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Retour sur une vendetta israélienne et sur l’imposture diplomatique européenne

Après l’assassinat à Dubaï dun dirigeant du Hamas par des agents des services secrets israéliens déguisés en joueurs de tennis, l’Union Européenne s’est surtout émue que les membres du Mossad aient usé, pour commettre leur meurtre, de passeports d’autres pays. Personne n’a condamné le fait qu’un Etat pratique le crime organisé contre des responsables politiques. Retour sur ces meurtres « légitimes » et sur l’imposture européenne.


Le 20 janvier dernier, un commandant du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh, a été assassiné dans un hôtel à Dubaï aux Emirats Arabes Unis, par un groupe de tueurs (qui appartiendrait au MOSSAD, service israélien chargé du renseignement extérieur). Selon la presse (Libération du 19 février 2010), « une des principales erreurs du Mossad semble avoir été d’avoir eu recours, pour couvrir ses agents, à de faux passeports européens, mais relevant de vrais citoyens ».

La presse et les chefs d’Etat ont donc unanimement condamné l’utilisation de faux papiers d’autres pays à des fins criminelles. Mais personne ou presque n’a remis en cause les méthodes du Mossad consistant à nier la justice pour se venger en toute impunité.


Panel de réactions diplomatiques

Ainsi, à Paris, où des "explications" ont été demandées au chargé d'affaires israélien, le Quai d'Orsay a simplement exprimé "la profonde préoccupation de la France quant à l'utilisation malveillante et frauduleuse de documents administratifs".

Et les réactions des trois autres pays dont les passeports ont été volés (Grande-Bretagne, Irlande, et Allemagne) ont été tout aussi modérées.

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratino, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE a déclaré : « Nous sommes extrêmement préoccupés que des passeports européens, qui sont des documents légaux, rigoureux, aient pu être utilisés à des fins différentes de leur usage normal ».

Carl Bildt, chef de la diplomatie suédoise, a déclaré que «le détournement de passeports européens ne peut être toléré».

Quant au secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, il a jugé «inadmissible et pas très amical», l'utilisation de passeports européens pour couvrir un tel assassinat.

Plus clair encore, le Jerusalem Post a écrit :"Al-Mabhouh méritait certainement d'être assassiné par Israël".


Pourquoi personne ne s’est prononcé sur ce meurtre, alors même que selon l'hebdomadaire The Sunday Times, qui reprend des sources internes au Mossad, Benjamin Netanyahou, Premier Ministre israélien, aurait autorisé cette vendetta en rencontrant les membres d'un commando au quartier General du Mossad à Tel Aviv, avant qu'ils ne se rendent à Dubaï. «Le peuple d'Israël compte sur vous», aurait même déclaré le chef du gouvernement.


Présomption d’innocence, droit au procès, droit à la défense… aux oubliettes !

En somme, Israël a le droit de tuer toute personne suspectée de crime mais à condition que cela se fasse de manière discrète et sans usurpation d’identité de pays amis. Qu’importe le fait que cela bafoue tous les droits internationaux existants. On se fiche que le droit établi par Roosevelt, l’ONU, la Convention Européenne des Droits de l’Homme… interdise de mener des vengeances privées, sans procès ni jugement. On s’assied sur les grandes formules telles que celle qui oserait rappeler que « toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi » (article 6, convention européenne des droits de l’Homme).


Une complaisance face au crime, devenue habituelle

Ce consentement implicite de tous les Etats avec Israël n’est pas nouveau. Rien ni personne ne semble vouloir remettre en cause la manière de faire du Mossad.

Pourtant, nous n’imaginerions pas une seconde que les Etats-Unis ou le Royaume Uni laissent l’Iran, le Pakistan, la Lybie … tuer des présumés criminels, en toute impunité et sur le territoire occidental. Mais personne ne dit mot quand c’est Israël qui envoie des hommes tuer les « méchants terroristes », déclarés coupables avant même d’être présumés innocents.



