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Lapsus de Ségolène ?
22 Novembre 2008
Par
alain Gillis
"Si j'arrive en tête je pense que celle qui n'arrivera pas en tête m'aidera, et si je n'arrive pas en tête, eh bien j'aiderai celle qui n'est pas arrivée en tête !"
Il me semble bien que c'est ça que je viens d'entendre, de la bouche de Ségolène Royale...
Ou je me suis trompé, et il faudrait revoir ça sur TF&, ou alors, il faut entendre ce lapsus comme l'indéfectible preuve, que décidément non, elle ne peut pas aider "l'autre".
Si c'est comme ça, on fait quoi ?
On néglige cette saillie de l'inconscient ?
Ou bien on en fait tout un plat, au nom des sciences humaines ? Lesquelles plaisent beaucoup à toutes les forces de progrès...
Je serais pour passer l'éponge...

Tous les commentaires
. Je n'ai pas entendu Ségolène ce soir; mais ce lapsus me semble vraiment bon. . L'application de l'interprétation freudienne n'est nullement infaillible; il y a bien des cas où les lapsus résultent tout simplement d'automatismes verbaux; cela m'étonnerait que ici ce soit le cas; je ne vois pas pourquoi l'interprétation freudienne ne serait pas valide, vu le contexte; au regard de cette interprétation, Ségo dit bien que, si elle ne gagne pas, elle n'aidera pas celle qui aura gagné. . Ou, en d'autres termes, qu'elle ne veut pour rien au monde qu'une autre qu'elle gagne. . jpylg
Il n' y a pas de lapsus, à proprement parler, puisque, S. Royal est arrivée en tête des motions....Donc, celle dont elle parle ne peut pas être arrivée en tête... Caramba, jpylg, encore raté !-;)
Tiens, moi, je dirais plutôt que c'est une manière de dire à l'autre, celle qui parle du tréfonds de sa pensée, ses quatre vérités.
Je ne suis pas totalement certain !!! Personne n'a vu, entendu , TF1 ?
Si, si, j'ai regardé et j'ai noté aussi cette double négation, toujours difficile à négocier.
Vous avez dit négocier ?
Bon, merci Vincent Truffy, de confirmer. Déja que j'ai hésité à me mêler d'un inconscient qui n'était pas le mien...
Vous pouvez vérifier ici
@ Vincent: L'analyse des négations- et a fortiori leur négociation - est toujours fort malaisée. Je comprends à la louche: Celle qui n'est pas arrivée en tête ne peut pas être Elle. Elle ne l'associe pas au Je. . A Grain de sel Je suis allée lire le billet prophétique qui vous plaît tant. La haine et le mépris y sont si crus que je n'ai pas pu aller jusqu'au bout. C'est la Mort Royale annoncée qui vous semble prophétique ? Mort qui l'empêcherait, définitivement, de se présenter en 2012 ? . Eh bien, nous ne sommes vraiment pas sortis de la haine. C'est peut-être cela, le vide sidéral qui nous divise: la haine.
Je trouve très intéressants les liens unissant la haine, le vide et la séparation. Et je me demande si un parti qui se soucie, comme le parti socialiste s'y essaie, quoi qu'on en dise, de répartir de façon juste et fraternelle, équitable en somme, les chances et les biens, ne se retrouve pas toujours, in fine, acculé au problème de savoir : mais bordel, dans quelle étagère allons nous ranger la haine, l'envie et le désir ? Et de se dire : faisons donc comme si de telles choses n'existaient pas... nous verrons ça plus tard ! Et puis, comme pour vivre il faut tout de même en avoir envie... L'Envie revient donc. Accompagnée par son pote, le Désir... Désir ne tarde pas à s'emporter contre ce qui contrarie l'Envie. Et la Haine revient... C'est l'ennui, avec les conceptions idéalistes, on dirait qu'elles se laissent surprendre par l'existence des passions.
Exactement, Alain Gillis. Vous définissez le cercle vicieux que génèrent l'inassumable, l'indicible, le refoulé. C'est de ne pas tenir compte de leurs passions que les gens du PS s'auto-détruisent. Rien n'est pire que le retour du refoulé, du non assumé, de l'émotion, des sentiments. Le boomerang ne peut avoir alors comme seule figure que la Haine, à l'état pur et cru. Déliaison radicale de la pulsion de mort.
"C'est l'ennui, avec les conceptions idéalistes, on dirait qu'elles se laissent surprendre par l'existence des passions." (Alain Gillis) Oui, si on nie les passions "négatives", elles reviennent et insistent pour se manifester. Même le mot fraternité peut devenir un mot haineux, s'il est martelé sur la tête de l'autre. :-)
"mais bordel, dans quelle étagère allons nous ranger la haine, l'envie et le désir?" J'aime énormément votre conseil, Alain Gillis ! Au lieu de choisir la solution "faisons donc comme si de telles choses n'existaient pas... nous verrons ça plus tard !"... ... on pourait réfléchir aux étagères où nous rangeons nos sentiments négatifs. A quelles occasions nous les sortons, sous quelle forme ils s'expriment (ou se masquent).
NB : -négatif au sens de destructeur - donc déconstructeur de ce qui existe (l'autre, parfois). -le positif étant ce qui reconstruit , donc relie (ce qui nous relie à nous-mêmes ou autres ?).
. Le message signé Alain Gillis de 10h18 est le premier commentaire intéressant, émanant de militants, que je lis sur cette élection surréaliste. . Comme quoi, le pire et le meilleur peuvent coexister car dans le message du même, posté à 9h51, en réponse à Labul, est toujours l'expression d'un croyant. . jpylg
D'un croyant ? En ceci ou celà ? Je ne sais pas... Je voulais jouer un peu...
