A cette question de Corinne Lepage, Dany Cohn-Bendit aurait répondu « rien ».
Ladite question mérite toutefois d'être posée. Car si le score de ces listes écologistes aux élections européennes avait été médiocre, aucune suite n'aurait été donnée à ce qui fut souvent décrit, à juste titre d'ailleurs, comme un one-shot.
Or le résultat de cette alliance – qui a rassemblé, il faut l'admettre, bien au-delà des Verts français – a dépassé leurs propres espérances ; bien qu'il s'agisse authentiquement d'une bulle.
A en croire la carte des listes arrivées en tête à Paris, la ville est prenable par les Verts. La carte est aux 3/5èmes verte, mais elle aurait très bien pu être orange, si la stratégie de campagne du MoDem avait permis le score inverse que nous prévoyons il y a quelques mois – rapellons que la liste Kahn-Griesbeck, qui a fait le meilleur score des listes MoDem dans le Grand-Est, était alors créditée de 16% des voix.