La longue histoire meurtrière des services secrets d’Israël

Israël a une certaine philosophie de la justice qui vise à traquer les terroristes ou présumés terroristes, sans relâche jusqu’à mettre fin à leur vie.

L’Etat a ainsi systématiquement tenté d’assassiner les chefs, les cadres voire les simples militants d’organisations telles que le Hamas. Comme le rappelle Jean-Paul Chagnollaud au Monde diplomatique (avril 2010) : « La peine de mort n’existe pas en Israël, mais la politique des assassinats ciblés y est à l’œuvre depuis des décennies ».

On se souvient tous, par exemple, des évènements qui ont inspiré le film Munich, de Steven Spielberg. Celui-ci relatait la traque des membres du commando ayant tué 11 athlètes israéliens lors des jeux olympiques de 1972, dont Ali Hassan Salameh (proche d’Arrafat) tué en 1979 à Beyrouth. Cette traque donna lieu à une bavure inoubliable : l’assassinat d’un serveur de café marocain en Norvège.

De même, pendant le siège de Beyrouth, en 1982, Arafat a échappé à de multiples tentatives de meurtre. Au cours de la première Intifada, en avril 1988, un commando israélien a « liquidé », à Tunis, celui que Tel-Aviv estimait être l’organisateur de la révolte des pierres : Khalil Al-Wazir.

Pendant la seconde Intifada, Salah Shehadeh, important responsable du Hamas à Gaza, a été écrasé dans sa maison en juillet 2002, avec sa famille et ses proches par une bombe d’une tonne.

Cela faisait également suite à l’assassinat manqué du chef politique actuel du Hamas, Khaled Mechaal, en 1997. Une tentative d’empoisonnement de Mechaal, en Jordanie, avait tourné au fiasco : deux agents israéliens, déguisés en touristes canadiens, avaient été arrêtés par la police canadienne. Israël n’avait pu les récupérer que moyennant un antidote pour Mechaal et la libération du chef spirituel du Hamas, alors emprisonné. Ce dernier a ensuite été assassiné dans un raid aérien israélien en mars 2004.


L’Etat d’Israël est donc, comme le traduit cet historique, un fervent adepte des crimes de vengeance, de la vendetta d’Etat. Le nom démocratie est encore très souvent accolé au nom de l’Etat hébreu. Et pourtant, au vu de sa façon de se faire justice, peut-on considérer que c’en est une ?


La complaisance, l’ignorance et le silence du monde, de l’Europe et des chefs d’Etat sont inquiétants.

Critiquer un problème de forme (l’utilisation de passeports étrangers) plutôt que de condamner ces exactions dignes du Moyen Âge rappelle combien il est difficile de croire que les dirigeants veulent faire progresser la situation au Moyen-Orient.


Uri Avnery rappelle d’ailleurs, à propos de ce que l’on peut appeler le Dubaïgate, que « cela n’a pas soulevé énormément d’intérêt en Israël. Tout le monde a compris que les Britanniques et les Irlandais étaient obligés de protester pour la forme, mais que cela n’était qu’un geste obligé. Dans les coulisses, il existe des liens intimes entre le Mossad et les autres agences de renseignements. Après quelques semaines, tout sera oublié ».

Il est inquiétant de constater aujourd’hui que oui, tout le monde semble déjà avoir oublié ces bavures israéliennes de plus. Que oui, la politique que mène Israël qui viole tous nos principes les plus sacrés, a hélas encore de beaux jours devant elle.


D.Perrotin

 

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Je suis bien d'accord avec votre constat. L'absence de condamnation de l'assassinat du dirigeant du Hamas est particulièrement choquante surtout lorsque l'on proteste en même temps pour l'usage de vrais/faux passeports.

 

Le Mossad et Israël pratiquent en effet cette "technique" contre ceux qu'ils considèrent comme leurs ennemis.

Mais c'est aussi malheureusement le cas de la plupart des services secrets, du moins ponctuellement. Les exemples concernant la CIA, le KGB ou plus récemment le FSB ne manquent pas.