@mes voisines du dessus, autrement dit, on devrait développer une sorte de passion pour la sublimation... Abandonner les formes immédiates du narcissisme, du genre : comme j'aimerais être présidente de la république, ça ferait plaisir, tellement plaisir à ma mère ! Et emprunter les voies moins ordinaires de l'esthétique, du genre : je me dois d'occuper la place qui me revient pour qu'une organisation plus harmonieuse, plus digne, puisse avoir lieu... Si je dois être présidente de la république, pourquoi pas ? Mais si je dois être vice présidente de l'association des riverains du canal de l'Ourcq... je le ferai, et de mon mieux. Considérant qu'à la fin, ce qui comptera, ce sera l'élégance de ma trajectoire. Pas mes efforts dans l'épreuve du "sot" en hauteur.
Chère Fantie, . Nous voici encore une fois d'accord: Au lieu de choisir la solution "faisons donc comme si de telles choses n'existaient pas... nous verrons ça plus tard !"...... on pourrait réfléchir aux étagères où nous rangeons nos sentiments négatifs. A quelles occasions nous les sortons, sous quelle forme ils s'expriment (ou se masquent). Négatif au sens de destructeur - donc déconstructeur de ce qui existe (l'autre, parfois).-le positif étant ce qui reconstruit , donc relie (ce qui nous relie à nous-mêmes ou autres ?). . J'essaie depuis un moment de proposer des étagères, et je compte sur de bonnes volontés pour m'aider à les installer. Chaque personne avec son lexique, sa réflexion, sa colle, ses marteaux et ses clous :-)
Non, Art. Ce n'était pas le titre qui me plaisait (juste un jeu de mots le roi est mort/etc), mais l'analyse du vide sidéral de la politique qui fait que de telles icônes peuvent être propulsées à la "une" des espoirs de changement.... Pour ma part, je ne ressens pas de haine. Je n'y vois rien non plus de prophétique, juste un constat. Et je pense aussi qu'on ne peut pas tout psychologiser tout le temps....
Je confirme, je l'ai entendu également. Et je me suis demandé si c'était un lapsus ou un message subliminal...
Lapsus de transcription dans un bureau de vote de Lille centre : http://www.dailymotion.com/video/k23oGWPfydh804QM4F
Si elle n'arrive pas en tête, elle se présentera quand même en 2012. Avec ou sans le PS. Ce n'était qu'un tremplin... Caramba, JPYLG, encore réussi !
. gardons notre sang-froid, graingrain. . jpy
. gardons notre sang-froid, graingrain. . jpy
Récapitulons les lapsus, selon ce mail reçu à l'instant : . La fédération de Moselle a fait une petite erreur...12 ont été attribuées par accident à M.Aubry. . Sortons les calculettes : 42-12-12(pour S. Royal) = 18 .... . Mais, à en croire Jo Spiegel, maire socialiste de Kingersheim, la différence serait encore plus réduite : le résultat de la section de Kingersheim – a été mal retranscrit. Il n’y a pas eu 21, mais 27 voix pour Ségolène Royal. Catherine Hoffarth, représentante de la motion Royal, a saisi Denis Wiesser pour qu’il réunisse la commission de recollements et transmette le nouveau résultat à la rue de Solférino. . Resortons la calculette : 18 - 6 - 6 (+6 pour Ségolène) = 6 voix d'avance. En cours : Dans une section de Lille, il apparaît une divergence de 20 voix en faveur de Martine Aubry entre les résultats de la section et ceux annoncés par la fédération. Un reportage audiovisuel diffusé sur France 3 Nord-Pas-de-Calais l'atteste. Autre exemple, en Nouvelle-Calédonie, dont les résultats n'ont pas été pris en compte dans le calcul national, Ségolène Royal emporte 81,25 % des suffrages, soit environ 20 voix. . Attendons que tout le monde ait recollé les résultats
D'habitude, peneloppe = un commentaire sur deux dans tous les fils ayant trait au PS. Là, je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que le rythme va redoubler....
A y est, on va y repasser la nuit... . Les TSS vont dire que finalement il faut revoter. Que dis-je, ils vont l'exiger...
Pas la peine. Il n'y a qu'à dissoudre immédiatement.... De toutes façons, à 50-50, c'est ingérable !
Ce 50-50, dont on n'a pas fini de parler je le vois comme le résultat d'une obsession égalitaire. Par esquisses successives, par approximations inconscientes, par ma noueuvres conscientes enfin, le désir que personne ne puisse "avoir" plus que l'autre, ce désir_là finit par se concrétiser dans un résultat : l'égalité parfaite ! Le 50-50 bien mérité... Le Gagnant-Gagnant. L'égalité est une notion tellement "chérie" qu'elle s'impose comme but, en soi.
Si je puis me permettre, Alain Gillis, je vois dans toutes ces interprétations quelque peu sauvages un curieux acharnement passionnel contre cette dame. Vous iriez presque jusqu'à nous dire que, par la seule force de son désir, elle aurait obtenu le 50/50 ? N'est-ce pas un tout petit peu excessif ? Et ce qui est excessif n'est-il pas un tout petit peu [...] ? C'est une question que je pose, car je crois malgré tout à la force de l'intelligence au-delà du choc des grandes imagos et des petites images ;-) Cordialement.
Moi aussi je crois a l'intelligence, c'est à dire au "comprendre". Ce qui ne va pas sans accorder un peu de foi à l'intuition. Pas trop hein, sinon on délire... Vous ne trouvez pas ça bien mon histoire d'approximation et d'atteinte par esquisses successives à un résultat idéal, le 50 -50 ? Le drame égalitaire en somme. Mais pour ce qui est de mon acharnement contre la dame, non. L'acharnement dont je pourrais faire preuve serait dirigé contre la mauvaise foi... Le lapsus m'intéressait en ceci qu'il révélait, trahissait, c'est vrai, la mauvaise foi. Mais je regrette un peu que celà apparaisse comme une critique contre l'une des deux ! L'idéal eut été que Martine Aubry nous en fournît un du même acabit. Celà n'aurait rien eu d'impossible. Merci en tous cas pour votre remarque qui m'a permis de préciser.
