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May

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MARTINE ORANGE, EDWY PLENEL, LAURENT MAUDUIT AU SECOURS!

 

 

 Mediapart, à l'aide!

 

 

 

 

 

 

Quatre  Billets du Club ont alerté depuis plusieurs jours sur les dangers du Mécanisme Européen de Stabilité  (MES).

 

Nous sommes quelques-uns à vous avoir demandé d'intervenir, en vain.

 

 

 

 

 

Marie-Caroline PORTEU a ouvert un Billet sur le sujet le 13 mars.

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/marie-caroline-porteu/130212/mes-et-regle-dor-la-tentation-totalitaire

 

Michael Le Sauce également.

http://blogs.mediapart.fr/blog/michael-le-sauce/130212/ecrire-son-depute-pour-refuser-le-vote-du-mes-le-21-fevrier

 

Raoul Marc Jennar aujourd'hui

http://blogs.mediapart.fr/blog/raoul-marc-jennar/160212/un-veritable-coup-d-etat-se-prepare-le-21-fevrier

 

 

___________________________________________

 

LE MES

 

Le mardi 21 février, à la demande du gouvernement, l’Assemblée nationale examinera en procédure d’urgence deux projets de loi, dont le projet de loi ratifiant le traité instituant le Mécanisme européen de stabilité (MES). Ce projet inique, qui a été adopté par les représentants des Etats membres de la zone euro le 2 février 2012, aboutit à un nouvel abandon de souveraineté, de séparation des pouvoirs judiciaire, législatif, exécutif, de recul démocratique et à un surcroît d’opacité.

 

Or ce projet n'est pas présenté ni débattu dans la presse... y compris par la rédaction de Mediapart. 

 

Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) : un FMI européen

 

Le MES est destiné à prendre, à partir de juin 2013, la suite des instruments créés en 2010 pour affronter la crise de la dette. Le MES et le Pacte budgétaire (TSCG) sont complémentaires : à partir du 1er mars 2013, pour avoir accès aux aides du MES un Etat devra avoir accepté toutes les dispositions sur l’austérité budgétaire contenues dans le TSCG.

 

Le MES, dont le siège est fixé à Luxembourg, est doté du statut d’une institution financière internationale bénéficiant des immunités dont jouissent les institutions internationales. Il n’a donc aucun compte à rendre ni au Parlement européen, ni aux parlements nationaux, ni aux citoyens des Etats membres et ne peut en aucun cas faire l’objet de poursuites. En revanche, doté de la personnalité juridique, le MES pourra ester en justice. Locaux et archives du MES sont inviolables. Il est exempté de toute obligation imposée par la législation d’un Etat Membre.  Le MES, ses biens, fonds et avoirs jouissent de l’immunité de toute forme de procédure judiciaire.

 

En cas de litige entre le MES et un Etat Membre, c’est la Cour de Justice de l’UE qui est compétente.

 

Les membres du MES sont les Etats de la zone euro. L’institution est dirigée par un collège composé des ministres des finances des Etats membres appelés « gouverneurs ».  Ces gouverneurs désignent un conseil d’administration. Un Directeur général est nommé. Le Conseil des gouverneurs est compétent pour toutes les décisions relatives à l’intervention du MES. Le Conseil d’administration est compétent pour la gestion de l’institution. Le secret professionnel est imposé à toute personne travaillant ou ayant travaillé pour le MES. Toutes les personnes exerçant une activité au sein du MES bénéficient de l’inviolabilité de leurs papiers et documents officiels et ne peuvent faire l’objet de poursuites en raison des actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions (immunité judiciaire totale).

 

Le but du MES est de «mobiliser des ressources financières et de fournir, sous une stricte conditionnalité» un soutien à la stabilité d’un de ses Etats membres qui connaît des graves difficultés financières susceptibles de menacer la stabilité financière de la zone euro. A cette fin, il est autorisé à lever des fonds. Son capital est fixé à 700 Milliards d’euros.

 

 L'objectif de ce mécanisme est de mutualiser les pertes privés pour les transférer sur le public :

Le conseil des gouverneurs peut décider d'octroyer une assistance financière sous forme de prêts à un membre du MES, dans le but spécifique de recapitaliser des institutions financières de ce membre.

 

La Règle d’or s’inspire de la même démarche, mais en faisant inscrire cette notion dans la constitution, elle dépossède le législatif de tous ses pouvoirs  en matière budgétaire et fiscale .. pour les confier également comme ce qui se passe en Grèce à un exécutif non élu : les commissaires Européens.

 

 

1) Une pétition circule en ce moment 

http://www.petitionpublique.fr/?pi=MES2012

 

2) Nous pouvons envoyer une lettre à nos députés.

 

 

Exemple de lettre:

 

Monsieur le Député,

 

Mon courrier  concerne le traité européen instituant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) sur lequel vous devrez vous prononcer très prochainement en tant que député à l’Assemblée Nationale.

 

Je prends la liberté de vous alerter à ce sujet car je ne trouve guère dans les propos publics des hommes et femmes politiques de gauche les signes d’une claire conscience de la nature et de la gravité de l’enjeu.

 

Au sein du MES, les décisions seront prises par le Conseil des gouverneurs composé exclusivement des ministres des finances de la zone euro. Aucun veto n’est prévu, ni aucun contrôle des parlements nationaux ou du Parlement Européen sur ces ministres lorsqu’ils agissent au titre de gouverneurs. De plus, ils jouiront en cette qualité d’une immunité totale leur permettant d’échapper à toute poursuite judiciaire. Pourtant, ils disposeront alors librement des caisses de l’État qui devra accéder de façon  irrévocable et inconditionnelle  à leurs demandes. Il est aussi intéressant de noter que le budget de départ  du MES - pouvant être réclamé aux États-membres dans un délai de sept jours seulement - n’est pas plafonné et peut donc augmenter de façon illimitée sur décision du Conseil des gouverneurs.

 

Aucun membre ou employé de cette structure ne sera élu par la population ni responsable devant elle. Plus inquiétant encore, le MES peut attaquer en justice mais non être poursuivi, pas même par les gouvernements, les administrations ou les tribunaux. Le manque de transparence concerne aussi les documents dits «inviolables», qui ne seront rendus publics que si le Conseil des gouverneurs le souhaite.

 

Négation des compétences fiscales et budgétaires des parlements nationaux, déni des principes de base de la démocratie (dont la séparation des pouvoirs), impossibilité d’opposer un veto, immunité judiciaire totale, opacité des documents…Il ne s’agit certes pas là d’un anodin mécanisme d’équilibre, comme semble le penser Benoît Hamon si j’en crois sa récente déclaration.

 

Je m’étonne du silence qui entoure ce traité crucial et je m’indigne de l’absence de consultation populaire à ce sujet. Il faut impérativement ouvrir un débat public sur cette question dans les plus brefs délais. Les citoyens n’ayant jusqu’à présent pas été directement consultés sur ce document essentiel, la balle est dans votre camp et je compte sur vous.

 

 La nature outrageusement antidémocratique de ce projet me conduit aujourd’hui à vous demander quelle est votre position quant à ce traité.

 

Allez-vous l’accepter, par un vote favorable ou une abstention  ou bien le rejeter ?

Je dois à l’honnêteté de vous faire savoir que votre votre réaction sera publiée sur un site permettant aux citoyens de savoir quels parlementaires ont répondu à cette interpellation et comment chacun s’est prononcé.

 

Soyez assuré, monsieur le Député, de ma respectueuse considération républicaine.

 

 

 

 

 

 

Tous les commentaires

yes !!!

et voici aussi un petit MP3 sur le M E S  "véritable chape de plomb austéritaire pour les membres de l’Union européenne, (qui)... s’il est mis en pratique, verrait l’orthodoxie budgétaire sanctuarisée dans tous les pays de l’Union."

http://www.placeaupeuple2012.fr/le-gyrophare-decrypte-le-mecanisme-europeen-de-stabilite/

Super, Merci, Fatarella Rigolant

Un excellent article du ministre argentin de l'économie qui explique comment ils ont sauvé le peuple plutôt que les banques et qui fait le parallèle avec la Grèce. 

Ca peut servir de démonstration par la preuve que le contraire du MES est une solution possible, au lieu de payer les médecins qui ne savent rien faire d'autre que de pratiquer la saignée jusqu'à ce je mort s'ensuive.

Les Grecs se rendraient tous un service et à nous aussi, si ils faisaient un défaut révolutionnaire sur leur dette dans les deux semaines qui viennent.

Sinon va falloir ressortir la machine à raccourcir les élites !

 

C'est curieux que les donneurs de leçons électoralistes soient muets sur le sujet ?

Comme dit l'adage : "qui ne dit mot consent" !

 

C'est vraiment troublant.

 

Chacun s'occupe de sa petite tambouille et ne lève pas le nez du guidon. Ce faisant, chacun pédale dans la choucroute, et les autres avancent avec leurs chars sur des avenues désertes.

Il est, en effet, plus qu'urgent de pousser, tout de suite et très fort, pour annuler ce projet scélérat de MES !!!

Oui, mais rares sont ceux qui le connaissent, et encore plus rares ceux qui y réagissent.

à noter, la tribune, dans Le Monde daté du 15 février, p:234, de Mario Monti et Sylvie Goulard: "Réconcilier les Européens avec L'Europe. L'exigence de démocratie est irrésstible". Ils insistent sur la nécessité du contrôle parlementaire (européen).

 

Intéressant,

c'est encore une maguouille à la sarko-merkel !

Trouvé sur le site du PS quelques lignes qui me semblent fort inquiétantes.

 

_________

Traité européen : comment Hollande veut renégocier.Filed under: Actualités internationales,Actualités nationales — Les Webmestres @ 11:01

LE CANDIDAT PS VEUT DES « AJOUTS »

M. Hollande veut aussi des « ajouts ». Convaincu « depuis toujours » qu’« il faut des règles de discipline », mais estimant que « Mme Merkel et M. Sarkozy, qui se sont eux-mêmes affranchis de ces règles, sont bien mal placés pour venir [le] chercher sur ce terrain-là », M. Hollande insiste sur la nécessité d’ajouter « un volet de croissance et d’emploi » à un traité qui, sans cela, ne ferait que« renforcer des obligations » déjà présentes dans les textes régissant le fonctionnement de l’UE.

Côté croissance, M. Hollande évoque « l’autorisation faite à l’Europe d’emprunter afin de financer de grands projets, notamment industriels » ou « la possibilité pour la Banque européenne d’investissement d’augmenter sa capacité d’emprunt ». Côté emploi, il pense à « la possibilité, dans le cadre du budget européen, d’avoir des fonds structurels permettant de soutenir des projets d’investissement dans les pays à faible croissance ».

Pour l’instant, le candidat socialiste ne souhaite pas en dire beaucoup plus sur les dispositifs de croissance et de gouvernance qu’il entend promouvoir« Nous sortirons notre plan le moment venu. Il y a encore un travail d’expertise à terminer », indique au Monde son directeur de campagne, Pierre Moscovici. Le moment venu pourrait être le 17 mars, jour où M. Hollande a prévu de conclure un colloque auquel participeront plusieurs dirigeants sociaux-démocrates européens.


VOIE PARLEMENTAIRE

D’ici à là, M. Hollande entend répondre aux critiques que suscite sa position sur le traité européen. A ceux qui, tels Jean-Luc Mélenchon ou Jean-Pierre Chevènement, souhaitent que le texte, une fois renégocié, soit ratifié par référendum, le candidat du PS explique qu’il préfère la voie parlementaire. « On ne va pas faire un référendum pour un traité qui ne marque pas une vraie rupture, comme pouvait l’être le traité de Maastricht », dit-il. A ceux qui doutent que des Etats ayant signé, voire ratifié le texte, acceptent de l’amender, il répond qu’il « [s']appuier[a] sur des Etats comme le Danemark ou l’Italie, qui souhaitent des précisions ou des ajouts ».

A ceux qui craignent que la renégociation du traité sur la discipline budgétaire ne mette en péril le mécanisme européen de stabilité (MES), dont la ratification sera soumise à l’Assemblée nationale le 21 février et dont l’entrée en vigueur est prévue pour le 1er juillet, il répond que, « quoi qu’il arrive, celui-ci sera mis en œuvre, car les deux textes sont déconnectés l’un de l’autre ».

Convaincu que « le problème, aujourd’hui, est la position de Mme Merkel et de M. Sarkozy qui la suit », M. Hollande ne doute pas de sa capacité, une fois élu, à infléchir le cours des choses.

Thomas Wieder

"« quoi qu’il arrive, celui-ci sera mis en œuvre, car les deux textes sont déconnectés l’un de l’autre »."

Je ne comprends pas bien ce que veut dire Hollande par ce raisonnement.

J'ai trouvé ceci sur le Site du PS:

 

_______

 

L’Europe ne pourra pas sortir durablement de la crise sans des mesures fortes de régulation bancaire et financière. Car, pour mettre fin à la crise, il faut commencer par s’attaquer à ses causes : la finance qui domine tout, avec une rentabilité destructrice exigée des entreprises, avec des produits financiers opaques qui menacent l’économie réelle, avec la voracité des fonds de pension, avec l’évasion fiscale et les paradis fiscaux.

C’est pour cela que François Hollande a désigné la dérive de la finance comme l’une des causes principales de la crise actuelle et sa remise au service de l’économie et du progrès comme un enjeu fondamental des mois à venir. Le Parti socialiste demande aux Européens d’agir enfin. Le sommet européen du 30 janvier prochain doit se saisir du sujet. Un traité imposant des règles d’austérité à toute la zone euro ne permettra pas à l’Europe de sortir de la crise et de retrouver le chemin de la croissance.

En seize sommets, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont été incapables de proposer de véritables solutions de sortie de crise.

Ils ont enfermé l’Europe dans le piège de l’austérité budgétaire.

Des aides sans contreparties ont été apportées aux banques.

Les spéculateurs continuent de mettre en cause la souveraineté économique et monétaire de l’Europe.

Quant aux agences de notation, alors qu’elles n’avaient pas vu arriver la crise des subprimes, elles décident aujourd’hui de la crédibilité des dettes souveraines et des politiques des Etats, justifiant des plans d’austérité qui ne font qu’amplifier la crise économique, le chômage, et contribuent ainsi au recul des recettes publiques, donc à l’aggravation des déficits.

Une telle situation n’est plus acceptable. Si des mesures d’ampleur ne sont pas prises pour y mettre un terme, l’Europe continuera de s’enfoncer dans la récession économique, le chômage de masse et la dégradation des comptes publics.

Face à un tel constat, l’introduction de mesures fortes de régulation bancaire et financière est indispensable. C’est ce que propose François Hollande avec la création d’une agence publique de notation, le renforcement du fonds européen de stabilité financière et du Mécanisme européen de stabilité pour qu’ils aient réellement les moyens d’intervenir sur les marchés en étant adossés à la Banque centrale européenne, la création d’euro-obligations afin de mutualiser une partie des dettes souveraines et de financer les grands projets européens, la séparation des activités de crédit des banques de leurs opérations spéculatives, l’interdiction des produits financiers toxiques, c’est-à-dire sans lien avec les nécessités de l’économie réelle, la suppression des stocks-options et l’encadrement des bonus, l’adoption d’une taxe efficace sur toutes les transactions financières, l’interdiction des activités dans les paradis fiscaux.

______

J'en déduis, en positif, que Hollande souhaite renégocier le Traité après avoir été élu.

 

La question est de savoir ce que les députés du PS vont faire le 21 avec le MES.

S'ils votent contre, c'est un signe de leur entrée en résistance, me semble-t-il.

 

 

Et s'ils s'abstiennent cela fournira une indication de leur degré de veulerie.

Art : 

La réponse de Hollande est sans appel .. 

"quoi qu'il arrive, celui-ci sera mis en œuvre, car les deux textes sont déconnectés l'un de l'autre".

Article de Thomas Wieder  . Le monde du 8 FévrierTraité européen : comment Hollande veut renégocier


Liaison que Jean Luc Mélenchon conteste totalement dans son discours de Montpellier en disant que Hollande n'a pas du lire les textes .. 

Ben non, ça prend du temps ce truc-là! Ca prend bien une journée^^

Si François Hollande a vraiment dit "« quoi qu’il arrive, celui-ci sera mis en œuvre..» c'est qu'il est d'accord pour le MESF

Dans ce cas, la trahison du PS est consommée, avant même qu'on la constate en surveillant leur vote le 21 Février.

Même si comme à leur habitude ils vont jouer à Ponce Pilate en s'abstenant, il faut leur faire en écrivant une lettre à vos députés (doublée d'un mail) que leur vote ou leur abstention sera notée et que vous en tiendrez compte pour les législatives.

Ils nous en fait le coup en 2008 pour la traitrise de Sarkosy et son mini-traité maxi arnaque à notre NON de 2005, ce coup-ci, il faut qu'ils sachent qu'on ne l'oubliera pas.

[cette position démontre pour ceux qui en doute encore que les socialistes, sont totalement d'accord avec les projets libéraux, ou qu'ils sont si bêtement convaincus qu'ils ne peuvent rien changer à l'Europe ultra-libérale qu'ils sont désormais incapables de réflechir en "dehors du cadre" et donc ne peuvent en aucun cas apporter de solutions à nos problèmes. Je laisse à votre sagacité ce que cette démonstration implique sur le vote "utile"]

 

 

 

La consigne c'est refus ou abstention.

La consigne c'est refus ou abstention.

@ Catotep

Une abstention me semblerait bien frileuse PenseurPenseurPenseur !!!

La trahison est donc consommée puisqu'ils se sont abstenus, à quelques exceptions près, et ce malgré tous les mails adressés aux députés de gauche et centre ! **
comme indiqué dans ces mails, en cas d'abstention, nous saurons nous en souvenir en juin prochain ! 




** mails auxquels nous n'avons eu que quelques réponses, ce qui en dit long sur la considération qu'ils ont de leur électorat !

Jean Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a appelé mardi les parlementaires à ne pas voter le texte sur le Mécanisme européen de stabilité financière, qui sera présenté à l'Assemblée nationale le 21 février.

"Ce texte constitue un pas supplémentaire dans la surveillance des finances publiques des Etats par la troïka --Commission européenne, BCE, FMI-- qui aura encore plus qu'avant la possibilité d'imposer des plans d'austérité extrêmement douloureux pour les travailleurs, en l'absence de tout débat et contrôle démocratique", affirme le numéro un de FO dans une lettre adressée aux présidents des groupes parlementaires.

Je viens d'envoyer le lien de ce billet à Jean-Claude Mailly.

tout à fait d'accord  aucune concertation des élus et des peuples et cerise sur le gateau les représentants du MES s'octroient

une immunité judiciaire totale.Bravo MERKSARK

Dans L'Observatoire de l'Europe, une analyse du MES par Romain Rochas:

 

http://www.observatoiredeleurope.com/Les-surprises-du-mecanisme-europeen-de-stabilite_a1656.html

Et comme le disait Marie-Caroline, c'était la version douce, aggravée depuis, maintenant sans aucun garde-fou de temps et de montant financiers qui étaient encore présent dans la version initiale.

Comparaisons des versions succesives :

Le FESF, l’UE et la « BANQUE-MES » : le coup final de l´esclavage des peuples, par l’endettement


Effectivement, l'étau s'est resserré et le goulot d'étranglement aussi, puisqu'ils ont fait passer tout ça sans nous consulter, en catimini.

 

Cette Europe-là est sans conteste notre ennemie.

Mardi 8 Novembre 2011 Les surprises du mécanisme européen de stabilité
Le "Mécanisme européen de stabilité" devrait remplacer à partir de juillet 2013 le FESF et le MESF. Mais sa légalité au regard des traités européens est douteuse et il présente des caractéristiques surprenantes. Il fait par exemple du FMI une quasi institution européenne ! Au moment même où l'Europe entreprend avec le MES un "bataclan juridique" sans précédent, marginalisant les Parlements nationaux, elle prépare une gouvernance économique et budgétaire hypertechnocratique. Une analyse éclairée, pour l'Observatoire de l'Europe, de Romain Rochas, Chef de division honoraire de la Cour des comptes européenne.

Source : http://www.observatoiredeleurope.com/Les-surprises-du-mecanisme-europeen-de-stabilite_a1656.html

@ Art Monica

Ce Romain Rolland ne me semble pas être un violent et pourtant...Bouche cousueBouche cousueBouche cousue !!!

Sur le site du LIESI:

 

Le MES… le Mécanisme Européen de Stabilité ou le totalitarisme en route (20 octobre 2011)


Rudo de Ruijter (chercheur indépendant) – Un nouveau traité européen, dont quasiment personne n’a entendu parler? Effectivement. C’est un traité qui concerne tous les pays de la zone euro. Et ce n’est pas par hasard, que dans la plupart des pays concernés aucune information ne circule sur ce traité. C’est qu’il est très dangereux pour les citoyens! Vous n’étiez pas censé  l’apprendre avant que les choses soient définitives.

Ce traité établit une nouvelle administration européenne, appelée Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Ne le confondez pas avec ses prédécesseurs, les fonds de secours européens MESF et FSFE, dont on entend beaucoup parler dans les journaux télévisés ces jours-ci!!! La FSFE a le compteur à 440 milliards d’euros pour le moment. C’est 1320 euro par euro-citoyen.

Le MES remplacera ces deux-là et aura autorité de vider les Caisses d’État quand elle veut et aussi souvent qu’elle veut. Le MES sera sans limite! Le Conseil du MES sera composé des 17 Ministres de Finances, qui en deviendront les Gouverneurs. C’est eux qui prendront les décisions. Les parlements nationaux n’auront rien à dire sur ce MES, ni sur ses Gouverneurs, qui bénéficieront d’une immunité à l’extrême (comme d’ailleurs tous les gens qui y travailleront.)

Jusqu’à ce jour Bruxelles n’a rendu public qu’un seulexemplaire du traité. En anglais! (96,5% de la population de la zone euro parlent d’autres langues!)

TREATY ESTABLISHING THE EUROPEAN STABILITYMECHANISM (ESM)

http://consilium.europa.eu/media/1216793/esm%20treaty%20en.pdf

Il a été signé le 11 juillet 2011. Curieusement, aucun journal Français ou international n’y a consacré un titre. Le traité deviendra définitif après ratification par les parlements nationaux. Habituellement de telles ratifications sont une simple formalité. Il est peu probable que les parlementaires aient déjà compris que le texte signifie la fin du pouvoir suprême du parlement, celui de décider du budget. Et lorsque les Caisses seront vides, nous aussi on devra se serrer la ceinture de plus en plus pour sauver l’euro et les banques.

Bruxelles veut que les Parlements de la zone euro donnent leur accord avant le 31 décembre 2011.

Si l’on agit vite, on peut encore alerter l’opinion publique et tenter d’empêcher cette ratification.

Voir aussi : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27073

Bien évidemment, les guignols étiquettés des partis THESE et ANTITHESE qui se présenteront aux prochaines élections présidentielles ont le même programme sur ce point. “La vie confortable est un bien précieux qui vaut les milles trahisons”, nous disait récemment un politicien lecteur..

On pourra consulter avec intérêt (ce site a réalisé la traduction en français à partir du projet de traité en anglais)  http://www.haoui.net/newsletter/2011/octobre18/exclusivite/MES.pdf

L'analyse du MES  Paolo Manasse il y a presque un an...

 

http://www.telos-eu.com/fr/article/le-probleme-avec-le-mecanisme-europeen-de-stabil

 

 

Voilà un beau sujet de référendum !

Oui, mais malheureusement, il vont faire passer le 21 ce texte déjà adopté par l'Europe, comme s'il s'agissait d'une évidence.

 

Démocratie, vous avez dit démocratie?

Vous avez raison, un parfait silence entoure ce texte important, ou j'ai l'oreille dure ; et si la rédaction de Mediapart pouvait nous apporter quelques articles de fond à ce propos...

Si "Mediapart" ne vous donne pas des arguments contre le texte, de préférence avec une incitation à la haine de Nicolas Sarkozy Alain Minc ou François Perol, vous n'y arriverez pas tout seul ? Vous croyez vraiment que Laurent Mauduit ou Martine Orange y connaissent quoique ce soit de plus que vous ?

???

Hector si vous vous relisez on a l'impression que vous réclamez une sorte de catéchisme anti-bouc émissaire du moment.

Ah bon, comme ça ? Mais qui est ce "on" (je n'inssite pas sur ce que suggère l'adage populaire) ? Vous, tout bêtement, je suppose... Mon impression, confidence pour confidence, est que vous n'avez à peu près rien à dire sur le sujet, qui vous est prétexte à un règlement de compte aussi habituel que lassant avec la Rédaction... Bye.

Certes mais si le sujet m'intéressait je me documenterai, en particulier si j'avais la chance d'avoir une connexion internet. N'ayez pas peur de votre liberté !

Cordialement

Ne perdons pas notre temps l'un avec l'autre. Bye bye !

Ah c'est pour ça qu'on ne vous entend plus (non pas que je me plaigne notez), on vous l'a coupée ;-)

Oui oui, c'est ce que nous demandons depuis quelques jours, mais ils n'ont pas répondu à nos courriers.

 

D'où cette petite bouteille à la mer...

Ce serait plus logique d'écrire à des parlementaires, non ? Surtout qu'en période électorale eux aussi ont de la came à fourguer. Et dedans il doit y avoir des compétents en finance et en affaires européennes (toutes étiquettes politiques confondues).

Oh vous, vous n'avez pas lu le Billet, Boddi.

Il y a même un modèle de lettre à envoyer aux parlementaires, et une pétition à signer...

 

Mais la diffusion de l'information est nécessaire, c'est pourquoi nous faisons appel à la rédaction.

Repéré !

Sauf que je ne pensais pas à des "modèles de lettres". Bon c'est moi qui sombre dans l'"élitisme", là. Pour la peine je vais m'infliger la lecture de votre billet (le titre m'a donné envie de troller mais guère plus).

 

Cordialement

Pourquoi dire "Bruxelles" quand c'est Berlin ?

Mais parce que c'est la position européenne, Melchior.

 

L'Allemagne merkelienne est certes à la manoeuvre, mais elles est soutenue par les Pays-Bas et la Finlande, notamment. 

Les pays "du sud" ne sont pas d'accord, mais ils ne mouftent pas trop (bande de feignants, ils savent ce qui va leur arriver)

 

Et puis si j'avais dit "Berlin", on m'aurait traitée de germanophobe Innocent

Ce ne semble pas être le point de vue du Président Papoulias.

On y arrive de plus en plus vite à l'Europe Fachisante, disons même fachiste. Est-il encore temps de seulement s'indigner ? Rappelons nous les propos de warren buffet " il y a une guerre économique, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et nous sommes en train de la gagner". Les MES sont un des instruments de cette guerre menée par l'oligarchie. M. schauble n'insulte pas seulement les Grecs, il insulte chaque citoyens européens. Alors comment répondre à une guerre, résister, résister violemment síl le faut.

Oui, Monica, mais modérons nos élans à propos de Carolos Papoulias... socialiste, oui, il se disait. Mais il n'a pas dit un mot, que je sache, depuis 2 ans, pas une prise de position de principe, rien. Disparition des conventions collectives, baisse massive des salaires, suppression du statut de fonctionnaire, arrêt des programmes d'éducation spéciale (handicapés, cours du soir pour travailleurs...). Que lui fallait-il pour réagir contre le mémorandum? Il a quand même fini par renoncer, il y a quelques jours, à son traitement de Président...suite à la parution, à Ioannina (sa région d'origine) d'un article l'évoquant et observant que "la Grèce paie bien cher ce pot de fleur là!". Si on compte sur Papoulias pour nous défendre contre Schaüble et sa clique, on est mal barrés!

Oui, Monica, mais modérons nos élans à propos de Carolos Papoulias... socialiste, oui, il se disait. Mais il n'a pas dit un mot, que je sache, depuis 2 ans, pas une prise de position de principe, rien. Disparition des conventions collectives, baisse massive des salaires, suppression du statut de fonctionnaire, arrêt des programmes d'éducation spéciale (handicapés, cours du soir pour travailleurs...). Que lui fallait-il pour réagir contre le mémorandum? Il a quand même fini par renoncer, il y a quelques jours, à son traitement de Président...suite à la parution, à Ioannina (sa région d'origine) d'un article l'évoquant et observant que "la Grèce paie bien cher ce pot de fleur là!". Si on compte sur Papoulias pour nous défendre contre Schaüble et sa clique, on est mal barrés!

Chère Marie-Laure, je ne fais aucune confiance à ce Papoulias ni au Pasok. Nous abordons le problème de la Grèce dans un autre Billet ;-) http://blogs.mediapart.fr/blog/art-monica/130212/les-grecs-et-nous

Le coût du MES pour la France

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Par Romaric Godin

L'avancée au 1er juillet 2012 du mécanisme européen de stabilité coûtera cette année 6,5 milliards d'euros au budget français.

Le gouvernement, avec ce collectif budgétaire, maintient, malgré l’affaiblissement de la croissance, ses objectifs de retour sous la barre des 3 % du PIB de déficit budgétaire en 2013 et d’équilibre des comptes publics en 2016. Mais le respect de cet objectif n’est lié qu’à la disposition qui exclut du calcul du déficit « type Maastricht » la participation au Mécanisme de Stabilité Européen (MES). Conformément aux décisions du conseil européen du 9 décembre dernier, la France devra en effet abonder ce MES six mois avant la date prévue initialement de deux « annuités ». Autrement dit, Paris devra débourser en milieu d’année 6,5 milliards d’euros. En tout, le MES devra mettre 16,3 milliards d’euros à disposition de ce mécanisme.


Dette alourdie
Si le MES n’aura aucun impact sur le déficit budgétaire au sens de Maastricht, il pèsera sur les chiffres de la dette publique, puisque la France devra emprunter les moyens qu’elle mettre à disposition du futur Fonds permanent européen. Cette année, Bercy prévoit ainsi une dette publique à 89,1 % du PIB. Sans les diverses mesures de soutien aux pays européens en difficulté (prêts bilatéraux à la Grèce, garanties sur les prêts du FESF et dotation au MES), la dette serait à 86,7 % du PIB. Compte tenu du poids de ces mécanismes de soutien, l’endettement français rapporté à la richesse du pays ne commencera à baisser qu’à partir de 2014, alors qu’il reculerait dès 2013 en excluant ces mesures de soutien européennes. Pour 2012, le « vrai » déficit français, incluant la dotation au MES, s’élèvera à 84,9 milliards d’euros contre 78,7 milliards d’euros au sens de Maastricht. 
 

A qui profite le crime?

aux banques !!!

Document vidéo allemand traduit en français:

 

http://www.media-investigation.com/?Les-dessous-du-MES-Mecanisme

 

Merci Utopart .

Merci à tous pour les infos et les liens .

Merci Utopart. 

 

Boukovski a tout compris.

Pas Utopart, semble-t-il, qui sur le billet  "Populisme" d'Antoine Perraud manifeste son intention de voter Le PEN au premier tour.

Ai signé la pétition dont vous donnez le lien, d'autre part, et l'ai partagée.

Monsieur Lévy

Je manifeste fortement, très fortement même, je revendique et je me refuse d'écarter la possibilité de voter Marine Le Pen, car je ne crois pas du tout à la volonté de Hollande et du PS de s'émanciper de la tutelle de la finance internationale. Et ce qui se dit sur ce billet et surtout dans ses commentaires, même si l'on peut estimer qu'il y a un frémissement, ne laisse rien augurer de bon sur ce sujet. On retouve le clivage interne du PS qui existe encore depuis le référendum sur le TCE entre deux visions de l'Europe, celle qui unit et solidarise et celle qui prétend stabiliser en divisant et en soumettant aux puissances de l'argent (quel cliché !! hélas d'une actualité brûlante).

Il est à noter que dans les plus de 50 % de NON au TCE il y avait des votes FN. Personne ne s'en est plaint chez les nonistes et n'a remis en cause le résultat sauf peut-être quelques ouiouistes qui en ont fait état. On ne peut nier son existence et même son utilité en certaines circonstances.

Ce n'est pas l'objet de ce billet (quoique!) mais en terme de candidats susceptibles d'incarner un vrai changement, de porter en avant cette lutte y compris celle contre le MES et son supplément à venir, il y a Mélenchon et Marine Le Pen qui en l'état actuel des sondages (qui l'annoncent en stagnation ou en baisse depuis que nous avons un nouveau candidat de dernière minute) est celle qui a le plus de chances (pas beaucoup cependant) d'accéder au 2ème tour.

Je préfèrerais pouvoir dire cela de Mélenchon. Les jeux ne sont pas faits, mais pour moi  Sarkollande au 2éme tour, c'est le pire des scénarios, c'est un cauchemar !!

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Ne vous en déplaise, Monsieur Lévy, nous sommes signataires de la même pétition.

Retirerez-vous votre signature parce que j'y ai apposé la mienne ????

Avez-vous refusé de regarder la vidéo proposée parce que c'est utopart qui l'a mise en ligne ici ?

Bonne journée Monsieur Levy 

Contre la politique du pire, Utopart, c'est "à gauche" que la bataille doit continuer à se mener !

Comme en 2005, contre le T.C.E., où, oui, heureusement,des centaines de milliers de voix sont venues d'électeurs qui,autrement, auraient un peu plus "collé" au F.N. ( qui n'en est pas le propriétaire!) s'il n'y avait eu le NON " de gauche", majoritaire dans le NON des français, selon, je crois, toutes les études "post", ou se seraient peut-être abstenues.

Et la bataille continuera, bien mieux assurée, outre les nombreux autres bénéfices, si F. Hollande est élu, ce que je souhaite avec des millions de français qui refusent, encore une fois, la politique du pire.

Monsieur Lévy

Y a-t-il pire que la situation de la Grèce aujourd'hui?

Oui, la façon de prétendre la sauver en l'asservissant pour des décennies et des générations.

Et après la Grèce, quand la méthode aura été testée et inscrite dans le marbre des traités supra européens, il ne restera plus qu'à faire subir aux autres peuples le même traitement.

Il sera moins violent. "On" ne sera pas obligé de les mener là où les grecs ont éte poussés, les cadres juridiques permettront d'agir à titre préventif, de contraindre les peuples à tendre leurs mains pour se laisser imposer les chaînes que l'ont aura mis de force à celui qui aura servi d'exemple et de terrain d'expérimentation.

Le pire n'est effectivement pas toujours où on l'imagine.

Salut Utopart,

Au moins tu ne te caches pas derrière ton petit doigt et tu manifestes un certain courage de ramer à contre-courant ici sur Médiapart (tout relatif quand même).

Ton choix préférentiel pour Marine Le Pen m'autorise à te qualifier de lepeniste. Je ne fais pas de tri entre de bonnes ou de mauvaises raisons de voter FN. Pas très sur par ailleurs que les partisans du FDG apprécient beaucoup qu'on puisse hésiter entre un vote FN et un vote FDG.

 

J'espère en tout cas, que tu ne vis pas en Ile-de-France, car, selon ta candidate favorite, les pauvres franciliens sont obligés de manger hallal. Déjà que c'est pas facile de vivre en Ile-de-France, en plus manger hallal, c'est l'horreur complète!

Monsieur LPVP

- Vous pouvez me qualifier comme bon vous semble, je n'en ai strictement rien à faire, surtout quand je mesure à longueur de vos commentaires vos capacités d'analyse.

C'est de bonne guerre. Et j'aimais beaucoup ce que disait Coluche des gens et des milieux autorisés.

- Le vrai choix démocratique pour le second tour serait effectivement un duel Marine Le Pen / Mélenchon. Nous serions sûrs de sortir de la tutelle de la finance internationale et des oligarques tout puissants. Il ne nous resterait qu'à décider de la façon dont nous voulons vivre ensemble entre nous et sur notre planète.

 

Un rêve, une utopie, j'en conviens.Mais bon, je suis comme ça !!!

 

 

Utopart,

j'avais loupé ta réponse. Oui bien sur je te qualifie comme bon me semble, et d'ailleurs tu ne t'en prives pas sur mon cas de ton côté.

Et donc je te qualifie de lepeniste puisque tu affirmes que ton choix prioritaire actuellement est le vote Le Pen. Appelons un chat un chat. Je suis tout à fait heureux par ailleurs de pouvoir me confronter à quelqu'un qui se déclare lepeniste, argument contre argument, ce qui est plutot rare sur Mediapart.

Le vrai choix démocratique pour le second tour sera celui que les électeurs auront décidé au premier tour. Rappelons quand même cette base, même si cette élection présidentielle n'est pas le summum de la démocratie.

Et si le choix devait se porter entre une dictature financière et, sans même parler de fascisme, une dictature nationaliste extrême, je choisirai quant à moi la dictature financière.

Ce que dit Boukovski, c'est que le Goulag, en Europe, c'est ne pas avoir le droit de dire qu'on est raciste.

Merci beaucoup de ce lien qui montre la réalité de la connerie.

@ utopart

Bonjour utopart,

J'ai souvent beaucoup de mal à distinguer l'essentiel de l'accessoire sur Mediapart PerplexePerplexePerplexe...!!!

Dans ce cas j'ai envie de me donner des grands coups massue sur la tête pour me faire pardonner de n'avoir pas vu plus tôt cette vidéo Clin d'œil...!!!

Après mûre réflexion, j'ai chois de me contenter de faire amende honorable Mort de rire (lol)Mort de rire (lol)Mort de rire (lol) ...!!!

Par ailleurs, je n'interdit absolument pas de faire des commentaires et de diffuser mon billet http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/110512/je-parle-de-4582-millions-millions-dhommes?onglet=commentaires#comment-2082130 Clin d'œilClin d'œilClin d'œil...!!!

A bientôt Sourire.

Amitié Étreinte.

 

Merci de ce billet.
"Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) : un FMI européen"

Cela ne me semble pas rien.

Et personne n'en discute sur la place publique ?!

Où sont nos économistes, mediatiques en particulier, eux si prompts à commenter le moindre soubresaut des marchés.

Là il y a de l'événement, du neuf.

(Vous croyez que C dans l'air va en faire une émission Cool )

Je ne comprends pas le sens de ce billet. "Mediapart" n'en fait-il pas déjà assez pour le FN ?

(...)"Vox populi, vox Dei" : à considérer la ménagerie de personnages batailleurs, cruels et lubriques qui peuplaient l'Olympe, la vraie leçon de l'adage est qu'il vaudrait mieux peut-être ne pas trop écouter la voix du "peuple". C'était d'ailleurs le sentiment à peine voilé des pionniers de la cause européenne. Le processus de réconciliation entre ennemis dits "héréditaires", la volonté de combiner leurs ressources dans des secteurs industriels clefs, le projet de construire un marché unique européen puis de le doter de sa propre monnaie, de faire tomber les barrières frontalières et d'accueillir une à une les nations européennes dans la maison commune, tout cette entreprise était élitiste et se revendiquait comme telle.(...)

in "L'Europe malade de la démocratie" de Philippe Riès (Grasset 2008) p. 14-15

C'est votre option, Boddi.

 

Je dirais plutôt la démocratie malade de l'Europe Cool

Non, vous interpelliez un produit marketing, et je vous ai répondu en citant l'un des fabricants du produit. Etant donné que ça rapporte du pognon de casser Bruxelles ne vous inquiétez pas, "Mediapart" continuera à le faire. Même si le timing marchand n'est pas forcément celui des blogueurs.

Casser Bruxelles n'est pas intéressant, mais dénoncer Bruxelles qui nous casse, si...

 

Je suis favorable à l'Europe, mais pas à celle-là.

Bruxelles vous casse ? Dites nous tout.