Les services secrets français sont allés couler le Rainbow Warrior en Nouvelle Zelande (tuant au passage un photographe), etc ...

 

Cela ne justifie rien mais c'était juste pour signaler que cette triste pratique n'est pas que l'apanage d'Israël même si cet état en abuse.

 

Ainsi va le monde pourrait on dire. Mais dans le terme service secret, il y a secret!

Et quand cela foire, cela devient une bavure qui met en évidence l'aspect au minimum illégal de l'action perpétrée.

 

Lorsque l'on affiche des principes de droit et de justice comme c'est le cas de beaucoup de pays (Israël, Europe, USA, ...) l'on se doit de s'indigner. Ne pas le faire, s'est s'assoir sur ses propres principes mais aussi délivrer une espèce d'aprobation tacite à ce genre d'action.

 

Il ne faudra donc pas s'étonner si Israël réitère ce genre de crime.

 

L'on va me rétorquer que la victime était un criminel, un terroriste, ... Peut être, mais c'est à une court d'en décider. Même Adolf Eichmann, Saddam Hussein ou Marc Dutroux ont eu droit à un procès.

Pour rentrer en possession de la totalité de son territoire biblique, l'état sioniste d'ISRAËL est prêt à bien d'autres crimes encore...

Les Etats-Unis sont-ils en passe de battre Israël à son propre jeu ?
Jeff Gates

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Jeff Gates

Lundi 26 avril 2010

http://www.informationclearinghouse.info/article25323.htmLes Américains peuvent apercevoir, aujourd’hui, la lumière au bout d’un long tunnel obscur – pour peu qu’ils veulent bien regarder. Nous sommes entrés dans ce tunnel en 1948 lorsqu’une enclave de religieux fanatiques induisirent le Président Harry Truman à les présenter comme un ‘état’ méritant reconnaissance internationale, aide et protection. Nous que nous n’ayons été avertis…

En effet, ces extrémistes venaient d’infliger aux Palestinien une épuration ethnique qui rivalisait, de par sa sauvagerie, avec les exactions perpétrées par les fascistes à l’encontre de diverses populations durant la Seconde guerre mondiale. En décembre 1948, Albert Einstein et vingt-sept autres personnalités juives préoccupées nous avaient exhortés « à ne pas soutenir cette ultime manifestation du fascisme ».
Notre non-prise en compte de cet avertissement a abouti au marasme dans lequel nous sommes embourbés aujourd’hui. Einstein et ses collègues avaient prédit qu’un ‘Etat Dirigeant’ était l’objectif de la bande de terroristes qui n’a pratiquement jamais cessé de diriger Israël durant les soixante-deux années écoulées depuis la décision fatale prise par Truman.

L’actuelle coalition gouvernementale autour du parti Likoud se place parmi les pires de par la constance de sa duplicité et sa manipulation effrontée de ses loyaux alliés, les Américains. En raison de notre lien indissoluble avec cette enclave illégale, les Etats-Unis semblent coupables par association, ce qui fait de nous des cibles potentielles de ceux qui en sont les victimes.

Dès le départ, la tromperie fut la fondation sur laquelle cette alliance maudite fut bâtie. Pour pouvoir trahir, il faut commencer par se faire des amis. Pour tromper, vous devez commencer par créer une relation de confiance. C’est en cela que réside le fondement de la « relation spéciale » à travers laquelle Tel Aviv a œuvré, à l’insu de notre plein gré, à mettre en œuvre son programme expansionniste.

Pour être en mesure de trahir en pleine lumière, vous devez acquérir une capacité dans ce que les spécialistes ès-sécurité nationale appellent la théorie des jeux. En 2005, le mathématicien israélien spécialiste de la théorie des jeux Robert J. Aumann a reçu le Prix Nobel de Sciences économiques. Cofondateur du Centre d’étude de la Rationalité à l’Université Hébraïque, cet universitaire résidant à Jérusalem reconnaît candidement que « l’école de pensée que nous avons développée ici, en Israël a globalement fait d’Israël le pays leader dans ce domaine ». Le pire, c’est que ce qu’il dit est exact.