à Grain de Sel . Pourquoi vous attachez-vous à la signature des gens (les gens ?) plutôt qu'au contenu de leurs commentaires ? Mieux vaudrait les reprendre gentiment(si, si...) quand ils (ils ?) ne sont pas pertinents, les féliciter quand ils le sont, les ignorer quand on n'en a rien à dire. Il se trouve qu'ici ce sont des considérations arithmétiques qui ne sont pas sans rapport avec l'arrivée ou la non-arrivée première de la dame du Beffroi. L'accumulation de petites précisions peut lasser, je n'en disconviens point. Prenons notre mal en patience.La nuit sera longue. .
J'allais écrire en effet que ces informations de Penelope étaient bien intéressantes. Malheureusement, nous ne sommes pas sur le bon blog pour en discuter, je trouve.
@ Melchior Parce que pour moi, quelle que soit la dame qui sorte en tête à l'arrivée, les carottes sont définitivement cuites et le PS n'a définitivement plus aucune crédibilité. Passer 2 ou 3 ans à se crêper le chignon pour savoir si Ségolène est ou n'est pas de gauche et si elle a décidé de faire carrière uniquement pour faire chier les coccinelles (en l'occurence François Hollande, son ex) et qu'ensuite elle s'est prise au jeu, si elle incarnait ou non la "nouveauté", si sa nouvelle tenue au Zénith était ou non un événement politique, si la veille à la télé elle disait "je" ou "nous", si sa voix passait bien ou mal, si elle incarnait ou non féminitude ou bravité, c'est à mon avis ce qui a DéFINITIVEMENT fait perdre toute crédibilité au PS. En 2 ou 3 ans, grâce à ce type de débats, ce parti s'est laissé aspiré dans une spirale du vide. D'un vide sidéral etje le crains irréversible. Vide dont à mes yeux elle aura été à la fois l'instrument et le symptôme. Personne n'avait besoin d'une IDOLE à vénérer, juste d'une politique pour combattre tout ce qui s'est passé ces derniers temps... et dont le PS ne s'est guère occupé parce que les petites luttes sur des personnes (et les carrières politiques qui allaient avec) l'absorbaient à plein temps. Balasko avait raison: "Que fait le PS ?" Le PS ? Il est aux abonnés absents.... Il se regarde le nombril. Et souffre de tous ses egos insatisfaits. Non, je ne prendrai plus mon mal en patience comme vous le recommandez, melchior. Je l'ai assez fait. Le nom des personnes, je m'en tape. Seuls comptent à mes yeux les programmes, les idées, l'action, je vous l'ai déjà dit et répété. Mais vous et vos quelques amis n'aviez que ce nom à scander: Ségolène, Ségolène, Ségolène, sinon rien ! Au point, et vous le savez très bien, qu'il n'y avait plus la place pour aucun débat d'idées...
Je viens de revoir ça sur le net, elle est très claire Ségolène Royale, elle dit exactement ceci : Si c'est moi qui arrive devant j'assumerai cette rénovation avec la nouvelle équipe, et si c'est moi qui n'arrive pas devant eh bien nous aiderons celle qui n'arrive pas devant. . Et elle ajoute : comme ça au moins ce sera clair ! . C'est un principe comme un autre : aide toi toi même !
Ce qui fait dire par Rue89, "on n'est jamais trop charitable avec soi-même" http://www.rue89.com/ Le feuilleton raconté avec notamment un vide étrange sur le vote de la Nouvelle Calédonie. Ce ne serait pas 6, mais 12 voix d'avance, et encore, à cette heure... Le départage apparaît de plus en plus improbable...
Pour votre sujet, Alain Gillis. C'est vrai que la double négation c'est difficile à pratiquer; Mais pourquoi s'embarquer dedans, aussi ? Suivant ma ligne d'interprétation (à la Mathilde Mathieu...) je dirais qu'à force de pratiquer le double discours , parfois on s'emmêle. @ Peneloppe : j'ai vu que Mediapart avait actualisé son live blogging, donc vos infos y seraient mieux, non ? (Avec le PS, le live blogging ne peut plus s'arrêter - on en a repris jusqu'à mardi - du coup même la défense de la Poste est passée aux abonnés absents ?)
Certes, on en a fini avec le lapsus : retournons compter les moutons !
@ peneloppe : Vous ne voulez pas dire que les adhérents du PS seraient moutonniers, quand même ?
Je n'y pensais pas à l'instant; ç' est incontestablement un lapsus. Caramba !
Et si on faisait un concours ? "Si je ne gagne pas, je ne serai pas heureuse pour celle qui n'aura pas gagné. Et si je ne perds pas, je ne serai pas triste pour celle qui n'aura pas perdu."
Ne persiflez pas, Labul ! Il n'est pas erroné de penser que celle qui ne perdra pas, si elle gagne, n'aura pas eu tort de nous prédire l'échec de celle qui va perdre. En plus Madame Royal a toujours dit : Avec moi, ce sera GAGNANT- GAGNANT !
kairos Ségolène Royal, au soir de l'élection de Nicolas Sarkozy, qui employait le mot victoire pour nommer sa défaite reconnaitrait que Martine Aubry a gagné de quelques voix? Et ça ne serait d'ailleurs pas tant affaire d'un écart comptable de 10, 100 ou 1 000, que du désir devenu sa propre fin?
Ce qui m'intéressait dans ce lapsus c'est qu'il permettait de parler politique un peu autrement... Si je l'ai entendu c'est que je l'attendais. La phrase était partie de telle manière qu'elle réclamait, normalement, pour sa fin, que madame Royal dise quelque chose comme : eh bien si je perds je me rangerai à ma place pour essayer de travailler avec Martine Aubry. Et ça, comme c'était imprononçable, j'attendais le dénouement, la pirouette finale... Et il n'y en eut pas. Or, je sais bien qu'une gaffe comme celle là aurait pu sortir de la bouche de n'importe quel autre leader. Mais ce qui devrait être interrogeable ouvertement, ici, par nous, dans les journaux, en général, c'est cette forme de désir fou dont vous parlez, c'est à dire ce désir qui trouve en lui-même sa fin. Regardez mon désir ! Voyez mon ardeur ! N'ai-je pas l'air déjà historique ? Et jamais rien qui paraisse une passion authentique pour la tâche qui attend un responsable. Rien que l'envie d'atteindre... Et cette envie-là est trop courte, trop banale pour qu'on puisse s'y fier. Comparez avec quelqu'un comme Michel Rocard, animé par le plaisir d'expliquer, de dénouer, de faire comprendre, de proposer... Pas besoin d'être "superbe" pour convaincre.