Tu prends quoi comme substance pour avoir toujours tellement d'énergie à gaspiller?

Citation intéressante (celle de Philippe Riès, "L'Europe malade de la démocratie" cité par Boddi).
Et désormais cet élitisme s'affiche au grand jour en se créant un pouvoir de sanction sur mesure, concocté en interne sans débat public, uen sorte de conseil de discipline sans appel. Dont la Grèce fera la première les frais. Et dont la menance pèsera sur els décisions politiques de tous les pays.

Drôle de façon de faire l'Europe.  Carottes financières dans un premier temps (à, la PAC !), et maintenant les punitiosn violentes (Grèce). Une vraie éducation à l'Europe -mais un certain type d'éducation.

Un débat avec Philippe Riès (également auteur de "le jour où la France a fait faillite" expliquant pourquoi il faut virer un maximum de fonctionnaires et réduire les dépenses sociales) serait intellectuellement intéressant, mais interdit sur le propre site qui l'emploie : notre temps de cerveau disponible ne permet pas la contradiction des points de vue.

Pas forcément sur ce-ces sujets précis, mais, un débat de qualité - et oui sur Mediapart - et aec P. Riès - ici :

http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-khalfa/080212/la-faute-aux-taux-d-interet-trop-bas

Oui Fantie B, et dans son commentaire du 8 février 20h52 au billet que vous citez, Philippe Riès écrit entre autres :

(...) L'intervention de P. Khalfa dans le débat ouvert par cet article est bienvenue. Surtout dans un pays où cet exercice consiste trop souvent à mettre ensemble des gens d'accord entre eux devant un public de convertis (voire le "débat" organisé récemment par Médiapart avec les "attérés"). (...)

Clémenceau avait dit que : "la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires" !

 

Nos "élites" modernes doivent penser que : "la démocratie est chose trop dangereuse pour être confiée aux peuples de l'Europe" !

 

Maintenant nous ne votons plus que pour les sujets subalternes, les choix importants étant confisqués par une technocratie qui travaille au profit de l'oligarchie financière !

 

D'ailleurs, quand les pays ont refusé le TCE, cela n'a pas arrêté le processus. Preuve que le ver était dans le fruit, bien installé...

 

Les dirigeants ont pensé que le peuple était crétin, rétrograde, nationaliste frileux, qu'il ne fallait pas tenir compte de son avis aveugle, et agir résolument pour son bien. Chez ces gens-là, monsieur, on n'est pas populiste Cool 

Mais chère madame, vous vous rendez compte, les affaires du monde peut-on les confier à n'importe qui ? Et comme l'a dit quelqu'un que je n'arrive plus à distinguer (il se trouve à plus de dix mètres maintenant), un capitaine n'abandonne pas son navire dans la tourmente ! Alors pensez donc, les technocrates ont le pouvoir en Europe depuis le début de sa construction, il ne vont pas le laisser lâchement alors que la situation est grave pour les ban... , euh pour les peuples européens ! C'est quand même pas un capitaine de pédalo qui va dicter sa loi, ni un Frontiste fusse t'il de gauche !

 

Les Espagnols ont voté "oui", par référendum. Seuls les Français et les Néerlandais ont voté non, et "le processus" a été bel et bien interrompu. En 2007, 3/4 des votants à la présidentielle française ont voté pour un(e) candidat(e) "ouiste" au premier tour. Du fait du rejet du TCE, on restait sur le Traité de Nice, invivable à 27 et bientôt 30. D'où le Traité de Lisbonne, pour faire fonctionner l'UE en attendant mieux. Il a été adopté par tous les Etats, et apparemment ne fait pas office de repoussoir pour les nouveaux adhérents.

 

On a beaucoup reproché au Traité de Lisbonne de reprendre la formule de la "concurrence libre et non faussée". Celle-ci se trouve dans le Traité de Rome de 1957...

Evidemment, puisque le ver était dans le fruit dès le début ! Ce qui explique que le fruit soit aujourd'hui complètement pourri.

 

@Melchior .. 

La France est un pays de juristes .. pour qui des mots comme démocratie ,égalité du citoyen devant la justice,  séparation des pouvoirs , abolition des privilèges , ont un véritable contenu .. 

Ce texte est une infamie si vous vous donnez la peine de le lire . 

Et le secret dans lequel il a été préparé , l'omerta médiatique qui continue à 4 jours de son vote !!! ainsi que cette précipitation pour un texte essentiel à l'avenir de  notre démocratie, en dit long sur son contenu ... 

Qu'ils aient au moins le courage d'en faire un débat public et de laisser les juristes s'exprimer . Mais ce courage ils ne l'ont même pas .. Car ils savent que si jamais il y avait un débat , ce qui n'est rien d'autre qu'un coup d'état légal ne pourrait se faire dans un pays dont les termes mêmes de la Déclaration des Droits de l'Homme ont été repris partout .. dans toutes les démocraties ... 

Ils mettent en oeuvre dés à présent la confusion des pouvoirs.... que ce MES se propose de constitutionnaliser à plein régime, inscrit dans le marbre.

 

Et ils utilisent dés à présent l'opacité, dont ce texte va décupler l'exercice. 

 

En fait, ils font comme si toutes ces violations de la démocratie étaient déjà entérinées.  Ce qui permet de supposer qu'elles relèvent d'un plan concerté et pensé.

 

Oui, bien sûr, certains vont venir dire que c'est de la paranoïa. Tant pis. On leur dira alors qu'ils ont une grave héminégligence ...gauche. 

Pas les Irlandais?

L'avant-goût :

EC president salutes Greece's courage

 

10.31am: A curious development on Greece. The Secretary General of NATO, Anders Fogh Rasmussen, has claimed that the military alliance's 'Smart Defense' strategy can help it rebuild its economy.

Rasmussen made his interjection today on a visit to Athens to mark the 60th anniversary of Greece joining NATO. He claimed, on Twitter, that NATO's new strategy – which includes new technologies such as advanced drones, satellite observation capabilities and battlefield surveillance – could help struggling nations.

La stratégie du choc version commerciale. La Grèce transformée en Irak après les bombardements Criant 

Curieux , pour  la pétition ,il n'y a "que 1475" signataires ?

(Je l'ai signé évidemment ).

Résultat de l'omerta !

 

Bien sûr.

Omerta approuvée par Melchior !

 

(no comment)

.

Il en bégaye ! C'est le début de la fin !

 

@Art Monica

Une pétition pour un référendum est en ligne, je viens de poster le billet :

http://blogs.mediapart.fr/edition/de-la-parole-aux-actes/article/160212/petition-pour-un-referendum-avec-le-mes-une-europ

Questions aux commentatrices et commentateurs avertis :

Y a-t-il un lien entre le MES et le texte adopté lors du Conseil Européen du 30 janvier auquel fait référence ce billet ?

Traité européen : la duplicité du PS

 

On peut dire que le MES est un outil qui complète le traité en question, toujours dans le même esprit, y'a pas à discuter c'est automatique, la technocratie financière a décidé !

 

D'après l'auteur du billet RM Jennar, il semblerait que les députés européens PS n'aient pas tenté de bloquer ce texte ce qui ne laisse rien présager de bon pour le 21 février.

 

Et il ne s'en trouvera pas 60, députés ou sénateurs, pour saisir le Conseil Constitutionnel.

Lu et signé, merci.

Renaissance de la Féodalité . 

Ce traité crèe une distinction entre les différentes catégories de populations et en particulier les institutions financières qui se voient accorder un traitement de faveur .. 

L'égalité du citoyen devant la justice est donc une notion abolie par ce traité . 

A quel titre ??? ce n'est nullement précisé .... 

Avant la Révolution Française   on appelait çà les privilèges .. mais théoriquement , en échange de ces privilèges , ceux qui les détenaient avaient de "devoirs" ..

Là ceux à qui on veut à nouveau conférer des privilèges n'ont plus aucun devoir !!!!

La Révolution Française a prononcé l'abolition de ces privilèges . 

Ce traité nous fait très exactement revenir à l'époque féodale  et au servage et le titre de l'article d'agora vox :

MES l'esclavage des peuples par l'endettement n'est pas trop fort ... Il est juste réaliste .. 

Le secret de la préparation de ce texte  , dénoncée par Jean Luc Mélenchon lors de la réunion de Montpellier le 8 Février dernier  montre que ce coup d'état doit passer sans que personne n'ait le temps de le comprendre ... 

 

 

Merci, Marie-Caroline, vous avez été la veilleuse et la sonneuse d'alerte!

 

Ils nous prennent par surprise. C'est vraiment choquant. 

Merci pour le discours de Mélenchon qui explique très clairement ce processus d'étranglement organisé.

Blitzkrieg informationnelle.

Je suis d'accord avec ce cri d'alarme.

Allons-nous nous laisser faire ? Il y a urgence à dénoncer les complices silencieux et ceux qui sont d'accord, ceux qui nous enfument, en faisant croire que ce n'est rien. Dont un certain nombre dénonceront probablement après-coup les décisions prises par une structure qu'ils auront contribué à créer.

 

 

Ils se réveilleront quand ? C'est la guerre qu'ils veulent ?

 

Je me pose la question, parce que la veulerie, l'incompétence et l'irresponsabilité, j'ai du mal à le croire !

 

Position de Jacques Généreux , très claire aussi : Libération 8 Février 2012

Pourquoi Jean-Luc Mélenchon dénonce-t-il une ratification «en catimini» ?

La procédure retenue permet à ce mécanisme d'échapper au débat public. Le peuple n'est pas consulté alors que l'on s'apprête à constitutionnaliser - puisque les traités sont supérieurs au droit national - un traité qui oblige à pratiquer un type particulier de politique comme condition à la solidarité financière.

Merci infiniment Art Monica pour ce billet, tirons le signal d'alarme !

"Mécanisme européen de stabilité financière " luttons pied à pied et nous allons retourner la tendance.

Jeudi 16 Février 2012.

http://www.wmaker.net/pg66/Mecanisme-europeen-de-stabilite-financiere-luttons-pied-a-pied-et-nous-allons-retourner-la-tendance_a701.html

 

Merci, Amel: voilà un  élan, un espoir  Rigolant

 

La vie est de côté-là, c'est indéniable. 

Salut Amel!

Je lis avec beaucoup d'intérêt ce qui s'écrit sur ce sujet !

Coucou MissPied de nez, le billet d'Art est tweeté ;o) !

 

@ Amel BELHADJ

Bonjour Amel,

Je n'ai pas su gérer correctement mon investissement temps sur Mediapart et je n'ai donc pas visionné ta vidéo avant En pleursEn pleursEn pleurs...!!!

Je le regrette car cette vidéo est absolument essentielle CoolCoolCool...!!!

Il va sans dire qu'elle n'a pas pris une ride et que la veille citoyenne est, encore plus et que jamais, essentielle...!!!

A bientôt Sourire.

Amitié Étreinte.

 

doublon 

A lire sur Le Monde et hélas non sur Médiapart !!

Le PS refuse le Mécanisme européen de stabilité

L'abstention n'est pas un refus.

Comment ne sont-ils pas capable de voter contre, et écarter le piège de l'absention.

Le point primordial de l'article :

"Les arguments de M. Mélenchon, et aussi ceux de Jean Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, qui parle d'" une logique suicidaire ", semblent avoirporté. " Le fait que certains prennent position pour le oui pourrait inquiéter les électeurs de gauche, explique au Monde Benoît Hamon. On peut vouloir un mécanisme de stabilité et de solidarité sans pour autant avaler le traité Sarko-Merkel, qui impose l'austérité. "

"Cette position est partagée bien au-delà de l'aile gauche du PS. Ainsi Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris, résume-t-il sur son blog le double " piège " : " Piège juridique, puisque ce fonds ne donnera droit de tirage qu'a ceux qui auront voté le deuxième volet, dont nous disons que nous voulons le renégocier(...) Piège politique, parce que Nicolas Sarkozy, s'appuyant sur l'intransigeance actuelle de Mme Merkel, veut en faire un argument dans l'élection présidentielle. Il me semble peu conforme à nos engagements de voter pour. "

Il faudra que François Hollande revoit sa fiche.


Danyves

 

L'abstention n'est pas un refus.


Pire que ça.

En l'occurrence l'abstention est la façon lâche d'accepter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci, Utopart. Médiapart ne s'intéresse aux sujets que si leur cible directe est Sarkozy, peut-être?

Passons... 

 

Je note que certains du PS veulent lâchement s'abstenir, Harlem Désir veut voter pour,  Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris, prône un non ferme et définitif. " Si vous voulez renégocier le Merkozy, il faut voter contre dès le début, explique-t-elle. Juridiquement et politiquement, les deux traités sont liés. Je suis contre l'abstention, car cela voudrait dire qu'il y a des choses bien dans ce qu'a fait Sarkozy. "

 

Pour rassurer pleinement ceux qui redoutent  qu'en critiquant Hollande, nous ne mettions en route la "machine à perdre" et nous "semions la zizanie", je mets en gras une phrase qui montre l'intérêt pour le PS d'avoir un phare qui éclaire à gauche pour compenser sa propre tendance à l'héminégligence:

Comme souvent, c'est Jean-Luc Mélenchon - qui, pour sa part, souhaite un référendum sur le traité européen sur la discipline budgétaire - qui a tiré le premier, mettant la pression sur les députés socialistes.

 

Super Utopart. J'ai cherché toute la journée la position du PS. Je le mets à lire en intégralité, avant que qu'il ne passe dans les archives du Monde (mode illisible)

L'abstention ou le vote contre, c'est la position qu'adopteront les députés socialistes, mardi 21 février, à l'Assemblée nationale, où seront discutés les deux projets de loi relatifs au Mécanisme européen de stabilité financière (MES). Cette position a été adoptée par le bureau national du PS, mardi 14 février, au terme d'un débat technique autant que politique.

 

Harlem Désir, numéro 2 du PS et eurodéputé, a préconisé le vote pour. " Tout le monde, depuis le début, est pour un fonds de secours qui puisse venir en aide aux pays en difficulté, et nous avons d'ailleurs voté les différents plans d'aide à la Grèce ", rappelle M. Désir, qui estime que, avec le MES, " on va quand même vers un mécanisme plus puissant plus durable, ce qui va dans le sens que nous souhaitions".

Mais les représentants de l'aile sont montés au créneau, en concentrant leurs critiques sur une disposition juridique liant le MES au traité de discipline budgétaire, le TSCG (traité sur la solidarité et coordination gouvernementale), voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Ce traité, qui doit être signé formellement début mars, et oblige les pays signataires à respecter une " règle d'or " sur l'équilibre des comptes publics. L'article 5 du projet sur de loi le MES réserve le benéfice de ce fonds aux Etats ayant ratifié le traité sur la solidarité budgétaire.

 

" Il y a un texte sur le Mécanisme européen de stabilité qui conditionne l'accès à la solidarité au fait d'avoir ratifié le traité Merkel-Sarkozy, a attaqué Benoît Hamon, porte-parole du PS et l'un des dirigeants de l'aile gauche, au bureau national. Par cohérence politique, on ne peut dire oui. " Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris, prône même un non ferme et définitif. " Si vous voulez renégocier le Merkozy, il faut voter contre dès le début, explique-t-elle. Juridiquement et politiquement, les deux traités sont liés. Je suis contre l'abstention, car cela voudrait dire qu'il y a des choses bien dans ce qu'a fait Sarkozy. "

 

Comme souvent, c'est Jean-Luc Mélenchon - qui, pour sa part, souhaite un référendum sur le traité européen sur la discipline budgétaire - qui a tiré le premier, mettant la pression sur les députés socialistes. Ceux du Front de gauche (Parti communiste et Parti de gauche), qui ont finalement obtenu un vote solennel nominal par scrutin public à l'issue du débat à l'Assemblée nationale, voteront contre le texte sur le MES. Avant le vote, l'eurodéputé tiendra une conférence de presse, au Palais-Bourbon, avec Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, et les présidents des groupes communistes de l'Assemblée et du Sénat. Un rassemblement est aussi prévu devant le siège de l'Assemblée.

 

" Que la droite vote pour, on le comprend, c'est M. Sarkozy qui l'a négocié. Mais nos concurrents, comme nos adversaires, devront eux-aussi être clairs. C'est [le] devoir [de François Hollande] d'être clair ", a lancé M. Mélenchon, mardi, devant la presse étrangère avant d'ajouter : " Contrairement à ce que dit François Hollande, les deux traités ne sont nullement déconnectés. "

 

Le candidat du Front de gauche ne s'est pas privé d'en appeler à ceux des socialistes qui avaient voté contre le Traité constitutionnel européen en 2005. " J'attends de voir mes camarades qui ont fait campagne avec moi pour le non de gauche, Laurent Fabius, Henri Emmanuelli, Alain Vidalies et combien d'autres ? Je voudrais savoir s'ils ont changé d'avis. Les 115 qui ont voté avec moi, au Congrès de Versailles, contre le Traité de Lisbonne, ont-ils changé d'avis ou bien vont-ils de nouveau voter contre à l'occasion de cette réunion du 21 février ? ", a-t-il demandé.

 

Les arguments de M. Mélenchon, et aussi ceux de Jean Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, qui parle d'" une logique suicidaire ", semblent avoir porté. " Le fait que certains prennent position pour le oui pourrait inquiéter les électeurs de gauche, explique au Monde Benoît Hamon. On peut vouloir un mécanisme de stabilité et de solidarité sans pour autant avaler le traité Sarko-Merkel, qui impose l'austérité. "

 

Cette position est partagée bien au-delà de l'aile gauche du PS. Ainsi Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris, résume-t-il sur son blog le double " piège " : " Piège juridique, puisque ce fonds ne donnera droit de tirage qu'a ceux qui auront voté le deuxième volet, dont nous disons que nous voulons le renégocier (...) Piège politique, parce que Nicolas Sarkozy, s'appuyant sur l'intransigeance actuelle de Mme Merkel, veut en faire un argument dans l'élection présidentielle. Il me semble peu conforme à nos engagements de voter pour. "

Raphëlle Besse-Desmoulières et David Revault d'Allonnes

utopart

 Dans le texte :"L'abstention : c'est la position que devraient vraisemblablement adopter les députés PS, mardi 21 février à l'Assemblée nationale, où sera présenté le texte sur le Mécanisme européen de stabilité financière (MES)."

 

Cela équivaut à laisser faire et favoriser le "oui", c'est une position de lache sur une affaire aussi grave !!!

 

Aprés "ils" expliquerons " nous n'avons pas dit oui" ou " on était pas pour"

 

Un peu trop facile la façon de se défausser, pour des " responsables" !!!

 

Pour l'article du Monde de ce soir .. attention 

-Ne relâchons pas les efforts pour autant .. Il faut aussi trouver des voix dans les rangs des autres mouvements, y compris à droite ; Enfin c'est déjà une bonne nouvelle pour le Sénat ; 

D'ailleurs le titre est  désinformateur car l'abstention ne constitue pas un refus . Il faut faire transformer ces abstentions en votes contre sinon le texte peut passer 

Le PS refuse le Mécanisme européen de stabilité

LEMONDE.FR | 16.02.12 | 19h23   •  Mis à jour le 16.02.12 | 19h26

L'abstention ou le vote contre, c'est la position qu'adopteront les députés socialistes, mardi 21 février, à l'Assemblée nationale, où seront discutés les deux projets de loi relatifs au Mécanisme européen de stabilité financière (MES). Cette position a été adoptée par le bureau national du PS, mardi 14 février, au terme d'un débat technique autant que politique.

Harlem Désir, numéro 2 du PS et eurodéputé, a préconisé le vote pour. " Tout le monde, depuis le début, est pour un fonds de secours qui puisse venir en aide aux pays en difficulté, et nous avons d'ailleurs voté les différents plans d'aide à la Grèce ", rappelle M. Désir, qui estime que, avec le MES, " on va quand même vers un mécanisme plus puissant plus durable, ce qui va dans le sens que nous souhaitions".


 

D'ailleurs le titre est  désinformateur car l'abstention ne constitue pas un refus . Il faut faire transformer ces abstentions en votes contre sinon le texte peut passer. Mais Marie-Caroline, il ne s'agit pas ici d'avoir les 2/3 du congrès... le texte va passer avec les simples voix de l'UMP. En revanche, il faut être vigilant pour le Sénat... et se poser la question : le texte sera-t-il de retour avant le 9 mars à la chambre?

Si ces deux textes soumis le 21 février sont adoptés, il suffit de 60 députés et sénateurs pour saisir le Conseil constitutionnel.

Un seul texte, MES.

L'article du Monde ne mentionne en rien les dangers de ce traité soulevés ici par des abonnés.

L'article aligne les positions des uns et des autres sans plus.

Il s'agit de relater le positionnement politique de l'opposition par rapport à la majorité et sauvegarder  l'apparente volonté de F Hollande de renégocier. Les points qui porteraient atteinte à la démocratie :   droit du parlement, immunité des membres du MES ne sont nullement soulevés par ceux qui préconisent de s'opposer. Opposition purement politique. Le débat ouvert ici reste d'actualité. Comme je l'écrivais dans mon premier commentaire : on en parle ici et là sans s'attaquer au fond.

Les citoyens sont toujours aussi peu éclairés. Merci Le Monde !

Si certains sont abonnés au Monde -ce que je suis pas- peut-être un bref commentaire sur ces points de fond, avec les liens sur les 4 billets des blogs concernés de Mediapart.

Sans commentaire pour l'intelligence politique de Harlem Désir.

Et les Verts? Ils font quoi les verts?

Déclaration d’Eva JolyJeudi 27 Octobre

 Sommet de Bruxelles : une cautère sur une jambe de bois

« Je suis très inquiète, le dernier sommet ne change rien à la situation. Encore un sommet « petit bras »  . Nicolas Sarkozy et Angéla Merkel naviguent à vue, loin des enjeux réels de la crise de la zone euro. Dans quelques semaines,malgré les effets d’annonce et la dramatisation du sommet de Bruxelles,  les spéculateurs continueront leur travail de sape. Le  Fonds Européen de Stabilité Financière ne sera pas suffisant pour protéger l’Italie ou l’Espagne.Rien n’a été décidé pour interdire les paradis fiscaux, aller vers une harmonisation fiscale, créer un Trésor Européen, renforcer le fédéralisme européen ;Rien n’a été décidé pour rompre avec un système qui continue à spéculer sur les dettes souveraines, interdire les CDS, les ventes à découvert et les ventes sur les marchés de gré à gré.»Ce qui frappe dans les choix répétés des dirigeants européens c’est leur myopie, leur hypocrisie, leur veulerie. Les banques privées, si elles renoncent à une part de leurs créances sur l’Etat Grec, seront en contrepartie recapitalisées à grand flots d’argent public, sans qu’aucune réforme du système financier et bancaire n’ait été mise en place et après que les banques aient annoncé de confortables profits et de juteux bonus. La contrepartie du FESF à 1000 milliards d’euros est  la mise en place des politiques d’ajustement structurelles, c’est-à-dire l’austérité dans les pays qu’il aiderait et la vente à la découpe de l’Europe à la Chine alors même que nous devrions protéger l’Europe en instituant une préférence sociale et environnementale aux frontières de l’Union.Alors que l’Europe  s’enfonce dans une crise durable, les dirigeants européens jouent l’avenir du peuple européen à qui perd gagne. On applique à l’Italie la même recette qu’à la Grèce, alors que nous savons que cela conduit à un échec. La stratégie suicidaire, de l’austérité est une  impasse qui amène inéluctablement à la récession. Les solutions évoquées par les dirigeants européens ne sont ni à la hauteur pour arrêter la spéculation sur la dette souveraine, ni à la hauteur pour relancer l’Europe. »

Je ne vois rien sur le MES.

NON, c'est une position générale.

 

Cohn-Bendit et Joly étant opposés au nouveau Traité, peut-être sont-ils opposés au MES???

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2012/01/cohn-bendit-leurope-négocie-un-traité-dont-elle-na-pas-besoin.html

 

Sur le blog de Yannick Jabot

 

"""Répondre à la crise de la zone euro impose des mesures immédiates. La restructuration de la moitié de la dette grecque en fait partie, tout comme le fait de doter le fonds européen de stabilité financière des moyens nécessaires pour faire face à une possible contagion. Au-delà de ça, le Fonds européen de stabilité financière doit être doté de moyens suffisants pour prévenir d’une éventuelle contagion aux autres pays de l’Union. Nous sommes également favorables au mécanisme européen de stabilité. Parallèlement, en Allemagne comme en France, les Verts soutiennent la création d’euro-obligations. En mutualisant une partie de leur dette, les Etats de la zone euro pourraient emprunter au meilleur coût. Pour autant, la solidarité européenne ne peut s’accomplir que dans le respect des règles de notre monnaie commune et la mutualisation des dettes doit s’accompagner d’une coordination renforcée des politiques économiques et budgétaires. Un tel renforcement de la coopération n’est juridiquement pas possible dans le cadre du Traité de Lisbonne, ce qui implique une nouvelle légitimation démocratique avec une nouvelle Convention européenne. Nous nous engageons à légitimer le renforcement de la coopération économique, par un referendum européen ou à défaut par par des referendums nationaux."""

Oui, comme Hollande ou Désir, ils voient le MES comme une protection?

"Nous sommes également favorables au mécanisme européen de stabilité."

Peut-être n'ont-ils pas lu les textes ? (sourire noir)

Sérieusement, les écologistes manquent de réflexion approfondie sur ce qui se passe en ce moment même au niveau européen.

Or c'est grave. Voir le destin prévu pour les peuples de "l'Europe du sud".

Fantie, Brocéliande et Art,

Ce texte date du 20 septembre 2011, donc bien avant que le texte du traité instituant le MES n'ait été écrit. Il porte donc sur le principe de solidarité entre états européens, qui me parait souhaitable, et non sur le traité tel qu'il est soumis au vote aujourd'hui.

 

Pour la crédibilité même de ce combat, attention à ne pas faire de la désinformation.

Le principal progrès de la période est une avancée vers la mutualisation des dettes dans le Fond Européen de Stabilisation Financière puis le Mécanisme de Stabilisation Européen (MSE) prévu pour 2013. C’est une sorte de FMI intra-européen, empruntant les fonds sur le marché mondial avec la garantie de toute l’Europe, et prêtant à ses pays les plus endettés. Mais le pas suivant (la monétisation des dettes par les opérations de la Banque centrale européenne sur le marché secondaire de la dette) crée des tensions entre les Allemands et d’autres responsables, plus keynésiens, de la direction de la BCE. Et ce mécanisme de stabilisation (indispensable pour apporter de la New Money) respecte le dogme selon lequel toutes les dettes doivent être payées, alors qu’elles étaient basées sur un modèle de développement qui est en crise.

Alain Lipietz

Encore des explications à donner, mais c'est mieux pour ceux-ci, dans l'article du Monde :

" Il y a un texte sur le Mécanisme européen de stabilité qui conditionne l'accès à la solidarité au fait d'avoir ratifié le traité Merkel-Sarkozy, a attaqué Benoît Hamon, porte-parole du PS et l'un des dirigeants de l'aile gauche, au bureau national. Par cohérence politique, on ne peut dire oui. " Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris, prône même un non ferme et définitif. " Si vous voulez renégocier le Merkozy, il faut voter contre dès le début, explique-t-elle. Juridiquement et politiquement, les deux traités sont liés. Je suis contre l'abstention, car cela voudrait dire qu'il y a des choses bien dans ce qu'a fait Sarkozy. "

Pour joindre :

LIENEMANN Marie-Noëlle

Intervention de Jean-Christophe Cambadélis au BN du PS à propos de la Grèce :

 

sur son blog

http://www.cambadelis.net/2012/02/15/intervention-de-jean-christophe-cambadelis-au-bureau-national-du-ps-sur-la-grece/

Dans quelques jours nous allons avoir nous mêmes à voter la première partie du traité Européen portant sur l’instauration du mécanisme européen de stabilité. Piège juridique puisque ce fond ne donnera droit de tirage qu’a ceux qui auront voté le deuxième volet, dont nous disons que nous voulons le renégocier. Tout du moins le compléter, parce que nous le croyons insuffisant en terme de croissance, peu applicable en terme de contrainte, et vraiment pas démocratique en terme de contrôle. Nicolas Sarkozy n’engage pas la France car le Conseil constitutionnel le dira sûrement: il faudra modifier la Constitution. Et de toute façon il faudra une ratification. Mais c’est un piège politique parce que Nicolas Sarkozy, s’appuyant sur l’intransigeance actuelle de Mme Merkel, veut un faire un argument dans l’élection présidentielle. Il me semble peu conforme à nos engagements de voter pour. Il faudra adopter une position qui réaffirme nos principes et qui permette une renégociation. Nous serons observés, bien-sûr en France, mais dans toute l’Europe et particulièrement en Grèce. »

" vraiment pas démocratique en terme de contrôle"

Effectivement...

Une formule plus forte pourra même être osée !

Mais il semble que quand même ça commence à réfléchir là haut au PS.

D'une manière générale et synthétique .. 

Ce texte est mortifère pour notre démocratie .. il s'agit donc simplement de le rejeter en l'état actuel pour se donner le temps  de trouver des solutions qui ne soient pas mortifères.

 

La précipitation n'est en aucun cas de mise ... et l'abstention non plus .. puisqu'elle consiste à accepter que l'omerta  et le secret prennent le pas sur la transparence , indispensables dans ce genre de débats . 

 

Et quelqu'un pourrait-il expliquer à Monsieur Cambadelis , qu'à partir du moment ou le premier texte est voté , le reste suit ... Qu'il aille écouter le discours de Mélenchon de Montpellier et qu'il lise ce que dit Jacques Généreux sur le sujet . 

PS. Si demain vous voyez mon texte , quasi copie de celui-ci , sur le blog de Cambadelis , vous saurez qu'il a encore un certain souci de démocratie . Si vous ne le voyez pas , c'est qu'il n'aura pas plu "au modérateur" !!!! .. 

Le pire, c'est de s'apercevoir à quel point les "élites" qui sont des instances décisionnaires sont peu compétentes.

 

Elles nous entraîneraient droit dans le mur sans frémir, faute d'avoir analysé la nature exacte de leur véhicule de transport, tenu compte de tous les obstacles sur la route, et en circulant avec un GPS absolument pas mis à jour.

l'histoire récente devrait d'autant plus nous alerter sur le sujet .. 

Et le XXème siècle est riche en la matière ... Le prisme historique est essentiel ..

 

Et sur le texte de ce MES .. il faut même remonter jusqu'au milieu du XVIIIème siècle pour comprendre ce qu'ils veulent faire : anéantir plus de deux siècles d'histoire .. on comprend pourquoi ils veulent supprimer l'histoire des programmes scolaires , c'est l'une des rares chose qui éveille l'esprit critique !!!! .. 

Oui, l'histoire, c'est ce qui permet de savoir d'où nous venons, dans quoi nous nous sommes enracinés. C'est ce qui éclaire le présent et permet de définir le futur, comme perspective et prospective, correction, prolongement et dépassement du passé. Nous deviendrions des humains uniformes, sans identité propre, sans histoire, sans nation, sans racines, sans topos. Perdus dans des lieux anonymes ressemblant à ces rues piétonnes, comportant les mêmes enseignes, que l'on trouve depuis quelques années dans toutes les grandes villes d'Europe... Ni ici, ni là.

Rédaction quelque peu alambiquée, ne va pas vraiment au fond de la question,  mais en même temps éclaire sur la nature des discussions au BN du PS. 

Enfin implicitement indique qu'il faudra, ou faudrait, saisir le Conseil Constitutionnel.

Entrevoit au moins le début du piège :

Comme une menace à peine voilée à qui refuserait de voter le nouveau traité européen. Philipp Rösler, ministre de l’économie, ou Guido Westerwelle des affaires étrangères ont sonné la charge contre les demi-mesures Grecques. Même le pro-européen Wolfgang Schäuble a déclaré « la Grèce c’est plus compliqué que la réunification allemande ». La droite allemande veut ramener la Grèce aux années 1950.(…) Mais il y a derrière, ou sous couvert d’équilibre des comptes publics une libéralisation, sous contrainte, des économies européennes. La rigueur est aussi le paravent rhétorique d’une offensive dérégulatrice. Et ceci sous l’égide des ministres des finances dans l’euro-groupe, en dehors de tout contrôle voir débat parlementaire.(…)

Ils vont finir par avoir une attitude convenable, cohérente, mais pas tout à fait pour les bonnes raisons de fond.

Il va falloir continuer à leur expliquer.

Les lettres aux députés PS devraient maintenant avoir un bon accueil.

Jean-Christophe Cambadélis wiki

http://www.european-council.europa.eu/media/582863/06-tesm2.fr12.pdf

 

Préambule, point n° 5
« Il est reconnu et convenu que l’octroi d’une assistance financière dans le cadre des nouveaux programmes en vertu du MES sera conditionné, à partir du 1er mars 2013, à la ratification du TSCG (traité « sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire ») par l’état membre concerné et, à l’expiration du délai de transposition visé à l’article 3, paragraphe 2, du TSCG, au respect des exigences dudit article »

pour ceux qui veulent l'inclure dans la lettre à leur député

 

Merci pour le texte (disponible donc en français... même si beaucoup d'Européens sont polyglottes)

Après avoir lu ce texte, regardé le discours de Mélenchon à Montpellier, les derniers articles (dans Le Monde), mes remarques sont les suivantes :

- les parlements des états membres de l'UE sont consultés, donc en quoi les réprésentants mandatés par les citoyens ne sont pas consultés ?

- la rigueur budgétaire est une condition demandée, si et seulement si, un état demande l'aide du FESF... comme lorsque vous faîtes une demande de prêt  dans une banque. Il s'agit de l'argent des contribuables imposables (européens). Dans ce cas, en quoi demander à l'Etat bénéficiaire de l'aide  une maîtrise de son budget (*) et que cet état soit aidé dans le contrôle de son budget pour revenir à la stabilité (sans continuer à flamber) n'est-il pas parvenir à une autonomie et une responsabilité (sur le long terme) pour les contractants bénéficiaires de l'aide accordée ? C'est comme savoir gérer son propre budget (entrée et dépenses) lorsque vous devenez un adulte, majeur, responsable et autonome. Il y a un cadre et des conditions à respecter. Lorsque vous avez dépassé votre budget et vous ne savez pas le gérer, la liberté absolue n'existe pas car cela affecte les autres.

- les dépenses publiques sont aussi : les salaires des hauts fonctionnaires, la gestion de l'impôt public et donc de la politique fiscale adoptée (qui peut être corrigée, en répartissant de manière plus juste socialement l'impôt... et faire davantage contribuer les ménages les plus aisés, mais si tout le monde y met du sien et accepte de faire aussi des compromis)

- cela a été décidé depuis mars 2011/juillet 2011, donc cela fait depuis bientôt environ 1 an... quelle est la solution effective, pragmatique et alternative qui a été proposée depuis 10 mois ? 

- si le traité TESF n'est pas ratifié, en attendant la Grèce ne bénéficiera d'aucune aide. 500 milliards et une maîtrise budgétaire (pour éviter les comptes truqués, avec une aide de certaines grands organismes financiers... qui vont après, spéculer, sur la crise générée.. etc.) ne peuvent-ils pas aider ? Si non, en attendant, qu'est-ce est proposé à la Grèce ou d'autres pays s'ils sont en difficulté financière ? Est-il responsable, compte tenu de la situation et de l'effet papillon sur toute la zone euro, de ne rien faire en stagnant dans l'indécision ? N'est-il pas plus facile de rectifier les erreurs après avoir effectué des choix, que lorsqu'on a n'a pas fait aucun ? Est-il tellement anti-solidaire d'un voisin européen une aide/une solution (en attendant de trouver mieux), au lieu de ne rien faire du tout ?

- Est-il si impossible de rectifier, par la suite après avoir accepter la solution proposée (MESF) depuis maintenant 10 mois, les modalités de contrôle juridique des membres du MESF et de transparence dans les prises de décision du FESF ?

* après ce qui s'est passé en Grèce avec des comptes maquillés... où si n'aurait été fait, cela aurait pu entraîner toute la zone euro et donc les banques nationales où nos économies sont déposées

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Euroactiv - Signature du traité sur le mécanisme européen de stabilité

Zone euro : un fonds d'aide avant 2013 ?

NB : il y a aussi ~ 13 millions d'électeurs français qui ont voté pour le TCE... cela serait bien aussi, dans un régime démocratique, de les prendre en considération pour leur choix de vote (dans leur droit et selon leurs opinions) sans s'estimer pouvoir se permettre de les juger avant de mener un conflit civil "les uns contre les autres" ... au lieu de privilégier dans une nation et entre les nations : 'un pour tous ; tous pour un'.

@ AS B : J'ai voté pour le TCE.

Je le regrette au vu de ce qui s'est passé depuis. Je pense m'être fait avoir, par trop de confiance (en suivant aussi la confiance que manifestaient les écologistes européens).
Depuis, il m'est apparu que la construction européenne,  avec les traités de ces 15-20 dernières années, se faisait en cachant sous de beaux principes des mécanismes allant dans un sens non discuté . Ces mécanismes vont tous vers un gouvernement d'experts opaque.

C'est là que je diverge : je ne vois aucun mouvement vers l'espoir de fédéralisme qui avait motivé mes votes.

De plus, depuis la crise de 2008 l'Europe telle qu'elle est et agit s'est révélée au dessous de tout. Pire, elle persiste et veut verrouiller encore davantage sa pente anti démocratique, pour que cela devinene irréversible - un fait qui s'impose à tous.

Désormais avec le MES l'Europe veut pouvoir dicter une politique aux Etats membres qui ont recours à l'emprunt.

Ceci en ayant tout fait pour que l'emprunt soit un recours massif (cf. cas de la Grèce). Et en acceptant que la spéculation puisse contraindre les taux d'intérêt d'un pays, aggravant sa dette (Italie). Quel pays peut aujourd'hui se passer de ces emprunts ? .

Et au bout du compte : quel type de politique sociale sera dictée par le MES d'après vous ?

Les experts inamovibles qui seront nommés dans le MES seront-ils pour la privatisation de l'éducation, de la santé, des retraites ? Si oui, quel recours pour les pays concernés qui auraient démocratiquement fait le choix de politiques éducatives et sociales de solidarité ?

Fantie,

Pour répondre à ta dernière question, le conseil de direction du MES sera constitué des différents ministres des finances des états ayant signé ce traité. C'est le trop ténu lien avec la démocratie de ce traité. Cela fonctionnerait donc en gros comme la commission européenne.

@ Fantie,

'Depuis, il m'est apparu que la construction européenne,  avec les traités de ces 15-20 dernières années, se faisait en cachant sous de beaux principes des mécanismes allant dans un sens non discuté . Ces mécanismes vont tous vers un gouvernement d'experts opaque.'

Dès les débuts de la construction européenne, rien n'empêchait aux citoyens (notamment Français) de s'y intéresser. A titre personnel, je n'ai jamais compris d'une part le taux d'abstention aux élections européennes : et d'autre part, après s'en être abstenu, s'en plaindre... avec des choix politiques au niveau national, dont des responsables politiques rejettaient l'entière responsabilité sur l'UE (CEE) lorsqu'ils rencontraient des difficultés.

Etant originaire de deux régions où il y a beaucoup d'agriculteurs, en sus de la PAC cela n'empêchait guère aux habitants de ces régions de s'entre-aider (sans se plaindre) tout en faisant développer des entrerpises locales, qui vendaient les produits de leurs ferme directement aux particuliers/écoles etc. Et, ce sont des politiques publiques et choix citoyens qui avaient été mis en place il y a des décennies tout en s'inspirant et partageant certains programmes avec des villes européennes (éducation ; vie collective par ex. dans le tri des déchets ou gestion des biens publics : eau, électricité etc.). 