Les stratèges israéliens déploient des modèles mathématiques afin d’anticiper les réactions à des provocations dûment mises en scène et à des crises artificielles. En appliquant les algorithmes propres à la théorie des jeux à ces réactions (ainsi qu’aux réactions auxdites réactions), un comportement devient prévisible, à l’intérieur d’une fourchette de probabilités acceptable. Alors que le futur n’est jamais certain, les effets d’une provocation bien planifiée deviennent ‘probabilistes’. Cette sorte de duplicité et d’expertise en matière de théorie des jeux font d’Israël un partenaire dangereux et un imposteur provoquant dès lors qu’on le présente sous les jours d’un partenaire crédible dans une quelconque forme de paix au Moyen-Orient.

Pour les planificateurs de guerres experts ès-théorie des jeux, la paix ne fait pas partie des variables. Pour l’agent provocateur en quête d’un programme secret, le but, c’est la réaction anticipée. Là où Aumann forme ses disciples, ce n’est pas le Centre pour la Morale, la Justice et l’Equanimité. Non, c’est au Centre d’études de la Rationalité [Il ne faut pas confondre…, ndt.]. (Ils savent que) la paix mettrait un terme à l’expansion du Grand Israël et qu’elle est, par conséquent, le type-même du résultat irrationnel à éviter à tout prix.

Mener la guerre par la tromperie

Vu sous l’angle de la théorie des jeux, l’oppression des Palestiniens n’a pas grand-chose à voir avec les Palestiniens. Du point de vue israélien, leur maltraitance a tout à voir avec la meilleure manière de provoquer des réactions susceptibles d’être anticipées – toujours à l’intérieur d’une fourchette de probabilités acceptable. Pour des gens qui se considèrent Elus et au-dessus de toute loi, de tels mauvais traitements est un droit que Dieu leur a accordé. Pour eux, tout autre comportement différent serait tout simplement irrationnel.

Les provocations longuement et amoureusement mitonnées sont la compétence clé de Tel Aviv depuis belle lurette. Pour un agent provocateur qualifié, une réaction anticipée est susceptible de devenir une arme puissante dans son arsenal. En réponse à un massacre de masse sur le sol américain, même un théoricien des jeux moyennement compétent pouvait extrapoler que les Etats-Unis projetteraient leurs forces armées pour chercher à se venger. Grâce à des renseignements bidon « focalisés » sur un objectif présélectionné, un algorithme de la théorie des jeux pouvait permettre de prédire que notre armée pourrait être redirigée vers l’invasion de l’Irak, un pays qui n’a pourtant joué strictement aucun rôle dans les attentats [du 11 septembre 2001, ndt]. C’est en cela que réside la traîtrise boostée par la théorie des jeux qui réside au cœur-même de cette relation duplice [entre les Etats-Unis et l’entité sioniste, ndt].

Heureusement, nos services de sécurité nationale comprennent, aujourd’hui, le « comment » de cette trahison opaque. Les préoccupations autour de sa source commune se font de plus en plus fortes aux plus hauts de la hiérarchie militaire américaine. Israël et les pro-israéliens, c’est aujourd’hui confirmé, sont ceux qui ont recueilli et diffusé les faux renseignements qui nous ont entraîné dans une guerre sur de faux prétextes.

Ceux qui sont « au jus » pigent, aujourd’hui, que la reconnaissance de cette enclave par Truman s’inscrivait dans le cadre d’une tromperie pluri-décennale qui se poursuit encore aujourd’hui, Israël cherchant à nous entraîner dans un conflit contre l’Iran, voire le Pakistan. Personne n’aime être le dindon de la farce. Pourtant, c’est bien ainsi qu’Israël a traité tous ceux qui ont accepté son amitié. Cela inclut non seulement d’autres pays, mais aussi tous ceux qui, à l’intérieur des communautés religieuses au sens le plus large de ce terme, ont été trompés et induits à croire qu’ils avaient en partage une quelconque identité d’intérêts avec cette « ultime manifestation du fascisme » [pour reprendre l’expression utilisée par Albert Einstein, ndt].