à Grain de Sel . Si les carottes sont cuites, elles ne sont pas râpées. Pauvre Fabius.
Bon, alors, le lapsus disait vrai...
"eh bien si je perds je me rangerai à ma place pour essayer de travailler avec Martine Aubry. Votre interprétation était effectivement la bonne, Alain Gillis, ça, c'était impensable, donc imprononçable. Pauvre de nous autres ! Discuter en plus de la justice française et de ses arcanes, et pendant des années.... Il va falloir élever des barrières de sécurité dans les "fils" qui, je le prévois, voudront nous ramener encore et toujours à "ce" déni de justice là. Allez, je me tricote des caches-oreilles (caches-yeux :-)) en prévision de ces appels.
A propos de justice, avez-vous vu que le DAL a été condamné pour manifestation sur la voie publique ? Détails sur le blog de Velveth : http://www.mediapart.fr/club/blog/velveth/251108/la-meprisable-condamnation-du-dal
On ne devrait pas se résoudre, on devrait s'indigner . On ne peut pas accepter que telle ou telle, Ségolène Royal ou Martine Aubry, puisse se permettre le LUXE, car c'en est un, de dire à l'autre : Toi ! T'es plus ma copine ! C'est trop léger comme comportement ! quand même ! On s'habitue, je crois de plus en plus à la scandaleuse adolescence des responsables. Y'en a un qui se marie vite fait avec une chanteuse... Bon, il file s'éclater chez Disney... Y'en a une qui annonce qu'elle quitte son Jules le soir des élections... Elle l'aime plus ! Et puis Domenech, le chef du foot français, qui annonce en direct qu'il aime la spiquerine de M6... Y'en a une, c'est la Garde des sceaux, elle est enceinte ! Bon ! Mais elle dira pas de qui ! Na ! C'est assez déprimant , ce goût du kitsch ! Ils ne peuvent pas se contenter d'avoir la chance formidable d'être en responsabilité ? Il faut, en plus, qu'ils essaient d'attraper le côté sexy paillettes de Mike Jaegger ! Quand même, faut choisir ! Après on déplore le manque d'idées fortes... mais est-ce qu'ils en cherchent, des idées fortes ? En ont-ils le temps, le goût, l'envie ?
Question, pour se mettre un peu hors sujet;et l'enfant de la Garde des sceaux? sera-t-il noir-noir, noir-blanc, blanc-noir, blanc-blanc, ou...? Les paris sont tout verts
Monsieur Alain Gillis Je partage entièrement votre opinion, sur le vide sidéral de l'univers people (médiatisé) et de sa totale incompatibilité avec la Politique (polis). C'est la raison pour laquelle je n'ai jamais voté ( en interne PS ) pour MMe Royal, que je considère comme un "produit" marketing lancé par les médias fin 2006 et détruit dés janvier 2007 ( Bécassine). J'ai cru comprendre à lire les différents posts que vous êtes ou étiez un " croyant ", c'est pour cela que j'aimerai connaître les raisons de votre adhésion à la démarche de MMe Royal. Merci Jean Sarfati
C'est une erreur cher ami, peut-être due à un joke, où quelqu'un me disait "croyant"... En qui, en quoi, je n'ai pas bien compris. Non, vraiment, je réserve mes croyances pour d'autres sujets de préoccupations. Mais vous réagissiez à un message (ci-dessus), qui dénonçait le KITSCH ambiant. C'est dire si j'étais plutôt, dubitatif-critique. A tout hasard je signale une excellente réflexion sur le KITCH, dans le cour de l'ouvrage de Kundera : L'insoutenable légèreté de l'être. C'est à ça que je pensais en voyant les pirouettes de nos vedettes politiques...
Merci et désolé pour le quipropo. Amitiés Jean Sarfati
Vous incluez, par exemple, la fascination de Mitterand pour Dalida, dans votre concept du Kitsch ? Ca m'intrigue... Quel conseil donneriez vous à quelqu'un qui voudrait devenir une Kitsch connue ? Comme Rachida Dati par exemple ? J'ai 34 ans, encore bien, bilingue ... Ou s'adresser ?
Finalement, les facteurs ou les employés de banque me semblent plus honnêtes que toute cette bande d'arrivistes. Ils se préoccupent sans doute moins de leur petite personne que des idées (que je ne partage pas spécialement) auxquelles ils croient. Maintenant, qui sait? Le désir du pouvoir rend parfois fou.
ou s' adresser ?? les bonnes écoles ne manquent pas, le kitsch est partout, il nous envahit meme: la starac, le gouvernement, meme combat!! tous dans le grand panier du kitsch, tous ensemnble tous ensemble!!
Le Kitsch : Valeur esthétique moyenne ayant une grande puissance au sein d'un monde en perte de repère... . Ils disent ça sur Wiki en tous cas ! . Un exemple encore : Laurence Parisot devait atterir au congrès du MEDEF je crois, en sautant en parachute... Si c'est pas Kitsch ça ... Finalement ce fut annulé, pour des raisons indépendantes de sa volonté. Mais ça devait marquer les esprits... C'est comme les veaux les esprits, faut les marquer ! Bon, on s'éloigne de l'actualité. Ce billet a propos d'un lapsus n'est plus du tout d'actualité. La preuve, je viens d'entendre que les Royalistes étaient désormais prêts à aider Martine Aubry à conduire le changement que souhaitait Ségolène Royal... On s'est affolé pour rien.
