Le sang bien dessiné, bien peint, donne à mes nerfs la nécessaire tension à l’exaltation de mes sens. Le pourpre, tout à la fois sombre et criant, donne à rêver d’amours sanglantes qui parfois deviennent salvatrices, tant l’ennui nous menace, de façon certaine et mortelle par des amours bien trop frileuses, trop objectives, trop mesurées, trop calculées. Plus que tout, le beau sauve le bien trop dur labeur de son immuabilité et de sa pathétique logique.