Les services de renseignement reconnaissent l’un après l’autre, et de plus en plus rapidement, la mentalité que l’on retrouve chez tous ceux qui abusent de la bonne volonté et de la confiance d’autrui. Leur méfiance envers les Etats-Unis est en train de se muer en sympathie, et même en pitié.

Une sympathie on ne peut plus mal placée

Les adeptes du marketing de la série des « Malfrats » sont les agents provocateurs qui sont à la source de la terreur-même contre laquelle ils prétendent avoir besoin qu’on les protège. Ceux qui ont besoin d’être protégés, aujourd’hui, sont ceux qui continuent à croire – en dépit des faits – que cet « Etat » mérite le statut que l’on reconnaît volontiers aux autres pays.

Aujourd’hui, la lumière est en train de pénétrer dans les crevasses géopolitiques où cette tromperie a depuis si longtemps opéré dans l’obscurité. La constance de la méconduite israélienne, depuis soixante ans, ne laisse à l’état de droit qu’une unique option : reconnaître la fraude et déchoir Israël de son statut d’état-nation légitime. Juste avant qu’Harry Truman proclamât la reconnaissance [d’Israël, ndt], le dirigeant sioniste Chaim Weizmann lui avait qu’Israël serait une démocratie et non pas ce que Trumann redoutait, à savoir un Etat théocratique et raciste. Aujourd’hui, nous savons qu’il n’est pas jusqu’à la création de cet Etat elle-même qui n’eût été extorquée frauduleusement aux dirigeants américains.

Alors qu’on lui avait donné toutes les opportunités de mener sa barque dans le respect du droit international et des standards de la décence humaine, cette enclave extrémiste a choisi un autre chemin. Etant à la fois les facilitateurs et les cibles de ces extrémistes religieux, les Etats-Unis ont une ardente obligation de prendre la tête [du combat contre l’enclave maudite] en retirant leur reconnaissance [de l’entité sioniste] et en plaçant en sécurité l’arsenal nucléaire désormais aux mains d’Israël.

Tout délai supplémentaire ne pourrait qu’augmenter la probabilité d’une nouvelle opération d’un agent provocateur d’une ampleur au moins équivalente à celle des attentats du 11 septembre 2001 – une opération qui, vous l’aurez deviné, mettrait en scène une autre piste bidon préparée à l’avance afin de diriger les soupçons vers quelques «islamo»fascistes. Avec plus de 80 % des membres du Congrès américain déclarant un « lien indissoluble » avec Israël, les Américains sont confrontés à un futur dangereux, dans lequel nous avons besoin de l’aide des autres pays pour contraindre nos dirigeants à agir promptement.

Il y a soixante ans de cela, nous avions été mis en garde. Aujourd’hui, il est plus que temps de prendre cet avertissement totalement en compte.

Jeff Gates est écrivain. Il est substitut, banquier d’investissement, pédagogue et consultant auprès du gouvernement, de grandes entreprises et de dirigeants syndicaux dans le monde entier. Son dernier ouvrage est Guilt By Association - How Deception and Self-Deceit Took America to War (2008) [La culpabilité transitive : Comment la tromperie et l’auto-méprise ont entraîné l’Amérique dans la guerre]. Parmi ses précédents livres, nous citerons Democracy at Risk: Rescuing Main Street From Wall Street [La démocratie en danger : Il faut sauver la Grand-Rue (de Monsieur Tout-le-Monde) contre Wall Street] et The Ownership Solution: Toward a Shared Capitalism for the 21st Century [La solution de la propriété : Vers un capitalisme partagé au 21ème siècle]. Durant vingt ans, il a été le conseiller de décideurs politiques dans le monde entier, ainsi que Conseiller de la Commission sénatoriale américaine des Finances (1980-1987), où il a travaillé en particulier avec le Sénateur Russell Long, de l’Etat de Louisiane.

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

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Source et traduction : Marcel Charbonnier

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