On s'est affolé pour rien Oh que non. Il y a un déploiement intense d'imaginaire incontrôlé sur cette dame (voir ma réponse plus haut). Cordialement
J'ai vu oui, et répondu, mais j'ironisais, là, en disant qu'on s'était affolé pour rien...
Cher Alain, j'ironise aussi, mais pas sur les mêmes choses que vous. Moi je continue à "m'affoler" de propos du style: Mme Royal est un "produit" marketing lancé par les médias fin 2006 et détruit dés janvier 2007 (Bécassine) . On comprend mieux, à la lumière de ces propos, pourquoi nous avons Sarkozy au pouvoir.... préférable, pour beaucoup, au baril de lessive Bécassine. Mais les voies (et voix) de l'inconscient, comme nous le savons (de Marseille), sont impénétrables... Ceux qui fantasmaient sur la vilénie de la Bécassine-vaudou- en baril-de-savon-à-la-tactique-clivante-et-mortifère doivent être rassurés qu'elle se soit mise à la disposition du PS avec son équipe. D'une manière générale, pour conclure sur le sujet, je préfère ceux et celles qui affirment leur désir (d'avenir) et font (comme chacun de nous) des lapsus, à ceux qui rêvent de leur avenir silencieusement (en se rasant) et contrôlent leur parole sans jamais commettre de bourdes. Mais à chacun ses goûts... Cordialement.
Cher Alain, Quand on me tend la perche à ce point-là, je ne peux pas résister ! Oui oui, d'accord, c'est comme les cerveaux les esprits, faut les marquer...
Il eut été possible en effet que Martine Aubry produise un tel lapsus, je crois que l’on peut même élargir le cercle des prétendants… Nicolas Sarkozy lui même n a pas été avare de propos navrant ! Le fameux Kitsch , cette « valeur esthétiquement moyenne » m’apparait comme bien répandu dans les hautes sphères, ça vole pas haut ! De quoi s’affoler…
@ fanny demaret, Les lapsus ne sont pas propos navrants, ils sont formations de l'inconscient. L'auteur d'un lapsus peut y être sourd, en sortir heureusement surpris, confus, navré, divisé en somme, ou perplexe, anxieux, voire persécuté : les styles de réponses ne manquent pas. C'est ma langue qu'a fourché, je suis fatigué, j'ai dit ça moâ ?, j'ai jamais dit ça, ce n'est pas ce que j'avais voulu dire, qu'est-ce que cela veut dire (suspicieux), etc, etc Alors, ne jetons pas le bébé - les formations de l'inconscient et l'effet que cela nous fait - avec l'eau du bain où bassinent certain(e)s. Et puis, ainsi que le dit Alain Gillis, un lapsus, ça a une vie éphémère, le temps d'un soupir et leur effet d'insoutenable légèreté de l'être a disparu. Las, on ne peut pas en dire autant de l'atmosphère politique actuelle ! Sans parachutes, cela ne manque pas d'atterrir, voire d'atterrer. Enfin, que les ségolénistes aient décidé de respecter le "choix des urnes", cela ne préjuge en rien du lapsus de SR - et du sort qu'elle reste seule à pouvoir lui donner - car, à ma connaissance, on ne produit pas un lapsus en groupe. Mais votre idée, Alain, de laisser là SR et sa psychè m'apparaît excellente quand c'est de politique dont il s'agit.
Ce lapsus était intéressant et valait la peine d'être relevé. Du côté de la psyché humaine on peut ajouter que la personne qui a émis le lapsus peut, grâce à celui-i, prendre note du message de son inconscient. (Si elle lit Mediapart, dans ce cas précis ?) Ce qui peut provoquer un changement, qui sait ;o) Nous n'en saurons rien en "poursuivant l'analyse" de notre côté... D'accord avec Joha et Alain Gillis. Seul l'avenir dira si Ségolène Royal peut désormais, avec des rivaux politiques (rivaux pour son but : être présidente), travailler à un but commun (faire progresser la gauche).
Fantie, dont je ne suis pas étonnée que vous soyez d'accord avec Joha et Alain et pas avec moi, pourquoi ne dites-vous pas: . Seul l'avenir dira si les présidentiables du PS peuvent désormais, avec leur rivale politique Ségolène Royal (rivale pour leur but : être président), travailler à un but commun (faire progresser la gauche). ? . Je reste perplexe devant la profondeur du soupçon que cette femme éveille en certains. Ceux qui y pensent tous les matins en se rasant au FMI et ailleurs, mais ne disent pas leur désir, ne montrent pas leur stratégie et ne font pas de lapsus, seraient moins suspects. Forcément moins suspects. . Mais je ne désespère pas, puisque vous dites: Du côté de la psyché humaine on peut ajouter que la personne qui a émis le lapsus peut, grâce à celui-ci, prendre note du message de son inconscient. (Si elle lit Mediapart, dans ce cas précis ?) Ce qui peut provoquer un changement, qui sait ;o) . . Ah ! Si nous pouvions appliquer à nous-mêmes cet espoir de changement !
Mais, Art Monika, les autres n'ont pas fait ce lapsus :-) Le sujet de ce billet - comme Alain Gillis l'a reprécisé ensuite, c'est ce lapsus, et la question du travail ensemble des deux candidates restantes alors à la direction du PS. Si Martine Aubry avait fait ce lapsus, on aurait eu les mêmes discussions. Je n'aurais pas écrit la même chose cependant dans mon dernier commentaire, car je ne sais pas si MartineAubry rêvait ou rêve de la présidence de la république.
Mais Fantie, au plan éthique, comment interpréter un lapsus, en dehors d'un contexte de cure, sans devenir sauvage? J'y suis, de manière systématique et sans exception, farouchement opposée. Pour moi, la double négation signifiait (au plan linguistique et non psychologique) une chose: qu'elle ne pouvait pas avoir perdu. Et que si ce non envisagé se produisait (perdre) elle devrait compter sur elle seule pour s'aider. Dans le contexte du TSS effarant où elle a été prise, nous étions nombreux, disons-le nettement, à penser comme elle. Cela dit, elle a fait hier officiellement acte de souhait de collaboration pour le PS, en des termes clairs. Si nous lui laissions un peu le bénéfice du doute ?