Il faut distinguer (ou plutôt associer) :

- ceux que les citoyens élisent (ou gouvernements élus nomment) pour les représenter au niveau européen

- les dirigeants politiques politiques locaux élus qui s'entourent de toute une équipe qui va sur le terrain, discute avec les citoyens et met en oeuvre des politiques publiques après toutes les discussions avec tout le monde (de toutes les professions ou en tout cas de beaucoup)

- ce qui se met en place et s'organise entre les citoyens (d'un quartier, d'une commune, d'une agglomération, d'une région etc. avec d'autres partenaires européens).

Après, bien évidemment, il faut faire avec les choix effectués au niveau national... mais bon, on est dans un régime démocratique. Et, cela ne vaut pas la peine d'en faire (tout) un drame.

Par ailleurs, il y a eu récemment (durant les dernières décennies) les arrêts en matière de droit de l'environnement, droit du travail ou encore droit des citoyens (libertés individuelles ou tout simplement droit de consommateur... en téléphonie, pour les voyages, avec les banques avec une certaine composition d'une Autorité... alors qu'au niveau national, même le Sénat ou la Cour de cassation..). Comme je l'ai évoqué auparavant sur un autre billet, je pense que cela serait bien qu'il y ait des billets/fiches sur ces thèmes (positifs) qui sont mis en oeuvre et appliqués par l'UE.

Mais bon, c'est juste mon avis. Et, là-dessus, mon opinion sera/est divergente de la vôtre.

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'Désormais avec le MES l'Europe veut pouvoir dicter une politique aux Etats membres qui ont recours à l'emprunt.'

Je ne pense pas. A mon avis, cela aura plus tendance à obliger les états membres à faire très attention à leur politique budgétaire... en évitant d'avoir recours à cet emprunt (qui, n'est nullement obligatoire... et se fera seulement, si un état en fait la demande). Je pense qu'il faut juste faire attention sur ces points :

- éviter que l'emprunt proposé ne se fasse sur les mêmes conditions d'un "crédit revolving" ou des subprimes, avec un taux d'emprunt variable et avec une partie qui n'est pas solvable... surtout à une telle échelle

- instaurer (par la suite) une possibilité pour un contrôle/une action juridique ; être exigeant au niveau de la transparence en ce qui concerne le FESF

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Le PVP vous a répondu quant à votre dernière question. Je voudrais juste rajouter quelque chose. Pour avoir vu ce qui se passait dans les pays anglo-saxons (outre-Atlantique et outre-Manche), les citoyens européens (notamment les Français) n'ont pas à se plaindre. Il n'exsite guère ce genre de genre de solidarité entre les états fédéraux aux USA, y compris au niveau de grandes villes/mégalopoles où qu'il s'agisse de santé, d'éducation, de logement ou pour se nourrir...Bref, tout ce qui relevait d'une vie décente, était/est à la charge individuelle... Et, souvent c'est géré par des organismes privés qui font du profit... avec un cynisme qui s'affichait sans gêne.

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En somme, je ne suis pas d'accord sur ce point-là... surtout sans la moindre solution alternative et pragmatique proposée qui puisse remplacer ce dispositif, mis en place depuis Mars 2011 - soit, désormais 10 mois..

AS B merci de votre réponse; je manque de temps ce soir pour envisager l'ensemble de vos arguments mais j'y reviendrai.

L'important pour moi : que ce genre de décision fasse l'objet de discussions sur la place publique.

Ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain.

Les objectifs du MES sont louables; définir des mécanismes de solidarité entre états européens pour aider ceux qui sont en difficulté.

Par contre, ce qui est plus que contestable, c'est la façon dont il est mis en place, qu'il n'est soumis à aucun controle parlementaire, que ceux qui le gèrent auront droit à l'immunité et qu'il soit lié au respect d'une règle d'or.

en clair, pvp, les 3 députés verts et les 10 sénateurs vont s'abstenir, c'est ça?

Bonjour Brocéliande,

Malgré l'étendue de mes relations, je ne connais pas les intentions des députés et sénateurs verts. :-)

Mais je me renseigne actuellement si il y a une prise de position officielle sur ce sujet.

Je tenais à faire la distinction entre objectifs (souhaitables selon moi) et modalités (innacceptables selon moi) car certaines des prises de position d'EELV citées dans ce fil ont été faites avant que ces modalités soient connues et portaient donc simplement sur le principe.

PVP, merci de nous tenir au courant.  Il est nécessaire que EELV - et plus loin, les vécologistes européens,- se penchent véritablement sur le contenu du MES, sans se baser sur uen position de principe. L'enfer peut se trouver dans les détails non démocratiques...

Fantie ,

Je n'y manquerai pas. C'est débattu en ce moment même entre députés, sénateurs et direction d'EELV.

A LPVP

C'est en nous faisant craindre de jeter le bébé avec l'eau du bain que l'on finira par le noyer.

Vous êtes un pervers consentant malgré vous !!! RigolantRigolantRigolantRigolantRigolantRigolant...

@LPVP, regardez la vidéo de Montpellier. Deux pays, la France et l'Allemagne peuvent décider de ne pas fournir une aide demandée.

Le MES est un ovni juridique, des Etats créent une société anonyme ayant pleins pouvoirs de gérer des fonds publics à disposition, sans limites, nomination des administrateurs et directeurs par cooptation. Domiciliée dans un quasi paradis fiscal au coeur de l'Europe.

Il faut lire le texte même du MES. Droit sorti du droit anglo-saxon, en dehors du droit européen. 

Toutes les manipulations sont possibles.

Le comportement de la BCE n'est pas surprenant. Ainsi qu'on le voit ailleurs, les institutions qui n'ont pas à rendre des comptes de manière démocratique peuvent être la proie d'intérêts particuliers. C'était vrai avant 2008. Malheureusement pour l'Europe et pour l'économie mondiale, le problème n'a pas été résolu depuis.

Joseph Stiglitz est prix Nobel d'économie et professeur à l'université de Colombia à New-York. Il a écrit un livre intitulé Le triomphe de la cupidité.

Bonjour Danyves,

Tout à fait. C'est bien ce que je dis. Les modalités juridiques sont inacceptables.

Il y a un peu plus d'un an, Arte avait diffusé deux excellents documentaires/reportages sur la crise de l'euro et avec Stiglitz. Je pense qu'ils sont toujours disponibles en ligne : en vidéo à la demande (VOD) sur le site d'Arte ; ou sur Google (que j'avais donné en lien, un jour, dans un de mes commentaires)

Père vert pépère 

Ce texte est mortifère pour nos démocraties  .. Il réussit  à lui seul à 

Faire presque  disparaitre la séparation des pouvoirs  et mettre fin à l'indépendance du judiciaire par les immutés qu'il déclare . 

Réinstaurer les privilèges (pour les banquiers ) .. pour l'abolition desquels nous avons quand même fait la révolution française !!!

Mettre fin de ce fait à la notion essentielle d'égalité du citoyen devant la justice . 

Nous soumettre à l'accord du FMI .. 

Et de manière générale , transférer les décisions sur des instances non élues sous influence d'organisations (FMI) qui leur sont totalement extérieures .. 

 

Je dois quand même dire qu'effectivement c'est un chef d'oeuvre en termes de confusion de rédaction .. et vu l'omerta et la précipitation , j'ai du mal à penser que ce ne soit pas volontaire . 

Faites moi au moins ce plaisir : LISEZ - LE !!!!!! ... Il parle de lui même . 

Bonjour Marie-Caroline,

Même réponse qu'à Danyves. C'est tout à fait ce que je dis. Les modalités du MES sont innacceptables.

Je tenais à faire simplement la distinction entre ces modalités et l'objectif initial.

@grand-père encore vert (je salue:-))

C'est la où vous tombez dans le piège qui est tendu, il ne s'agit pas d'aider les "etats", mais les "institutions financières" des états en difficultés de rembourser leur dettes.

On notera à la Chomsky le détournement du côté respectable et publique du mot "institution" pour désigner les banques privée (a.k.a Banksters).

C'est l'invention du mouvement perpétuel, on ne peux pas le faire dans le monde physique, mais les financiers gangsters aidés de Ma Dalton et du petit teigneux l'ont fait.

Ils osent tout désormais et en effet la Grèce est leur laboratoire.

Ce que vous voyiez en ce moment, c'est la prefiguration de ce que sera l'application de l'aide du MESF à tous les états qui ne peuvent rembourser leur dettes soit dans l'ordre le Portugal, l'Irlande, l'Espagne, l'Italie et la France. Le pire étant qu'avant que ça nous arrive en pleine face, on aura du injecter 500 à 800 Milliards d'euros ajoutés à notre propre dette de 2000 Milliards empruntés aux mêmes qu'on va devoir sauver dans cette séquence (pour ne pas nommer les autres, les nôtres sont BNP, Société Générale, Crédit Agricole...)

Il n'y a pas de mecanisme de sortie de ce truc, c'est une société anonyme, dans un paradis fiscal et pourtant on ne peux refuser un augmentation de capital, on est obligé de suivre, en empruntant en 6 jours le pistolet sous la tempe, auprès des mêmes qu'on "aide"!

Les décisions, documents, actes ont deliberations sont secrets et insaisissables, les "administrateurs" (mafieux) ont l'impunité (comment des membres d'une SA peuvent être au dessus des lois - Certains grand patron d'organisations financieres mondalisée aurait aimer en être !). Aucune juridiction, administration ou parlement ne peux demander quoique ce soit de ses membres, mais eux a contrario, peuvent saisir des biens, de l'argent et trainer devant la cours européenne (je me marre sur l'application du principe d'équité des moyens devant la justice) 

Pourquoi toutes ces précautions ????????

Si ce n'est parcequ'ils prévoient à l'avance que comme les Grecs on va se révolter une fois au pied du mur.

C'est le principe à l'échelle Europeene de la privatisation des profits et collectivisation des pertes en mouvement perpétuel

Ecoeurant !

Ps : première chose demain matin, écrire à votre député pour lui dire que vous surveillerez son vote, qu'il y aura du monde pour les scruter, et en tiendrez compte pour les législatives. Inutile d'être long. Envoyez aussi un mail, twitter, parlez en autour de vous.

Et ce qui reste ahurissant est que les députés tombent dans ce piège, EELV en premier, et que les députés PS qui s'apprêteraient quand même à voter non, le font pour des raisons de tactique politique sans avoir compris au fond de quoi il retourne vraiement.

C'est le hold up de la FED amélioré, si l'on peut dire.

Oui, Danyves, on sent bien que les députés PS voteraient "non" seulement pour ne pas déplaire aux électeurs, et non parce qu'ils ont analysé la situation et compris ce qu'elle implique!

 

Seraient-ils si enfumés par la doxa, ou si indifférents, ayant l'impression de faire partie des élites et, donc, d'être protégés?

La psychologie des "élites" est vraiment de très grosse facture (c'est le cas de le dire Incertain).

 

En même temps, leur réaction prudente en cette période pré-électorale est le signe que notre parole a un tout petit poids, mais juste avant qu'ils ne soient élus. Après, comme d'hab, pensent-ils, ils feront ce qu'ils veulent ou plutôt ce qu'on leur dira de faire, tant qu'ils y trouvent leur intérêt.

 

Si les privilèges des hommes politiques professionnels étaient d'emblée mis en cause, réduits, s'ils s'engageaient auprès des électeurs à respecter... une règle d'or ... citoyenne et éthique, ils deviendraient peut-être un peu plus fiables et donc crédibles. 

 

Y'a du boulot!

Ce qui m'énerve plutôt (euphémisme) , c'est le manque de "travail intellectuel" de la part des instances et élus PS et EELV que cette affaire met en lumière.

Un manque de réactivité notable devant l'événement (la crise financière en général et ses derniers développements décisonnaires européens en particulier). Une sorte de routine installée pour prendre des positions "de principe" (du genre : qu'on puisse continuer à emprunter pour faire des politiques sociales, mais en sécurité, point). Une absence de dispositif de "veille politique". Tous les signes de la bureaucratisation politique.

Si encore il s'agissait de groupuscules amateurs et bénévoles (rien de péjoratif), je comprendrais mieux. Mais le nombre de professionels et experts qui gravitent autour de ces formations est conséquent.

Lire et analyser des textes en entier... ou du moins le faire lire à un petit comité d'experts chargé de "rapporter" : le ba ba.

Fantie,

Je ne peux pas vous laisser dire ça. Ces questions sont tout à fait débattues.

Pour mémoire (ou information), le parlement européen a voté une résolution portant sur les différents traités ( MES  et stabilité budgétaire) et insistant notamment sur la nécessité que la gouvernance économique européenne soit soumise au controle des parlements européens et nationaux.

Malheureusement le parlement européen n'a pas suffisament de pouvoir actuellement et c'est bien là que le bât blesse.

Je suis sûrement trop énervée, PVP.

Mais ce qui m'énerve c'est la non réactivité, le manque de capacité à hiérachiser aussitôt les choses importantes de EELV comme du PS (là je suis moins étonnée !).

Les grandes manoeuvres économico-financières - sous appellation de crise- qui se déroulent en Europe depuis 2008 auraient dû pousser les écologistes européens à transformer en priorité l'analyse des conséquences de tout cela.

Qui joue le rôle d'alerte sur ces questions ? Les écologistes européens ? D'évidence non.

Et pourquoi ne le font-ils pas ?

Ils disposent pourtant de nombreux parlementaires - européens en particulier.

Illusions (sur l'Europe) ? bureaucratisation ?

Je ne sens pas de souffle des écologistes, sur la crise financière, comme sur les grandes manoeuvres européennes. Juste du réactionnel, une fois que l'alerte a été donnée par d'autres.

 

 

Fantie,

Je ne parle que pour EELV, je ne sais pas ce qu'il se passe au PS.

Pour ne rien te cacher, et c'est de toute façon de notoriété publique, EELV est clairement fédéraliste. Ca, c'est un point fondamental. Parmi tous ces fédéralistes, il y en a qui pensent que les avancées fédéralistes dans chaque traité sont plus importants que le manque de démocratie qu'ils impliquent (en gros, ceux qui ont voté Oui au TCE) et d'autres qui pensent que ces manquements démocratiques sont plus importants que les avancées fédéralistes (ceux qui ont voté non).

C'est la raison pour laquelle, je pense, il n'y pas encore de position publique commune, tout simplement parce qu'il y a encore débat interne.

 

Il est plus facile pour le FDG, qui est moins fédéraliste (et ce n'est pas une critique, c'est une position respectable), de trouver un concensus et donc d'afficher une position forte sur le sujet.

Merci, père vert pépère, de nous permettre de comprendre qu'il existe une ligne de partage entre les Ouistes et les Nonistes au sein de EELV. Contrairement à ce que prétendent certains Ouistes, ce clivage est toujours d'actualité, puisqu'il se manifeste dans l'acceptation de la perte de démocratie pour un fédéralisme à marche forcée à n'importe quel prix, ou dans la résistance à ces amputations démocratiques délétères. Mais, sans doute, la situation de la Grèce aura-t-elle un impact sur les réflexions des Ouistes. Quand on voit la colère de Dany Cohn Bendit, on peut l'imaginer.

Vingt-cinq ans de néo-libéralisme les ont formatés, la plupart n'ont pas les ressources intellectuelles nécessaires pour s'élever au-dessus de la mêlée  et avoir un autre discours, qui prenne en compte pratiquement l'analyse qui n'est faite que sur le mode incantatoire, comme pour gober des électeurs !

 

Il n'est que de voir l'attitude de certains abonnés qui sous prétexte de ne pas gêner une pseudo stratégie électorale sont prêts à se voiler la face et refusent de discuter des questions essentielles. Quel aveuglement !

 

Les politiciens devenus professionnels passent du temps à défendre leur situation, qui leur confère des privilèges nombreux. On comprend donc les motifs intéressés de leur adhésion à la doxa et à leur parti, devenu leur camp retranché contre les adversaires. Ce qui est pris aux autres tombe dans leur escarcelle (voix, postes, avantages...). Dans cet univers corporatiste, les projets globaux de société et les idéaux doivent intéresser et motiver une minorité. On est aux antipodes de ce qui serait nécessaire: une vision élargie des problèmes de société, l'écoute des citoyens, une analyse fine, fluide et flexible des textes et réformes en cours, permettant in fine un vote éclairé. Pour certains militants encartés et/ou impliqués, qui ne tirent aucun privilège direct, il s'agit de défendre un camp, une vision du monde , leur identité. Ce faisant, ils deviennent parfois croyants, voire sectateurs... Défendant avec passion l'indéfendable.

Il y a un indice particulièrement révélateur de la connivence des caciques du PS avec les milieux d'affaires, c'est le CAC40 de la bourse de Paris, il ne cesse de monter depuis la primaire socialiste (pardon ! Citoyenne), rien ne trouble son ascension, que ce soit les catastrophes européennes, l'agitation souvent désordonnée de Sarkozy, la perte de son "A", le fait que depuis plusieurs mois tout le monde le donne battu à la présidentielle, il n'y a aucun affolement chez les possédants, tout juste dénote t'on un afflux plus important de clients français dans les banques suisses à Genève, mais ce sont ceux qui jouent petit bras, les vrais riches ont un système automatique, ils n'ont rien à changer !

 

16 February 2012

The second Greek bailout: Ten unanswered questions

 9 That said, since private bondholders would already face 70% net present value write downs, it is not clear how much worse off they would really be under a disorderly default (although the European economy as a whole would suffer more). They would also definitely get paid out on the credit default swaps they were holding as insurance against Greek default.

Le dernier point est loin d'être évident, car les banques qui ont vendu des CDS seraient dans l'incapacité de les honorer.

 

 

Il faut arriver à dissocier notre (bonne) conception de l'Europe, une (bonne) notion de mécanisme européen de stabilité que nous pourrions défendre, et leur mise en oeuvre ici et maintenant qui sont tout à fait inacceptables, car pris dans une logique contraire à tous nos idéaux.

 

C'est en s'appuyant sur nos idéaux qu'ils ont fait passer des vessies pour des lanternes, et transformé en cauchemars nos rêves. 

C'est ce qu'on apelle une manipulation, la Grande Manipulation.

Avec les techniques de la guerre de l'information, l'Infowar reprenant dans ce domaine les principes de la Blitzkrieg.

Préparation, pilonnage. On y revient, la Stratégie du choc.

Nous nous sommes endettés, vous devez rembourser. 

Avec une dette dont la structure et l'origine sont en grande partie masquées.

Art,

Tout à fait. C'est que je m'attache à dire sur ce fil.

"C'est en s'appuyant sur nos idéaux qu'ils ont fait passer des vessies pour des lanternes, et transformé en cauchemars nos rêves." (Art Monica)

Très juste.
Quand on sait qu'on a affaire à des interlocuteurs qui ne vont pas lire l'intégralité du "contrat", mais seulement les grands principes affichés en première page... il est assez simple de répondre à leurs attentes tout en obtenant ce qu'on désire.

(stratégie commerciale basique qui n'est pas valable que pour la "construction" européenne !)

Merci à tous pour ce billet et les échanges qui suivent,

On se sent un peu moins seul...

Merci, Florence, d'être venue. C'est vrai, nous devons apprendre à cheminer ensemble.

Test Internet, de la reprise d'un article du Monde  (Google):

Le PS refuse le Mécanisme européen de stabilité

Danyves

Dans le texte :"L'abstention : c'est la position que devraient vraisemblablement adopter les députés PS, mardi 21 février à l'Assemblée nationale, où sera présenté le texte sur le Mécanisme européen de stabilité financière (MES)."


Cela équivaut à laisser faire et favoriser le "oui", c'est une position de lache sur une affaire aussi grave !!!


Aprés "ils" expliquerons " nous n'avons pas dit oui" ou " on était pas pour"


Un peu trop facile la façon de se défausser, pour des " responsables" !!!

Pétition Rejet du Mécanisme Européen de Stabilité par nos députés !  

Pour: Assemblée Nationale.

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=MES2012

 

J'ai signé celle-ci aussi !! une de plus !

Bravo Marie-Caroline !!

Il est certain que cela tranche avec le 1er commentaire de Topaz. Qui indique un  niveau de conscience politique bien relatif.

Peut-on lui transmettre ce billet , ainsi que tous les commentaires qui vont avec ?

@MCP J'ai joins à votre mail, une petite bafouille, comme administrée sur le site de Cambadélis. 

Une bonne nouvelle sur le front C'est la fête !C'est la fête !C'est la fête !

L'abstention ou le vote contre, c'est la position qu'adopteront les députés socialistes, mardi 21 février, à l'Assemblée nationale, où seront discutés les deux projets de loi relatifs au Mécanisme européen de stabilité financière (MES). Cette position a été adoptée par le bureau national du PS, mardi 14 février, au terme d'un débat technique autant que politique.

Harlem Désir, numéro 2 du PS et eurodéputé, a préconisé le vote pour. " Tout le monde, depuis le début, est pour un fonds de secours qui puisse venir en aide aux pays en difficulté, et nous avons d'ailleurs voté les différents plans d'aide à la Grèce ", rappelle M. Désir, qui estime que, avec le MES, " on va quand même vers un mécanisme plus puissant plus durable, ce qui va dans le sens que nous souhaitions".

Source : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/16/le-ps-refuse-le-mecanisme-europeen-de-stabilite_1644689_1471069.html#ens_id=1590109

http://youtu.be/4Fu8YIG8uyQ

http://www.youtube.com/watch?v=4qXVjcbWIF8

NE PAS BAISSER LA GARDE, CEPENDANT !!! Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

Bonjour Vivre,

C'est une bonne nouvelle effectivement. Merci Mediapart d'informer autrement. Merci à Mélenchon pour ses discours clairs.

ET surtout : NE PAS BAISSER LA GARDE !!!

Non, mes amis, ce n'est pas une bonne nouvelle.

J'abstention étant ici la façon faux cul d'accepter, en n'ayant même pas le courage de l'assumer.

@VIRGIL BRILL (10h31).

-

Cela aurait pu être pire ...

-

Sourire

Cette abstention illustre autre chose de très grave :

La nocivité du débat politicien qui permet d'occulter l'essentiel pour laisser l'accessoire prendre la première place . 

Exemple type : la réponse de Marie Noelle Lienman .

 Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris, prône même un non ferme et définitif. " Si vous voulez renégocier le Merkozy, il faut voter contre dès le début, explique-t-elle. Juridiquement et politiquement, les deux traités sont liés. Je suis contre l'abstention, car cela voudrait dire qu'il y a des choses bien dans ce qu'a fait Sarkozy. "

La gravité de ce texte ,vient de  ses atteintes à TOUS nos fondements  démocratiques .. 

Donc ceux qui vont voter pour , comme ceux qui vont s'abstenir  car le silence est une complicité , vont participer à un enterrement dans l'intimité de  ce qui a fait notre force  et que nous avons même sû exporter  de manière assez exemplaire .  

Cette réflexion concerne tous les français , quelle que soit leur appartenance politique . 


Les ravages de la montée des montreurs d'ours.

Je viens de poster ceci sur le Blog Politique de Marie-Noëlle Lieneman, le premier commentaire sur son billet sur le show de Nicolas Sarkozy dimanche dernier :

..../...

 

Alors disons-le tout net : plutôt que d’annoncer le recours au referendum pour réduire d’une part le droit des étrangers et d’autre part celui des chômeurs, Nicolas Sarkozy ferait mieux de soumettre les nouveaux traités européens au vote populaire. Car, en voulant imposer au peuple une politique austéritaire mortifère pour la relance de la croissance, par notamment la constitutionnalisation d’une règle d’or qui n’est autre qu’une loi d’airain de la finance, Nicolas Sarkozy engage lourdement l’avenir de la France.

Il doit dès lors renoncer à soumettre au Parlement  la ratification du premier des deux traités, qui plus est avant l’élection présidentielle.

Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 10 février 2012 à 19:39 dans ActualitéDans la Presse |Lien permanent ShareThis

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Voici les sites qui parlent de Ma tribune dans le Nouvel Observateur: Chômeurs, immigration : pourquoi Nicolas Sarkozy se trompe de référendum :

Commentaires13-50si.gifDaniel Legendre a dit...

En ce qui concerne les deux traités européens, nous sommes au delà d'une simple politique austéritaire, c'est la mise en place d'un mécanisme de droit privé en déni de tout droit démocratique.

Au sein de ce mécanisme, les décisions seront prises par le Conseil des gouverneurs composé exclusivement des ministres des Finances de la zone euro. Aucun veto, ni aucune autorité des parlements nationaux n’est prévu sur ces ministres lorsqu’ils agissent au titre de gouverneurs. De plus, ils jouiront en cette qualité d’une immunité totale leur permettant d’échapper à toute poursuite judiciaire. Pourtant, ils disposeront alors librement des caisses de l’État qui devra accéder de façon « irrévocable et inconditionnelle » à leurs demandes. Il est aussi intéressant de noter que le budget de départ du MES pouvant être réclamé aux États-membres dans un délai de sept jours seulement n’est pas plafonné et peut donc augmenter de façon illimitée sur décision du Conseil des gouverneurs.
Aucun membre ou employé de cette structure ne sera élu par la population ni responsable devant elle. Plus fort encore, le MES peut attaquer en justice mais pas être poursuivi, pas même par les gouvernements, les administrations ou les tribunaux. Le manque de transparence concerne aussi les documents « inviolables », qui ne seront rendus publics que si le Conseil des gouverneurs le souhaite.
Négation des compétences fiscales et budgétaires des parlements nationaux, déni des principes de base de la démocratie, impossibilité d’opposer un veto, immunité judiciaire totale, opacité des documents… Autant de procédés antidémocratiques. 

Répondre17 février 2012 à 11:21

Marie-Noëlle Lienenman a quand même vu l'essentiel :

Sur son blog le 10 Février 2012

Un recul républicain

Nicolas Sarkozy aurait déjà dû soumettre le traité de Lisbonne au référendum et il est en tout état de cause indispensable, devant la gravité de la crise européenne, de faire voter les français sur les deux traités instituant d’une part le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) et d’autre part le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire (dit "pacte budgétaire").

Si formellement les deux textes apparaissent distincts, en réalité ils sont intimement liés pour instaurer une politique d’austérité anti-croissance et anti-emploi, comme des sanctions automatiques et des arbitrages budgétaires soustraits  aux arbitrages démocratiques réguliers de chaque peuple (obligation de constitutionnaliser la règle d’or, contrôle des budgets nationaux par une instance non élue à savoir la commission). D’ailleurs, l’octroi d’une assistance financière telle que prévue par le premier traité sera conditionné à la ratification par l’Etat du second. Qui ne voit que se joue là une page majeure de notre histoire et de celle de notre continent ?

Effectivement, Danyves, MNL est claire, elle ne dissocie pas les deux projets comme le faisait Hollande. Sait-on quelle est la position de Montebourg? Elle devrait, comme celle d'Emmanuelli, être nettement contre. Et Fabius?

Désespérant, pour Fabius : http://www.laurent-fabius.net/rubrique15.html

Montebourg, mieux, mais nen parle pas : http://www.arnaudmontebourg.fr/category/international/

 

En conclusion, chapeau pour Marie-Noëlle Lieneman, physicienne, qui l'emporte contre Laurent Fabius, ScPo, ENA, Normale Sup.

Tristesse.

Exactement @virgil, l'abstention c'est comme voter POUR.

Ce n'est donc pas une bonne nouvelle, il y a plus haut dans le fil, une liste des députés PS qui se sont abstenus en 2008, permettant par leur lachete le passage du mini traité de Lisbonne, si vous voyez le votre, allez sur le site de la quadrature du net vous trouverez le mail de tous les députés, écrivez au votre en lui disant qu vous scruterez son vote et que si il s'abstient vous en tiendrez compte et que vous ferez part de votre position sur le sujet autour de vous pour les prochaines élections.

ils ont dû nous lire 

Le titre s'est transformé de refuse en "pourrait refuser" ... 

 

L'abstention n'est pas une bonne position: c'est laisser aux majoritaires le pouvoir de décider. Ils devraient voter contre. Pour signifier que cette organisation européenne là est aux antipodes de celle qui est souhaitable.

Vivre est un village

 

Dans le texte :"L'abstention : c'est la position que devraient vraisemblablement adopter les députés PS, mardi 21 février à l'Assemblée nationale, où sera présenté le texte sur le Mécanisme européen de stabilité financière (MES)."


Cela équivaut à laisser faire et favoriser le "oui", c'est une position de lache sur une affaire aussi grave !!!


Aprés "ils" expliquerons " nous n'avons pas dit oui" ou " on était pas pour"


Un peu trop facile la façon de se défausser, pour des " responsables" !!!

Et mon commentaire a été publié sur le Blog de Cambadelis .. que je remercie  vraiment pour cette honneteté  et ce souci de transparence . 

ainsi bien sûr que pour l'avoir publié !!!!! ... 

Marie Caroline

que je remercie  vraiment pour cette honneteté  et ce souci de transparence . 

ainsi bien sûr que pour l'avoir publié !!!!! ...

Ô sainte femme, pure et honnête… Il n'avait que deux commentaires en tout, dont un franchement déprimant de connerie.

Allait-il se priver de 50% de son sentiment d'importance ?

Deux commentaires ne font pas forcément deux lecteurs !!! 

Ce sont les lecteurs qui ont de l'importance , puisque le seul objectif est d'informer  sur la traitrise de ce texte insensé . 

Merci pour la sainte femme ^^^^.. 

(Merci Marie Caroline pour ton travail.)

Ignacio Romanet   La Gran Regression

 


El director de Le Monde escribió un editorial muy clarificador que tituló‘La Gran Regresión’.
En el decía: Está claro que no existe, en el seno de la Unión Europea (UE), ninguna voluntad política de plantarle cara a los mercados y resolver la crisis. Es obvio que no se trata sólo de mediocridad y de incompetencia, sino de complicidad activa con los mercados.
Y hay una cifra muy reveladora y al mismo tiempo desoladora: basta comparar dos cifras: cada año, la economía real (empresas de bienes y de servicios) crea, en todo el mundo, una riqueza (PIB) estimada en unos 45 billones  de euros. Mientras que, en el mismo tiempo, a escala planetaria, en la esfera financiera, los "mercados"
mueven capitales por un valor de 3.450 billones de euros. O sea, setenta y cinco veces lo que produce la economía real...
Eso quiere decir que casi se podría prescindir de la economía real. ¿Por qué no se hace? Porque la minoría que se reparte los beneficios de mover esos 3.540 billones de euros necesita para vivir lo que se produce en esa economía real: alimentos, vestidos, bienes de lujo y al mismo tiempo que los que lo producen se alimenten, aunque sea sólo a nivel de subsistencia.
La Unión Europea es el último territorio en el mundo en el que la brutalidad del capitalismo es ponderada por políticas de protección social. Eso que llamamos Estado de bienestar. Los mercados ya no lo toleran y lo quieren demoler. Esa es la misión estratégica de los tecnócratas que acceden a las riendas del gobierno merced a una nueva forma de toma de poder: el golpe de Estado financiero. Presentado además como compatible con la democracia...

Bonjour ART MONICA et tous. Bravo et merci pour cette présentation et synthèse. Peut on ce servire de votre travail pour diffuser en dehors de ce résau...?

Bien sûr, Pierre, tout cela n'est que travail collectif: il appartient à chacun de nous!

Pierre Juillot

 

Et comment !

Il s'agit de se battre.

Aux armes !

Si nous devons envoyer d'autres lettres à nos parlementaires ou des compléments/piqûres de rappel (n'oublions pas les parlementaires  EELV !) il me semble que la formule reprise par MC Porteu un peu plus haut est très percutante et met le doigt sur l'essentiel :

 

"La procédure retenue permet à ce mécanisme d’échapper au débat public. Le peuple n’est pas consulté alors que l’on s’apprête à constitutionnaliser – puisque les traités sont supérieurs au droit national – un traité qui oblige à pratiquer un type particulier de politique comme condition à la solidarité financière." (formulation de Jacques Généreux)

(mise en gras par moi) : y est résumé tout ce que "nous" reprochions aux politiques du FMI envers les pays du tiers-monde - politiques qui en ont ruiné un certain nombre en particulier en Afrique.

Deux graves atteintes à la démocratie :

-Cela revient à donner le pouvoir de décider des politiques d'un pays de l'UE à une commision totale opaque et inquestionnable (type FMI).

-De plus, la politique d'un pays ne peut pas lui être dictée de l'extérieur, car la rationnalité (d'une tutelle) doit s'arrêter aux conséquences symboliques et sociales d'une telle mise sous tutelle* -

-destruction de l'autonomie des acteurs sociaux, atteinte symbolique à leur identité  et à terme risque de destruction du lien social et de la relation pacifique aux autres.

*comme pour les êtres humains individuels d'ailleurs.

Article de Daniel Schneiderman ce jour  (Rue89): Faut-il ratifier la création du MES ? Je ne sais pas. J'imagine que les deux positions se défendent. Jusqu'à ces toutes dernières heures, en tout cas, se documenter sur les sites de presse traditionnelle revenait à chercher un crouton noyé dans une marmite de fromage fondu.

Nous sommes au coeur de l'objet de ce billet. Sous la pression de lecteurs décidés ce sujet si important finira t il par émerger à la fois dans les partis comme dans la presse.

Un léger espoir prend forme mais rien n'est gagné encore car même dans l'article de J Généreux (Libération) il n'est pas question des points soulevés ici : les modalités d'application qui semblent une régression démocratique.

@ dominique gautier : Intéressant...

Une pression cioyenne réactive arriverait-elle, pour une fois, à percer en temps utile ?

Pour la dernière partie de votre commentaire, il me semble que si, cf. la partie mise en gras dans mon commentaire ci dessus :

"un traité qui oblige à pratiquer un type particulier de politique comme condition à la solidarité financière." (formulation de Jacques Généreux)

Sans doute mais peu clair ni très précis pour ceux qui ne suivent pas de près le sujet :  "un type particulier de politique".. mais encore ?Osons appeler un chat un chat.

Chercher un croûton dans du fromage (de Hollande?) fondu... Ça montre à quel point ni les politiques, ni la plupart des médias politiques ne font leur boulot. Et l'absence totale de réaction de la rédaction de Mediapart à un Appel au secours le démontre avec clarté. Aux citoyens, qui n'ont que leurs réseaux sociaux, de se débrouiller...

La plupart des journalistes ont besoin de faire des scoops pour assurer la promotion de leurs journaux. Il leur est sans doute fort difficile d'admettre que les citoyens lambda puissent être plus au clair qu'eux sur certaines questions. Le pouvoir médiatique est un pouvoir! Comme les politiciens professionnels, les journalistes tendent donc parfois à privilégier leurs intérêts de corporation (de caste?) sur l'intérêt collectif. Même dans un média participatif. Décevant. Seuls les invités de la rédaction, ou les blogueurs qu'ils recommandent parce qu'ils les ont choisis, ont pignon sur journal. Au lieu de mettre en évidence des thèmes, ils mettent souvent en évidence des gens, quelle que soit la portée du sujet traité pour la collectivité.

Si je ne me trompe, j'avais lu (il n'y a pas très longtemps) un billet en Une qui parlait du droit des femmes et c'était vous qui l'aviez écrit.

Je n'ai pas lu toutes les brèves, tous les articles de Martine Orange, Laurent Mauduit ou encore de Ludovic Lamant etc. Cependant, depuis ce midi il y a un article sur ce sujet et en Une.

http://www.mediapart.fr/journal/economie/160212/lassemblee-va-debattre-en-douce-dun-futur-fmi-europeen

Maintenant que ce sujet fait désormais les titres dans toute la presse (à la dernière minute), autant en profiter pour en débattre.

En outre, dans les liens que j'ai fournis précédemment les articles (dont un de la presse française) dataient de 2011.

Je trouve cela un peu injuste. Il y a beaucoup de sujets dont j'aurais aimé qu'ils en parlent (dont un qui n'est évoqué que maintenant et dans un billet). Mediapart est une petite équipe, qui, fait déjà beaucoup de boulot et bien. A mon avis, il y a bien pire pour avoir vu et vécu le traitement médiatique (en France ou à l'étranger), où les informations ne sont pas données ou ne sont guère conforme à la réalité (dépêches des grandes agences de presse qui ne décrivaient guère ce qui s'était passé dans la réalité...lors des conférences données par personnalités dans une situation particulière ; ou encore, il a fallu attendre des semaines avant que les médias ne parlent de tout un "périmètre" à Paris bloqué par les CRS, sans que l'on sache pourquoi... à une période importante pour beaucoup).

Je ne parlais pas de moi, ASB, mais de la politique générale des choix de la rédaction. Je regrette qu'ils n'aient pas répondu ces derniers jours aux courriers que nous leur avons envoyés sur le MES, et qu'ils n'aient pas mis en Une le billet de Marie-Caroline Porteu.

@ Art Monica @ Virgil Bill

Je le sais. Mais, je pense que vous êtes un peu injustes avec eux. 

Il y a beaucoup de sujets qu'ils ne peuvent pas traiter, en parler ou juste mentionner.

D'une part, ce n'est pas parce que c'est en Une que c'est lu ou que l'on (à titre individuel... les préoccupation sont propres à chaque abonné ou lecteur) se préoccupe de ce sujet. Par exemple, votre sujet n'était pas en Une. Malgré tout, j'ai choisi de le lire parmi les (x) sujets en première page et bien mis en évidence.

D'autre part, ce n'est pas parce que ce n'est pas en Une de tel ou tel autre média, que les citoyens ne sont pas au courant... et depuis longtemps.

Je pense que sur internet (comme dans la vraie vie avec la presse écrite), les gens lisent uniquement ce qui les intéresse. Malgré tous les effets marketting et autres. Etre en Une ou pas, ce n'est pas ce qui importe (vraiment), ou plutôt, ce n'est pas si déterminant que cela (sur le long terme et en ce qui concerne l'impact sur les citoyens, dans leur choix... quel qu'il soit). D'ailleurs, à l'heure actuelle, je n'ai toujours pas lu l'article de Ludovic Lamant (je vais le faire plus tard).

C'est juste mon avis.

AS B

 

Pendant que Médiapart consacre beaucoup d'énergie et de talent à essayer de nous convaincre que Sarkozy n'est pas le dirigeant progressiste et épris de démocratie que nous croyons tous, pendant que Médiapart nous saoûle avec un ennième billet sur le voile, il se passe des choses graves qui nécessitent une réaction rapide. Nous sommes déjà le vendredi 17 et le vote aura lieu le mardi 21.

Quand la politique veut rendre la parole au peuple…

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/quand-la-politique-veut-rendre-la-110527

Bonne Journée.

C'est un article où point une critique de la position du FDG, au nom d'un certain Ouisme, que représente Guigou. Ludovic Lamant aurait pu donner directement la parole à MN Lieneman... Cela explique sans doute le silence de la rédaction, qui doit elle aussi être partagée entre Oui et Non... Il y a longtemps que les Ouistes caricaturent les Nonistes: anti-européens, souverainistes, nationalistes, populistes.... Comme s'il n'y avait qu'UNE Europe possible: celle qu'ils soutiennent, contre vents et marées. Or les Nonistes ne sont pas hostiles à l'organisation européenne, mais à sa perversion sous le poids des dictats financiers.

