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10
Fév

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Un pape, des croyants. Le bonheur est à notre portée...

Il y a de cela quelques semaines j’écrivais ce qui suit. On verra la pertinence du propos, dans un contexte de mise à mal des valeurs laïques et républicaines par notre propre Président Sarkozy. Pour me distinguer des articles lus récemment sur la recherche de la « relativité des engagements du pape », relativité qui pourrais rallier la partie modéré des papistes, j’oppose, en tant que chrétien, un texte qui parle des dérives ahurissantes d’un discours qui depuis Vatican II fait son petit bonhomme de chemin au sein de l’église catholique, par petites touches, l’air de rien, dans les esprits les plus fragiles, les plus instables.

Sagesse. Par Olivier Abel.

 

Contribution généreuse d'Olivier Abel, membre du Comité Consultatif Nationnal d'Ethique.

 

Pour une VIe République. Par Paul Alliès.

Contribution généreuse de Paul Alliès, professeur de science politique à l'Université Montpellier I.

 

Loin de la guerre, enfin.

Le sang bien dessiné, bien peint, donne à mes nerfs la nécessaire tension à l’exaltation de mes sens. Le pourpre, tout à la fois sombre et criant, donne à rêver d’amours sanglantes qui parfois deviennent salvatrices, tant l’ennui nous menace, de façon certaine et mortelle par des amours bien trop frileuses, trop objectives, trop mesurées, trop calculées. Plus que tout, le beau sauve le bien trop dur labeur de son immuabilité et de sa pathétique logique.

La jeune fille et la mort

J’ai dans la tête un morceau de Schubert : « la jeune fille et la mort ». Et je repense à ces moments passés à espérer autre chose que la misère pour mes semblables et moi-même. Et pour toutes ces jeunes filles en fleur que j’ai connues, croisées, aimées. Parfois dans le malheur. Mais malgré les risques de chagrins inéluctables, parfois l’espace d’un jour, parfois l’espace d’une seconde, j’abandonnais tous mes rêves de grandeur pour l’insouciance d’une journée passée sous le soleil immense de la langueur.

La guerre de principe

On peut être ou ne pas être en faveur de l’entrée de la Turquie dans l’union européenne. On peut aussi y être indifférent.

On va s'aimer

On va s’aimer. C’est sûr. Et pour toujours. Un jour. Un jour de grand soleil, un jour de pluie. Un jour de guerre, un jour de paix. Un jour de haine. Un jour de peine, un jour de joie. Pour que nous soyons bien convaincus de l’infernale beauté du monde qui nous est offert. Mais aussi du monde qui vient. Celui qui sans détour vaincra. Ne serait-ce que pour l’amour du beau. Un jour. Un jour, et pour toujours, on va s’aimer : qu’il est facile de simplement bien formuler la vérité !

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