Chère Art Monika, pourquoi alors n'avoir pas simplement proposé votre propre interprétation : "qu'elle ne pouvait pas avoir perdu" ? Contre celle d'Alain Gillis. D'où des discussions possibles, détachées des personnes, mais dans le plan politique.
Là où nous divergeons, c'est quand je maintiens que dès lors qu'une personne entre en politique, et postule à des places de pouvoir, il est normal que les citoyens s'interrogent , par tous les moyens de l'analyse dont ils disposent, sur les intentions de cette personne, à qui il s'agit de confier des responsabilités. Les lapsus des hommes et femmes politiques sont discutés, et le seront, en rapport avec des enjeux du moments. Ces analyses valent ce qu'elles valent, d'où le second intérêt de ce "fil", de discuter de la validité ou non de l'analyse des lapsus en politique. Il me semble que là vous nous rejoignez, Joha, Alain Gillis et moi ?
Parfois de telles analyses ou anectodes ne sont là que pour faire sourire. Le rôle de fou du roi ou de la reine étant parfois tout ce qui reste. On n'est pas dans ce cas, j'espère :-)
Chère Fantie, vous me dites: Chère Art Monika, pourquoi alors n'avoir pas simplement proposé votre propre interprétation : "qu'elle ne pouvait pas avoir perdu" ? Contre celle d'Alain Gillis. D'où des discussions possibles, détachées des personnes, mais dans le plan politique. . Mais lisez mon commentaire datant du 23, il y a donc ...une semaine: L'analyse des négations- et a fortiori leur négociation - est toujours fort malaisée. Je comprends à la louche: Celle qui n'est pas arrivée en tête ne peut pas être Elle. Elle ne l'associe pas au Je.. . Pour le reste, je suis favorable à une analyse linguistique, sémantique mais pas à une analyse psychologique des lapsus. J'ai d'excellentes raisons théoriques, éthiques et politiques de m'y opposer. . Cordialement
Oui, j'avais vu votre première réponse, Art Monika. Sans la comprendre vraiment : "Elle ne l'associe pas au Je.." ? Je comprends mieux la seconde.
Fantie, je voulais dire: elle ne peut associer la défaite au Je, donc en l'occurrence à elle . Donc pour moi, son énoncé au plan linguistique signifiait: Je ne peux pas avoir perdu. Cette difficulté à reconnaître la perte est - et reste pour moi - le nexus de ce lapsus, qu'elle pouvait faire en pleine incertitude des résultats , mais qu'elle ne pourrait à mon avis refaire aujourd'hui, puisque la réalité lui a imposé - 102 voix. Alain Gillis, vous avez posé un sujet intéressant. Ne regrettez pas les remous. C'est bien la passion humaine! Vous ne voulez pas discuter sur mon blog un peu maintenant ;o).
Oui, je vais aller sur votre blog, voir un peu les lapsus... :o) Mais j'ai vu que vous étiez copine avec Mayette, et moi j'étais copain avec Bozonnet... Comment qu'on va faire ?
Vous vous trompez de personne, Alain ;o) C'est moi qui parle de M.Mayette, pas Art Monika;o) Et..j'estime les deux personnes que vous nommez;o)
" Toute médaille a son revers", il ne s'agit pas de soupçon.
Bien-sûr, Bérangère, " Toute médaille a son revers", mais à condition de bien dire toute médaille. Et soupçon il y a, permettez-moi de le répéter. Car de la médaille dont il est ici question, certains ne veulent voir que le revers.
Chère Art Monika, vous, comme moi, avons nos revers . Je veux juste dire, puisque nous ne nous connaissons pas, que votre "parti-pris", quelquefois, vous fait à votre tour, " soupçonner" de bashing, des gens qui n'en font pas, LMauduit par exemple, et que à vous lire parfois de l'extérieur, encore une fois, nous ne nous connaissons pas, j'ai l'impression que vous faites vous-même du bashing. Cordialement,
Doublon involontaire.
(réédité après apaisement) Vous faites erreur, chère Bérangère. . D'abord, je n'ai pas de parti-pris, sauf contre les acharnements, quels qu'ils soient. Tout ce que j'écris de manière générale en atteste. Je ne suis pas inscrite au PS: c'est déjà un signe de mon indépendance politique. . J'ai le droit d'analyser un processus qui me semble dommageable. Je pense l'avoir fait de manière correcte dans mon Blog - tout le monde en a convenu. Donc, que vous m'accusiez de possible Bashing après tout le temps que j'ai passé à argumenter contre ce processus ignoble, me semble quelque peu injuste et me blesse un peu . J'espère bien que Laurent Mauduit n'a pas pensé une seconde que je faisais du Bashing contre lui. J'ai immédiatement reconnu que j'avais omis de faire une inférence, très intéressante, dans son texte. Avez-vous lu tous mes commentaires sur le billet du Bashing, Bérangère ? Si c'est le cas, vous avez vu ce qu'est le Bashing et compris qu'une petite Art Monika seule ne peut faire un bashing, qui est un processus psychociologique très insidieux. . Cordialement.
Art Monika, je ne veux pas vous blesser. Vous n'êtes pas d'accord que le bien et le mal sont en chacun de nous ? édité: Ce n'est pas tant, le Bien et le Mal..que les choses contradictoires qui se meuvent en même temps. Je m'intéresse, à ce " En même temps". Je suis sur votre autre billet .
Ce qui avait retenu mon attention ce n'était pas la découverte de l'inconscient de SR. Ce qui m'avait un peu révolté, c'était d'apercevoir, encore une fois, par l'interstice de ce lapsus, la manifestation d'une passion (dépourvue de signification politique ) dans le comportement d'une responsable pourtant politique. Une passion qui n'était pas proportionnelle aux différences idéologiques ou stratégiques ; une passion trop visiblement accordée à l'envie d'une place. Et les autres, de s'accorder entre eux et en vitesse pour la lui contester. Rien que pour l'en priver... Etc... Ce tournois sans élégance intellectuelle, presque sans politique... Trop Kitsch ! C'est ça que je voulais dire voyez ! c'est plusss ça ! . PS : Rien d'ajusté CONTRE Segolène en tant qu'une telle !