Je pense que l'idée mélenchonienne de raviver le schisme est anachronique. Diviser définitivement le monde entre ces deux positions est carricatural. En lisant le texte du MES, on se rend compte que c'est le mécanisme dont chacun déplorait l'absence au début de la crise en Europe. C'est ce qui aurait permis d'aider la grèce rapidement, et sans poser de conditions arbitraires, comme c'est actuellement le cas. En faire un instrument d'aliénation collective est trop simple, c'est, comme le dit l'article, le second traité qu'il s'agit de renégocier, ce qui est tout à fait possible.

Vous répétez les bobards de Lamant sur Mélenchon, alors qu'au contraire il souhaite «que toute la gauche se rassemble pour dire non» à ce texte. Pas étonnant que vos réactions soient à l'unisson, alors que personne n'est contre le principe d'un MES, mais ce sont les conditions dictatoriales d'exécution qui en font un texte insupportable et à rejeter !

 

Personne n'est contre le principe dun MES. On avance.

Les "conditions dictatoriales" sont contenues dans le TSCG (il est fait pour ça), c'est donc ce second texte qu'il s'agit de faire évoluer ou de rejetter, pas le MES, car cela donnerait à l'Allemagne la possibilité de se laver les mains du devoir de solidarité en disant que ce sont les Français qui l'ont refusé.

Mais si l'on commence à faire dans la nuance...

A mon avis, au contraire, il est très important d'être dans la nuance (ou plutôt détails, en ciblant des points bien précis ou un point très précis dans le dispositif/système).

'(...) l'Allemagne la possibilité de se laver les mains du devoir de solidarité en disant que ce sont les Français qui l'ont refusé.'

Peut-être... mais l'Allemagne n'a pas complètement tort dans un sens, car, beaucoup qui ont fait des économies et sont même pas à la retraite, ils s'inquiètent. Je ne vous parle même pas de ceux qui sont bien loin d'être à la retraite et pensent déjà à comment mettre de l'argent de côté pour ce moment dans le futur. Je ne compte même pas ceux qui traversent, à chaque instant de leur quotidien, des difficultés (emploi, logement, éducation etc.). La pauvreté ou plutôt paupérisation des classes moyennes et ouvrières est vécue depuis un bail. La crise grecque, on en parlait avec des amis grecs depuis des années bien avant que cela fasse la Une des journaux (avec les étudiants qui manifestaient).

à Art Monica

 

Vous êtes en train vous-même de caricaturer les ouistes, non ? Certes ils étaient moins disparates que les tenants du non, mais leur prêter à tous la même vision de l'Europe, c'est tout aussi réducteur.

 

Il serait peut-être temps de dépasser enfin ce vieux clivage artificiel.

-

Réponse du Député André Gérin à mon questionnement sur son blog:

Monsieur,

Vous m’avez fait part de votre inquiétude à propos du mécanisme européen de stabilité financière (MES) qui sera soumis au Parlement le 21 février prochain.

Ce dispositif, qui a vocation à se substituer à l’actuel Fonds européen de stabilité financière (FESF), a officiellement pour objectif de venir en aide aux États membres de l’Union européenne en difficulté. Les contreparties en sont l’instauration d’une austérité draconienne imposée à la population, à l’image de ce qui est imposé au peuple grec.

Avec mes collègues députés communistes, je suis fermement opposé à ce texte qui ne vise qu’à diminuer les retraites et les pensions, les services publics, à dérembourser encore et toujours de nouveaux médicaments, à instaurer des impôts sur les allocations familiales, à augmenter la TVA…

C’est une véritable purge qui se prépare, qui ne débouche que sur la récession et la paupérisation des peuples, l’abandon de leur souveraineté.

Croyez bien que nous mettrons tout en œuvre pour que ce texte ne soit pas adopté.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations les meilleures.

André GERIN


-- 
André GERIN
Député du Rhône
Hollande avait perdu les communistes.
Et bien, on verra ce 21 février où s'est perdue la gauche socialiste.

Je vais faire le vilain petit canard.

Le MES, en tant que fond de stabilité n'est pas une mauvaise chose. Il aurait permis d'aider plus rapidement Grèce, Italie, Espagne, Portugal, avant que les taux d'intérêts prohibitifs n'engloutissent toute possibilité d'aide. Les Socilaistes ont donc raison d'ajouter : la plupart des comentateurs ici étaient aussi pour l'aide à la Grèce. Ce qui pose vraiment problème, c'est le TSCG, le traité de stabilité qui veut imposer des mesures de rigueur aux Etats aidés. Il faut certes qu'ils modifient leur structure pour na pas être perçus comme des puits sans fonds par leus partenaires, mais liberté doit être laissée à chaque Etat de modifier son assiette fiscale ou de réduire ses dépenses ou de céder des actifs pour assainir ses finances. Renégocier le TSCG et accepter le MES n'est pas incompatible, dans le sens où une monnaie commune impose aussi des règles budgétaires similaires. Il faudrait également adjoindre une politique monnétaire et permettre l'inflation pour absorber les chocs en période de crise.

La très auvaise gestion du cas Grec par Merkozy est le résultat d'un manque de règles et d'une improvisation calamiteuse. Le TSCG est la transcription de leurs credos libéraux conservateurs. Tout traité européen, et tout mécanisme de solidarité n'est pas seulement condamnable à partir de ce bien triste exemple de nullité politique.

 

@Jean Marc Gavanon

 

Le principe du soutien en lui même n'est pas un mauvais principe ..

Mais c'est en utilisant ce rideau de fumée qu'ils cherchent à faire passer un texte qui met fin à 2 siècles de démocratie . 

 

Et comme le dit Thomas le Cimbre dans son article sur la balkanisation des Etats de la zone euro :

Avec ce plus grand transfert de toute l'histoire de l'humanité de la dette privée vers la dette publique, et avec la démonstration catastrophique et enveloppante que la croissance est appauvrissante globalement, je suis extrêmement fasciné par la mise en langage de ladite crise.

-


Nous constatons ici aussi la dislocation du langage. Bien sûr nos politiciens et ministres connaissent le problème, mais font bavarder comme Bilderberg le demande, et le peuple bavarde en croyant avoir compris. Les politiciens sont dans ce phénomène culturel et religieux acteurs d'un élancement de dogme jusqu'à en faire une croyance dévote. Ils sont des pervers qui sentent qu'ils peuvent surfer eux-mêmes en réécoutant de manière existentiellement populiste la pelure première de l'oignon du langage. Et le peuple croit qu'il a cultivé lui-même et de lui-même cet oignon qu'il prononce. Le peuple est cultivateur et prend part. 
Le politicien est satisfait de lui.

Je ne prendrais que le début de votre réponse : Le principe du soutien en lui même n'est pas un mauvais principe .


Le rideau de fumée n'est pas un texte et inversement. Un texte dit ce qu'il dit. Le MES est un mécanisme de soutien.

Les politiques en feront ce qu'ils pourront selon qui ils sont. C'est certain que le MES combiné à des dirigeants foireux et à d'autres traités véreux serait une catastrophe... ce n'est pas le premier élément qu'il s'agit donc de refuser.

Le principe du soutien ne doit pas pour autant se traduire par la fin de la démocratie . 

On peut tout à fait envisager des soutiens qui soient conformes  au droit ..  Mais effectivement , les rédactions n'auront plus rien à voir  et les transferts de compétences  ou la réinstauration des privilèges risquent de disparaitre ^^^^

 

Relisez ce que dit Le Cimbre sur "la mise en language" ...  votre commentaire sur le   soutien illustre parfaitement  cette notion .

Mais personnellement , je sais encore lire .. 

Et quand on dit ou on écrit qu'on peut "octroyer une assistance dans le but spécifique de recapitaliser les institutions financières" .. moi j'appelle çà juste réintroduire une notion essentielle qui est celle du privilège et de la gouvernance par des privilégiés non élus . 

Car rappelez vous encore une chose essentielle : dans ce modèle dément qui est le nôtre , celui de la dette et des intérêts de la dette , modèle dont on pourrait parfaitement sortir en rendant au pouvoir monétaire son statut de pouvoir public au service du public , ce sont les financiers qui gouvernent  car  "on ne mord pas la main qui vous nourrit" .. 

On se trouve donc dans ce cercle insensé , ou ce texte va obliger à sauver des institutions financières privées pour qu'elles puissent continuer à racketter les peuples , alors qu'on pourrait faire autrement ...  

Excusez moi , mais je ne dois effectivement pas raisonner comme tout le monde .. 

Aucun pays n'est contraint à accepter l'argent du MES et aucun n'est obligé d'accepter le TSCG. Associer les deux, systématiquemnt comme le fait Mélenchon et comme vous le faites est une simplification abusive. Je sais lire aussi. Ajouter des proverbes et des envolées lyriques à des bouts de phrases n'y changera rien. Il faut raisonner, pas se contenter de résonner.

Aucun pays n'est contraint à accepter l'argent du MES

@ jean-marc gavanon

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Relisez l'analyse d'agora vox .. et elle ne concerne que la première mouture . 

J'avais déjà été alertée par son auteur d'ailleurs , ce qui a  sans doute expliqué la rapidité de ma réaction . 

Le FESF, l’UE et la « BANQUE-MES » : le coup final de l´esclavage des peuples, par l’endettement

Avec deux petits extraits tout à fait significatifs ... 

 

"L´ESCLAVAGE POUR DETTE

 

1. La « BANQUE-MES » est créée sous clause de DUREE ILLIMITEE – et un Etat signataire n’a aucune possibilité de sortir du processus ! – votre « maison » appartient à jamais aux Banques, les peuples sont à jamais, inconditionnellement et irrévocablement, les garants et cautions des dettes auprès des banques – lesquelles ont un intérêt majeur à ce que cet endettement ne prenne jamais fin.

 

-

 

6. La « BANQUE-MES » a tout pouvoir pour réquisitionner AUTOMATIQUEMENT et selon sa propre appréciation, auprès de chacun des Etats membres, le montant des capitaux qu’elle décrètera nécessaires pour éviter qu´un accident de paiement ( catégorie à laquelle appartiennent aussi les échéances de versement d’intérêts d’emprunts ! ) ne porte préjudice…aux banquiers créanciers, ce qui signifie que la « BANQUE-MES » a le contrôle sur tous les budgets des Etats membres, budgets constitués de l’argent des peuples, et de leurs impôts.

 


 

Moi , dans mon language , j'appelle çà un retour à la féodalité ..

Selon que vous serez puissant ou misérable, 
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. 

Jean de Lafontaine .. 

Dans ce texte insensé , il n'y a même plus de jugement de cour . Tout pouvoir est donné aux banques et le droit, c'est à dire la justice,  est inapplicable à ceux qui prennent les décisions !!!!! .. 

La seconde mouture est pire que celle qui avait été anlysée par l'article d' Agora Vox 

 

La féodalité? La Fontaine???

1. Vous intégrez des ajouts au texte qui en modifient le sens! Les Etats restent souverains et peuvent sortir du système. S'ils en sortent en nombre, il sera d'ailleurs caduc.

6. Lisez l'article en entier : c'est dans ses fonds propres qu'elle peut réquisitionner pour éviter la faillite d'un Etat, ce qui est le but de sa création.

j'ai fait mieux que l'article , j'ai lu le texte intégral et je vous recommande de faire la meme chose

C'est fait. Je parlais de l'article du traité.

"Les membres du MES s’engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à verser sur demande les fonds demandés par le directeur général en vertu du présent paragraphe dans les sept (7) jours suivant la réception de ladite demande."


Article 9-3 du MES


Un fond de soutien verse de l'argent et doit donc en prélever. 

Eviter que chaque Etat ne fixe ses propres conditions avant d'aider un autre, c'est éviter l'arbitraire qui a lieu actuellement à propos de la Grèce, où chaque semaine Merkel durcit les conditions d'accès aux prêts pour faire exploser le gouvernement grec.

7 jours : c'est la rapidité d'action qui aurait pu faire économiser des millions.

Irrévocable s'applique ici au présent article, c'est une assurance commune dont on ne peut se défaire au moment de payer.

Rien n'empêche en revanche une sortie du MES par un Etat qui le désirerait, après un processus législatif.

C'est faux Jean-Marc Gavanon. C'est confier l'arbitraire à des gouverneurs non élus, mais choisis pour leurs prétendues compétences économiques. Et puis, à propos de la Grèce en 2010, vous oubliez que si l'aide ne fut pas immédiate, c'était pour des raisons de politiques internes allemandes. Si le FME avait existé à cette époque et au vu des quotas nouvellement définis par ce traité, (Allemagne majoritaire), la situation aurait été la même. Il y a fort à parier que ce traité - au vu de ce qui se passe actuellement avec les pays en difficulté - ne servent qu'à aider les "institutions financières" en difficulté. Rien dans le plan grec n'est fait pour "aider" les grecs. Mais bien pour garantir aux prêteurs le remboursement de leur prêts, grâce à l'argent des autres contribuables européens. Ce FME ne servira qu'à renflouer les banques espagnols et italiennes avec votre argent.

Gavanon ne s'étonne même pas de l'inexistence de l'Europe politique, et dans ces conditions trouve normal qu'une structure non élue dirige les finances de la zone euro, fait des appels de fonds obligatoires et immédiats auprès des Etats, et tout cela la plupart du temps soit pour recapitaliser des banques, soit pour exiger des coupes sombres dans les dépenses publiques d'un Etat en échange d'un prêt (comme le FMI), toutes manœuvres qui ont jusqu'ici été généralement catastrophiques !

 

Allemagne : 27% des voix. Ce n'est pas majoritaire. Actuellement, elle décide seule.

Institutions financières, c'est aussi par exemple la caisse des dépôts et consignations... Et puis si une banque fait faillite, cela entraine une récation en chaine dont les pleuples patissent. Les opposer est simpliste.

Relisez le Mécanisme... ils ne sont bien gardés de coller publiques après  "institutions financières"... je me demande pourquoi Incertain

Elle ne décide pas seule. Elle décide avec le toutou Sarkozy. Le toutou Sarkozy+Merkel+Monti = la majorité... Avec l'argent des peuples. (Pas le leur, grand dieu).

On se trouve donc dans ce cercle insensé , ou ce texte va obliger à sauver des institutions financières privées pour qu'elles puissent continuer à racketter les peuples , alors qu'on pourrait faire autrement ... 

@ MARIE CAROLINE PORTEU

En parlant de racket, j'ai lu 60% du livre http://www.youtube.com/watch?v=d8VRyUQ09xw

Résumé

 

Un commissaire divisionnaire de la Police nationale analyse le rôle de la criminalité dans la crise économique. Le système économique n'est pas directement responsable de la crise mais de la multiplication des comportements criminels qui ont pu à leur tour le modifier.

 

Quatrième de couverture

La grande fraude
Crime, subprimes et crises financières
Et si la crise financière dont nous subissons encore les effets était bel et bien une vaste fraude ?
Voici un « autre récit » du krach. En tout cas, pas celui proposé en général par les économistes ou les financiers.
Décryptant les mécanismes ayant permis une succession d'actes criminels, reprenant les événements pièce par pièce et les replaçant dans une histoire plus longue, Jean-François Gayraud va ainsi au-delà de la stigmatisation de quelques boucs émissaires ou de la dénonciation de certains excès. Des politiques aveugles et dogmatiques de dérégulation des marchés ont ouvert la voie à des comportements criminels de grande ampleur au point de déclencher la crise des subprimes. Dès lors, pour lui, il est impossible d'envisager un vrai assainissement, une reconstruction durable de la finance si ce diagnostic criminel n'est pas fait.
Après la globalisation des phénomènes mafieux et la pénétration du monde du spectacle, Jean-François Gayraud poursuit son exploration des criminalités organisées qui gangrènent les sociétés contemporaines.
Un document sans appel !

http://www.laprocure.com/livres/jean-francois-gayraud/la-grande-fraude-crime-subprimes-crises-financieres_9782738126276.html

En pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleursEn pleurs

Je vous promets, solonellement, de ne pas dévaliser tous les marchands de Prozac de Paris...Clin d'œil !!!

 

 

 

 

Très cher Vivre est un village. Pourriez vous, s'il vous plaît, user plus modérément de smileys si vous voulez que je puisse vous lire. Sourire Merci à vous.

La dite Crise (Euro) est fondamentale pour la destruction des valeurs et des vraies richesses sociales des pays et pour la propulsion vers la pauvreté partagée et elle est fondatrice au niveau culturel. Elle nous a fait passer de l'illusion suprématiste de la Concurrence-libre-et-non-faussée à l'architectone des green shoots et de la recovery et enfin à la dislocation du langage avec le sampler de la "dette publique"
Le ligament de ces trois phases est la confiscation de la Lutte des Classes qui se fait au-dessus de nos têtes et sans nous avec l'aide des rédacteurs des Accords de l'OMC et de leur déclinaison dans les Traités européens et le Traité de Lisbonne. La Région Europe ou toute autre zone de libre échange ne met en œuvre que la privatisation des savoirs, des pouvoirs, des richesses et des droits dans un réseau pyramidal de transfiltration de plus en plus vers le canal étroit du haut. L'analyse critique du texte constitué depuis 30 ans par les dirigeants de la pseudo gauche à la droite fière d'elle-même est possible. Mais en France aussi on carmagnole sur le tarmac un jour par an et on court vite tous les soirs au Aldi parce que l'on a conscience des prix.

Source : balkanisation des Etats de la zone euro :

@ MARIE CAROLINE PORTEU

Pour ce partage : ApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissements

 

Merci Vivre pour avoir à nouveau cité Gayraud . 

Vous pouvez rajouter un autre texte  de Mr Gayraud qui va dans le même sens 

 

L’apaisement à l’égard des criminels en col blanc est une tradition judiciaire américaine. Une tradition qui constitue un encouragement à frauder. Depuis des décennies, le même scénario se répète : condamnées à de simples sanctions financières, les banques coupables s’engagent à bien se conduire à l’avenir, avant de recommencer.

 

Le règlement récent de l’affaire Abacus – du nom des produits finan- ciers de type CDO proposés, des années durant, par la banque d’investissement Goldman Sachs qui, dans le même temps, pariait en secret sur la baisse de ces produits – est, à cet égard, exemplaire : après plusieurs mois de négociations avec la commission américaine des opérations de Bourse (SEC), Goldman Sachs s’est engagée à payer la somme de 550 millions de dollars pour avoir trompé les investisseurs, mais sans reconnaissance formelle de sa culpabilité. Une amende dérisoire, puisqu’elle ne représente que l’équivalent de quinze jours de profits de la banque en 2009.

Un analyste financier, ancien administrateur de la SEC, a commenté ainsi cet accord : « Wall Street n’a toujours pas de shérif. »    

 

Pensez vous vraiment , qu'avec une déclaration comme celle que vient de faire un Stiglitz sur les soupçons de fraude qui pèsent sur la BCE , déclarations reprises dans mon billet de blog ,  il y ait encore des questions à se poser sur la nature même du texte qui  doit être voté ??

Et l'horreur de ce texte est justement qu'il abolit le droit pour ce type d'agissements , puisque le texte lui même fait que les acteurs bénéficient d'une invraisemblable immunité judiciaire .. 

C'est l'absence de Shérif , mais en pire , la corruption ayant été légalisée !!!!! ... 

 

Pourquoi la BCE ne prête t elle pas aux Etats?

@edg

interdit par l'article 123  du traité de lisbonne 

Article 123 traité de Lisbonne, repris de la loi Pompidou-Rothschild de 1974 en France, Valéry Giscard D'Estaing Ministre des Finances, Michel Pébereau, jeune inspecteur des finances, conseiller technique auprès de Giscard, et à la manoeuvre.

un texte qui met fin à 2 siècles de démocratie .

 

Aux armes !

Sans aucune exgération...Clin d'œil

Tiens on vous a enlevé un "A" également, donc normal que vous réagissiez comme Sarkozy !

 

Impossible dissidence : pensons donc tous pareil ou soyons S_rkozy.

L'humour n'est pas votre fort !

 

Non, surtout le votre.

Vous me ravissez, le contraire m'eut chagriné !

 

Melchior et Jean-Marc, est-ce si drôle de voir des personnes qui s'inquiètent? Avec ce qui se passe en Grèce ?!! Vous me sidérez et me mettriez en colère si je n'avais de l'estime pour vous. Vous êtes donc si satisfaits de l'Europe actuelle et des positions de Hollande? Comme il faut l'élire, mettons donc toutes les critiques sous le manteau, et traitons de gauchistes irresponsables ceux qui alertent. C'est à cause de ces positions de compromis et ces discours anti-gauchistes des partisans à tout prix de l'Europe que j'ai voté pour l'Europe. Elle est bien loin de mes attentes. Je me suis bien fait avoir, et ça s'aggrave.

Le MES n'existe pas encore : il n'est pas responsable de l'état actuel des choses...

Ce n'est pas être de gauche que de refuser la solidarité entre les Etats européens. Ce sont bien les ultra-libéraux qui se sont le plus opposé à ce texte... mais la situation est si catastrophique qu'ils en sont réduits à accepter cet interventionnisme. Instrumentaliser le MES comme outil de politique intérieure n'a pas de sens. Cela n'a rien à voir avec Hollande.

Je pense juste qu'il est nécessaire de créer un fond de stabilité (un pot commun, c'est ça le MES) plutôt que de laisser à l'Allemagne la possibilité de dicter ses conditions à chaque pays en difficulté. Ce MES sera piloté par l'UE, il serait bon qu'un nouveau traité en donne le contrôle au Parlement européen. Il s'agit de ne carricaturer personne, mais de pouvoir avoir un débat serein. 

Nous sommes tous pour l'Europe et la solidarité. Les ultra libéraux s'opposent à la solidarité, mais nullement à l'abandon de la démocratie et de la souveraineté, qui les ravit. Que faites-vous de toutes les analyses qui émaillent ce Fil? Vous les considérez comme sans valeur? Elles émanent pourtant de personnes d'orientations politiques très différentes.

Vraiment très différentes?

Et, même si ces analyses sont fondées, n'a-t-on pas le droit d'avoir une analyse différente sans être taxé de suppôt de la Merkozy?

J'ai lu le traité, quel paragraphe ou article est anti-démocratique?

L'abandon de parcelles de souveraineté est inhérant à la construction européenne, comment pourrait-il en être autrement? Augmenter les prérogatives et le droit de contrôle du Parlement semblerait plus à propos que de bloquer la construction d'un mécanisme européen de solidarité.

Personne ne m'a démontré que ce que j'avais écrit était stupide. Je ne crois que le MES soit un retour à la féodalité (la féodalité est bien plus libérale, puisque c'est le contrat individuel qui prévaut et non la norme collective).

Melchior

 

Pensez vous que le persiflage potache soit une réponse pertinente aux inquiétudes argumentées et documentées qui sont ici exposées ?

Si vous avez une autre analyse à proposer, pourquoi pas ? Mais des ricanements sur le dernier banc c'est un peu léger.

 

Jean-Marc Gavanon

 

Vous en restez à l'idée qu'un mécanisme d'équilibre c'est très bien. Qui va vous dire le contraire de cette idée très générale ?

La question est : ce mécanisme-là, comment fonctionne-t-il ? Quels pouvoirs donne-t-il, à qui, dans quelles conditions ? Quand MC Porteu vous le dit et montre combien c'est proprement délirant et totalement inacceptable, vous ne répondez pas puis vous vous remettez à ricaner, vous aussi.

Mais qu'est-ce que vous avez, tous les deux ? Quel tabou avons nous violé ?

Le MES, c'est le principe d'un pot commun entre les Etats, uns solidarité, vous en convenez, que personne ne remet en cause, sauf à être ultra-libéral.

Le TSCG, ce sont les conditions qui s'appliquent à cette solidatité, les modalités de contrôle, nécessaires comme dans tout emprunt. Les modalités de ce TSCG proposé par Merkel sont mauvaises. OK. Cela n'est pas une raison pour repousser le MES. C'est se tromper d'ennemi, selon moi.

Le persiflage est peut-être de trop. Mais bon, citer La Fontaine et parler d'un retour à la féodalité, cela ne me semble pas approprié non plus.

Aux armes !

@ Melchior Griset-Labûche

http://youtu.be/uqdxBh4ZUeM !!!

L'Europe est effectivment un Bien qu'il est préférable de ne pas laisser le soin aux peuples d'apprécier, tous les dirigeants politiques en place le savent ! Le référendum ? C'est pour la formation obligatoire des chômeurs, pas pour le MES ! On nage en pleine technocratie... Laquelle panique lorsque le chef du gouvernement grec de l'époque envisage de recueillir l'avis du pays sur le plan d'aide concocté sous l'autorité de Mme Merkel et M. Sarkozy ! Plus l'Europe échoue, plus elle affirme être la seule solution. Evidemment toute la subtilité du paradoxe échappe à la plupart de ceux qui paient la note ; mieux vaut donc passer outre...

Oui, et ses défenseurs nous traitent d'illuminés quand nous critiquons ses travers. Ben voyons. TINA que cette Europe-là, à n'importe quel prix. La Grèce? Bah, ils ont ce qu'ils méritent. Tricheurs et dépensiers. La démocratie? Ne peut être mise qu'entre leurs mains.

Qui a dit ça?

Qui ne dit mot consent !

 

Voyez plutôt la déclaration d'Eva Joly à Athènes aujourd'hui. Elle est très loin (moi aussi) des positions que vous nous prêtez.

Melchior, relisez vos commentaires, je vous en prie. Vos positions ne sont pas du tout apparues sur ce Fil, alors que j'avais cité Joly, ou que père vert pépère avait précisé les discussions au sein d'EELV. Je ne caricature pas les Ouistes mais, comme j'en ai fait jadis partie, je sais ce qu'ils pensent. J'ai écrit plus haut "le Oui tel qu'il est exprimé par Guigou" car c'est un exemple d'expression de la doxa européiste fédéraliste qui maintient ses positions même quand le bateau coule... Qu'est-ce qu'il leur faut pour réaliser l'impasse dans laquelle nous sommes? Qu'est-ce qu'il leur faut? Que les électeurs cessent d'approuver tout ce qu'ils font et sonnent l'alarme. Cette Europe a oublié le social, elle doit corriger sa trajectoire.

A mon avis le fédéralisme a totalement disparu du paysage européen.

Dans les faits la gestion de crise c'est deux chefs de gouvernement qui se réunissent de temps en temps et décident.

On dirait un glissement vers le dispositif "G vain". Une sorte de gouvernance délocalisée qui n'est pas redevable devant des instances en lien avec les décisions.

C'est ça qui me chagrine dans ce qu'est devenue la "construction" européenne. L'idée du fédéralisme a été abandonnée petit à petit. Rien ne va dans cette direction.

Alors je veux bien "demander" plus de pouvoir pour le parlement européen, mais dans les faits, je vois chaque jour les dirigeants politiques accepter un fonctionnement qui s'installe (par les actes) et ne va pas dans ce sens.

Renégocier les traités, d'accord; mais commençons par ne pas voter ce qui aggrave leur penchant anti fédéral, antidémocratique, et technocratique.

Effectivement, Fantie, tu touches là un point essentiel. Ce qui est appelé avancées fédérales par les uns sont en fait des transferts de pouvoir vers des structures technocratiques, ce qui n'a rien à voir avec le fédéralisme.

Le fédéralisme suppose d'une part démocratie à tous les étages, d'autre part partage des pouvoirs entre le niveau fédéral et le niveau étatique. Ce n'est nullement ce qui est fait dans le cadre du MES.

Ai envoyé le texte de @JJMU à Marie-Noëlle Lieneman.

16/02/2012, 11:12PAR JJMU

Le FESF, l’UE et la « BANQUE-MES » : le coup final de l´esclavage des peuples, par l’endettement

Diffusez et faites diffuser aux citoyens, juristes et experts « intègres », d´urgence les informations, explications et documents ci-dessous, ne serait-ce que pour exiger un accès adéquat en langue française à ces documents afférents à la « BANQUE-MES ». Merci !

« Ils » – (en l’occurrence, TOUS les politiques) - veulent à tout prix finaliser, mettre en œuvre, et ceci sans retour possible, ce projet scélérat dans les prochains jours et semaines, sous prétexte d’urgence, et avant que la résistance des peuples enfin informés ne devienne trop importante.

Nouveau titre, article nuancé :

 

Le PS refuse le "piège" du Mécanisme européen de stabilité

LEMONDE.FR | 16.02.12 | 19h23   •  Mis à jour le 17.02.12 | 10h20

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/16/le-ps-refuse-le-mecanisme-europeen-de-stabilite_1644689_1471069.html

L'abstention : c'est la position que devraient vraisemblablement adopter les députés PS, mardi 21 février à l'Assemblée nationale, où sera présenté le texte sur le Mécanisme européen de stabilité financière (MES).

Plusieurs responsables du PS, initialement, penchaient pour le oui. "Tout le monde est pour un fond de secours qui puisse venir en aide au pays en difficulté, et nous avons d'ailleurs voté les différents plans d'aide à la Grèce", rappelle le député européen Harlem Désir"Sur le principe du MES, pas de réticence", indique Pierre Moscovici, directeur de campagne de M. Hollande.

En pratique, le dossier se révèle pourtant plus embarrassant : une disposition juridique relie le MES au traité de discipline budgétaire, voulu par Nicolas Sarkozyet Angela Merkel, qui doit être signé début mars et qui obligera les pays signataires à respecter une "règle d'or" sur l'équilibre des comptes publics. Il s'agit de l'article 5 du texte sur le MES, qui conditionne le fait de pouvoir bénéficier de celui-ci à la ratification du traité sur la solidarité et coordination gouvernementale.

"ENGRENAGE"

Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris, résume sur son blog le double"piège", à la fois "juridique puisque ce fond ne donnera droit de tirage qu'a ceux qui auront voté le deuxième volet" et "politique parce que Nicolas Sarkozy (…) veut unfaire un argument dans l'élection présidentielle". M. Moscovici pointe pour sa part"un engrenage, qui conduit subrepticement à adopter le traité d'austérité", qu'il considère comme "juridiquement étrange et infondé".

C'est l'aile gauche du parti qui, au bureau national, mardi 14 février, est montée au créneau. "Ce texte conditionne l'accès à la solidarité au fait d'avoir ratifié le traité Merkel-Sarkozy, a attaqué Benoît Hamon, porte-parole du PS et représentant de l'aile gauche. Par cohérence politique, on ne peut dire oui." Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris, prône même un non ferme et définitif : "Si vous voulez renégocier le “Merkozy”, il faut voter contre dès le début."

Comme souvent, Jean-Luc Mélenchon, qui pour sa part souhaite un référendum sur le traité, a tiré le premier, mettant la pression sur les députés PS. Ceux du Front de gauche (PCF et Parti de gauche), qui ont finalement obtenu un vote solennel nominal par scrutin public à l'issue des débats, voteront contre. Avant le vote, le candidat à la présidentielle tiendra une conférence de presse, et un rassemblement est prévu devant le palais Bourbon. "Que la droite vote pour, on le comprend, c'est M. Sarkozy qui l'a négocié. Mais nos concurrents, comme nos adversaires, devront eux aussi être clairs", a lancé M. Mélenchon, mardi 14 février.

Le candidat du Front de gauche ne s'est pas privé d'en appeler à ceux de ses anciens camarades socialistes qui avaient voté contre le Traité constitutionnel européen en 2005, citant "Laurent Fabius, Henri EmmanuelliAlain Vidalies" : "Les 115 qui ont voté avec moi au Congrès de Versailles contre le Traité de Lisbonneont-ils changé d'avis ou bien vont-ils de nouveau voter contre à l'occasion de cette réunion du 21 février ?"

L'argument semble avoir porté. "Le fait que certains prennent position pour le oui pourrait inquiéter les électeurs de gauche, explique Benoît Hamon. On peut vouloir un mécanisme de solidarité sans pour autant avaler le traité Sarko-Merkel."


Encore un effort camarades !

Que de pièges sémantiques! C'est effrayant! Nous sommes pour l'Europe et pour solidarité, évidemment! Mais pas pour ce qui prend ce nom et fait autre chose!

Tous les détails sur le MES, son fonctionnement, la protection de ses dirigeants appelés "gouverneurs" pour la circonstance :

http://www.jennar.fr/?p=2286#more-2286

 

Tous les détails sur le MES, sont fonctionnement, la protection de ses dirigeants appelés "gouverneurs" pour la circonstance :

http://www.jennar.fr/?p=2286#more-2286

 

Hier, lors d'une assemblée trés large (tous bords politiques, gauches, sociaux, associations, syndicats, LDH  ) nous avons abordés ce sujet gravissime et avons convergés à l'unanimité de réaliser:

Une motion d'interpellation de tous les députés (courriers et rencontres physiques) 

En pécisant bien qu'un vote "d'abstention" de la part d'un député favorise le vote "oui" à la ratification définitive du traité incluant le MES et, de fait, équivaut à un accord définitif dans l'intégralité de celui-ci.

 

J'ajoute que nous avons bien indiqué que nous nous chargerons de rendre public l'intention de vote, et le vote, de chaque député .

Aucun député ne pourra prétendre ne pas avoir été interpellé  trés précisément et ignorer tous les aspects de la dangerosité trés toxique de 2 traités en cours de ratifications. 

Pour le moment, postion du PS : Abstention

Le PS refuse le "piège" du Mécanisme européen de stabilité

LEMONDE.FR | 16.02.12 | 19h23   •  Mis à jour le 17.02.12 | 10h20

article copié plus haut dans ce fil.

Danyves,

 

Faites le savoir le plus largement possible dans l'article de médiapart:

 

http://www.mediapart.fr/journal/economie/160212/lassemblee-va-debattre-en-douce-dun-futur-fmi-europeen?onglet=commentaires

Hé oui M. Hamon! Personnellement je me souviendrai de chaque socialiste qui votera OUI à l'austérité, et aussi de ceux qui se seront abstenus de faire barrière.

 

Melchior persiste et signe:

 

soyons sérieux: il est évident que si vraiment nous sommes sur le point de voir adopter

"un texte qui met fin à 2 siècles de démocratie" (!),

 

alors la seule réponse sérieuse c'est: "Aux armes !", ça n'est pas "Ecrivez à votre député." Du moins c'est ce que je pense.

 

Et dans les deux siècles, on compte Vichy, le Second Empire et le Premier?

La Monarchie de Juillet.

La Restauration et le ridicule sacre de Charles X.

Les naissances de Melchior et de Gavanon, que de calamités !

 

MELCHIOR et GAVANON 

a defaut de lire le texte intégral , ce que je vous conseille , lisez au moins mon billet de blog ou l'analyse faite par melenchon

http://www.jean-luc-melenchon.fr/arguments/le-mecanisme-europeen-de-stabilite-un-remede-pour-saigner-les-etats/

 

au moins on parlera de la même chose

On sait ce qu'a dit Mélenchon. Pardon, mais une citation n'est pas une réponse. 

Mélenchon mélange volontairement MES et TSCG. Si la France accepte le MES (solidarité inter-Etats) et refuse le TSCG (plans de rigueur), elle peut entrainer une majorité d'Etats à sa suite dans une fronde contre l'Allemagne et imposer d'autres options budgétaires que celles que Berlin (et Paris de Sarkozy) impose à la Grèce. Tout refuser, c'est rester dans un statut quo qui a produit la situation actuelle.

Jean-Marc Gavanon

 

Vous ne voulez décidément pas entendre ?

Où donc êtes vous aller pêcher l'idée que le MES est simplement un gentil mécanisme de solidarité inter-états auquel nous nous opposons on ne sait pourquoi ?

Marie Caroline a clairement expliqué dans son blog en quoi consiste cette dangereuse curiosité tératologique, exorbitante de tout état de droit.  Si vous ne voulez rien savoir c'est votre affaire  mais dans ce cas pourquoi venir titiller puérilement ceux qui se sont donné le mal de regarder la chose dun peu près ?

MES :

(5) Le 9 décembre 2011, les chefs d'État et de gouvernement d'États membres dont la monnaie est l'euro ont convenu d'évoluer vers une union économique plus forte comprenant un nouveau pacte budgétaire et une coordination accrue des politiques économiques qui devront être mis en œuvre au moyen d'un accord international, le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l'Union économique et monétaire ("TSCG"). Le TSCG aidera à développer une coordination plus étroite au sein de la zone euro afin d'assurer une bonne gestion durable et solide des finances publiques et donc de répondre à l'une des principales sources d'instabilité financière. Le présent traité et le TSCG sont complémentaires dans la promotion de pratiques budgétaires responsables et de la solidarité au sein de l'Union économique et monétaire. Il est reconnu et convenu que l'octroi d'une assistance financière dans le cadre des nouveaux programmes en vertu du MES sera conditionné, à partir du 1er mars 2013, à la ratification du TSCG par l'État membre concerné et, à l'expiration du délai de transposition visé à l'article 3, paragraphe 2, du TSCG, au respect des exigences dudit article.

Je crois que c'est inutile, Marie-Caroline. Ils ont une grille de lecture très fixée (rivée aux quatre coins) dont les mailles sont très serrées. Elle ne peut intégrer UN seul élément de ce Fil. C'est un solide bouclier anti-missiles étrangers ;-)

Facile. Et l'inverse étant bien entendu impossible.

En même temps, c'est plus simple débattre entre gens absolument d'accord.

Jean-Marc Gavanon

 

c'est plus simple débattre entre gens absolument d'accord.

 

Ni vous ni Melchior ne débattez, ce qui serait légitime et intéressant et dont on sait bien que vous êtes capables au meilleur niveau.

Vous vous contentez de persifler les lanceurs d'alerte, sans fournir aucun argument montrant que cette alerte est inconsidérée.

C'est vraiment étrange. Pourquoi ce comportement quasi frontal ?

Si vous pensez que nous nous trompons ça ne doit quand-même pas être si difficile de nous montrer pourquoi au lieu de simplement essayer  de tourner notre position en dérision.

J'ai un nombre de  commentaires développés suffisants sur ce fil et restés sans réponses autres que des jugements pour m'étonner de votre remarque.

MES différent de TSCG. Les confondre, c'est se condamner à la situation actuelle.

Le MES, en tant que fond de stabilité n'est pas une mauvaise chose. Il aurait permis d'aider plus rapidement Grèce, Italie, Espagne, Portugal, avant que les taux d'intérêts prohibitifs n'engloutissent toute possibilité d'aide. Les Socilaistes ont donc raison d'ajouter : la plupart des comentateurs ici étaient aussi pour l'aide à la Grèce. Ce qui pose vraiment problème, c'est le TSCG, le traité de stabilité qui veut imposer des mesures de rigueur aux Etats aidés. Il faut certes qu'ils modifient leur structure pour na pas être perçus comme des puits sans fonds par leus partenaires, mais liberté doit être laissée à chaque Etat de modifier son assiette fiscale ou de réduire ses dépenses ou de céder des actifs pour assainir ses finances. Renégocier le TSCG et accepter le MES n'est pas incompatible, dans le sens où une monnaie commune impose aussi des règles budgétaires similaires. Il faudrait également adjoindre une politique monnétaire et permettre l'inflation pour absorber les chocs en période de crise.

La très auvaise gestion du cas Grec par Merkozy est le résultat d'un manque de règles et d'une improvisation calamiteuse. Le TSCG est la transcription de leurs credos libéraux conservateurs. Tout traité européen, et tout mécanisme de solidarité n'est pas seulement condamnable à partir de ce bien triste exemple de nullité politique.

Ce qui signifie tout simplement qu'il faut tout revoir, retenir le principe du MES, revoir le rôle de la BCE, oublier le TSCG (pour l'essentiel), donc une politique qui tourne radicalement le dos à ce qui se pratique sous Merkozy et là nous sommes à peu près d'accord !