@ Joha, bérengère, Fantie, et d'autres : Il paraît qu'il y a une place en enfer pour les femmes qui ne se tendent pas la main. Bérengère, si, comme vous le prétendez, S. Royal vous indiffère, que faites vous encore à bavasser là où on parle d'elle ? Est-ce que tous les obsédés négatifs - des deux sexes - de Royal vont continuer pendant trois ans à nous abreuver de leur hostilité - allant du bébête à la violence verbale - à son égard ? Sans jamais parler de son bilan politique. C'est indigne. La stupidité humaine est sans fond....
Quand je tends la main aux gens, ce n'est pas en raison de leur condition féminine ou masculine.
Peneloppe, j'ai dit: en chacun de nous. Je crois à ce qu'il y a de bien en vous, même si ce n'est pas -visible-pour l'instant. Et j'ai le droit Mediapartien, de venir sur un billet de A.Gillis, qui m'intéresse.
Certes, on a le droit de venir encombrer les conversations avec ses petites contradictions, ses propos incohérents et irréfléchis, certes on a le droit. Et on a le droit aussi de dire ce que l'on pense de ce comportement. Bon dimanche.
ça recommence...Au revoir. Merci cordialement, de votre billet, A.Gillis.
"ça recommence" : justement ce que je vous disais... Incroyable cette - nouvelle manifestation de - mauvaise foi !
Quand le gars Jospin faisait lapsus sur lapsus, on riait un bon coup, mais on n'en faisait pas une tartine. SR a cru dire qu'elle soutiendrait MA, son inconscient lui a fait dire qu'elle soutiendrait MA, bon ben elle est d'accord avec son inconscient, grande merveille. Où est le problème ? On pourrait peut-être avancer, maintenant ?
@ melchior : Quand Jospin faisait des lapsus, vous n'en savez rien de ce qu'"on" faisait, le club de Mediapart n'existait pas. Et où avez-vous vu que ce billet d'Alain Gillis cherchait à faire avancer ce que vous voulez faire avancer ? ça ne va quand même pas recommencer avec cette espèce d'interdiction de discuter sur Médiapart ?
@ Melchior Vous écrivez : SR a cru dire qu'elle soutiendrait MA, son inconscient lui a fait dire qu'elle soutiendrait MA, bon ben elle est d'accord avec son inconscient, grande merveille. . Juste pour rire: non, son inconscient lui a fait dire qu'elle soutiendrait SR. Décidément la double négation, c'est terrific !
Merci Joha pour cette généreuse définition du lapsus, mais je ne crois pas que c’était nécessaire. Comme vous l’ avez compris j ‘ai trouvé le lapsus de Mme royal navrant comme tant d’autres choses en politique. Et que ces bêtises de cour de récré soit conscientes ou inconscientes, ce n’est pas mon problème, mais le leur. Je n’ai pas l’intention d‘en tenir compte. Il y a des lieux adaptés ou l’on peut accueillir les lapsus avec toutes la bienveillance requise, malheureusement le JT n’en fait pas partie. A ce moment la, elle est avant tout un personnage public, qui brigue de très hautes fonctions et elle dit publiquement qu’elle va s’aider elle même. Si par chance elle en est la première surprise et navrée, et bien qu’elle s’occupe donc de sa psyché, et qu’elle fasse un peu attention à ce qu’elle dit! « La légèreté de l’être » me semble particulièrement insoutenable en politique. Encore une fois et à l attention d’art Monika cela n a rien d’un acharnement contre elle, j’aurais plutôt tendance à penser qu’il n’y en a pas un pour rattraper l’autre…
Je viens d'écrire un billet sur mon blog pour tenter d'aller au-delà et d'expliquer ma démarche. Je suis ouverte au dialogue.
à Fantie B. . Le mal est en nous, on est tous d'accord (sauf le NPA, innocent comme l'agneau qui est encore à naître).. Le bien est-t-il en nous ? cela dépend. Certains pensent que oui, d'emblée. D'autres pensent qu'il faut s'en remettre à la grâce de Dieu, sans laquelle rien n'est possible (et encore, il y a des histoires de prédestination qui ne sont pas toujours bien claires, hein !) D'autres encore disent que le Bien est une notion bourgeoise, dont le Prolétariat n'a que faire. D'autres idem, en remplaçant prolétariat par Surhomme. Tout cela est bien (?) difficile. Mon maître Hubert-Hégésippe Huchappin aimait à demander : "Surhâne, ne vois-tu rien venir ?" et à rire jusqu'à se faire tousser et pester contre les pollens.
Melchior, rendez à Bérangère ce qui lui revient ;o) En matière de lapsus, surtout, je préfèrerais parler d'inconscient et de conscient, le mal et le bien dépendant de qui en souffre.
Fantie, vraiment, il y urgence à vous occuper de votre propre inconscient : y a du boulot... Bon courage. Amicalement.
Génial comme vos commentaires d'aujourd'hui font avancer les discussions, Peneloppe, je ne sais même plus quel est le sujet. Melchior me pose une question ou plutôt me répond. Je lui réponds que c'est Bérangère qui a parlé du bien et du mal. J'ajoute une petite réponse à Melchior, quand même. Et voilà, il faut que vous veniez me parler de mon inconscient. Vous y connaissez quoi, au fait, en psychanalyse pratique ou théorique ? Et qu'est-ce que j'ai fait de mal, dans le fil d'Alain Gillis, à votre avis ?
Vous n'avez rien fait de mal, mais vous demandez à ce que je vous rassure sur ce point : voilà un bon début.. Et 'tendre la main indifféremment à un homme ou à une femme' : c'est vraiment pareil ?