 

Jean-Marc Non, ce n'est pas ça. On ne peut débattre de façon constructive que si on partage quelques prémices. Par exemple: Nous sommes favorables à la construction européenne, à la solidarité, mais critiques sur ce que l'Europe est devenue, et très méfiants à l'égard du projet néolibéral dans lequel elle s'inscrit de plus en plus. Or ce projet néoibéral tend à amputer la démocratie, comme de multiples personnes très compétentes l'ont révélé. Il nous faut donc être très vigilants sur tous les détails. Il m'a semblé que ni vous ni Melchior ne partagiez ces prémices, ce qui nous conduit à répéter les mêmes choses de façon clivée.

Jean-Marc Gavanon,

Vous vous en tenez aux principes de solidarité du MES que personne ou presque ne conteste.

Par contre, ce qui est tout à fait contestable est que le MES ne soit soumis à aucun contrôle démocratique.

Je ne développe pas pour l'instant, devant m'absenter.

Si moi, je les conteste Pvp. Ces dits "principes de solidarités" hormis envers les institutions financières sont aussi opaques que le dernier plan soi-disant d'aide à la Grèce. Je les conteste furieusement. La seule chose que l'on sache, c'est que l'argent versé à la Grèce - s'il l'est- sera immédiatement bloqué pour rembourser les prêteurs. Il est trop facile de nous faire avaler n'importe quoi. En attendant, l'on teste la résistance des peuples à ce remède de cheval. ET je vous parie mon chapeau que le MES ne servira qu'à garantir la dette, pour qu'il n'y ait jamais plus l'Islande. Les hedge funds adorent spéculer sur la dette grecque.... A votre avis? ce sont des imbéciles?

Et pendant ce temps les économies se cassent la figure !

 

Les économies oui. Pas les marchés. Ils attendent la nouvelle monétisation de la BCE, à la fin du mois.

Romandie news;

http://www.romandie.com/news/n/FOCUSBOURSEParis_le_marche_attend_l_heure_de_verite_sur_la_Grece170220121802.asp

"On attend certes une solution sur la Grèce mais également et surtout un discours plus constructif de l'ensemble des pays de la zone euro sur la manière de régler les problèmes de l'Europe et sur leur capacité à harmoniser leurs politiques", a souligné Nicolas Just, un des responsables de la gestion actions chez Natixis AM.

"Un accord a minima consistant à permettre à la Grèce de payer seulement son échéance de mars enverra un signal clairement négatif aux marchés et après une réaction positive de soulagement, on retombera sur les mêmes problèmes 15 jours plus tard", a-t-il ajouté.

Jean-Louis Mourier souligne que le marché dispose d'un potentiel d'optimisme et même "dans le pire des scénarios, à savoir un défaut de paiement de la Grèce, ne craint plus une crise systémique".

"Les investisseurs ont arrêté de voir le verre à moitié vide et sont soutenus dans ce sentiment par des chiffres encourageants aux Etats-Unis, la stabilité du marché obligataire et un sentiment général plus optimiste en Europe"', a-t-il dit.

L'intervention de la Banque centrale européenne qui a inondé en décembre les banques européennes en liquidités et va procéder de même fin février contribue également largement à ce sentiment positif. Le marché est moins vulnérable et "ceci permet le retour de l'appétit pour le risque", soulignent les économistes de chez AXA IM.

Nous sommes ravis pour eux. Plus l'anxiété et le désespoir montent dans les peuples, plus eux sont guillerets.

Eh bien, tu fais partie du presque, Brocéliande.

C'est cependant un second débat. Est-il opportun que les états s'entraident?

Et en ce qui concerne la Grèce, c'est justement parce qu'il n'existait pas de mécanisme de solidarité que l'UE a laissé s'enfoncer la Grèce, adoptant depuis 2 ans des plans qui s'avéraient caduques la semaine suivante. L'UE, qui est pilotée par les états nationaux les plus puissants, a privilégié la sauvegarde des intérêts de grandes entreprises et des banques de ces états les plus puissants plutôt que de trouver une solution pour aider à sortir la Grèce de cette crise.

Encore une fois il convient de ne pas confondre les principes du mécanisme de solidarité européenne et ce traité aux modalités iniques.

Père vert pépère, le MES n'est pas un mécanisme de "Solidarité" mais de "Stabilité"!

Art,

J'emploie à dessein, le mot solidarité pour désigner les principes qui me semblent louables, et pour bien distinguer ces principes du traité MES tel qu'il nous est présenté.

Art Monica

Oui, c'est inutile. A part l'argument, qui n'en est pas un, du ridicule, aucun élément pour démontrer que ce projet respecte la capacité du peuple à s'autodéterminer par l'intermédiaire de ses représentants, qu'il s'accompagne de mesures limitant le pouvoir de ce MES, et contrôlant son action afin d'éviter dérives, prébendes et abus de pouvoir. Aucun élément pour éliminer les conflits d'intérêts des membres décisionnaires, etc.

Rien sur le fait que ce don obligatoire va, me semble-t-il, augmenter la dette publique des états donateurs, etc.

Aucun élément pour prouver que cette structure entend respecter les décisions des nations, ce qui n'est pas étonnant quand on lit le texte lui-même, qui est proprement incroyable. C'est comme si on donnait un blanc-seing à une structure qui peut nous croquer tous.

Pouvoir réagir vite ? Est-ce que la rapidité est une vertu politique et économique ? Un peu de recul et de planification ne sont-ils pas bien préférables quand on prend des décisions qui peuvent conduire des nations au naufrage ?

En l’occurrence, quelle est l'urgence de ce vote, si ce n'est l'imminence de votes contestataires en Europe, à commencer par la France, qui risquent empêcher cette main-mise définitive de la finance sur les états-nations ?

Oui, Liliane, j'ai le sentiment de me heurter à un mur boomerang qui renvoie nos arguments après les avoir tournés en dérision. Or ce projet allait être adopté dans le dos de tout le monde, sans analyse approfondie, sans remise en perspective à la lumière des derniers événements grecs, sans débats publics. Et certains non seulement ne sont pas choqués...mais ils critiquent ceux qui dénoncent, les accusant d'instrumentaliser le problème à de seules fins électoralistes.

C'est bien un blanc seing. A perpétuité et perpétuel.

Dans le viseur, après la Grèce, viendront l'Espagne, le Portugal, l'Italie, sans doute l'Irlande et pourquoi pas la France. Les fonds prévus sont déjà insuffisants; Qui au final en Europe sera en mesure de contribuer pour alimenter le MES.. Pas grand monde Au niveau des Etats dans l'impossibilité de payer leur part, la mesure étant autoritaire, incontournable et sans consultation des parlements alors il ne restera que les mesures imposées à la Grèce et dont on sait maintenant qu'elles sont irréalistes et ne font qu'aggraver la situation. Qui alors pourra alimenter ce fond dont le plafond peut être rehausser à tout moment:  Le FMI est déjà sollicité, la Chine si elle accepte et à quelles conditions ?

Nous assistons depuis 3 ou 4 ans à une fuite en avant pour trouver le moyen de sauver la finance sans être au bout du tunnel pour la crise. C'est ce que J Stiglitz (ancien chef économiste de la Banque Mondiale et vice président) dénonçait dans son livre "la grande désillusion" il y a déjà 10 ans où il avait vu de son poste d'observation privilégié à la Banque Mondiale, le FMI renflouer des pays pour juste renflouer les banques et mettre ces pays à genoux sans conditions. Ceux qui ont prêté à des pays notoirement en incapacité à terme de rembourser n'ont-ils pas également leur part de responsabilité demandait-il ?

Les "gouverneurs" n'auront non pas, comme écrit plus haut, de statut des commissaires européens mais celui des membres du FMI que l'on ne pourra pas poursuivre en justice pour leurs actions.

Le fait d'être européen ne doit pas dispenser d'analyser en détails les traités qui sont proposés. Après avoir fait confiance sans décortiquer pendant des années, certains citoyens même européens convaincus commencent sérieusement à se poser des questions. Peut-on le regretter. Tant mieux si de nombreux citoyens se réapproprient la politique en étant un peu plus curieux que d'habitude.

La crise que nous vivons, (avec les alertes de quelques uns depuis 2003 ou 4,  peu invités par les media) mais ignorée par les piliers des plateaux de télévision et par les politiques (qui sont censés pourtant  être les mieux informés) et qui  sont en train de nous mitonner ces nouveaux traités, devrait simplement faire comprendre que la demande de ce débat est légitime et ne peut être simplement expédié un 21 février à l'assemblée. (tous les traités actuellement à l'étude forment un tout).

Devant l'incapacité des politiques aux commandes pour trouver une solution à la crise il est à craindre que le MES ne sera guère utile ni mis en place en 2013, la seconde grosse secousse pouvant bien arriver avant.

Un article qui fait le point 

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La dette infinie

Février 2012 par Alain De Benoist Le dossier

Comme conséquence de la crise, l’Europe du Sud se retrouve aujourd’hui gouvernée par des technocrates et des banquiers formés chez Goldman Sachs ou Lehman Brothers. « Etre gouverné par l’argent organisé est aussi dangereux que de l’être par le crime organisé », disait Roosevelt.


Pour mémoire, je rappelle ma position actuelle:

1) je n'ai pas d'objection au principe du MES, bien au contraire; mais il me paraît indispensable que s'exerce le contrôle parlementaire (en particulier celui du Parlement européen);

2) si (et seulement si) la démocratie est en danger, alors il faut prendre les armes; s'il est disproportionné de prendre les armes (ou l'équivalent: appeler à une grève générale politique), alors c'est que la démocratie n'est pas réellement et véritablement en danger. Ecrire à ses députés ne me semble pas à la hauteur de la situation telle qu'on nous la décrit.

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Pendant que j'y suis, je rappelle que Eva Joly a fait une déclaration plutôt intéressante à Athènes cet-après-midi. Source: France-Info. J'espère que nous en aurons le verbatim dans la soirée.

@MGL

Le point 1 : il n'y aura pas de contrôle parlementaire sur le MES une fois celui-ci voté.

Le point 2 : avant de prendre les armes, il est encore possible d'utiliser la voix démocratique par excellence, c'est-à-dire le vote :

- d'abord celui des députés pour dire "non" au MES

- ensuite celui des citoyens par un référendum

 

D'accord avec vous, Liliane, sur les deux points. Melchior avait oublié un dispositif démocratique majeur, les urnes ;-)

Sur le premier point, je suis, comme EELV, pour exiger le contrôle du Parlement européen, bien entendu.

 

Sur le second point, si les puissants de ce monde confisquent la démocratie, alors le vote ne sert plus à rien, et n'est qu'un simulacre puis nuisible qu'autre chose. Je dis "si... alors". D'autres disent "puisque... alors" (Poutou, hêtre...).

MGL

Le pouvoir est encore dans les urnes : le simulacre de démocratie passe par le fait de nous faire croire que le vote ne sert à rien. C'est faux ! Mais encore faut-il avoir le courage de son vote.

Toujours d'accord avec vous, Liliane. La voix des citoyens est fondamentale, et nous devons tout faire pour l'affirmer et la renforcer. Dire qu'elle ne sert à rien est non seulement faux, désespérant, mais sert directement les intérêts de ceux qui nous veulent mutiques!!!!

@Melchior,

 

c'est là où l'on vous a trompé, ce "traité" n'est pas un traité de l'union Européenne, il n'a rien à voir ni avec le parlement Européen (ni non plus avec la commission -- qui elle n'est absolument pas démocratique).

 

Le MES est un traité international EN DEHORS DES CADRES DE L'EUROPE. Mais comme c'est un traité international, il engage la parole de la France. Il concerne les pays de la zone Euro, c'est son seul rapport avec l'Europe.

 

L'enfumage marche bien, la majorité des gens, pensent que ce traité sera controlé par le parlement Européen, il ne le sera que par un conseil d'administration, comme toutes les sociétés anonymes. Il se trouve que les administrateurs seront les ministres des finances, qu'on suppose eux controlés par leur gouvernement (le truc marrant c'est que si un de ces ministres veux faire ce qu'il veux, il n'a même pas besoin de communiquer avec son propre gouvernement, puisque les délibérations, documents sont secrets ;-))

 

C'est d'une débilité sans nom, dés qu'on se penche un tout petit peu sur la réalité de la chose.

 

Même si on est d'accord avec le principe d'une institution Européenne, censée se concentrer sur les problèmes financiers Européen, puisqu'il semble que l'Europe soit infoutue de se servir de sa BCE, il faudrait au minimum que cette institution soit sous un contrôle parlementaire Européen. Au lieu de ça, c'est une SOCIETE ANONYME DANS LE DROIT D'UN PARADIS FISCAL avec des statuts qui ne seraient jamais acceptes dans aucun pays sur la planète !!!!!!!!!!!

 

C'est une aberration totale.

La Nouvelle Coupole

Sur le débat (avec JM Gavanon, AS B, Melchior).

Serions nous d'accord pour dire que deux choses sont en discussion autour du MES ?

-l'une porte sur l'idée de la solidarité financière inter-états

(là, discussion sur le principe de cette solidarité, puis sur ses formes possibles)

.

-l'autre porte sur la possibilité ou au contraire l'absence radicale de contrôle démocratique du MES.

Avec le MES, on aura quelque chose d'analogue au dispositif du FMI.

Et là il existe des divergences quant au rôle d'un organisme de type FMI, non ?

(désolée d'avoir pensé qu'il fallait que je souligne...)

Il y a en effet deux choses:

* non pas l'idée, mais le projet (et bientôt, je l'espère encore, la chose même) de la solidarité financière intra-européenne,

 

* les modalités du contrôle démocratique (essentiellement parlementaire, mais on peut penser aussi à une cour des comptes) qui doivent s'exercer sur ces organismes.

.

.

.

Pour ce qui est du FMI, un fonds monétaire international n'est pas en soi une mauvaise chose. L'usage peu glorieux qui a été fait du FMI est un héritage de la guerre froide. Il met en lumière la nécessité d'un contrôle démocratique sur la finance, non la perversité intrinsèque de celle-ci (pour parler comme feu Pie XII à propos d'autre chose).

Une cour des comptes européennes serait uen bonne idée. Elle pourrait au moins publier tout ce qui touche aux non transparences dans les décisiosn financières. Et suivre un peu l'utilité des dépenses.

C'est l'idée d'un FMI sans instance de contrôle qui me semble très dangereuse, surtout au vu du fonctionnement habituel de l'Europe en période de crise financière.

C'est pourquoi l'Europe aurait besoin d'une véritable Constitution, au lieu du Traité de Lisbonne bricolé dans l'urgence.

Fantie,

Je vous rejoins (ainsi que Melchior) sur les points que vous avez identifiés de manière très concise. 

L'idée d'un contrôle par une Cour des comptes (européenne) me semble excellente.

Juste autre chose. Si l'UE n'aurait pas existé, je doute qu'un seul pays européen se serait retroussé les manches pour trouver une solution afin d'aider un état (européen) voisin déclaré en faillite, après que les propres dirigeants d'un état (souverain et élu) aient maquillé et mal géré les comptes publics - soit, l'argent des impôts de leurs contribuables imposables. Si aucun fonds n'avait été levé, la Grèce serait non seulement laissée pour compte dans sa situation et la situation (notamment économique) aurait été bien pire pour les Grecs, à mon avis.

C'est la raison pour laquelle, à titre personnel, je pense qu'Eva Joly a entièrement raison d'être intransigeante quant à la gestion des deniers publics par  ceux (élus ou nommés à l'exécutif national et européen) à qui nous confions l'argent de nos impôts. Si le Trésor public n'est pas correctement géré (santé, éducation, logement, justice, emploi, environnement) et investi dans ce pourquoi il est destiné (publiquement au début), on ne va jamais s'en sortir.

C'est l'une des raisons pour lesquelles j'ai bien plus confiance dans une gestion de mes impôts à l'échelle européenne que par la plupart des élus nationaux (exception faite pour certains, dont les élus locaux de certaines, où depuis toute petite jusqu'à présent, ils sont irréprochables sur ces points là).

Le TCE a aussi mis en place une coopération judiciaire et policière entre les états en matière de criminalité organisée (qui, de nos jours, ne s'arrête pas aux frontières d'un état), de traitement d'êtres humains, de blanchiment etc. Ce qui est très important, à mon avis.

Dans un commentaire, Art Monica parlait d'Europe politique. Pour moi (à mon échelle), elle est bel et bien réelle cette Europe politique. Et, cela depuis toute petite jusqu'à présent. Mais tout cela, s'est effectué sur des décennies et un investissement des élus (dans leur travail et dialogue avec leurs concitoyens et homologues européens sur le terrain) ainsi que des citoyens à différentes échelles et niveaux.

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S'il y avait une leçon à retenir des "épisodes" (politiques et socio-économiques) de ces dernières années/décennies, à mon avis cela serait : on est bien plus "fort" ensemble pour défendre des intérêts communs (à ne jamais perdre de vue même parmi les nombreuses divergences, qui, sont tout à fait normales dans un régime démocratique), que, tout seul et les uns contre les autres.

Ceci dit, cela demande des efforts de la part de chacun que l'on soit politique ou citoyen lambda. Il est vrai que c'est plus facile à dire qu'à faire (je la première à le savoir), mais je ne pense pas que c'est l'ordre de l'impossible.

AS B, je n'oublie pas que je dois vous répondre.

A tête reposée (là je suis en plein survol sur Mediapart entre deux autres travaux - mais regarder les (nouveaux) arguments de fond me demandera d'abord d'imprimer votre commentaire !

A suivre donc.

 

Fantie B,

C'est très gentil. Mais, franchement ne vous embêtez pas parce que je saurais dans l'impossibilité de continuer cette discussion par la suite. Je vous laisse discuter de ce sujet, qui ne m'intéresse plus, entre abonnés et entre politiques à gauche. Mais, c'est intéressant qu'un fonds d'aide européenne fasse le débat.

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Je retiendrai de ce fil :

- Melchior : souvent d'accord (pour une fois) avec vous ici : idée excellente d'une sorte de Cour des comptes (NB : je suis sûre qu'un jour vous allez vous entendre avec JPYLG, qui a l'air gentil dans ses vidéos).

- Marielle Billy : intéressant l'analogie avec Nord/Sud dans le monde. Merci pour la référence du livre que vous avez mentionné.

- Jean-Marc Gavanon : je trouve votre exemple avec l'ami prête de l'argent très intéressant. Vous savez, il existe très peu d'amis (véritables, qui se comptent donc sur les doigts d'une main) qui ne vont pas laisser un de leurs proches rentrer dans un engrennage/cercle viscieux qui va non seulement causer sa perte, mais aussi celle de sa famille (c'est la première qui en subit les conséquences). Et, cela peut aller très loin. Il peut s'agir d'addictions (jeux, substances etc.) ou de personnes qui ne sont pas capables de gérer leurs biens. En droit, il y a ce que l'on appelle le régime de la curatelle ou celui de la tutelle. Si une personne n'a pas su gérer l'argent que l'on (ou sa famille) lui a confiée, ce n'est pas le vôtre qu'il va savoir gérer... sans encadrement ou cadre avec des limites/des règles. A l'instar de d'autres gestions dans sa consommation (eau, électricité, dépenses etc.), je pense que savoir gérer son argent (et a fortiori celui des autres) est très important. C'est aussi le signe que l'on connaît la valeur de l'argent (qui ne pousse pas sur des arbres et donc que l'on a souffert pour le gagner) ou de d'autres biens (publics ou privés.). Gérer son argent ou encore savoir gérer l'argent public (issu de l'impôt des contribuables) n'est pas sans importance et à négliger que cela soit au niveau de la sphère privée (famille) ou de la sphère publique (société civile, Etat). OK. Plus resto, cinéma (loisirs) de voiture (produits de la consommation de masse)... mais il y a bien pire dans la vie. Rien n'empêche d'être débrouillard, de pendre un vélo, les transports en communs ou même d'utiliser ses pieds et marcher. Bref, en d'autres termes d'avoir un autre contact/une approche différente avec son environnement/écosystème, en consacrant son temps à d'autres choses ou en apprenant à gérer son temps (loisirs, de travail, familial autrement etc.) autrement.

- Fantie B. : j'ai apprécié que vous faites l'effort de trouver des points communs/compromis/juste milieu avec des positions différentes des vôtres. 

- Art Monica, Virgil Bill : malgré nos désaccords, j'ai apprécié discuter avec vous.

Chère ASB, vous ne pouvez décidément vous passer de moi quoique vous en disiez !!!!

Je vous laisse discuter de ce sujet (sponsorisé par Utopart), qui ne m'intéresse plus, 

Comme il vous arrive de faire quelques fautes (je n'ai pas besoin d'ouvrir un dictionnaire pour les voir), votre phrase pourrait dire ceci

Je vous laisse discuter de ce sujet, sponsorisé par Utopart  qui ne m'intéresse plus.

Il y a une erreur, je ne suis en rien sponsor du sujet

J'ouvre le dictionnaire (pour vous) :

Firme, organisme public ou privé qui soutient matériellement, financièrement une action sportive, culturelle, scientifique, philanthropique en échange de la notoriété provenant de cette action.

Ma notoriété, vous, et d'autres, s'en chargent !!! Rigolant

Merci pour ce divertissement apéritif. 

A ce que je vois, tu nages toujours en plein délire ? Tu pourras ouvrir un dictionnaire, mais cela ne servirait à rien car tu ne sais même pas lire et tu es incapable de comprendre même une définition. Tu vois un "et" entre matériellement et financièrement ? Tu t'en es pas chargé de recommander ce billet (qui n'est toujours pas en Une, malgré tous tes efforts) ?! 

Au cas où tu n'en aurais pas encore pris conscience, ta "notorité", tu t'en charges tout seul. Mais, la prochaine fois évite même de faire l'effort d'ouvrir un dictionnaire (soi-disant pour les "autres"..). C'est risible, à ton âge !

Maintenant, depuis quelques jours, j'en ai vraiment ma claque d'être la cible de tes agressions complètement délirantes et de ta virulence gratuite, tout cela parce que tu as des complexes et que tu es un ignorant, égocentrique, toujours insatisfait, de mauvaise foi et individualiste complètement égoïste... pour qui la xénophobie et le racisme (malgré les lois et la Constitution de la RF) ne dérangent guère... après s'attends à ce que l'on respecte, sans même respecter les lois de la RF et en agressant les autres sans Raison.

Mais, il est hors de question (dans le présent et dans l'avenir) que je me fasse agresser gratuitement et sans arrêt, par un pauvre type de ton genre.

AS B

Tordue de chez tordue. Vous avez modifié votre précédent commentaire où vous écriviez ceci :

19/02/2012, 12:20PAR AS B

Fantie B,

C'est très gentil. Mais, franchement ne vous embêtez pas parce que je saurais dans l'impossibilité de continuer cette discussion par la suite. Je vous laisse discuter de ce sujet (sponsorisé par Utopart), qui ne m'intéresse plus,  REMPLACE PAR  : Je vous laisse discuter de ce sujet, qui ne m'intéresse plus, entre abonnés et entre politiques à gauche. Mais, c'est intéressant qu'un fonds d'aide européenne fasse le débat.

Prise en flagrant délit de provocation, de relance agressive et de mauvaise foi. C'est beaucoup pour une seule et même abonnée dont je n'ai fait que des copier/coller et qui va prétendre que je l'agresse.

Prise le doigt dans le pot de confiture !! Ah bravo la donneuse de leçon qui manipule ses textes comme un vulgaire utilisateur de photoshop gomme les défauts ou erreurs de la nature. 

Pour le billet en Une, allez voir en bas à gauche de la page d'accueil, il y a une rubrique "les plus recommandés" où apparaissent les billets qui ont effectivement de plus de "recommandations" des abonnés indépendamment des choix de la rédaction. L'apparition dans cette rubrique est automatique. La durée de son maintien est plus aléatoire et laissée à l'appréciation de Médiapart.

Cela ne vaut pas une promotion officielle par le journal, c'est quand même un lieu de libre expression du soutien à un billet.

Sans blague ? C'est sûrement grâce à ta personne ? Donc, en quoi c'était faux (voire un "délit" ou une "agression"... contraire aux lois ) je le fait que l'ai mentionné ('sponsorisé par Utopart') à un moment donné ??

Tu peux trouver (x) modifications et édits de ce commentaire (à commencer par la première phrase qui commençait par 'votre attention me touche...' comme en ce qui concerne la dernière phrase) comme dans d'autres commentaires (sur ce fil, sur d'autres, aujourd'hui, dans le passé comme dans le futur). C'est mon droit  Et, je vais m'en priver ! (surtout pour t'en oser plaindre, comme d'habitude, lorsque je décide de ne pas le faire).

Depuis la nouvelle loi, toutes ces modifications sont conservées. Et, lorsque je n'ai pas pu modifier un commentaire ou une partie importante d'un commentaire, je le dis (en note avec la mention : rectification).

'Prise le doigt dans le pot de confiture !!'

Lequel ? Etant donné que tu es le premier à le mentionner et qualifier cet acte (comme d'habitude), tu parles de ton cas... sûrement ? Je n'ai strictement rien à me reprocher dans ma vie. On peut ressortir les dossiers et la vie de chacun et on verra ! Si tu penses qu'un pauvre type de ton genre m'impressionne ou que je vais me laisser faire, tu peux rêver.

Par ailleurs, selon la jurisprudence française et internationale, éditer a postériori son propre commentaire (avant qu'un autre l'empêche)  n'est pas un "délit" contrairement à la 'xénophobie, le racisme...' ou encore de conserver des coordonnées personnelles incorrectes vis-à-vis de son prestataire de services (abonnement).

Je n'ai jamais nié cette mention de ce fait (cf. la fin du 1er paragraphe de mon commentaire précédent).  En quoi, cette mention ('sponsorisé par Utopart') était-elle une "agression personnelle", sachant que j'ai finalement décidé dans ce commentaire de m'en tenir à (1) au sujet (2) aux choses positives/arguments rhétoriques de ce fil/sujet ? Et, non aux choses qui n'en valent pas la peine... sachant que je n'adressais pas ce commentaire à toi, "Utopart".

'Prise en flagrant délit de provocation, de relance agressive et de mauvaise foi. '

Je ne savais que t'étais la police, la justice ou encore moins qu'un procès (entre les parties) a eu lieu avec un verdict. Mais tu dois parler sûrement pour toi, comme le fait d'être 'tordu de chez tordu'  (!)... en postant une définition sans la comprendre comme de dire d'être au courant qu'écrire en majuscules sur internet c'est crier (mais de le faire quand même !) ; ou encore de stagner dans ton délire comme ici : 'D'ailleurs je ne comprenais pas pourquoi vous vous sentiez obligée de crier votre pseudo.' 

Maintenant, tu es incapable de lire et de comprendre (même une définition que tu postes toi-même), je n'y peux rien.

'C'est beaucoup pour une seule et même abonnée dont je n'ai fait que des copier/coller et qui va prétendre que je l'agresse.'

 Et, ce n'est rien... venant d'un type de ton genre. C'est un fait avéré qu'il s'agisse du billet de C.Geugneau, MA Kraft, d'Antoine Perraud ou encore de F.Bonnet avec un simple lien d'un entretien et entretien sur Hollande (et je n'ai pas modifiée cette partie !). Que cela soit le matin à 9h, le soir ou le dimanche, il n'y a pas un moment où tu ne m'agresses pas et me fait des procès d'intentions (d'Inquisition) gratuits.

Tu es le premier à estimer te permettre être en position de donner des leçons, sans jamais te regarder dans une glace pour commencer. Et, je ne suis pas prête à continuer subir tes abus et agressions gratuites !

---

Mais, ce qui me fait bien marrer c'est l'attitude des autres sur ce fil ou dans d'autres discussions/situations... sur ce qui se passe sous leurs yeux..

AS B

Je vous trouve formidable.

Vous êtes une vraie marrante.

Vous changez votrez commentaire car il était la preuve manifeste que sur ce fil c'est vous qui avez entamé les hostilités en me citant alors que rien ne justifiait que vous le fassiez car je vous ignorais.

C'est peut-être cela qui a suscité votre commentaire effacé, un besoin d'exister! Le laisser en l'état rendait ma réponse trop légitime, et faisait éclater votre faiblesse et votre mauvaise foi.

Et vos accusations permanentes tombaient d'un coup et se retournaient contre vous.

Vous n'avez pas beaucoup de fans, mais quand même, on a sa fierté n'est-ce pas !

 

Au fait, les points d'interrogation, ça veut dire quoi sur le net !!?? 

Après recherches (j'ai encore ouvert mon google encyclopédique !!) les points d'exclamation n'ont en aucune façon la même signification que les majuscules. Mais vous n''en êtes pas à une approximation près. 

Autre point, j'aime bien la tournure que prennent nos échanges, à quand commenterons-nous par avocats interposés !??

Vous êtes d'une drôlerie au dessus de la moyenne. Merci pour cet après-midi joyeux.

Par contre, je ne suis pas sûr que les autres commentateurs trouvent le moindre intérêt à nos joutes, mais tant pis, ils n'ont aucune obligation de nous lire.

Alors qu'ils me pardonnent par avance, mais je ne voudrais en me priver de ce petit plaisir.

Pour de plus grands je m'adresse ailleurs !!

 

Oui, bien sûr. Je ne sais pas ce que tu prends.. Mais, c'est navrant.

ASB

J'attendais 20 lignes, vous m'en pondez une seule !

Ah non ! C'est comme essayer de discuter avec un protozoaire. Cela n'en vaut pas la peine.

ASB

Merci encore pour cette conversation.

Sans rancune et à la prochaine !

??Incertain ..

Utopart,

20 lignes tu attends?

Un mot suffit. Lepéniste...

Oh de vous Pére Vert pas très pépère je n'attends RIEN !!!!

Votre tutoiement persistant mériterait un carton rouge !!!

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Allez, souriez, regardez comme c'est beau, un carton rouge pour Sarkozy !!

On peut être père vert et avoir le sens de l'humour Innocent

Pied de nezMarine Le Pen distribue des cartons rouges, sauf que personne ne l'a nommé arbitre.


@ Amel 

On s'apprête à élire soit celui qui mérite le carton rouge, ou celui qui n'a qu'un carton rose dans sa poche !!

Voici ce que je viens de rajouter en conclusion à mon billet de blog 

Et en conclusion je voudrais juste dire la chose suivante :

Nous  assistons  jour après jour au plus grand détournement de fonds publics jamais réalisé : 

Une institution dotée de fonds publics (BCE et bientôt MES) , qui prête à des financiers privés à faible taux  ou les sauve, pour que ceux ci puissent reprêter à taux usuraire aux mêmes Etats !!!!! ..; 

Le MES n'est que la "légalisation" au niveau supra national de ce détournement .. et personne ne pourra plus attaquer en justice .. 

C'est aussi simple que cela 

Mais cela n'a rien à voir avec une démocratie   puisqu'on légalise le fait de sacrifier l'intérêt général à des intérêts privés . 

J'ai bien parlé de retour à la féodalité et de la remise en place des privilèges qui ont été abolis il y a deux siècles . 


http://www.roosevelt2012.fr/

Du soutien Art monica et Marie caroline!

Larrouturou vient de former un collectif avec 15 propositions pour sauver la France d'une récession qui s'annonce pire qu'en 1930. Il a fait 15 fiches très claires. Il faut diffuser le plus possible.

Décidément il y a des "fous" partout!

Merci, Catotep! Je ne doute pas qu'il va y avoir du renfort ;-)

Les quinze points me paraissent s'imposer. Surtout le 11, le 13...

 

Je prends le temps du W.E pour relire cela attentivement avant de signer.

Eva Joly à Athènes (AFP) __________________ "J'ai envie qu'un nouveau traité soit signé, un traité d'Athènes, qui symboliquement devrait être signé ici, dans le berceau de la démocratie, pour dire que la Grèce a toute sa place dans l'Europe", a déclaré la candidate EELV en visite de deux jours dans la capitale grecque "pour soutenir le peuple grec". Ce traité mettrait en place une "Europe solidaire" et "fédérale", "avec une politique fiscale commune, avec une gestion financière partiellement commune où on met l'endettement en commun et où la banque centrale peut émettre des euro-obligations", a souhaité Eva Joly. Dans cette Europe nouvelle, l'Union bénéficierait de "ressources propres qui pourraient provenir de la taxe sur les transactions financières et d'un impôt payé par les sociétés cotées en bourse" pour financer les grands travaux d'infrastructure et le développement des énergies renouvelables. Eva Joly veut croire qu'"une autre Europe est possible que celle défendue par Sarkozy, Merkel et la troïka, qui fait porter le poids de la restructuration de l'économie grecque uniquement sur le peuple, les retraités, les salariés". A quelques mètres du lieu où l'eurodéputée s'exprimait aux côtés des membres du parti écologiste grec, environ 250 lycéens manifestaient contre le manque de fonds dans l'éducation devant le parlement. Le quartier a du coup été bouclé par les forces de l'ordre, contraignant la délégation française à se rendre à pied à la conférence de presse. Pour aider "dans l'immédiat" la Grèce empêtrée depuis deux ans dans la crise de la dette, Mme Joly a émis plusieurs suggestions : que la France abandonne les contrats de vente d'armement signés avec Athènes; que la Grèce elle-même augmente les coupes dans ses dépenses militaires, qui "restent trop élevées"; que la Suisse "fournisse les listes des citoyens grecs qui possèdent des comptes dans le pays". Eva Joly a également souhaité que la Grèce, "beaucoup trop complaisante avec les riches", renforce la traque de la fraude fiscale des plus gros patrimoines en s'appuyant sur "les signes extérieurs de richesse" (voitures de luxe, maisons, yachts). A cet égard, l'ancienne juge d'instruction a lancé un vibrant appel aux procureurs grecs "courageux" pour "qu'ils lancent de vraies enquêtes sur la corruption". "Les outils juridiques que vous avez sont excellents mais vous ne les mettez pas en oeuvre", a déploré Eva Joly, regrettant "ne pas connaître les grands procureurs grecs". "Peut-être qu'ils sont là et qu'il suffit de les réveiller". Parmi les rendez-vous de la canditate écologiste durant son séjour athénien, une rencontre avec les deux vice-procureurs nommés cet été pour lutter contre l'évasion fiscale était envisagée.

A première vue, c'est tout-à-fait Roosevelt-compatible.

Et MES-compatible.

Jean-Marc Gavanon

 

Et MES-compatible (à propos de la déclaration d'Eva Joly à Athènes).

Cela ne serait vrai que si on s'en tenait à la version soigneusement expurgée du MES telle que vous comprenez cette monstruosité juridique ou plutôt tel que vous affectez de le comprendre.

J'ai en effet cessé de croire à votre bonne foi sur ce point car je vois que vous ignorez superbement tous les arguments qui vous sont donnés, vous ne répondez à aucun alors que ce devrait être si facile pour vous de les pulvériser, à vous en croire.

Vous vous contentez de poursuivre obstinément, avec une certaine goujaterie à l'égard de vos interlocuteurs, ce que je suis bien obligé d'appeler une campagne de désinformation.

C'est votre point de vue. Mais ces longs paragraphes où vous me prêtez des super-pouvoirs sans donner aucun élément sur le fond n'y changent rien. Le MES est un fond de stabilité./ Rien d'autre dans ce traité. Lisez-le plustôt que de tous répéter la même chose en boucle !

"Le MES est un fond de stabilité./ Rien d'autre dans ce traité. Lisez-le plustôt que de tous répéter la même chose en boucle !" (JM Gavanon)

La question que certains se posent, c'est stabilité à quel prix ? prix payé par qui ?

Est-ce ces nouveaux traités ne vont pas aider à péreniser une politique d'inégalités structurelles en Europe (pays du Nord/duSud), politique largement inauguée sous couvert "d'urgence" avec la Grèce?

Ce sont ces questions que nous nous posons ici.

Stabilité ne veut pas dire solidarité.

La solidarité suppose uen certaine réciprocité : existe-t-elle ? Quels critères ?

 

Jean-Marc Gavanon

 

Je vois avec intérêt que vous perdez votre calme, ce qui n'est pas le signe d'une conscience en paix.

Je ne vous prête aucun super-pouvoir, quelle idée baroque (ou quel secret désir…) et n'ai écrit que de brefs commentaires, pas de ces longs paragraphes.

La seule chose que j'ai faite à répétition, en boucle, comme vous dites assez sottement, a été de vous demander de nous expliquer le pourquoi de votre désaccord avec les arguments que nous sommes quelques uns à partager et qui ont été exposés de façon claire, concrète et détaillée aussi bien dans ce fil que dans celui de Marie Caroline Porteu.

Vous avez affecté d'ignorer ces questions tout en continuant vos dénigrements arbitraires sans avancer le moindre argument.

Je pense que vous êtes maintenant clairement identifié comme étant de mauvaise foi, ce qui rend impossible le dialogue dont à l'origine j'étais demandeur. Je ne m'intéresse donc plus le moins du monde à ce que vous pouvez bien raconter et en resterai là.

 

Cest bien. Le MES et le TSCG ? Elle pense en parler ?

Sur le MES et le TSCG, ses positions sont, je suppose, celles de son groupe au Parlement européen. Non ?

 

Passez une bonne nuit.

Danyves La situation d'Athènes bouleverse les conceptions de presque tout le monde. C'est un révélateur très fort. Sur un site d'EELV, le MES et le TSCG sont très critiqués: http://roannaisloirenord.eelv.fr/2012/02/17/un-veritable-coup-detat-se-prepare-le-21-fevrier/

Belle analyse juridique de surcroît. On aimerait voir la même chose sur le site du PS.

A utiliser pour les contacts PS.

Sur la Grèce , Marie Laure m'a envoyé çà cet après midi  .. Démocratie disions-nous ?

 

Quelques infos de dernière minute:

Makis Voridis (Ministre des Infrastructures) et Adonis Georgiadis (Secr. d'Etat à la Marine Marchande), tous deux issus du LAOS (extrême-droite), après avoir voté 'oui"' au mémorandum 2, et être donc sortis de leur parti d'origine, ont intégré, ce matin, la Nea Dimocratia (droite) d'Antonis Samaras. Makis Voridis est le chef historique de l'EPEN, jeunesse d'extrême droite connue pour des actions particulièrement violentes.

je lis à l'instant que des élèves (collège et lycée) se rassemblent à l'heure même place Syntagma,

sur zougla.gr, ils évoquent environ 300 élèves et une forte présence policière, la rue Amalias bloquée pendant un moment 

Je vais écouter les matin de France Culture, ce sera sûrement plus intéressant que les nouvelles de Skaï (LA chaîne du pouvoir, mais il n'en reste pas beaucoup qui ne le soient pas!!! pas moyen de capter les radios, et l'économiste Dimitris Kazakis, qui ne cache pas ses positions anti-mémorandum et pro-défaut de paiement, depuis le début, a vu son émission, sur une des rares radios encore un peu libres (radio 9) brusquement interrompue... le 9 février!). On a beau le vivre, on a du mal à y croire tellement c'est énorme, parfois.

Savez-vous ce qui s'est passé en Grèce, à propos du MES? J'ai demandé autour de moi,

On me dit que la Grèce l'a adopté, mais on ne trouve pas les éléments qui nous permettraient de nous assurer qu'il s'agit bien du même texte. Ici, personne n'en parle...


Une précision, encore: le journal ne parle quasiment que du cambriolage au musée d'Olympie. Les mauvais esprits (!) établissent le lien avec la volonté du gouvernement, à terme, d'imposer une loi super stricte sur la protection des biens et des personnes; sous prétexte qu'il est trop difficile de protéger les richesses dans une Grèce prise d'assaut par... les malfaiteurs (mot à mot, la présentation de la journaliste, ce soir, qui présentait le journal en direct d'Olympie). Ils sauraient faire, c'est vrai qu'ils ont une riche expérience en matière de répression...


Lien qui va avec pour ceux qui parlent Grec 

http://www.zougla.gr/greece/article/ma8itiki-sigentrosi-sto-sintagma

A rajouter au projet de MES .. 

Le second  projet de Traité : la merveille dont parle Guigou !!!

Traité sur la Stabilité, la coordination et la gouvernance,
au sein de l’Union économique et monétaire

un extrait de mise en bouche 

Titre III

Accord fiscal

Article 3

1. Les parties contractantes devront appliquer les règles suivantes, en plus et nonobstant les obligations issues du droit de l’UE :

La position budgétaire du gouvernement central devra être équilibrée ou en excédent.

2. Les règles mentionnées au paragraphe 1 devront être incorporées dans le droit national de la partie contractante au plus tard un an après l’entrée en vigueur de ce Traité par des dispositions à caractère obligatoire et permanente, de préférence constitutionnelles, sinon avec la garantie d’être pleinement respectées et adoptées, au niveau de la procédure budgétaire nationale. Les parties contractantes mettront en place, au niveau national, le mécanisme de correction mentionné au paragraphe 1.e) sur la base des principes communs proposés par la Commission européenne, concernant en particulier la nature, la taille et le planning des actions de correction à entreprendre, également, en cas de circonstances exceptionnelles, et le rôle et l’indépendance des institutions responsables au niveau national du contrôle du respect des règles. Ce mécanisme devra respecter scrupuleusement les prérogatives des Parlements nationaux.


Faut-il juste rappeler qu'aujourd'hui , la plus grossse source d'augmentation de déficit viennent des intérêts financiers et des sacro saintes agences de notation ???? 

Donc cette équation est par définition impossible ,puisque les gouvernements des Etats concernés n'ont aucun MOYEN d'agir sur les élucubrations des marchés et des agences .. qui définissent le niveau des intérêts en question : voir d'ailleurs sur mon blog qui en sont les actionnaires !!!!


Au secours : ils sont devenus fous . 

Enfin, vous avez trouvé le traité qui pose vraiment problème... On avance.

Guigou dit qu'elle est contre ce traité, mais pas contre le MES. Mélenchon ne dit pas le contraire, mais il pense qu'il vaut mieux refuser le MES à cause du lien entre les deux traités. Ce qui est loin d'être évident, et qui ressemble plutôt à une volonté politicienne d'utiliser le rejet actuel de l'idée d'Europe en réactivant le clivage du TCE.

Le MES est conçu comme une assurance mutuelle contre les attaques des marchés financiers et les défauts de paiment des banques et de Etats. Il est géré par des techniniciens nommés par les différents gouvernements (comme la plupart des autres institutions européennes).

Les deux posent problème et ils sont totalement complémentaires . 

Pour comprendre encore mieux le cycle infernal et l'appauvrissement inéluctable , donc la mise en esclavage , dans lesquels nous conduisent ces deux textes :

Lire en urgence La dette nourrit la dette .. De André Jacques Holbecq .. 

Donc on est juste en train de légaliser un processus de racket sur lequel aucun état ne peut avoir d'influence, puisque seule la spéculation sur dettes souveraines et les agences de notation en ont .. 

Ils sont vraiment devenus cinglés ou totalement décérébrés  ... le nez focalisé sur les sondages , à peu près du même niveau que la Star Ac  ... 

Le 14 Mars , il est possible que la Grèce fasse défaut , les hedge funds s'affolent .. donc si le MES est voté , les banques françaises qui auront trop de dette grecque iront au tapis  , seront automatiquement sauvées , pour pouvoir recommencer à spéculer . La dette française explosera .. sera dégradée , le poids des intérêts financiers ira de pair et aucune règle d'or ne pourra jamais s'appliquer .. 

Cycle infernal de l'esclavage  .. 

Et au passage , vu la manière dont les "techniciens" gèrent .. je préfèrerais changer de techniciens pour la gestion . 

Grèce  récession de 7% au 4 T  2011 .. je vous rappelle : impact direct de la gestion des techniciens !!!!! ... 

Par contre pour les intérêts financiers sur la Grèce , ce n'est pas le même taux et pas dans le même sens !!!!

Ce texte permettra en toute légalité d'étendre l'expérience du laboratoire grec chez nous . Il ne sera même plus nécessaire de truquer les comptes comme l'a fait le Gouvernement Grec et Goldman Sachs lors de l'entrée de la Grèce dans l'euro . 

Le MES légalise le racket et interdit de s'attaquer juridiquement au détournement de fonds publics mis en place avec ce système insensé ... 

@gavé au NON

Justement le clivage est de nouveau ce NON que vous ne comprenez toujours pas, une majorité ne veulent pas de cette Europe ultra libérale.

Ce texte est un nouveau cran vers la dictature des banquiers!

Si le principe d'une "Institution Européenne" pourrait être une solution --pour compenser l'iineffable stupidité que consiste "l'indépendance-de-la-BCE-pour-éviter-l'inflation - alors que la même joue de la planche à billets en continue depuis décembre sans qu'on en voit la trace -- vu que l'augmentation de l'agrégats monétaire est immédiatement brûlé dans la chaudière des "marchés" -- alors pourquoi ce MES prend t'il la forme d'une SA, dans un paradis fiscal ??

Je peux avouer --y a pas de honte-- que j'ai créé plusieurs sociétés, alors PDG, administrateurs, status, assemblées et conseils, n'ont plus aucun parfum ni de mystères ni d'attraits. Mais, jamais je n'ai vu des statuts aussi hallucinants. Ça ressemble aux fantasmes d'hommes de l'ombre qui idéalisent le 'statut' d'une entreprise capitaliste pour pouvoir exercer un pouvoir sans contraintes ni devoirs, uniquement à leur seul profit en toute impunité.

Dans aucune juridiction que je connaisse de tels statuts seraient légaux. C'est donc bien un abus de pouvoirs nationaux qui créent un monstre qui agira en secret, impunissable, hors de tout contrôle politique, soit disant pour nous aider ? Non merci !

Que ce soit fait à un niveau institutionneur international, là on peut débattre, comme ça ? Jamais ! 

Donc oui pour beaucoup de gens cette fois ci encore c'est NON, ne vous en déplaise!

 

Il est intéressant de voir comment un mécanisme appelé de "Stabilité" par ses concepteurs est subrepticement devenu un mécanisme de "Solidarité" pour ses défenseurs, sur ce Fil. Encore une fois, la technocratie s'habille d'humanisme pour faire passer ses pilules. C'est ainsi qu'on nous a vendu une pseudo "Europe de paix des peuples", qui montre aujourd'hui de quel bois (financier) elle se chauffe... Mais il ne faudrait pas trop prendre les citoyens du bon Dieu pour des canards sauvages.

Art,

Puisque c'est de moi qu'il s'agit, l'heure tardive semble vous faire glisser dans le procès d'intention. Où avez-vous lu que je défends le MES?

Non non, ce n'est pas de vous qu'il s'agit, mais de Jean-Marc. De surcroit, je n'attaque pas du tout les personnes, mais les positions, tant ce sont des mécanismes partagés par nous tous à certains moments. J'ai au contraire apprécié plus haut votre clarté quand vous avez dit ce qui se passait à EELV.

Ah bon! Autant pour moi!

Un ami qui me prête de l'argent fait un acte de solidarité, il me permet de retrouver une certaine stabilité financière. S'il me prête sans regarder mes possibilités de remboursement, il me condamne à ne jamais pouvoir me sortir de la spirale de l'endettement.

La stabilité économique n'est pas une mauvaise chose. La solidarité ente les Etats doit pouvoir la garantir et éviter l'égoïsme qui a prévalu au début de la crise.

Jean-Marc, comment ne pas être d'accord sur des principes généraux comme la stabilité ou la solidarité? Le problème du MES et du TSCG n'est pas là, mais dans la perversion démocratique qu'ils amplifient, au bénéfice des marchés financiers.

Le MES n'est en rien un principe. C'est un traité qui va dans le bon sens. Vous avez été abusés par la lecture de MCP. Combattre le MES c'est donner aux dirigeants la possibilité de continuer comme aujourd'hui. C'est aussi pour cela que le sujet du MES n'est pas au centre du débat... les journalistes sont assez unanimes. Mélenchon tente de l'instrumentaliser, c'est de bonne guerre, mais ce n'est pas le retour à la féodalité.

Et vous, par qui êtes-vous abusé ?

Est-ce de l'auto-intoxication ?

Les journalistes sont assez unanimes, dites-vous ! Il me semble avoir déjà vu cela quelque part, mais je n'arrive pas à me souvenir ... !

 

Il est intéressant de voir comment, à partir d'un mot de Marie-Caroline ("féodalité"), l'analyse partagée par des personnes qui ne sont pas des abrutis lambda (comme toi ou moi Clin d'œil) est réduite à un discours creux qui tourne en boucle...

Le fait de légaliser de manière supra nationale le sauvetage de fonds privés par des fonds publics ne vous gêne pas Jean Marc ???? 

L'immunité totale , le secret , l'absence de comptes à rendre vous paraissent correspondre  à la transparence démocratique nécessaire au bon fonctionnement de nos institutions ? 

Nous n'avons effectivement pas les mêmes conceptions ni de la démocratie , et encore moins de la notion d'égalité du citoyen devant la justice puisque ce texte crèe très exactement une caste de privilégiés .. 

Ce mécanisme , projet soi disant technique pour assurer une stabilité à la zone Euro , n'est rien d'autre qu'un coup d'état . 

D'ailleurs 

la rapidité 

le secret qui l'entoure , comme celui autorisé par le texte lui même , sur les agissements des gouverneurs 

Les immunités insensées  

n'en sont que des symptomes évidents , pour qui a juste un tout petit peu le sens du droit .. et de l'histoire  .. 

Bonjour tous en cette fraiche journée du 18 février (dans les Landes il fait gla gla...). Je prend le fil de vos conversations extrèmement intéressantes et je suis tout à fait d'accord avec les initiatives des lettres et autres coups de téléphones auprès des députés, sénateurs, et autres technocrates, pour clarifier le NON (mes courriers partent ce jour). Cependant, ce n'est peut être pas l'endroit pour émettre ce genre d'idée, de plus je n'est pas pris, non plus, connaissances de toutes les initiatives en cours de préparation ( il y a tellement à lire...). Mais ce qui m'inquiète, vu l'urgence et le fait qu'il est indispensable que le PEUPLE Français et les PEUPLES Européens soit informés, c'est que l'on ne parle pas d'une action, manif, au niveau de chaque pays, le même jour, devant chaque parlement, aux même horaires. Une union pronnant l'unification des citoyens Européens devant l'impératif de refuser ce MES au non de la "désinformation" de celui ci, et de réviser, remettre sur la table, tous les traités votés à l'insu des citoyens (une majorité quelqu'elle soit ne peut démocratiquement voter des lois sans informer et expliquer publiquement les causes et conséquences réelles de celle ci ) doit pemettre de faire émerger ce débat indispensable...! Je sais bien que le respect démocratique donne légitimité à chaque majorité en exercise...! Seulement si cette majorité cache, ment, noie cette vérité obligatoire au regard de ce qu'est l'exercice de la démocratie (pédagogie de la simplification des termes techniques au niveau financiers et juridiques pour accroitre sa diffusion), il y a tromperie...! peut on même parler de légitimité..., Il est bien sur entendu que les responsabilités des parties de l'oppositions à ces majorités Européennes et chez nous, ont aussi, à leurs degrés d'implications et de décisions ( VOTES antèrieures ), des comptes à rendre. Si l'impératif est de faire entendre ces forfaitures aux oreilles et intelligences du peuple, quoi de mieux que ce peuple (les plus motivés et informés des GENS, des masses, assos, indignés PDG, syndicats, etc...) dans les rues devant leurs parlements, raconté par ces journalistes et médias...? Ce secret qu'il ne faut pas ébruiter, pourra enfin être divulgé et le débat pourra enfin ce développer ...! Je sais, je dois paraître "UTOPISTE", la date ce rapporche et le temps joue auprès de ce genre d'action faute d'organisation, mais c'est l'ESPOIR qui me suggère d'avoir ce genre d'initiative...!

Être utopiste est la façon la plus efficace de résister. On puise dans l'utopie le moteur de l'action, debout contre la résignation et la désespérance. Des rassemblements, oui, mais nous sommes à J- 3. Si nous avions connu et écouté les appels lancés par les veilleurs il y a six mois, nous aurions pu nous mobiliser. La plupart des politiques, des médias, n'ont rien relayé de tout cela, les gens ne savent donc pas. S'il n'y avait pas eu l'électrochoc de la Grèce, le MES serait passé comme une lettre à la poste, dans le plus parfait silence, comme une mesure technique "pour aider les pays européens en difficulté"

J'ai suivi ce débat sur le MES. Permets-moi, Art, un petit écart :

Si je pense qu'il est important de mettre au jour la logique européenne de ce qui se poursuit (= maillage très fort des pays selon une logique de soutien financier/dette/soumission aux principes fixés appelé "gouvernance"), je crois que le rapport des forces n'est pas bon du tout : j'aurais envie de dire de façon peut être cynique que rien ne bougera si les pays concernés ne sont pas peu à peu réduits à la misère (modèle grec). Chacun croit encore que l'on pourra sauver son petit domaine, par des élections par exemple.

J'ai fait un billet pour évoquer le parallèle entre le rapport nord-sud dans le monde, et ce rapport nord-sud reproduit au sein même de l'Europe : la logique des institutions européennes et mondiales repose sur ce principe - une "économie de la haine" -

Le déshonneur et le dégoût de soi que l’on éprouverait envers soi-même si l’on devait soi-même piller, violer, tuer, congédier et expulser loin de terres natales, ce déshonneur et ce dégoût, notre culture comptable nous permet d’en faire l’économie sans nous priver de son efficace résultat. (Alain Deneault)

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Marielle, l'empathie permet de s'identifier à l'autre, de se représenter ce qu'il vit, d'agir contre ce qui l'opprime et demain nous opprimera. Nous n'avons pas besoin d'être frappés par la poigne de fer pour la sentir sur notre nuque et nous révolter. Et puis la misère et le désespoir sont déjà chez nous. La femme demandeuse de logement qui est morte avant-hier après s'être immolée par le feu à la Mairie de Saint Denis nous envoie un terrible signe. Marie-Thérèse Ferrisi en a parlé dans son blog. Silence des abonnés, silence de la rédaction.

Pire que se silence..., les images d'une jeune bouddiste s'étant immolée par le feu il y a un ou deux mois de cela en racontant le cas d'une nouvelle immolation dans ce même pays ces jours ci, n'est il pas un signal encore plus fort de vouloir faire taire non seulement l'actualité de nos villes et de la souffrance de notre peuple, en renvoyant, non seulement une fin de non recevoir, mais plus sournoisement insidieusement de manière la plus ignoble, allez voir là bas si on y est...! C'est au jour J qu'il sera perdu cette espoir est pas avant...! Y a t'il sur cette toile et ces réseaux des volontés autres que virtuelle...? Pardon de m'emporter...!Sourire

Pierre, c'est la question de l'action que vous posez très justement.

Pierre Non, il faut s'emporter ... avant que le vent ne nous emporte! On voit clairement tous les mécanismes de l'enfumage, de l'aliénation, de l'assujettissement, qui permettent aux pouvoirs de continuer leurs basses oeuvres, tranquilles, avec le soutien de beaucoup. Mediapart bruit de l'antisarkozysme, cette collectivité ne voit pas que c'est l'un des rouages de la stratégie du choc, rien de plus. Elle prend le symptôme pour la maladie et pour le virus. Or tant qu'on crie contre le symptôme, on ne voit pas le dispositif dans son entier. C'est un enfermement redoutable, facteur de passivité et d'inertie. L'indignation focalisée sur un objet se substitue totalement à l'action.

Oui, Art, individuellement, je peux dire la même chose que toi, mais collectivement, c'est une autre affaire. Je ne me place pas au niveau de la prise de position individuelle, même s'il s'agit d'un groupe (ex : un fil de discussion), je me place à un niveau plus large.

Je vais voter moi aussi, et je m'inspire des mêmes principes que toi, mais je ne peux que pointer ce qui me paraît appartenir à une "logique" d'ensemble et les grands silences collectifs. Les élections ne sont qu'une goutte d'eau, et peuvent hélas aider à faire oublier que seule compte, face aux forces puissantes, la mobilisation des gens : et là, tu vois, on se rend compte que ce sont ceux qui souffrent vraiment qui prennent collectivement le taureau par les cornes, ce qui met au jour les conflits profonds, mais le chemin est rude encore pour transformer ces révoltes en forces d'action construites.

La seule chose qui me permet de rester optimiste c'est de me dire qu'on ne sait pas ce qui se passera demain et que l'histoire n'est pas un processus rectiligne.

J'ai suivi cette information de la femme venue s'immoler à Saint Denis, cet acte terrible de désespoir est un des milliers de signes que le "monde" nous envoie depuis des années.

Et ce que pointe le livre que je cite est le mécanisme d'endormissement généralisé qui nous enserre.

Oui, nous sommes d'accord. Mais n'oublions pas que l'un des effets de la stratégie du choc est d'abattre les capacités de résistance des traumatisés, qui sombrent dans la folie ou la mort. Le choc peut tuer , sans même rencontrer la résilience.

Autour de moi, presque personne n'est au courant du vote concernant le MES mardi 21. Comment déjouer l'omerta médiatique ?

Je suggère d'envoyer à un certain nombre de nos correspondants privés trois ou quatre billets informant sur le vote du Mécanisme Européen de Stabilité, et ce qu'il signifie(par exemple celui-ci, celui de Marie-Caroline Porteu et un autre sur la lettre que l'on peut envoyer aux députés). En suggérant aux destinataires, s'ils sont à leur tour convaincus de l'urgence, de faire de même.

Je vais poster cette suggestion sur d'autres fils.

Je constate la même chose, Liliane. Les personnes autour de moi s'inquiètent de la situation, sont choquées par ce qui se passe en Grèce, mais ne savent rien des implications des dispositifs MES et TSCG. Et pour cause: peu de médias en parlent!

Interview d'Eva Joly dans Libération. ___________ La candidate EELV à la présidentielle est arrivée vendredi en Grèce pour un séjour de deux jours. A quelques pas de la place Syntagma, où a lieu une manifestation d'étudiants contre l'austérité, elle proteste contre les «ravages» de l'ultra-libéralisme, et appelle François Hollande à revenir sur l'objectif de 3% de déficit en 2013. --> Quel est le sens de votre venue à Athènes ? Je porte un message politique fort au peuple grec : ne vous laissez pas aveugler par les oukases de la Troïka, qui fait supporter le poids de la crise, et de ce qu'elle pense être le redressement de l'économie, par la population. Il existe d'autres voies, et le changement est proche. Il faut attendre les élections françaises et allemandes, et nous en finirons avec les politiques ultralibérales portées par le FMI et dont nous avons vu les ravages dans beaucoup de pays. --> Comment qualifieriez-vous l'état actuel de la démocratie grecque ? Il est urgent de revenir à une véritable démocratie, que l'opinion ait son mot à dire. Il faut donc que l'élection prévue pour le mois d'avril ait bien lieu. Il est insupportable que la Troïka puisse pousser à conserver ce gouvernement technocratique. --> Les banques aussi ont été mises à contribution, et ont dû accepter des pertes de 70% sur leurs créances. Est-ce suffisant ? Les banques ont accès à très bon marché aux ressources de la Banque centrale européenne, puis elles rachètent la dette publique avec des taux très élevés, et font donc des bénéfices très élevés, qui déterminent aussi les bonus des dirigeants. On voit que les sommes auxquelles elles doivent renoncer ne sont pas suffisantes, avec une dette publique grecque qui reste à 160% du PIB à cause de la récession. --> Est-il certain que la Grèce ait toujours intérêt à rester dans la zone euro ? Quand un pays fait défaut, il lui est difficile d'emprunter de nouveau. Cela le condamne à des taux d'intérêt faramineux, à des budgets en équilibre. Or, ici, la ressource fiscale n'est pas bien identifée parce qu'il y a eu trop d'électoralisme, de corruption. Il faut donc lutter contre la fraude fiscale, et cela peut commencer tout de suite. Et il faut que l'Europe, à traité constant, comprenne que la situation de la Grèce est dangereuse pour elle aussi. --> Que pensez-vous du mécanisme de solidarité européen, que les socialistes ne voteront pas en raison de son lien avec le traité instaurant une «règle d'or» ? Le mécanisme de solidarité est une bonne chose, mais nous savons aussi qu'il est insuffisant pour faire face à la crise si elle se propageait. Par ailleurs, le traité gravant dans le marbre les 3% de déficit n'a pas de sens, il limite la possibilité d'action des gouvernements. Il faut mettre un frein à l'endettement, mais ce chiffre à atteindre dès 2013 est absurde. On risque de casser la société. J'espère que François Hollande assouplira sa position sur ce point.

Notons, une fois de plus, le glissement de "stabilité" à "solidarité"... C'est décidément l'un des détournements sémantiques pour faire passer la pilule MES.

Oui, ma remarque était prête, mais pour cause de surcharge connection Internet filaire, c'est perdue.

Le temps de reprendre une clé 3G pour me reconnecter.

Redoutable détournement :"Comment, vous refusez la Solidarité !" C'est bien cela les techniques de manipulations.

 

Un nouveau commentaire inspiré sur le Blog de Jean-Christophe Cambadélis :

http://www.cambadelis.net/2012/02/15/intervention-de-jean-christophe-cambadelis-au-bureau-national-du-ps-sur-la-grece/

Dont voilà le début, familier .

 

>>Posté le février 17, 2012 à 3:10

Monsieur le Député,

Vous avez raison, ce texte est un piège :

Un piège politique, pour les motifs que vous évoquez dans votre intervention, mais aussi parce qu’il soumettra les gouvernements aux décisions d’une institution extra-communautaire, le FMI.

Le MES coopérera très étroitement avec le Fonds monétaire international (« FMI ») dans le cadre de l’octroi d’un soutien à la stabilité. Une participation active du FMI sera recherchée, sur le plan tant technique que financier. Il est attendu d’un État membre de la zone euro demandant l’assistance financière du MES qu’il adresse, lorsque cela est possible, une demande similaire au FMI.

Un piège démocratique, car il donne naissance à une institution qui échappe à tout contrôle citoyen.<<

Allez voir.

Ils ne pourront pas dire qu'il n'ont pas été avertis, éclairés, prévenus.

note : Je ne suis pas l'auteur du post sur le Blog de JCC. Fruit du travail collectif mené ici.

Pour le passage de Sapin à France Inter demain .. il y a un site ou "commencer le débat" .. 

Voici ce que je viens de poster .  Je pense que si nous étions plusieurs à interpeller , ils ne pourront pas faire l'omerta dessus . 

 

Monsieur Sapin , 

Le 21 Février prochain va être voté à l'Assemblée un texte concernant le Mécanisme Européen de stabilité . 

Ce texte est mortifère pour notre démocratie . 

En dehors des transferts de souveraineté qu'il autorise , de l'immunité judiciaire et juridique totale qui le concerne , du secret légal qui lui est consenti pour ses actions,  il réinstaure un privilège insensé  en traitant différemment les banques privées des autres citoyens puisque leur sauvetage automatique est inscrit dans ce texte , et ne nécessitera plus le passage devant le Parlement , ce qui n'est rien d'autre que le sauvetage d'intérêts privés au détriment de l'intérêt général . 

 

Il met donc un terme à deux siècles de démocratie , il abolit la notion d'égalité d'égalité du citoyen devant la justice  .. et nous fait revenir directement à l'ère féodale ... 

 

Comment des députés français , qui ne sont là que parce que leurs  ancêtres et les nôtres ont eu le courage de prononcer cette abolition des privilèges , vont-ils oser voter OUI à  un texte qui met fin au système qui leur permet d'exister . 

 

L'absence de débats  et le secret qui ont entouré ce texte , la précipitation que montre la procédure accélérée , ne sont que des preuves évidentes de ce qu'est réellement ce texte insensé : un coup d'état .. 

 

L'abstention ne peut être une solution .. Et aujourd'hui , dans le paysage politique français seul Monsieur Jean Luc Mélenchon a osé dénoncer ce texte . Monsieur Mélenchon est-il le seul défenseur de la démocratie qui nous reste en France ? 

 

Merci de votre réponse  . 

Oui..., au vu de ce que j'ai pu lire du programme de M. Mélenchon  seul lui aujourd'hui défend cette Europe SOLIDAIRE qui reste à reconstruire...! Seulement, cette gauche qui se veut gouverner, sans parler statistique, va avoir dans les mains le 21 de ce mois, notre avenir IRREDUCTIBLEMENT et INDEFECTIBLEMENT lié à cette ENTITE. Il vont devoir VOTER CONTRE sans DEFECTION AUCUNE...! Alors, dans ce cas, le premier message à adresser, avant cette date exterminatrice de notre et nos démocraties, est, non seulement, porté par un mouvement populaire PACIFIQUE, mais surtout par cette GAUCHE d'OPPOSITION, NON au VOTE du MES, Ce message ce doit d'être entendu par cette droite française mais surtout par le PEUPLE D'INSINFORME...!

J'ai fait une demande d'info sur ce MES à la direction des Matins de France Culture, et voici ce qu'on m'a répondu :

Chère auditrice,   Vous devriez écouter l'émission de lundi prochain, nous invitons l'historien et philosophe Luuk Van Middelaar, pour son livre "Passage à l'Europe".
A la suite de quoi, j'ai reprécisé mes questions ...j'écouterai donc.

Le jeune Luuk Van Middelaar (ce livre est sa thèse de doctorat) travaille après de Von Rompuy. Hum. D'après ce que je vois, il a fait une belle synthèse historique. Mais cela ne garantit nullement qu'il ait une vision éclairante pour nous des profondes contradictions de l'UE, de son assujettissement à l'Oligarchie financière et au néolibéralisme... http://www.lacomeuropeenne.fr/2012/01/19/discussion-a-la-fondapol-sur-«-le-passage-a-l-europe-»-de-luuk-van-middelaar/ http://www.trop-libre.fr/le-marche-aux-livres/enfin-le-grand-recit-qui- manquait-a-l’europe Tu nous raconteras ;-)

Note :

Bien, d'autres posts de fidèles de Mediapart sont en train d'arriver sur le Blog de JCC.

Oui, nous faisons la queue de la modération ;-)

Je reste seul sur le Blog de Marie-Noëlle Lieneman.

J'y vais. J'ai envoyé un courrier sur le site du PS: https://www.parti-socialiste.fr/agissons-ensemble/contactez-le-ps

Ca devrait aussi aider !!! .. 

Voici ce que je viens de poster en commentaire sur l'article de Ludovic Lamant . 

En tout cas une chose me parait évidente .. 

Ce texte donne tous pouvoirs à la finance privée , c'est à peu près écrit en toutes lettres .. et  il assure même le secret sur les opérations qui seront décidées .. exemple total  de la nouvelle  transparence démocratique .. 

On ne sait pas encore qui seront les gouverneurs , mais la tendance actuelle aurait tout lieu de laisser penser qu'ils viendront du même cénacle que Messieurs Draghi et Monti . 

Quelque part , un oui ou une abstention du Parti Socialiste serait une confirmation évidente de la rumeur évoquée la semaine dernière sur le soutien officiel du candidat Hollande à la City ... 

Je crois qu'il ne peut pas y avoir de doute sur ce sujet . 

Un coup d'état de Lloyd Blankfein, pardon, de Goldman Sachs ?

 

Cela donne incontestablement des pouvoirs discrétionnaires à ceux qui seront nommés ... 

Quand on regarde le fonctionnement de la justice américaine dont les nombreuses poursuites se soldent TOUJOURS par des transactions qui n'incluent aucune sanction contre les auteurs de délit ou de crime ,  mode juridique hautement criminogène comme le dit Gayraud , puisqu'il n'est qu'une incitation à un perpétuel recommencement ... le texte du MES est éloquent ..

Ne pouvant faire modifier les lois Européennes sur le sujet , puisque ces possibilités transactionnelles n'existent pas chez nous , ils ont trouvé beaucoup plus simple : l'immunité totale . Comme ils ont l'habitude de jouer contre les intérêts de ceux qu'ils conseillent , habitude que vient d'ailleurs de dénoncer Joseph Stiglitz dans son article Main basse sur la BCE .. là ils seront tranquilles .. 

C'est vrai qu'il fallait y penser !!!

Sur ce, permettez moi de vous souhaiter un bon week_end...! Je vais m'occuper de ma famille..., mes enfants qui commencent leur vacance aprés avoir fait un superbe et trés coloré, puis joyeux CARNAVAL...! Des ACTIONS nous allons en mener en dehors des écrans..., sur des terrains concrets...!  Sourire  

Excellent billet, dommage que les journalistes interpellés n'aient pas participé à la discussion.

Le journalisme pleinement participatif n'existe pas (encore?) Aucun journaliste ne vient jamais participer aux Fils des blogueurs sur les questions traitées...

L'avis de Gérard  Filoche sur le MES  aujourd'hui 

Non à la ratification du Mécanisme européen de solidarité (MES)

18 FÉVRIER 2012 – 11:10

 

L’article 136 du traité de l’Union Européenne autorise la création d’un Mécanisme européen de solidarité (MES). Il est proposé à la ratification du Parlement français le mardi 21 février. La gauche dans son ensemble et les élus socialistes en particulier devraient voter contre cette ratification pour 2 raisons essentielles.

 

1) Parce que le MES est un mécanisme de solidarité à l’usage exclusif de la Finance.

Les «plans d’aides» de l’Union européenne et du FMI se présentent comme des plans d’aide à la Grèce, à l’Irlande et au Portugal. En réalité, les Grecs, les Irlandais, les Portugais n’ont jamais vu la couleur d’un seul euro des aides qui leur ont été soi-disant apportées par l’Union européenne, le Fonds européen de stabilité financière FESF) dont le MES devrait prendre la succession) et par le FMI. Les fonds prêtés par ces institutions vont directement rembourser les banques, les assurances et les fonds spéculatifs lorsque les titres des dettes publiques grecques, irlandaises ou portugaises qu’ils détiennent arrivent à échéance. Par contre, c’est bien aux peuples grecs, irlandais ou Portugais de rembourser les sommes versées directement à la Finance par le Fonds européen de Stabilité financière (FESF).

 

Il en irait de même, demain, pour les sommes directement versées à la Finance par le MES si des pays européens (l’Italie, l’Espagne…) choisissaient de faire appel à l’Union européenne et au FMI. Par contre, ces sommes versées directement à la Finance seront assorties de conditions, c’est-à-dire de plan de destruction sociale tels que ceux qui ont été imposés à la Grèce, au Portugal ou à l’Irlande. Cette institutionnalisation des pratiques du FMI et de l’Union européenne serait inscrite dans le traité puisque le texte soumis à la ratification du Parlement stipule expressément : «L’octroi au titre du mécanisme de toute assistance financière nécessaire sera subordonné à une stricte conditionnalité ». Constater les effets économiques, financiers et sociaux de ces « conditionnalités » en Grèce ne peut qu’entrainer le refus de ratifier le MES.

 

La Grèce subira en 2012 sa cinquième année de récession consécutive. Les plans de destruction sociale qui lui ont été imposés ne lui ont pas permis de sortir de la récession liée à la crise bancaire de 2007-2008. En 2011, son PIB a encore diminué de 6 %. L’année 2012 sera encore pire. En 2010, la dette publique grecque s’élevait à 140 milliards d’euros. Moins de deux ans plus tard, les conditions imposées à la Grèce ont amené cette dette à 162 milliards d’euro. Le chômage dépasse les 22 % de la population active et atteint 45 % chez les jeunes (49,5 % chez les jeunes femmes). Les salaires et les retraites ont été amputés de 50 % et même, dans certains cas, de 70 %. La malnutrition fait des ravages parmi les enfants de l’école primaire. La faim fait sa réapparition surtout dans les grandes villes du pays dont le centre est occupé par des dizaines de milliers de SDF, misérables, affamés et en haillon. Les hôpitaux ne peuvent plus fournir les médicaments de base. 35 % des grecs font maintenant appel aux hôpitaux de rue pour pouvoir se soigner (5 % avant la crise)… Le nouveau plan de restructuration sociale que vient de voter le Parlement grec supprimera les conventions collectives, imposera la suppression immédiate de 15 000 emplois dans le secteur privé et abaissera de 22 % le salaire minimum, de 32 % pour les jeunes qui ne percevront plus que 527 euros par mois quand ils auront la chance d’avoir un travail à temps plein. Les retraites complémentaires diminueront de 15 %. Par contre les cotisations sociales patronales diminueront de 2 % en 2012 et de 13 % en 2013 ! 

 

2) Parce que le MES est indissociable du traité européen que veulent nous infliger Sarkozy et Merkel : le « Traité sur la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire » (TSCG)

 

L’octroi d’une « assistance financière » par le MES sera conditionné à partir du 1er mars 2013 à la ratification du TSCG qui inclut, notamment, la « règle d’or » de Merkozy. Qui accepte l’un, accepte l’autre.


Pour appuyer la volonté de François Hollande de renégocier le traité de Merkozy, il est nécessaire de ne pas lui entraver les mains en votant pour une ratification du MES et par là-même du TSCG. En votant contre cette ratification, les élus socialistes aideraient François Hollande à créer un rapport de forces qui lui faciliterait la tâche lorsqu’il ira, comme il l’a annoncé, rencontrer Angela Merkel pour renégocier le TSCG.

C'est curieux que, même en étant très critique, Gérard Filoche commette le même lapsus que ceux qui y sont favorable ! Stabilité devient également chez lui solidarité, à force de fréquenter des gens qui veulent absolument rentrer dans le carcan européen, ils adoptent les mêmes tics de langage. Cela montre surtout que l'on ne discute plus réellement au PS, c'est à dire que l'on ne confronte pas les idées qui sont pourtant très variées au niveau des adhérents, heureusement que dans les instances dirigeantes, il y a encore quelques esprits libres qui arrivent à entrouvrir les yeux de ceux qui foncent toujours dans la même direction, sans plus s'interroger !

 

Oui, Manu, c'est très frappant.

Et l'on reste à la manipulation :"Comment vous êtes contre la solidarité ?Avec la Grèce!"

Terrible, cas classique, comment, de novlangue ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme

Icône de paronymieCet article possède un paronyme, voir : Sophiste.

Un sophisme, ou argument à logique fallacieuse pour duper volontairement, est un raisonnement qui cherche à apparaître comme rigoureux mais qui en réalité n'est pas valide au sens de la logique (quand bien même sa conclusion serait pourtant vraie). À l'inverse du paralogisme qui est une erreur involontaire dans un raisonnement, le sophisme est fallacieux : il est prononcé avec l'intention de tromper l'auditoire afin, par exemple, de prendre l'avantage dans une discussion. Souvent, les sophismes prennent l'apparence d'un syllogisme (qui repose sur des prémisses insuffisantes ou non-pertinentes ou qui procède par enthymème, etc.). Ils peuvent aussi s'appuyer sur d'autres mécanismes psychologiques jouant par exemple avec l'émotion de l'auditoire, l'ascendant social du locuteur (argument d'autorité) ou des biais cognitifs (comme l'oubli de la fréquence de base).

Dans la Grèce antique, les sophistes dont le nom est à l'origine du terme sophisme, enseignaient l'éloquence et l'art de la persuasion. Et c'est pour démasquer leur rhétorique parfois fallacieuse que les philosophes ont posé les bases de la logique. Depuis les Réfutations sophistiques d'Aristote, de nombreux philosophes ont ainsi cherché à établir une classification générale des sophismes pour, le plus souvent, s'en prémunir (BaconMillBentham) mais à l'inverse, d'autres auteurs, comme Arthur Schopenhauer dans L'Art d'avoir toujours raison (1830), ont aussi défendu l'usage du sophisme pour son efficacité dialectique.

Tout ces procédés sont fascinants à observer.

 

Nous assistons, online, à la mise en oeuvre du camouflage d'un terme par un autre, et à l'invalidation des pensées hors doxa (qui, creuses et non fondées, tourneraient en boucle).

Dans le même enfumage, une comparaison utilisée hier par Gavanon dans un commentaire m'a particulièrement frappé. Il a comparé le MES a un ami qui vous prête de l'argent, voici la citation complète :

"Un ami qui me prête de l'argent fait un acte de solidarité, il me permet de retrouver une certaine stabilité financière. S'il me prête sans regarder mes possibilités de remboursement, il me condamne à ne jamais pouvoir me sortir de la spirale de l'endettement."


On y retrouve évidemment le terme de solidarité et la nécessité de vérifier les possibilités de remboursement (même pour un ami), comme le fait une banque avec un particulier. Sauf que dans le cas du MES, les méthodes seront les mêmes que celles du FMI, c'est à dire que pour en revenir à l'image de l'ami, il vous imposera une politique draconnienne de réduction des dépenses pour toutes la famille, plus de vacances, de cinéma, de p'tits restos, et plus de voiture. "Mais j'en ai besoin pour mon travail, sinon je le perds" direz-vous ! "Il fallait y penser plus tôt" répliquera l'ami ! Je suppose que l'amitié perdra immédiatement de son "intérêt" et que vous vous passerez de ses services, sauf que dans le cas du MES, c'est service obligatoire !


C'est pathétique. Les raccourcis sémantiques qi font du MES un retour à la féodalité, cela n'a même pas l'habileté du sophisme.

Penser que si les gens ont une analyse différente de la votre, même s'ils ont tort, c'est qu'ils sont d'horribles manipulateurs...

Mediapart devient inbuvable.

Imbuvable pour quelqu'un qui a l'habitude de montrer sa supériorité supposée, ce qui est la meilleure manière de la rendre plus que douteuse. Ensuite, je n'ai jamais parlé de retour à la féodalité, mais c'est un détail pour une personne qui souhaiterait choisir ses interlocuteurs, ceux qui diffèrent peu de son raisonnement, "mais ma chère nous n'avons pas les mêmes valeurs", je ne suis pas rancunier mais j'ai un peu de mémoire !

 

Et ce n'est pas de ma faute si les comparaisons que vous choisissez sont complètement pourries, elles montrent au contraire le désastre intellectuel dans lequel vous vous êtes fourré, celui du suivisme, du manque de réflexion, du refus de se remettre en question, un encroûtement dans les règles de l'art.

 

Quant à la manipulation sémantique, elle est constante chez ceux qui ont beaucoup à masquer en politique, tellement présente que vous l'utilisez, j'en suis persuadé, sans vous en rendre compte, comme chez Gérard Filoche !

 

Il ne manque plus que les attaques sur le physique ou la nationalité dont vous êtes coutumier. 

Oui cela m'est arrivé d'attaquer Sarkozy sur le physique, étant donné qu'il fait tout pour tenter de l'effacer. Quant aux attaques sur la nationalité, je ne vois pas du tout à quoi vous faites allusion, là vous frisez la diffamation ! Mais je suppose qu'il s'agit là d'invectives de la part d'un quidam qui n'a rien d'intelligent à répondre !

 

Jean Marc

Je ne vois pas en quoi le terme de féodalité vous gêne autant .. 

Définition :


Pouvoir considérable détenu par certaines classes de la Société 


Voulez vous m'expliquer en quoi le fait de donner un privilège incontestable  (le sauvetage de financiers privés sur des fonds publics ) diffère de la définition ci-dessus:

Pouvoir considérable détenu par certaines classes de la société ... . Nous sommes au contraire totalement dans le sujet .. 