"Une passion qui n'était pas proportionnelle aux différences idéologiques ou stratégiques ; une passion trop visiblement accordée à l'envie d'une place. Et les autres, de s'accorder entre eux et en vitesse pour la lui contester. Rien que pour l'en priver... Etc... Ce tournois sans élégance intellectuelle, presque sans politique... Trop Kitsch !" Voilà la fameuse atmosphère cour de récréation dont j’essayais de parler… Merci Alain Gillis
Je vois que vous ne vous privez pas d'apporter votre poupée dans la cour de récré... Ce déchaînement de bonnes femmes contre une femme de cette valeur m'est insupportable : je suis une femme. C'est vraiment honteux... Et rien, ne saurait justifier ce comportement de mégère. Salut à toutes.
Pour sortir du fantasme, je vous conseille ce billet de blog, de Françoise Ménard, histoire de garder les pieds sur terre, dans la "vraie vie"... http://www.mediapart.fr/club/blog/francoise-mesnard/301108/quand-la-region-poitou-charentes-propose-des-brevets-de-recherche
à Fantie B. . Toutes mes excuses pour l'erreur sur la personne. Je savais bien que c'était quelqu'un de sympathique qui avait posé la question. . Art Monika aura beau dire, côté Royal bashing je trouve quand même que cela s'arrange. Que de chemin parcouru, ne serait-ce que depuis trois mois ! Avant la Cruche était une mauvaise mère ("qui gardera les enfants ? qui râpera les carottes ?"), une bécassine emplie de connitude, une salope hystérique mal baisée qui ferait mieux de s'occuper de son cul, une outrecuidante, une folle furieuse, une sorcière, dont on se demandait si elle était plus soluble dans l'urine du serval que dans celle du gâcheur de plâtre, distribuées l'une et l'autre à jets puissants dont nous portons encore sur nous les traces d'éclaboussures. . A présent on ne met plus guère en doute ses capacités, on suggère seulement qu'elle a un grain, qu'elle est un peu piquée, comme le commun des mortels. Il y a du mieux, du moins pour le moment.. Fra-ter-ni-té ! . Sur ce, il y a des urgences auxquelles faire face (rabâchons: la démocratie à sauver puis à développer, les urgences sociales (tant intérieures qu'extérieures), l'environnement (à commencer par la fonte du permafrost, infiniment plus grave que l'éventuel hibou dans la tourelle de qui vous savez)).La bise à tous.
Encore une fois, je voulais, en postant ce billet, attirer l'attention, et la réflexion sur le simplisme des comportements politiques, envers lesquels nous sommes, me semble-t-il, très indulgents. Mais bon, je ne suis pas propriétaire exploitant des réactions que celà suscite. Un peu étonné quand même. Quand j'essaie d'attirer l'attention sur le "permafrost" de la psychiatrie fondante et du sort réservé aux fous, nos voisins de palier en somme, je vois que l'indifférence est assez grande... Je devrais ajouter à mes billets sur la psychiatrie, le mot Ségolène... ou Martine... genre : Les fous en danger ET Ségolène Royal . Martine Aubry ET la psychiatrie de l'enfant. . "PS" : c'est pas une critique, ni contre l'une ou l'autre, ni contre le permafrost en soi hein !
Entièrement d'accord Alain Gillis. Votre billet était intéressant - le lapsus vu le contexte - et ceci, sans plus. Je constate comme vous que je ne croise pas souvent ceux qui nous parlent de la vraie vie sur les sujets de la vraie vie. Je ne croise pas souvent ceux qui nous parlent des urgences sur les sujets urgents. Urgent à mes yeux, vraie vie à mes yeux, bien sûr.
Surle sujet posé par Alain Gillis dans son billet : Suite à une explication de Art Monika plus haut (30/11/2008 18:19Par Art Monika) Je retiens deux interprétations possibles de ce lapsus : - je ne peux pas avoir perdu, on va recompter ou revoter, je gagnerai, je dois gagner ( (interprétation de Art Monika) - je ne peux pas aider l'autre, seulement moi-même (interprétation de Alain Gillis).
On peut comprendre aussi: . "Si j'ai gagné arithmétiquement, j'aurai gagné aussi politiquement, et Martine m'aidera notamment à surmonter les réticences, voire l'opposition, du BN, et si j'ai perdu arithmétiquement, j'aiderai celle qui sera proclamée à mains levées et qui aura bien besoin de moi parce qu'elle sait bien que politiquement elle n'a pas gagné et même arithmétiquement c'est pas sûr mais bon, on va faire comme Al Gore en 2000 et s'écraser parce que c'est la plus intelligente qui cède dans ces cas-là..."
on peut aussi comprendre façon Johnny Hallyday lors d'un Paris-Dakar : on a perdu 1 heure, si on avait mis une heure de moins, on serait arrivé plus tôt. Dans la série, "si ma tante..."
à Alain Gillis . Si le permafrost continue à se réchauffer au rythme actuel, libérant des millions de tonnes de méthane (et c'est un procesus cumulatif), "nos voisins de palier en somme" bouilliront comme tout le monde. Bon, ça n'est jamais qu'un moment à passer, et on ne sait pas encore s'il sera long et horrible ou court et joyeux. . Sur le lapsus, j'incline à penser que c'est mon interprétation d'hier (19h38) qui est la bonne, mais chacun croit ce qu'il a envie de croire, ainsi tout le monde est content. Le fait est qu'elles paraissent conscientes toutes deux de former un couple (deux forces de directions opposées qui coopèrent autour d'un axe, si je me souviens bien). . à Dominique Bry . Il a fait un lapsus, Johnny ? Je n'ai pas suivi.D'ailleurs il est difficile à suivre, quoique il explique bien. . Comme dit mon pote Griffollet: (je cite de mémoire): . "Mon Dieu quel beau navet, il est resplendissant On l'appelle Cima, qu'il est appétissant (...) Orgueil du potager Cima, tentant navet."
J'avais pris soin de préciser que je ne méprisais pas le permafrost ! J'y crois au permafrost au méthane à tout ça ! C'est même, plus urgent que les problèmes de la psychiatrie... C'est dire !