Historien de formation, la féodalité c'est un terme qui a un sens précis : "propre au Moyen-âge".

Même à l'époque de la Révolution, la féodalité avait déjà quasiment disparu... l'évoquer en 2012 n'a pas de sens. Et s'il n'y a aucune mobilisation sur ce sujet, c'est parce qu'il est très secondaire. Les journalistes ne sont pas tous des vendus ou des incapables! Filoche, Mélenchon, Joly, Hollande, Lienneman... sont tous pour un mécanisme de stabilité. Personne ne veut laisser faire faillite aux banques, comme l'ont fait les républicains américains avec Lehman Brothers car les conséquences sont pires que le mal.

Ceux qui demandent à voter contre le MES, c'est clair dans la note de Lienneman ou les discours de Mélenchon, c'est simplement pour signifier qu'ils sont contre la politique européenne de Sarkozy. Mais c'est un calcul purement de politique interne. Il est, à mon sens, plus logique d'accepter ce mécanisme pour signifier la cohésion des Etats face aux marchés financiers et instituer une solidarité... plutôt que de tout rejetter en bloc. Je le répète, c'est sur le TSCG qu'il faut se battre et renégocier car le MES va dans le bon sens, celui de gouvernements qui acceptent de mettre en commun leurs ressources pour contrer les attaques de la spéculation.

Stabilité, le S du MES, pas Solidarité. Pour les banques, en première ligne, pas pour les Etats.

jean Marc Gavanon 

Tout d'abord les deux textes sont liés . 

Trouver un mécanisme qui contribue à restaurer la stabilité de la zone euro , certainement .. qui de plus , puisse aider à cette solidarité , encore mieux . Mais  il y a une chose que je peux vous garantir , et ce n'est plus la juriste qui parle , c'est la financière .. Ce texte aura à peu près autant d'effet sur la stabilité de la zone euro  que les différentes décisions de la Troika en ont eu sur les problèmes grecs depuis deux ans .. 

Pour une raison très simple : il ne stabilise rien du tout , mais en renforçant le pouvoir financier , il déstabilise encore plus ...  

Et là je reviens au juridique : en introduisant de surcroit des concepts totalement contraires à tous nos fondements démocratiques .. 

Seul le NON a une chance de nous faire éviter le pire .. et le pire n'est jamais sûr ..à condition de faire ce qu'il faut pour le juguler avant qu'il ne survienne . L'exemple Grec devrait vous inspirer 

@ jean-marc gavanon

Historien de formation, la féodalité c'est un terme qui a un sens précis : "propre au Moyen-âge".

Vous avez raison, c'est un sens très précis, mais pas exclusif  d'autres emplois.

A moins que vous préfériez rester archaïque, cliquez ICI pour la formation continue ! Sourire

Vous y lirez ceci :

A.− HISTOIRE1. Ordre économique, politique et social qui se développa du xeau xvesiècle dans les États issus du démembrement de l'Empire carolingien, se caractérisant par l'existence de fiefs, de liens particuliers entre suzerains, vassaux et serfs, et qui se prolongea au-delà du Moyen Âge par la survivance de droits et de privilèges attachés aux propriétaires fonciers, aux nobles. Les abus de la féodalité; abattre la féodalité. Sa nuit [de Parisdu 4 août dissout en trois heures mille ans de féodalité (HugoMisér.,t. 1, 1862, p. 705).2. P. méton. 

Ensemble de personnes possédant des fiefs ou appartenant d'une façon plus générale à la vieille noblesse. Féodalité ecclésiastique. Ce nom Contenson cachait hélas! un des plus anciens noms de la féodalité normande (BalzacSplend. et mis.,1844, p. 151).Les circonstances avaient singulièrement favorisé et enhardi la haute féodalité, les grands vassaux (BainvilleHist. Fr., t. 1, 1924, p. 125).− Rare. 

Ensemble de caractéristiques qui sont attachées à tort ou à raison à cette classe sociale. Il avait des accès de libéralisme et des reprises de féodalité (Sainte-BeuveCaus. lundi,t. 5, 1851-62, p. 474).

B. P. anal. Fait de se constituer en puissance autonome à l'intérieur d'un État; groupement d'intérêts particuliers qui impose le poids de sa puissance à l'État et à la société. Féodalité financière, nouvelle. La féodalité d'argent, maîtresse de cette guerre, vous impose ce monstrueux sacrifice! (Martin du G.Thib.,Été 14, 1936, p. 699):S'il est vrai que l'administratif et le corporatif sont maîtres − (...) − nous sommes bien coupables (...) d'avoir laissé usurper par ces deux féodalités la souveraineté populaire qui est à la base de la démocratie... Doc. hist. contemp.,1953, p. 194.

Même Emile Littré dans son fameux dictionnaire (1859/1872) parle déjà de féodalité financière :

 

 3°  Fig. La féodalité financière, système ou situation dans laquelle les grands capitalistes dominent. Se dit dans un sens défavorable.

Il faut dire qu'à cette époque Gavanon ne devait plus être des nôtres !

 

Je viens de poster l'Avis de Gérard Filoche sur le Blog de Marie-Noëlle Lienemann.

J'adore les court-circuits.

L'avis de Daniel Schneidermann ARRÊT SUR IMAGES17/02/2012 à 09h56 Mécanisme européen de stabilité : coucou, revoilà Merkozy ! La crise de la dette, vous vous souvenez ? Les sommets de la dernière chance ? La danse sur le volcan de la dégradation ? Les capitulations de Sarkozy devant Merkel, camouflées en grands numéros de Merkozy ? Comme c'est loin ! Une lourde contrepartie Et pourtant, loin des projecteurs, elle continue de déployer ses effets. En Grèce, bien sûr. Mais pas seulement. Ici aussi, revoici le fantôme de Merkozy. Le parlement français doit ratifier, la semaine prochaine, le mécanisme européen de stabilité. Sous ce nom anodin, se cache une sorte de FMI européen, qui aura pour fonction de prêter des milliards d'euros aux pays en difficulté. Les socialistes français avaient prévu de voter pour cette création merkozyenne, tout ce qui va dans le sens de la stabilité de la zone euro, et de la défense de la monnaie unique contre la spéculation, étant jugé bon a priori. Avant de s'apercevoir d'un détail : sous l'influence de la partie merkelienne de Merkozy, les Etats qui solliciteront cette aide devront s'être engagés, au préalable, à pratiquer chez eux une politique de rigueur, assortie de sanctions automatiques en cas de non respect. Tout ceci nous ramène, donc, aux bras de fer Sarkozy-Merkel de l'an dernier, auxquels nous avons consacré de nombreux articles, et quelques émissions. Du coup, sous la pression de Mélenchon qui ne rate pas une occasion de braquer les projecteurs sur le détail caché, et exige un vote public nominal à l'Assemblée, les socialistes français viennent de décider de voter contre (ou bien de s'abstenir, le seul article trouvé ce vendredi matin sur la question n'est pas très clair). Aucun débat sur le MES en France Faut-il ratifier la création du MES ? Je ne sais pas. J'imagine que les deux positions se défendent. Jusqu'à ces toutes dernières heures, en tout cas, se documenter sur les sites de presse traditionnelle revenait à chercher un crouton noyé dans une marmite de fromage fondu. Le PS en ayant débattu, ça devrait peut-être s'arranger prochainement, la caste des journalistes politiques, ceux qui donnent la tonalité, s'emparant enfin de la question. Mais l'épisode nous éclaire, une fois de plus, sur les lacunes et les impasses de la médiatisation du débat présidentiel. Dans un pays normal, dans un système médiatique normal (refrain) ce problème aurait déjà fait l'objet d'une émission de débat sur une chaîne de télévision, et chaque socialiste passant à la portée d'un micro se verrait interrogé sur sa position personnelle. Mais il est vrai que c'est bien moins passionnant que les nuances de la pensée de Carla Bruni, ou les subtilités sémantiques de Hollande, selon qu'il parle au Guardian ou aux militants socialistes français.

Qui va informer Daniel Schneidermann ?

Ben Edwy Plenel certainement, puisque Schneidermann et lui sont associés depuis peu pour des abonnements groupés ;-)

Dans ce cas là , ne vaut-il pas mieux une double information ?? 

Il arrive à certaines informations de se perdre ... ou d'arriver trop tard .... ^^^^^^

Oui, c'est sûr ^^ Vous le faites? Il faudrait que Sarkozy investisse la question du MES: Plenel publierait alors un parti pris enflammé ;-)

L'Editorial du jour :

Mediapart, le FN et le pluralismePAR EDWY PLENEL

La liberté de la presse suppose le pluralisme des médias. Et, dans ce registre, un journal et un parti ne sont pas logés à même enseigne. La fausse symétrie invoquée par le Front national pour justifier son boycott de Mediapart est bien une atteinte à un droit fondamental.

Lire la suite

Posté sur Arrêt sur Image/Rue 89, le Billet de Gérard Filoche.

Un écran.

On dirait que, le week-end approchant, la mayonnaise commence à prendre.

En conséquence, je suis en train de faire de la pâte à pizza.

Avec de la mayonnaise ?

Mais si c'est pour Sarkozy, pourquoi pas !

 

Une pizza "Calzone" permet de fourrer tout ce qu'on veut dans la pâte. Une pizza MES, donc, peut-être avec du fromage de Hollande? Meuh non, c'est pour rire!

La pizza est prête à être mise au four.

Vous allez fourrer Sarkozy ?

 

Heureusement qu'il y a la Lettre et la Note de Marie-Noëlle Lieneman, au groupe socialiste du Sénat. 

Chapeau.

Ces phrases de Lienemann en particulier montrent sa réactivité politique, qui n'a rien d'un calcul électoraliste car elle avait voté Non au Traité de Lisbonne: « Il n’y a pas urgence à ratifier, écrit-elle, d’une part parce ce MES n’est pas l’outil qui permettra l’aide à la Grèce, d’autre part parce qu’il ne sera opérationnel qu’après l’adoption du traité TSCG. » Plus loin, elle explique qu’« une abstention et, pire encore un vote positif, donnerait le sentiment que la renégociation souhaitée n’est qu’un ajustement à la marge des propositions actuelles, alors que chacun voit bien — et le déroulement de la situation en fait chaque jour la preuve — que c’est réellement un nouveau cadre qui doit être mis en place. » Et de conclure de façon implacable : « Nos électeurs et, de façon plus générale, les Français ont besoin d’un signe clair : ce qui se passe en Grèce est inacceptable et ce qui se prépare à travers les accords Merkel-Sarkozy est également inacceptable. Il faut que cela change vraiment. Nous voulons de réels mécanismes de solidarité européens adossés à une sortie de crise qui refuse l’austérité et la régression. »

Merci, Giuletta. La position du PS sera donc l'abstention, grâce à la fameuse notion de "solidarité" dont parle ici Cambadelis: => Vous allez donc voter contre ? - Non, car nous ne pouvons nous prononcer contre un mécanisme de solidarité entre états que nous appelons de nos voeux depuis le début de la crise.

Posté sur le Blog de Marie-Noëlle Lieneman, que j'ai félicité pour sa lettre et sa NOTE au groupe PS du Sénat :

Daniel Legendre a dit...

Je ne félicite pas Jean-Christophe Cambadélis :

http://www.marianne2.fr/Cambadelis-le-PS-s-abstiendra-sur-le-MES-au-Parlement_a215581.html

Cambadélis :

Vous allez donc voter contre ? 
Non, car nous ne pouvons nous prononcer contre un mécanisme de solidarité entre états que nous appelons de nos voeux depuis le début de la crise.

Nom de nom, NON, pas solidarité, Stabilité.
Effarant.

Répondre18 février 2012 à 22:31

Posté sur la suite de l'article de Marianne2 :

21.Posté par Daniel DANIEL LEGENDRE le 18/02/2012 22:44 
Je ne félicite pas Jean-Christophe Cambadélis : 
Cambadélis : 
Vous allez donc voter contre ? 
Non, car nous ne pouvons nous prononcer contre un mécanisme de solidarité entre états que nous appelons de nos voeux depuis le début de la crise. 
Nom de nom, NON, pas solidarité, Stabilité. 
Mécanisme Européen de Stabilité 
Solidarité pour les institutions financières, c'est à dire les banques, pas pour les états. 
Effarant. 
...../....
Il faut aller voir les commentaires, certains sont, comment dire, courtois mais sévères. Poster les données techniques.

Un des 23 commentaires que je retiens :

15.Posté par Franz MICHILS le 18/02/2012 19:32 
PS = collabos hypocrites 
La multitude d’énarques du PS n’a même pas l’excuse de l’ignorance. Ce n’est pas qu’ils n’ont pas compris l’enjeu du vote du 21 février. Hypocritement ils s’abstiendront … 
Pas étonnant que le capitalisme financier triomphe avec de pareils adversaires. Collabos ! 

Marie-Noëlle Lieneman a gentiment remercié pour l'envoi de l'article analysant juridiquement le passage du FESF au MS.

Utile dans le combat actuel.

Bien

Cout du MES cette année pour la France .. 6,3 Milliards d'euros . 

Pour un mécanisme de stabilité , son premier effet est bien la déstabilisation .. 

Faire part de ce chiffre fait partie de l'honneteté minimale pour un loi de cette importance.

Il nous fait passer de 86,7% à 89,1% d'endettement .. C'est fou la publicité faite aux chiffres !!!! 

Désormais aucun député ne peux ignorer que l'abstention et le oui ouvre la porte à l'application totalitaire hautement toxique des textes en passe de ratification.

 

Nous sommes vigilants, et, effectivement, la liste des députés qui auront voté oui ou abstenu  sera rendue public. ( l'abstention= oui passif).

 

 

Les citoyens ont de la mémoire et sauront réagir de maniére ad hoc.

 

Messieurs les députés, la balle est dans votre camp, votre responsabilité est engagée et vous en connaissez par avance les conséquences.

Un petit coup de Lordon ne peut faire de mal: "Incapables de concevoir l'impasse dans laquelle ils se sont mis, les gouvernements de la zone euro auront passé leur année à explorer des solutions qui ne font que la verrouiller davantage : leur asservissement aux injonctions des marchés les conduit à des politiques d'austérité dont la "coordination" garantit la récession généralisée, donc l'effondrement des recettes fiscales, donc la détérioration des dettes ; chaque tour de vis supplémentaire imposé aux Etats secourus n'a pas d'autre effet que de les plonger dans des difficultés plus profondes et d'intensifier les effets de contagion ; la liste des Etats attaqués par la spéculation n'a donc cessé de s'allonger jusqu'à gagner les pays du coeur de la zone, la France notamment dont la notation ne tient plus qu'à un fil ; et le pauvre Fonds européen de stabilité financière (FESF) est si visiblement débordé qu'aucune des contorsions de l'ingénierie financière ne parvient plus à lui rendre un semblant de pertinence : c'est la BCE, dont les possibilités de création monétaire sont virtuellement infinies, et non un fonds, dont les moyens financiers sont par construction limités, qui devraient faire le back up des dettes souveraines européennes - mais voilà, la BCE ne veut pas... Ce sont ces inextricables contradictions que, dans leur récurrence presque comique, les sommets de l'eurozone n'ont pas cessé de reparcourir, pour se heurter toujours aux mêmes murs, et se conclure par les mêmes pathétiques communiqués triomphateurs mais dépourvus de toute solution, puisque des solutions, tant que l'on reste dans le cadre actuel, il n'y en a pas !... et qu'il est à craindre que la transformation du cadre, c'est-à-dire la modification des traités, appartienne à un horizon temporel sans rapport avec l'urgence d'une crise au bord de devenir foudroyante. "Tout ça ne pourra pas durer éternellement" Pendant ce temps, les corps sociaux, qui ont déjà avalé à leurs frais le sauvetage de la finance, puis assisté, médusés, à son retournement contre les Etats qui l'avaient secourue et, pire encore, la voient exiger de ces derniers des politiques de rigueur n'ayant d'autre finalité que d'éviter au secteur bancaire de nouvelles pertes, les corps sociaux, donc, contemplent l'évanouissement définitif de leur souveraineté et leur dépossession de tout pouvoir politique réel. Car l'Europe n'est plus qu'un gigantesque solécisme politique, où l'on trouve côte à côte : l'empire exclusif des marchés sur la définition des politiques économiques, conduites non plus d'après les intérêts du seul ayant droit légitime de la puissance publique - le peuple -, mais selon les réquisits d'un tiers intrus au contrat social - le groupe informe des créanciers internationaux - ; la neutralisation de toute expression financière de la souveraineté politique par la soumission des budgets nationaux auxdites "règles d'or", ou par leur contrôle a priori par les instances européennes ; la quasi-éviction des gouvernants par des curateurs missionnés par des organisations internationales, à l'image de la Grèce désormais aux mains de ladite "troïka" (FMI, Commission européenne, BCE), ou de l'extravagante feuille de route envoyée telle quelle par la BCE au président du Conseil italien (il s'agissait alors de M. Berlusconi) ; enfin les tentatives désespérées de réobtenir les faveurs des marchés par la nomination de gouvernements d'"experts", tels ceux de MM. Monti et Papademos, gouvernements prétendument apolitiques, évidemment on ne peut plus politiques."

Maintenant il faudrait arriver pour Lundi ou Mardi au plus tard, à ce que Libération fasse un dossier sur le MES, et le mette à la Une, avec les documents en ligne.

Simple :-)

Petit commentaire (pour les nuls ^^) posé sur le billet de père vert pépère concernant MES et TSCG. Pour faire simple, disons que pour obtenir des fonds par le biais du MES, les Etats devront s'être engagés à respecter les règles de rigueur imposées par le TSCG. Ce dernier, qui va réguler voire imposer leur politique budgétaire aux Etats, fait endosser aux citoyens les dettes contractées par leurs gouvernements, pour le plus grand profit des établissements financiers. Les députés français vont donc approuver mardi un nouveau recul de la démocratie européenne, soumise encore plus fortement aux lois des marchés. Certains députés de gauche accepteront le MES (remplaçant la "stabilité" par la "solidarité"), en disant qu'ils renégocieront le TSCG s'ils sont élus. Mais comme l'un ne va pas sans l'autre, ils se ligoteront les mains. Ou plutôt ils NOUS les ligoteront, qui plus est en notre nom!

Posté sur le Blog de Jean-Chrsitophe Cambadélis mon post Marianne2.

Je ne décolère pas. :-(

Nous voici au bout d'une véritable hypocrise. Dans une logique néo-libérale le MES + TSCG ont une vraie cohérence. S'y opposer par un refus des deux,cohérent également. Mais signer l'un dans "l'espoir" de pouvoir obtenir des mesures sur une relance hypothétique de la croissance, en pleine crise économique non résolue, frise plus que le ridicule. Si non croissance, alors le MES s'imposera, dans toute sa rigueur, sans pouvoir y échapper ainsi que le prévoient ses statut. L'absention en prime pour montrer sa détermination. Désespérant ! Surtout ne plus s'étonner si dans les années à venir le FN continue de progresser.

La France versera donc 6.3 milliards cette année. Combien d'années de déficit budgétaire avant d'atteindre les 142 milliards promis? Et puis qu'elle est donc cette force de frappe qui doit "faire peur aux marchés" d'après ce qu'ils racontent, alors que les cotisations de l'année 2012 atteignent péniblement 16.3 milliards? Par comparaison, la BCE a prêté quelque 500 milliards en décembre aux banques et recommence fin février...

Broceliande 

vous comprendrez d'autant mieux pourquoi je m'insurge contre le sauvetage des banques  légalisé par ce traité .. Et la prochaine injection devrait avoisiner 1000 milliards . 

Quand on va nous demander de payer les trous ...  çà risque d'être douloureux !!!  et c'est d'ailleurs mathématiquement impossible . Mais nos politiciens sont tellement brouillés avec les maths qu'ils ont oublié de nous donner les chiffres actuels du coût de ce traité dément .. sans parler des coûts futurs .. 

 le terme esclavage  d'agora vox est d'une parfaite pertinence . 

Comme le dit Lordon, qui voit ce système dément aller à sa perte (et à la nôtre): "Pendant ce temps, les corps sociaux, qui ont déjà avalé à leurs frais le sauvetage de la finance, puis assisté, médusés, à son retournement contre les Etats qui l'avaient secourue et, pire encore, la voient exiger de ces derniers des politiques de rigueur n'ayant d'autre finalité que d'éviter au secteur bancaire de nouvelles pertes, les corps sociaux, donc, contemplent l'évanouissement définitif de leur souveraineté et leur dépossession de tout pouvoir politique réel".... Les veilleurs ont tiré tous les signaux d'alarme, mais les zélites incompétentes qui conduisent notre train accélèrent sa vitesse, se (et nous) dirigeant droit vers le gouffre. Il nous reste encore la voix des urnes dans quelques semaines pour changer l'équipe des chauffards. Après....

Le Mécanisme européen de stabilité financière, expliqué par JL Mélenchon

http://bab007-babelouest.blogspot.com/2012/02/le-mecanisme-europeen-de-stabilite.html

 

Des sociétés de gestion se substituent aux banques sur le crédit

http://bab007-babelouest.blogspot.com/2012/02/des-societes-de-gestion-se-substituent.html

 

 

Cela évite de chercher :

 

http://www.cambadelis.net/les-liens/

Note : désespérant

Danyves,

 

Effectivement, Cambadélis à bloqué la possibilité des commentaires sur son site, il choisit la fuite plutôt que de voir les choses en face et d'écouter la population.

 

Mention sur son site : "Les commentaires sont fermés. Vous n'êtes pas autorisé à commenter cet article."

Ben voyons! Ces messieurs-dames, élus par le peuple, ne supportent pas les voix de ce peuple lorsqu'elles affirment autre chose que leur doxa.

Commentaires ici encore me semble-t-il.

Mon dernier, affiché, est en attente de modération.

http://www.cambadelis.net/2012/02/15/intervention-de-jean-christophe-cambadelis-au-bureau-national-du-ps-sur-la-grece/

je réfléchis Danyves à une réponse... La dénonciation, l'attente du soutien du SPD ne suffit pas. Il nous faut une France en tête de peleton de la contestation. C'est son rôle historique. Pas celui du gouvernement de vichy.

Intervention sur la relance européenne et le contrôle démocratique

017 fév 2012Catégorie : A l'Assemblée


Mme la présidente. La parole est à Mme Élisabeth Guigou.

Mme Élisabeth Guigou. Madame la présidente, monsieur le ministre, monsieur le rapporteur, monsieur le président de la commission des affaires européennes, avec qui nous travaillons très bien, cette proposition de résolution est en effet politique. C’est volontaire, car nous considérons qu’il n’y a pas qu’une seule politique possible en France et au niveau européen pour résoudre la crise grave dans laquelle nous sommes depuis trois ans, et même depuis bien plus longtemps. Une autre politique est possible que la politique libérale menée depuis des années et qui nous a conduits dans le mur. Une autre voie est possible pour résoudre la crise économique, sociale et politique que l’Union européenne traverse depuis 2008.

..../....

Mme Élisabeth Guigou

Seine-Saint-Denis (9ème circonscription)

Mandat en cours

écrire à Mme Elisabeth Guigou


J'ai laissé un petit mot bref, sous mon pseudo. Même pas mon vrai nom, à quoi bon...

En tout cas , ceux qui refusent de comprendre que ce MES est notre ruine, n'auront pas vraiment le droit dans un an de s'étonner des plans d'austérité drastiques qui leur tomberont dessus et encore moins de pleurer .. 

Du Style alignement des retraites fonction publique sur privé 

Diminution par deux des indemnités chômages 

Diminution des prestations sociales et des remboursements de soins ...

Diminution des retraites et des salaires  

Il n'y a qu'à regarder ce qui se passe ailleurs .. en Europe 

Et ceux  là aujourd'hui qui expliquent que c'est l'Europe  qui nécessite ce traité qu'ils n'ont même pas lu pour la plupart  .. pourront pleurer car ils seront responsables de leur propre perte et de la nôtre. 

Et ne pensez pas qu'avec Hollande ce sera différent  : de toutes les manières ce traité lui même lui fait déléguer sa souveraineté en matière budgétaire et fiscale . IL fera donc ce que les banquiers lui ordonneront de faire et rien d'autre . 

Oui. J'enrage.

Nous pouvons encore créer l'événement le 21, c'est mardi, Mardi Gras !... Si une dizaine de volontaires se joignent à moi, nous pouvons encore leur faire une jolie petite intervention filmée à midi dans le métro parisien... De quoi leur faire honte.

Je prends les inscriptions en MP

Jean-Jacques M’µ

Sur Marianne2

 

45.Posté par Laurent DARAND le 19/02/2012 09:45 
Le MES (qui devrait remplacer le FESF en 2013) 
Extraits des statuts : 
Article 3. Objet. L’objet du MES est de mobiliser des fonds et fournir une assistance financière, sous stricte conditionnalité de politique économique, au profit des membres du MES qui connaissent ou sont menacés par des problèmes de financement grave, si cela s’avère indispensable pour sauvegarder la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble. À cet effet, le MES est en droit de lever des fonds par émission d’instruments financiers ou en concluant des accords financiers ou autres arrangements avec les membres du MES, les institutions financières ou d’autres tiers. 
Article 8 Capital social 1. Le capital social s’élève à 700 milliards d’euros. 
Article 9. Appels du capital (…) Les membres du MES, irrévocablement et inconditionnellement, s’engagent à payer sur demande l’appel de capital effectué par le Directeur Général conformément au présent paragraphe, cet appel devant être payé dans les sept (7) jours suivant la réception de ladite demande. 
Article 10. Les changements dans le capital social 1. Le Conseil des Gouverneurs (…) peut décider du changement du capital social et de la modification de l’article 8 et l’annexe 2 en conséquence. 
Article 27. Le statut juridique, les immunités et privilèges. 
2. Le MES a la pleine personnalité juridique , il doit avoir la pleine capacité juridique : 
(A) pour acquérir et aliéner des biens mobiliers et immobiliers ; 
(B) pour contracter 
(C) pour ester en justice et 
(D) pour entrer dans un accord cadre et/ou des protocoles nécessaires pour s’assurer que ses statuts, privilèges et immunités sont reconnus et mis en vigueur. 
3. Le MES, ses biens, fonds et avoirs, où qu’ils se trouvent et quel qu’en soit le détenteur, jouissent de l’immunité de toute forme de procédure judiciaire, sauf dans la mesure où le MESmes renonce expressément à son immunité dans le but de toute procédure ou par les conditions de tout contrat, y compris la documentation sur les instruments financiers. 
4. La propriété, le financement et les actifs du MES, où qu’ils se trouvent et quel qu’en soit le lieu, sont exempts de perquisition, réquisition, confiscation, expropriation ou de toute autre forme de saisie, de prise ou forclusion par action de l’exécutif, judiciaire, administrative ou législative. 
Article 30 
Immunités des personnes 
1. Gouverneurs, Gouverneurs suppléants, Directeurs, Directeurs suppléants, le Directeur Général et membres du personnel doivent être à l’abri de poursuites à l’égard des actes accomplis par eux dans leur qualité officielle et jouissent de l’inviolabilité à l’égard de leurs papiers officiels et documents, sauf lorsque le Conseil des Gouverneurs renonce expressément à cette immunité. 
Si ça, ça ressemble pas à une dictature économique le ps serait t'il pour? c'est grave, car s'abstenir c'est accepter

Marianne2

Jolie formule, si l'on peut dire :

 

46.Posté par Gabriel ANGE le 19/02/2012 09:53 
gabrielangeréveillez vous!
Tant qu'il y aura le PS, la gauche n'aura aucune chance de prendre le pouvoir... La finance aura les coudées franches pour continuer le saccage des Démocraties et des droits sociaux. 
Comprenez que le PS est le "Post-Scriptum" des bas de page contenant les ordres manuscrits, ordonnés au pays par la finance mondialisée... Il est là pour donner l'illusion de l'alternative, afin d'ôter au peuple l'envie de se révolter, jusqu...

Un petit rappel de quelques inégalités en Europe... http://www.lepoint.fr/economie/crise-europeenne-il-n-y-a-pas-que-les-deficits-et-la-dette-publique-17-02-2012-1432590_28.php Quelques extraits choisis après un tri très sélectif ;-) Instaurer une véritable discipline budgétaire grâce à des règles d'or nationales, telle est l'ambition du dernier accord européen conclu le 9 décembre 2011. La logique qui prévaut est simple : sans la violation répétée du pacte de stabilité, qui interdisait un déficit supérieur à 3 % du PIB et une dette publique supérieure à 60 %, la zone euro n'en serait pas là. C'est oublier un peu vite que les déficits et la dette publique ne sont pas les seuls responsables de la crise actuelle. Qui se souvient qu'en 2007, la dette espagnole plafonnait à 36,1 % du PIB ? Celle de l'Irlande à 25 % ? Dans ces deux pays, la crise a plongé ses racines dans la hausse de l'endettement privé, non seulement des ménages, mais aussi des banques. En éclatant, la bulle immobilière a mis leurs finances à genoux. Résultat, avant même l'avènement de la crise, la zone euro "rassemble des pays dont les performances sont en divergences accélérées", note Christian Saint-Étienne dans son livre, La fin de l'euro. Ces écarts sont allés croissant, notamment parce qu'aucun rééquilibrage ne peut avoir lieu par l'ajustement monétaire. Face à ce constat, les 27 membres de l'Union européenne se sont dotés, dans une indifférence quasi générale en France, d'un mécanisme de surveillance de ces divergences, avec l'adoption d'un paquet législatif européen (le "Six-pack"). C'est dans ce cadre que la Commission européenne a rendu, mardi 14 février, un premier rapport. Passé quasiment inaperçu, ce travail épingle la France, aux côtés de 11 autres pays (Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Italie, Chypre, Hongrie, Slovénie, Finlande, Suède, Royaume-Uni). Bruxelles y passe au crible une dizaine d'indicateurs parmi lesquels les prix de l'immobilier, les crédits au secteur privé, la dette du secteur privé, le taux de chômage, le coût salarial unitaire, la part du pays dans les exportations mondiales, la balance courante. Pour la France, on note une baisse de part de marché dans le monde, mais aussi au sein même de l'Union européenne. Le déficit de la balance commerciale française a ainsi atteint le record de 69 milliards d'euros fin 2011 quand l'Allemagne dégageait un excédent de 150 milliards. L'analyse de la Commission européenne est contestée. Elle décerne en effet un satisfecit à l'Allemagne, dont l'excédent courant est pourtant lui aussi porteur de déséquilibres en Europe. L'Organisation internationale du travail (OIT) a récemment accusé la politique salariale de Berlin de participer à la crise de la zone euro : en comprimant la demande intérieure, elle pénalise ses voisins. L'OCDE, qui vient pourtant de féliciter l'Allemagne, le reconnaît elle aussi : il faut qu'elle "réduise son très grand excédent des comptes courants et contribue ainsi à corriger les déséquilibres mondiaux".

Un petit rappel des positions EELV :

"Répondre à la crise de la zone euro impose des mesures immédiates. La restructuration de la moitié de la dette grecque en fait partie, tout comme le fait de doter le fonds européen de stabilité financière des moyens nécessaires pour faire face à une possible contagion. Au-delà de ça, le Fonds européen de stabilité financière doit être doté de moyens suffisants pour prévenir d’une éventuelle contagion aux autres pays de l’Union. Nous sommes également favorables au mécanisme européen de stabilité. Parallèlement, en Allemagne comme en France, les Verts soutiennent la création d’euro-obligations. En mutualisant une partie de leur dette, les Etats de la zone euro pourraient emprunter au meilleur coût. Pour autant, la solidarité européenne ne peut s’accomplir que dans le respect des règles de notre monnaie commune et la mutualisation des dettes doit s’accompagner d’une coordination renforcée des politiques économiques et budgétaires."

Un petit rappel sur le TCE

"Par 500 voix pour, 137 contre et 40 abstentions, le Parlement européen vient d’adopter le rapport Corbett-Mendez de Vigot.gif en faveur du Traité instituant une Constitution pour l’Europe. Le groupe Vert n’en a même pas rediscuté : depuis seprembre dernier : il est à une écrasante majorité pour le Oui, à l’exception des Anglais et des Suédois.

Devant l’hémicycle et jusque dans l’hémicycle, les partisans du "non" manifestent. Il s’agit essentiellement de l’extrême droite souverainiste et des communistes brandissant les mêmes banderoles. Confusion : la droite polonaise agite des drapeaux soviétiques frappés d’un "YES", chante l’Internationale, scande "Bruxelles = Moscou !" Interloqué, je crois d’abord qu’il s’agit de la partie de la GUE (groupe communiste) qui vote Oui (ce qui est le cas d’une ex-communiste allemande de l’Est), avant de comprendre l’humour : pour les partisans du Non, la Constitution, qui donne enfin à l’Europe une personnalité politique, en fait donc un empire de type soviétique !

Je me demande comment leurs "alliés" communistes prennent cet humour... Je me demande surtout comment il peut encore y avoir des gens, en France, pour voter Non, en prétendant qu’après, on pourra renégocier une constitution plus fédérale et plus sociale ! Dans cette manifestation, le rapport de force européen est palpable : le Non, c’est la droite de la droite, avec une pincée de communistes.

Dans les "partis de gouvernement", les socialistes français partisans du Non s’abstiennent. Au sein du PPE, seuls les conservateurs anglais et des pays de l’Est, mais pas les Espagnols du parti d’Aznar, ont voté contre. Je remarque sur la droite une jeune femme qui a voté Non. Elle arbore le T-shirt de l’extrême droite, "Not in my name !" Je m’approche : c’est bien la Tory Teresa Villiers, clone de Thatcher en jeune, la plus ultralibérale golden girl de la Commission Economique et Monétaire. Attitude ô combien significative de l’analyse que m’a présentée Daniel Hannant.gif sur le Non dans la droite anglaise : les Tories veulent en rester à Nice, les souverainistes de l’UKIP espèrent que la victoire du Non transformera l’Union Européenne en simple Accord de Libre Echange. Il est donc logique qu’une Tory ultralibérale arbore le T-shirt de l’UKIP pour voter Non !

L’amendement Vert, pour affirmer que le Parlement utilisera pleinement le droit d’initiative constitutionnelle que lui confère le TCE, est plébiscité. En revanche, celui précisant les premières réformes de la Constitution à promouvoir, une fois le TCE adopté, dont la réforme vers l’Europe sociale *, est rejeté, y compris par les Socialistes, à l’exception de certains partisans du Non : Pervenche Bérès, Béatrice Patrie, Peillon, Weber. Mais pas Harlem Désir ! Quelques UMP, dont Nicole Fontaine, Alain Lamassoure, Tokia Saïfi et Margie Sudre, votent pour. Les élus UDF français, qui avaient fait campagne pour l’Europe sociale, ont voté contre, ce qui en dit long sur leur sincérité d’alors !

Alain Lipietz.

Triste portrait de nos représentants.

Ils en sont encore aux copains-copines, sans savoir le contenu et les conséquences de ce qu'ils votent.

Nous sommes vraiment au royaume des cons !

Jean-Jacques M’µ

Jean-Jacques... je ne supporte pas les traitres. Ils ne faut pas les prendre pour des billes, ils savent très bien ce qu'ils votent.... Leurs places au chaud, retraite en fond de pension privé au Luxembourg. Ils nous prennent pour des cons.

Je te crois quand tu dis que tu ne les supportes pas. Moi non plus.

Si je réclamais du goudron et des plumes, on me dira revenu à un passé archaïque. Mais c'est aussi que pendant ce temps, ces salops-là sont en train de nous faire revenir à l'Ancien régime, en retrouvant les privilèges du temps des rois courtisés : et de manière immunitaire qui plus est ! horreur, horreur, horreur !

Jean-Jacques M’µ

Le "compte rendu" de Lipietz est un infâme règlement de comptes contre le Non au TCE, ignoblement réduit à un Non de fascistes. Écœurant. Ces politiciens professionnels constituent une caste, qui défend ses propres intérêts et privilèges en prétendant parler et agir en notre nom. Une démocratie représentative? Quelle farce! Elle se représente elle-même, point barre.

àJJMU dans un premier temps, et Monica, dont je viens de voir le commentaireSourireSourireBisou

Je note avec sourire, Brocéliande, que ton indifférence vis-à-vis d'EELV te conduit à ne plus parler que de lui en des termes mesurés.

Ce qui les intéresse fondamentalement, c'est de négocier des places bien rémunérées de députés. Le trajet de Cohn Bendit, par exemple, surfant au-delà de la convention "vert" sur le non cumul des mandats. Un coup je suis candidat allemand, un coup je suis candidat français. Le principal, c'est que je garde mes revenus de député européen.

Doublon : le cumul des mandats, en France, est le symptome de l'acceptation du bonapartisme et du culte de l'homme providentiel. Le piège à cons s'est refermé sur les citoyens à qui on ne demande plus qu'à avaliser la qualité de vaseline qui servira à nous...

Jean-Jacques M’µ

Cumuls de mandats en France et en EuropeCumuls de mandats en France et en Europe© Insee

Waouh, ça c'est du lourd. Au risque (assumé ^^^^) de me faire traiter de populiste, je dirai que la France crève de la confiscation du pouvoir politique par une caste de politiciens, qui ont aussi infiltré le pouvoir économique, juridique et médiatique.

Hé oui !...

Quand on sait que les deux grands groupes de presse français sont précisément gérés par les deux grands fabricants et marchands d'armes (Dassault et Lagardère), nous avons un pays qui n'a rien à envier aux dynasties coréennes et autres dictatures.

De là à dire que les journalistes que nous appelons de nos signaux (Edwy Plenel, Martine Orange, Laurent Mauduit...) sont muets, — sans doute pour raisons dominicales –, il n'y a plus qu'à attendre un sursaut de lundi, demain, de leur part, pour se rassurer... Sinon, je ne sais pas vous, mais je clamerai de ma petite voix ce qui me reste d'expression pour refuser ce monde de merde qui nous est préparé.

Jean-Jacques M’µ

"Dominicales", depuis jeudi, mouais ;-)

C'est vrai qu'être député allemand, c'est insupportable, Brocéliande. Glisserais-tu vers un anti-germanisme primaire?

pvp, j'aime cela... islamaphobe, germanophobe, hystériphile.... j'aime cet argument de fond... le phobe. Sur ce coup, t'es vraiment nul. Entre nous, cher pvp, t'as tout intérêt à changer de crémerie.

Mais je n'attends que ton éclairage, Brocéliande, pour être un peu moins nul.

En quoi être candidat français, puis allemand, puis français, est-il condamnable? Je ne vois pas le fond de cet argument, mais tu vas certainement m'expliquer.

La seule façon de passer au-delà du non cumul des mandats. Tu as quelque chose à y redire? Tu es d'une mauvaise fois insultante. J'attends le vote des "verts" mardi. Pour le reste.... Bien le bonjour chez toi et arrête de jouer sur "les contradictions" des verts. D'une tendance l'autre, un peu comme le PS, toujours majoritairement vent debout contre ce qui pourrait ne pas tenir de la loi des marchés. Bien du bonheur.

A quel moment DCB a-t-il cumulé des mandats? Le fait d'être élu sur une liste française, puis allemande, puis française ne constitue pas un cumul.

Pour mémoire, le cumul de mandats consiste à détenir plusieurs mandats en même temps.

Tu es d'une mauvaise foi incroyable. Les verts édictaient en d'autres temps la profession de foi suivante : non renouvellement des mandats au delà de deux. Certes, ce n'est pas un cumul... juste un cumul. Maintenant, cher pvp... j'attends mardi. pour le reste, franchement... si d'aucuns te souhaitent un bon dimanche, moi je te souhaite un bon mardi.

Bon, Vert Pépère, on ne va pas passer le dimanche là-dessus : Daniel Cohn-Bendit est dans le libéralisme Vert, ça le regarde, j'ai déjà dit le peu de bien que j'en pensais, et ce n'est pas parce qu'il va en Grèce (sans doute pour endormir les véléités d'en découdre de la partie la plus active de la population), que je vais me laisser anesthésier... L'effet de sidération, j'essaie d'y échapper. 
Jean-Jacques M’µ 

Il semble clair que le MES passera mardi, approuvé par l'UMP, avec le soutien passif ou actif d'une partie de la gauche. Comme passera le TSCG. Mediapart aura assuré sur le sujet le service minimum, jugeant apparemment cette cause sans aucun intérêt politique. On pourra même le compter parmi les soutiens passifs au MES, cette nouvelle étape de perte de démocratie, sous les coups de boutoir du néolibéralisme régi par le capitalisme financier, qui aura lieu mardi. LA cause de Mediapart, c'est le sarkozysme, le "racisme colonialiste" des Français, et...Mediapart. Autant dire, des sujets franco-français, souvent pure écume et petit écho des soubresauts du monde...

Bizarre, Art, je l'ai toujours craint sans oser m'en ouvrir jamais... Il aura suffi que tu le dises pour que j'aie honte de ne pas l'avoir dit assez fort.

J'aimerais me tromper, comme j'aurais aimé me tromper sur les dirigeants des Verts... Mais il suffit de voir l'évidence depuis ces dix jours où l'on bataille... Mediapart ne se bat QUE contre l'épouvantail sarkoziste, celui de Suez, Giscard, Woert et autres Bolloré, qu'il dénonce à l'occasion, oui, mais.... Mediapart ne dénonce pas le pouvoir sacro-saint de n'importe quelle autre dictature financière. Son attitude devant Denis Robert face à l'affaire Clerstream se comprend mieux, maintenant...

Le courage ?... il a une limite.

Mediapart l'a atteint et abandonne le terrain des luttes quand il s'agit de prévenir les populations du sort qui les attend.

Jean-Jacques M’µ

 

Souvenons-nous des comptages au "clic-clic" pendant les manifestations contre la réforme des retraites en 2010, et de leur superbe ignorance envers ceux qui dénonçaient le procédé !

 

Eva Joly trouve bien le MES. Solidarité, dit-elle.

D'ailleurs, dans leur trajet... Quid de cette scission avec le groupe communiste à l'assemblée, une fois leur groupe acquis au Sénat... Ils s'y croient. De profundis à entendre les propos de Joly... "avec 2%, je risque de me retrouver au ministère des sports. Profonde tristesse. Moquerie et rire. J'attends avec délectation leur vote de mardi.

Je sens que tu vas égayer mon dimanche après-midi sous ce morne ciel pluvieux, Brocéliande. Merci à toi.

Ils ne remettront jamais en cause le traité de Lisbonne qui a été un camouflet face à notre NON au TCE de 2005. Ce sont des enfoirés, et je suis très déçu d'Eva Joly que je croyais au-dessus de pareils comptes d'apothicaires.

Qu'ils dégagent tous !...

Y'a quelqu'un ?...

Jean-Jacques M’µ

Oui, je suis là, Jean-Jacques! Puis-je quelque chose pour toi?

tu me fais marrer pvp.... vraiment. Et tu sais, c'est bon le rire. t'es même pas un salaud. Tu es dans la confusion... Ben nous les verts on est tout petits. Alors ne tirez pas sur le pianiste. Je tire sur le pianiste... comme je pourrais tirer sur Médiapart. Leur club est pour Mélenchon, pas l'homme, mais ce qu'il dénonce avec sa voix de sentor ... Alors ils luttent contre. Etre pour mélenchon, c'est se perdre comme organe de presse. Reste le club. Et en ce moment même il est délicieux. j'oublie pas d'être phobe... Monica, Marie-Caroline, Jiulietta... c'est bon... à en crever du délice de rire enfin.

Faire du journal théâtre : une brigade de 9-12 personnes entrent par trois dans les entrées d'un wagon RATP et se donnent la minute de trajet pour clamer d'un bout à l'autre de la rame les informations concernant le M.E.S. !... On fait ça en heure de pointe (midi mardi), on filme et on envoie sur la Toile.

Je ne vais pas rester à ne rien faire, nous avons fait le tour de la question, ici. C'est la folie : plus de 400 commentaires, rien que sur ce billet, sans que les journaleux de la rédaction n'interviennent !...

Bah !...

Jean-Jacques M’µ

Les communistes avaient fait cela il n'y a pas très longtemps, mais je ne me souviens plus de quelle campagne il s'agissait ?

 

Le "Club" ne représente pas la rédaction ou encore moins les millions d'électeurs dans leurs choix et centres d'intérêts.

GROS PLAN SUR UN DÉTAIL DU MES.

(Un de ces détails où le diable prend ses aises…)

 

 

ARTICLE 15

 

 

 

Assistance financière pour la recapitalisation d'institutions financières

 

d'un membre du MES

 

 

 

1. Le conseil des gouverneurs peut décider d'octroyer une assistance financière sous forme de prêts à un membre du MES, dans le but spécifique de recapitaliser des institutions financières de ce membre.

 

 

 

2. La conditionnalité dont est assortie l'assistance financière aux fins de la recapitalisation d'institutions financières d'un membre du MES est définie dans le protocole d'accord, conformément à l'article 13, paragraphe 3.

 

 

 

3. Sans préjudice des articles 107 et 108 du TFUE, les modalités et conditions financières de l'assistance financière aux fins de la recapitalisation d'institutions financières d'un membre du MES sont spécifiées dans un accord relatif à la facilité d'assistance financière, signé par le directeur général.

 

 

 

4. Le conseil d'administration adopte des lignes directrices détaillées sur les modalités de mise en œuvre de l'assistance financière aux fins de la recapitalisation d'institutions financières d'un membre du MES.

 

 *******************************************************************

 

Institutions financières, définitions :

 

-       De l’IIDRIS (Index international et dictionnaire de la réadaptation et de l'intégration sociale)

 

Organisation et services liés à la gestion des capitaux, tels que les banques, les coopératives financières, les sociétés à fonds mutuels, les compagnies d'assurance, etc.

 

-       De Wikipedia

 

Dans l'Union européenne, les institutions financières monétaires (IFM) sont des institutions créant de la monnaie. Cette définition comprend la Banque centrale européenne, les banques centrales nationales (BCN), les établissements de crédit, les organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) et d'autres institutions financières.

 

On comptabilise, au 1er janvier 2012, 7 533 institutions financières monétaires dans la zone euro en 2011

 

 

Faut-il vous faire un dessin ?

 

 

Merci, Virgil Brill, car il y en a qui croient encore qu'il s'agit de sauver les citoyens, les États ou l'Europe et pas les banques... Il faudrait peut-être leur faire un dessin ?

Peine perdue. Liliane. Il n'est qu'à lire leurs arguments. Ils ne veulent pas voir, et donc ne voient pas. Le MES (indissociable du TSCG) parle de "stabilité", c'est à dire de rigueur pour les citoyens et d'injection d'argent aux institutions financières, ils lisent et croient comprendre "solidarité" et "sécurité" pour les peuples! C'est comme un cauchemar.

Nous sommes dans un film noir. Que devrions nous y faire ?

Eva Joly : «Nous en finirons avec l'ultralibéralisme»

INTERVIEWArrivée ce vendredi à Athènes, la candidate EELV accable les créanciers de la Grèce. Et appelle François Hollande à renoncer à l'objectif de 3% de déficit en 2013.728 commentaires

Recueilli par DOMINIQUE ALBERTINI (à Athènes)

Que pensez-vous du mécanisme de solidarité européen, que les socialistes ne voteront pas en raison de son lien avec le traité instaurant une «règle d'or» ?

Le mécanisme de solidarité est une bonne chose, mais nous savons aussi qu'il est insuffisant pour faire face à la crise si elle se propageait. Par ailleurs, le traité gravant dans le marbre les 3% de déficit n'a pas de sens, il limite la possibilité d'action des gouvernements. Il faut mettre un frein à l'endettement, mais ce chiffre à atteindre dès 2013 est absurde. On risque de casser la société. J'espère que François Hollande assouplira sa position sur ce point.

Elle ne fait que la moitié du chemin, elle est toujours aveuglée par l'Europe, ne se rendant pas compte que toutes ses institutions sont anti-démocratiques !

 

.....

Mis en commentaire sur Marianne2 ?

Art 

Pour EELV , souvenez vous de ma prise de bec avec Lipietz qui était venu me répondre en personne sur le blog de Corinne N sur l'analyse que j'avais faite du programme économique des verts : le sauvetage des banques était déjà inscrit et j'avais déjà hurlé 

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/corinne-n/050911/eva-joly-sur-france-info-ce-matin-proces-chirac-il-faut-revenir-sur-l-imm

Oui, ils sont "européistes" sans nuances... Comme le PS dans sa grande majorité.

Dans ce fil, indiqué par MCP,

 

En faux-cul du genre, Lipietz répond prétendument à Corinne N sur les arguments de Marie-Caroline Porteu, comme le souligne Corinne N :

""Merci M. Lipietz de votre contribution, tout à fait intéressante. Je voudrais néanmoins attirer votre attention sur le fait que vous placez sous ma "plume" des propos tenus par quelqu'un d'autre que moi, sans doute emporté par votre passion vous avez lu trop vite... j'espère que Marie-Caroline verra votre commentaire et vous y répondra."""

 

De l'art de faire de la politique et de nous prendre pour des billes, une nouvelle fois.

Je rappelle tout de même : l'on bosse comme des damnés toute la semaine pour payer des impôts afin entre autre de jouir d'une certaine démocratie. Et cet animal vert élu avec les deniers du peuple confond soi-disant, MCP et Corinne N? Il se moque de qui?

 

 

Je note : Lipietz. 

A l'instar d'autres députés d'EELV, d'après son CV, ses engagements et (surtout) actions politiques, il ne se "moque" de personne - qu'il s'agisse de ses citoyens comme de la RF. C'est tout à fait compréhensible qu'il soit, désormais, avec EELV.

Il avait été désigné candidat des verts en 2002, mais tellement nul, multipliant les bourdes, qu'il avait été remplacé au dernier moment par Noël Mamère !

 

Marie-Noëlle Lineman persiste et signe.

Chapeau bas.

 

Pourquoi le PS doit refuser la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité


Chers amis,

J'ai récemment adressé aux sénateurs socialistes ainsi qu'aux membres du Bureau National du PS une lettre les appellant à voter NON aux deux projets de lois de ratification soumis au Parlement et instituant le Mécanisme Européen de Stabilité.

Ce document ayant été diffusé dans la presse (dans un article de Marianne), j'ai décidé de le rendre public sur mon blog. Vous pourrez donc retrouver la lettre ainsi que la note que j'ai adressées ci-dessous.

Ces deux projets de lois passeront mardi 21 février à l'Assemblée nationale puis mardi 28 février au Sénat. D'ici là, le débat continue.

Marie-Noëlle Lienemann


Marie-Noëlle, bravo! Et brava, comme disent les Italiens! Bravissima !

Plus de 500 commentaires, bravo Monica, ça s'arrose et une flûte à ta santé ! Et c'est pas du pipeau !

 

Rire, Emmanuel. Bien sûr que ça s'arrose. p'ovre edwy et son Ludovic qui tenta de prendre le problème avec les pincettes de l'angle du politique... difficile derrière Marie-Caroline... et les autres excellentes analyses du club. Intégralité du texte à l'appui. Participatif disent-ils. Elles sont le sel de la Terre. les miss et les garçons du monde.. Et une coupe pour Marie-Noëlle Linneman, Danyves, MCP, Monica, toi, tous les autres. Sourire parc'que nous n'avons pas jusqu'au 6 mai, nous. Mais bien d'avantage et que nous le valons bien. Vive le peuple grec.

C'est vrai que leur "parti pris, neutre/rose" commence à faire songer. 

Dans la une depuis une semaine un seul article sur le MES et encore sous la pression.

Alors qu'il y avait plusieurs angles d'attaque, comme par exemple un travail journalistique sur l'historique de la chose, les différences de textes entre les versions (qui sont riches d'enseignement souvent). 

 

C'est vrai, Whisky, ils auraient pu décortiquer les textes (fastoche: ils avaient la matière toute prête), et en donner les différentes interprétations, par untel et unetelle. S'ils ne voulaient pas sembler prendre parti pour l'une ou l'autre des versions, ils le disaient. Et hop. Au lieu de cela, ils font silence, ce qui montre bien qu'ils sont du côté des abstentionnistes... Qui ne dit mot consent.

 

Une marée humaine contre la réforme du travail en Espagne

 

 

Des milliers de personnes se sont réunies à Madrid le 19 février pour protester contre la réforme du travail.


AFP/DANI POZO

 

Des centaines de milliers de manifestants, agitant des drapeaux rouges, ont envahi les villes d'Espagne dimanche 19 février pour protester contre la réforme du travail, première réponse de masse au gouvernement qui espère lutter contre un chômage de près de 23 %. Le gouvernement de Mariano Rajoy a adopté le 11 février une nouvelle réforme pour flexibiliser le marché du travail, incluant la baisse des indemnités de licenciement et des mesures pour stimuler l'emploi des jeunes.

 

Les deux principales manifestations ont rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes à Madrid et Barcelone, répondant à l'appel des syndicats pour protester contre cette réforme qui va selon eux "accélérer la destruction d'emplois". Des manifestations semblables étaient convoquées dans 57 villes d'Espagne contre la réforme annoncée par le gouvernement conservateur dans le but d'aider le pays à sortir de la crise et d'un chômage de 22,85 %, un record parmi les pays industrialisés.

 

 

Les syndicats ont fait état d'une très forte mobilisation, annonçant 500 000 manifestants à Madrid, 400 000 à Barcelone, 150 000 à Valence, 50 000 à Séville. Selon la police, les manifestants étaient 50 000 à Madrid, 30 000 à Barcelone, 25 000 à Valence, 5 000 à Séville.

 

"MARÉE VERTE"

 

 

Un manifestant espagnol a revêtu le costume de la Grande faucheuse pour symboliser le "parti patronal" à Madrid le 19 février.AP/Alberto Di Lolli

 

A Madrid, les manifestants rassemblés à l'appel de l'UGT et de Comisiones Obreras (CCOO), les deux grands syndicats espagnols, ont envahi les grandes avenues du centre de la capitale en portant des pancartes avec les mots "Non à la réforme du travail injuste, inefficace, inutile" ou "Non à la réforme et aux coupes budgétaires. Grève générale". "Grève, grève, grève", criaient les manifestants, qui ont appelé le gouvernement à ouvrir des négociations sur la réforme du travail. "Il faut bouger. Ils commencent comme cela puis ils vont continuer à supprimer nos droits", lançait Victor Ogando, un manifestant de 44 ans portant un chapeau noir orné de l'insigne rouge et blanc de la CCOO, ancien employé dans la construction aujourd'hui au chômage.

 

Parmi la foule défilaient aussi des enseignants portant le tee-shirt de la "marée verte", un mouvement de contestation né en septembre contre les coupes budgétaires dans l'éducation dans la région de Madrid, ou des manifestants du mouvement des "indignés". "Je suis ici contre la réforme du travail mais aussi contre les coupes dans les services publics", déclarait Clemencia Alvarado, une enseignante de 54 ans arborant le tee-shirt vert avec le slogan "Ecole publique de tous, pour tous".  "L'enseignement n'est pas une dépense, c'est notre avenir", ajoutait-elle.

 

LES JEUNES AU RENDEZ-VOUS

 

 

Les jeunes espagnols étaient présents en grand nombre aux manifestations contre la réforme du travail, le 19 février. Ici, à Barcelone.AP/Emilio Morenatti

 

Premiers frappés par le chômage, avec 48,6 % des 16-24 ans sans emploi, les jeunes étaient aussi au rendez-vous. "Je crains que notre génération ait moins de droits que celle de mes parents, que nous ne vivions pas aussi bien. Je sens que l'Espagne et l'Europe retournent en arrière avec ce genre de réformes", confiait Jordi Alsedo, un étudiant ingénieur de 23 ans, vêtu de noir. "Banquiers, voleurs, rendez les millions", criaient aussi les manifestants qui défilaient à Barcelone.

 

Répondant aux manifestants, dont certains brandissent la menace d'une grève générale, le chef du gouvernement a défendu une nouvelle fois dimanche sa réforme lors de la clôture du congrès de son parti, le Parti populaire, à Séville. "C'est la réforme dont l'Espagne a besoin pour éviter que nous soyons le pays d'Europe qui détruit le plus d'emplois", a lancé M. Rajoy. Cette réforme "nous situe au même niveau que les pays d'Europe les plus avancés, et en finit avec les injustices du marché du travail", a-t-il dit.

 

Après la réforme budgétaire visant un déficit zéro en 2020 et celle du secteur bancaire pour le nettoyer de ses mauvais actifs immobiliers, le marché du travail est le troisième grand chantier amorcé par le nouveau gouvernement espagnol pour tenter de redresser l'économie du pays.

 

¡ Amigos de Espańa, los bandidos no pasaran! ¡ Me gusta tanto la España de resistencia! ¡ Ole !

Les Grecs sont en train de manifester aussi ! http://www.okeanews.fr/19fgr/

Dans le cadre du meeting Campagne présidentielle à Montpellier le 8 février 2012, Jean-Luc Mélenchon, au cours de la conférence de presse, parle du projet de François Hollande qui souhaite renégocier le traité européen qui sera étudié le 21 février 2012.

Non à ce coup contre la démocratie, non à ces nouveaux traités !

Demain dans Libé... 

http://www.liberation.fr/monde/01012390931-non-a-ce-coup-contre-la-democratie-non-a-ces-nouveaux-traites

Sommes-nous condamnés au sarkozysme à perpétuité, même si nous chassons Nicolas Sarkozy de l’Elysée ? Sommes-nous condamnés à l’austérité même si nous votons contre ? C’est ce qui se joue ces jours-ci. Deux traités européens, embrouillés à souhait, vont arriver en catimini devant le Parlement. Dès le 21 février à l’Assemblée nationale et le 28 février au Sénat, les élus sont appelés à se prononcer sur un premier traité : le «Mécanisme européen de stabilité». Ce «Mécanisme» étend à tous les...

A suivre...

MONDE Demain à 0h00Non à ce coup contre la démocratie, non à ces nouveaux traités !Commenter

PAR JEAN-LUC MÉLENCHON DÉPUTÉ EUROPÉEN ET CANDIDAT DU FRONT DE GAUCHE À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE


@Amel BELHADJ

Merci de l'avoir signalé.

Chapeau bas aussi à Libération.

Je pensais bien que Lundi ou Mardi, Libération ferait quelque chose.

Qui eusse déjà être fait ainsi sur Mediapart. Encore une fois.

Je m'excuse auprès de tous les commentateurs éclairés et documentés pour ne pas être toujours resté dans le fil du billet. Mais je n'ai pas pour habitude de remettre à leur place demain celles et ceux qui méritent de l'être aujourd'hui. Sur le MES, je sais que c'est un verrou supplémentaire qu'il faudra faire sauter ou qui désespérera les peuples au point de ne plus avoir l'envie ou la force de le faire.

 

Nous sommes ici pour montrer notre solidarité© Acampada Paris

J'imagine bien la sincérité de cette "solidarité", à commencer en France par certains citoyens envers d'autres. FN-Front de gauche, même combat ? La question se pose désormais. 

'Mais je n'ai pas pour habitude de remettre à leur place demain celles et ceux qui méritent de l'être aujourd'hui.'

Ah bon ?? Est-ce effectué en respectant les lois (encore actuelles) de cette RF ? Cette RF et ses 45 millions d'électeurs-citoyens, par la voie démocratique, a le droit aussi demain de te remettre à ta place lorsqu'en premier tu ne te gênes pas d'empièter sur les droits les plus fondamentaux envers tes autres concitoyens.

Mais ma parole, elle me cherche !!! dit avec "l'accent de la vérité si je mens" Rigolant

Couchée !!!!! Aboyeuse !!!!!!! 

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Chère AS B et cher Utopart, Vos échanges pourraient-ils avoir lieu par MP? Merci d'avance.

@ Art Monica

Je n'ai pas ouvert les hostilités publiquement sur ce billet.

Ce n'est pas à moi de cesser. 

Je me suis excusé auprès de tous les commentateurs et je sais que vos contributeurs sont fort capables de continuer au milieu de ces échanges de bas étage. 

 

AS B

 

Vous pourriez traduire en Français ?

Vous semblez mettre en doute la sincérité des Indignés. Peut-on savoir pourquoi ?

Et pourquoi aussi ce stupide FN-Front de gauche, même combat, assorti il est vrai d'un ?

.



Utopart

 

D'habitude vous êtes clair. Sur ce coup là, je ne vois pas de quoi vous parlez ?

@ Virgill Brill

Je ne veux pas polluer ce très beau billet qui réveille nos consciences anesthésiées.

Mais il se trouve que j'y suis "victime" de relances en raison d'échanges compliqués sur d'autres fils et de ma façon fort claire de dire que je n'excluais pas de voter pour Marine Le Pen.

Je suis venu ici parce que, ancien noniste sur le TCE je déteste la mollesse coupable du PS et son ambiguité complice du capitalisme ultralibéral le plus pur et dur (Voir ICI les relations de Moscovici directeur de campagne de Hollande). Je sais le poids des traités et les contraintes juridiques tissées au fil du temps pour rendre impossible ou trop compliquée la sortie de la tutelle de la finance internationale.

Je sais que les hommes politiques que nous avons élus en ont été les artisans, souvent inconscients en s'en remettant aux experts, mais quelquefois très froidement lucides quand experts eux-même tels "feu" DSK ou Mosco ou d'autres.

Je ne trouve aujourd'hui aucune alternative potentiellement en situation de changer la donne, sauf HELAS le FN. 

Je me refuse à écarter cette solution.

Je le dis.

C'est politiquement incorrect et médiapartiquement insupportable, mais je refuse d'être ostracisé, d'autant que je suis loin d'être le seul français disposant du droit de vote prêt à choisir Marine Le Pen.

Je ne suis pas un facho.

Je suis dans une situation de désespérance réelle et celles ou ceux qui m'insultent ou sont tentés de le faire ne manifestent que leur niveau zéro de la connaissance politique.

Ce sont les "gnous" qui suivent le troupeau anti FN sans rien comprendre, et surtout sans chercher à comprendre.

A côté de cela, j'ai le cuir suffisamment épais pour faire face, mais je me défends là où l'on m'attaque et si ce n'est pas le bon endroit, je n'en suis pas responsable.

.

 

Et pendant ce temps...

Scandale des subprimes : enterrement de première classe à Washington

 http://www.bakchich.info/international/2012/02/17/scandale-des-subprimes-enterrement-de-premiere-classe-a-washington-61159

25 milliards de dollars la cérémonie! Le gros chèque des 5 principaux émetteurs de ces créances pourries les prémunit de toute poursuite judiciaire.

@Utopart

Je crois que tout le monde est libre et qu'aucun , je dis bien aucun , ne peut se permettre de porter un jugement sur les choix des uns et des autres .. Le pire étant justement ce sectarisme que je passe ma vie à dénoncer , qui revêt les couleurs d'un faux clivage idéologique .. et qui n'est utile qu'à une seule chose : à opposer les uns aux autres , surtout pour être sûrs qu'aucun consensus ne puisse s'établir . 

Je me rémémore souvent en ce moment l'alliance sacrée des gaullistes et des communistes lors de la seconde guerre mondiale .  Pour moi elle est exemplaire .. Car dans des moments de crises extrêmes , seules les alliances vers un objectif commun ont un sens . 

Ce qui se passe en Grèce , l'incapacité de l'opposition à créer un consensus  est caractéristique .. 

La même chose se passe d'ailleurs en Syrie . 

Alors que dans chacun de ces deux cas : la seule réponse cohérente serait l'union .. 

Toujours la même chose : la théorie de Chomsky ... En exacerbant les oppositions sur l'accessoire , on est sûr que les gens ne se retrouveront pas sur l'essentiel .. 

Ce qui se passe actuellement est exemplaire de ce côté là ... Mettre des clivages politiques sur un coup d'état est débile , car le totalitarisme n'a pas d'idéologie autre que celle du pouvoir absolu qu'il est prêt à obtenir à n'importe quel prix .  Vouloir l'habiller idéologiquement  provoque la confusion .. à laquelle nous assistons , parfaitement représentée par le discours d'Eva Joly en Grèce  sur les méfaits du néolibéralisme .. 

Nous ne sommes pas plus dans du néolibéralisme que dans du communisme ou dans du socialisme , nous sommes dans une prise de pouvoir totale , coup d'état légal, pratiqué par une junte financière  qui a parfaitement sû se créer des appuis dans les principaux partis politiques : UMP et PS .. comme çà ils sont gagnants à coup sûr .. 

Les petis partis considérés comme non significatifs ou non dangereux étant laissés de côté. Le FN n'est pas dangereux puisque ses chances d'accéder au pouvoir sont très faible, dans la mesure ou c'est  majoritairement un vote de rejet et non pas de projet .. 

 

Par contre , en dissertant sans fin comme on le voit depuis le début de la campagne électorale , sur des combats politiciens débiles , et j'inclus ce que j'ai pu lire sur le MES dans le lot  .. on ne risque effectivement pas de voir l'essentiel  : l'assassinat de notre démocratie et la prise de pouvoir en train de s'opérer ... 

On occupe les esprits sur l'accessoire .. ce qui les empêche d'avoir une vision globale et cohérente .. L'attitude du PS sur le MES est caractéristique de ce point de vue . 

D'ailleurs l'attitude  de Hollande .. qui a commencé par dénoncer l'invraisemblable pouvoir des banques (déclaration peu reprise médiatiquement , y compris par Mediapart) , suivi de son soutien à la city , et maintenant de son silence sur une des plus grandes trahisons du peuple français en train de se faire, est éloquente ..  

Votre argumentaire est imparable, Marie-Caroline. Vous avez cent et mille fois raison. Merci.

Ceux qui ne savent pas raisonner sur des bases aussi claires révèlent ou leurs intérêts sordides ou leur complète incapacité à comprendre nos sociétés. Dans les deux cas, ils ne méritent ni nos suffrages, ni notre temps, ni notre argent, ni notre travail... Ce n'est hélas pas suffisamment répandu dans nos populations, car l'opinion publique, ils l'ont formatée et préparée à ces fins-là. Nous sommes une société aliénée.

Jean-Jacques M’µ

Argument imparable effectivement, tant on passe de temps à le chercher.

Toujours pas trouvé d'ailleurs mais je continue à chercher...

"Je crois que tout le monde est libre et qu'aucun , je dis bien aucun , ne peut se permettre de porter un jugement sur les choix des uns et des autres .. J'attends de voir la traduction des paroles en actes sur la base des mêmes principes, envers chacun de vos concitoyens...qu'il partage ou non vos convictions ou opinions. D'ailleurs dans la vidéo de Mélenchon (à Montpellier le 8 février dernier), c'était étonnant de voir que le public huait ceux qui n'avaient pas voté ("Non" au TCE) comme eux... dans un régime démocratique..Le thème de la polémique lancée 10 mois plus tard après un accord européen.

Les clivages politicards sont, en effet, des armes de division massive, les gens nourrissant les uns à l'égard des soupçons. Celui-ci dit ceci, il est de droite, celui-là dit cela, il est gauchiste, etc. On sait à quoi mène le soupçon... En effet, les arguments en dehors du territoire idéologique de la doxa sont attribués à l'ennemi qui aurait "contaminé les esprits" et ils sont invalidés, à coups de jugements de valeur et de moraline à gros grains. Les portes se ferment, les fenêtres se cadenassent, chacun se claquemure dans son entre-soi. On le voit dans toutes les discussions sur Mediapart, lieu d'une cristallisation et d'une systématisation d'une "bonne pensée de gauche" (la seule bonne, en l'occurrence). Ces modes de pensée sont obsolètes, mais les gens y tiennent car ils ont fondé sur eux leur identité et leur chemin politiques. Quitter cela, c'est grandir en coupant le cordon et en assumant l'incertitude, face à une puissance décuplée, systémique, multiforme, tentaculaire et donc effrayante.

Art Monica

Un exemple de l'inverse se trouve dans le film très revigorant "Tous au Larzac" de Christian Rouaud. Où l'on voit que ce qui a permis à quelques agriculteurs de s'opposer, avec succès, au gouvernement français, c'est qu'un mouvement a pu naître avec des personnes d'origine et de convictions très différentes mais qui ont décidé de faire de leurs différences une force en les confrontant et en créant une synergie pour parvenir au but commun.

A ce moment-là, on comprend que c'est de cette diversité que nait la force, une fois que l'on a dépassé le mythe identitaire que vous évoquez.

Oui, Liliane, c'est probablement la seule voie. Ne refuser aucune question, aucune réponse, mais les explorer dans leur complexité. N'en rejeter aucune de prime abord, mais les concevoir comme des modes d'éclairage spécifiques, des approches différentes, du même fait. Définir les priorités et choisir dans ce riche répertoire de nos diversités ce qui semble le plus adapté à tel moment. Être suffisamment flexibles pour anticiper et changer de stratégie.

Art Monica,

Le refus de toute pactisation avec le F.N. est-il  "un clivage politicard" ?

Ne faut-il vraiment " refuser...aucune réponse"?

Oui, je sais, j'ai sauté le premier terme en vous citant, avec les points de suspension: mais justement, est-ce la même chose que de refuser "les questions" ET  les "réponses" ?

Discuter avec Utopart et d'autres, nombreux, qui sont tentés aujourd'hui par le vote F.N., bien sûr, surtout misère, comme dirait Coluche, quand ils viennent de la Gauche...

Faire face à leurs questions - souvent les nôtres, en plus, en moins, c'est encore plus obligatoire.

Mais " la réponse"  F.N., discutable comme les autres ? à "explorer " dans "sa complexité" ?

Faut-il ici reprendre toute l'Histoire ( et ses "détails" Sourire ) ? L'anti-communisme primaire, la haine du  syndicalisme ouvrier, l'Algérie, les bienfaits de la colonisation etc. ? (pour le programme " du jour ", les analyses qui le démontent sont partout, sous de bonnes plumes, dont celles de la rédaction de Médiapart..)

 

@ Marie Caroline Porteu

Je vous lis assez souvent, je partage la quasi totalité de vos analyses.

Ce qui me manque c'est LA solution.

Alors, je tourne, retourne le problème, les arguments pour, les contre sans tenir compte de la bien pensance ambiante.

J'arrive toujours à la même conclusion.

Hollande n'est pas la solution sur le plan idéologique
Mélenchon est porteur d'un projet de société qui me va  dans tous ces aspects, mais il n'est pas la solution au vu de ses chances très faibles d'être au second tour.

Marine Le Pen porte un projet de société difficile à accepter au vu de mes convictions, mais qui est très en pointe sur la sortie de la dépendance du système financier actuel. De plus le FN a déjà été au second tour et ses scores "sondés" peuvent laisser penser qu'il peut y être encore cette fois.

Je suis intimement persuadé, grâce à vos arguments et aux commentaires de ce billet, que sans l'émancipation du carcan financier que les traités européens nous imposent et s'apprêtent à nous imposer encore plus fermement, les programmes politiques ne seront que sueur et sang des peuples ou un infame tissu de mensonges et de promesses irréalisables.

J'en conclus que c'est sur ce point précis et exclusif de tout autre que je prendrai ma décision.

Je n'ai pas grand choix, je suis bien obligé de le constater.

Mais je me refuse par avance, après avoir adhéré à tous ces commentaires, de mettre  un bulletin Hollande dans l'urne au second tour.

Si vous avez une autre idée, Bayrou, EELV, Dupont-Aignan, Villepin, Poutou, Chasse et pêche ... je suis preneur si vous jugez qu'elle est efficace.

Oh j'ai oublié Sarkozy !!

 

 

Utopart

Si toutes les personnes qui voulaient voter pour Jean-Luc Mélenchon ne le faisaient pas parce qu'il "a peu de chances d'être présent au second tour" effectivement, il aurait peu de chances d'y être.

En ce qui me concerne, je n'ai que faire des résultats de sondages faits six mois à l'avance alors que la plupart des gens ne savent pas encore pour qui ils vont voter (vous-même; je vois que vous vous posez encore des questions...).

Je fais par contre confiance à la démocratie, et au vote des citoyens, si ceux-ci en respectent les principes : voter pour celui que l'on souhaite à la manœuvre. Si chacun respectait le jeu démocratique et ne se laissait pas influencer par des sondages absurdes corrigés de façon opaque, nous pourrions avoir des surprises à propos de ce candidat qui, soi-disant, n'aurait aucune chance d'aller au deuxième tour.

@ Liliane Baie

J'ai voté aux primaires du PS selon vos principes.

J'ai voté Montebourg au premier tour et Aubry au second.

Vous voyez aujourd'hui quel intérêt il y a à voter selon ses convictions.

La primaire a éliminé l'aile gauche du PS. Le premier tour de la présidentielle éliminera l'électorat à la gauche du PS.

Si comme moi, vous ne pensez pas que Hollande fera une politique en rupture réelle avec le libéralisme pur et dur que l'on voit à l'oeuvre en Grèce et au niveau européen à travers le MES et ce qui suivra, il ne reste pas vraiment de quoi voter en harmonie avec ses convictions.

Alors, que faire ?

Cette situation d'inéluctabilité de la soumission aux diktats de la finance est porteuse d'indignation, nous le voyons, nous le sentons. Cette indignation, si elle n'est porteuse d'aucuns changements parce que le système est vérouillé ( processus électoral, sondages, apparence de bipolarité médiatisée à outrance, omerta sur le MES ... ) sera porteuse de révolte. Et la rupture tant espérée et souhaitée (en ce qui me concerne au moins), peut légitimer des choix en rupture avec soi-même si le désespoir est le plus fort.

Les printemps arabes ont renversés des dictateurs. La motivation des acteurs de ces révolutions n'étaient pas forcément unitaires et compatibles, on voit la difficulté à reconstruire derrière.

Mais ils ont obtenu l'essentiel, virer les dictateurs.

J'en suis à ce stade de raisonnement. Je n'en suis pas très heureux, mais la nécessité peut faire loi et je pense que laisser passer le temps rendra les choses de plus en plus irréversibles.

Les commentaires sur ce fil et ailleurs le montrent à chaque ligne, à chaque lien.

Agir avant que l'Eurogendfor intervienne vraiment !

     

 

 

Utopart

 

 

Vous pouvez penser que Mélenchon n'a aucune chance d'être présent au deuxième tour. Vous le pouvez d'autant plus que vous semblez caresser l'idée de contribuer à son élimination en lui ôtant votre voix pour la donner à Le Pen.

Ne trouvez-vous pas que c'est franchement idiot ?

Voter Le Pen vous paraît un vote protestataire. Croyez vous vraiment que voter Mélenchon soit un vote de connivence avec ce qui vous écœure ?

Je vous colle ci-dessous une partie d'un commentaire que j'avais fait le 17 janvier à destination de quelqu'un qui craignait de voter Mélenchon au risque de laisser place à un deuxième tour Sarkozy-Le Pen. Votre cas est différent mais vous êtes assez intelligent pour voir que le fond de l'argumentation vous concerne aussi.

 

Je pense que votre hésitation est légitime si vous considérez Mélenchon simplement comme un candidat de cœur.

Il me semble à moi, bien que le cœur y soit, que c'est plus encore un candidat de raison.

En effet, celui auquel vous semblez envisager de vous résigner, le chouchou des sondages (pour combien de temps encore, s'il continue à accumuler les bourdes, les hésitations, les changements de pied, les obscurités et j'en passe) n' a visiblement pas pris la mesure de la situation. S'il est élu sans être obligé de tenir compte d'un fort mouvement de gauche il sera porté dans un premier temps à se contenter de mesurettes cosmétiques, comme il nous le laisse voir assez clairement par ses reculades répétées. Puis, la situation étant ce qu'elle est, il sera emporté par la puissance de l'oligarchie financière qu'il se refuse obstinément à envisager de mettre au pas. Il subira le sort de Papandréou et de Zapatero, qui n'étaient pas plus que lui de mauvaises personnes mais qui se sont couchés sans savoir ou sans oser combattre avec les atouts réels et puissants de la puissance régalienne dont ils étaient légalement les détenteurs.

Pensez vous qu'alors le sort de la population sera plus enviable que celui des Grecs ou des Espagnols ?

En effet, la seule raison de voter Hollande me semble bien de vouloir éviter le désastre économique et la souffrance sociale accrue que nous promet à coup sûr une réélection de Sarkozy et de sa bande de valets voyous de l'oligarchie. C'est l'argument de nombreux hollandistes et il est hautement respectable. Seulement je pense que c'est un calcul illusoire. Il y aura les mêmes désastres avec ce social démocrate, sans doute de bonne volonté mais soumis à la doxa libérale. Nous ne gagnerions avec lui, au mieux, qu'un style de gouvernance moins odieux, moins cynique, moins vulgaire. Nous serions tout autant mangés mais dans des assiettes plus présentables. Merci bien.

La possibilité d'une présence de Mélenchon au deuxième tour puis de sa victoire paraît faible, compte tenu de l'omerta que la grande distribution médiatique qui nous tient lieu de presse observe très logiquement à son égard (étrangement quelque peu imitée par Médiapart).

Mais on peut, sans que ce ne soit qu'un rêve, espérer qu'il arrive à obtenir un beau score à deux chiffres qui ferait de lui un interlocuteur incontournable et surtout obligerait à prendre son programme en considération. Surtout si, comme il est vraisemblable, cela conduisait dans la foulée le Front de Gauche à un succès appréciable aux législatives, lui donnant un poids réel dans les choix politiques cruciaux.

Et croyez moi, la tourmente économico-politique dans laquelle nous sommes, il vaudrait mieux l'affronter selon les vues d'un Jacques Généreux que d'un Jean-Pierre Jouyet. Croyez moi, mais pas sur parole. Lisez donc le petit livre de Jacques Généreux, bref, clair et sans jargon : Nous, on peut ! Pourquoi et comment un pays peut toujours faire ce qu'il veut face aux marchés, face aux banques, face aux crises, face à la BCE, face au FMI...

 

 

@ Virgil Brill

Mon deuxième tour idéal !!

 Mélenchon Marine Le Pen

Puis  dans l'ordre

Mélenchon Sarkozy

Sarkozy Le Pen

Le cauchemar :

Hollande Sarkozy

Je partage votre analyse, j'espère que vous aurez raison sur l'effondrement de Hollande et sur les chances de Mélenchon.

Mais dans l'hypothèse où les rapports de force actuels seraient inchangés, je crains de devoir voter Marine Le Pen.

Superbe exemple d'incohérence totale .. 

 

En cherchant des éléments , je suis tombée sur cet allocution de Canfin au Parlement Européen ..  (l'aide Hongroise étant expréssement stipulée ...  ce qui peut prêter à sourire dans le contexte Hongrois actuel ) .. Pour moi l'explication est très simple : la Hongrie est le seul pays à avoir pris de réelles mesures d'encadrement de l'activité bancaire sur son territoire , donc avant ses transgressions démocratiques , elle était persona grata financièrement parlant pour une organisation comme Finance watch .. 

 

Mais si vous prenez le temps d'écouter toute l'allocution , y compris le passage sur le droit de Veto  , ou sur la spéculation sur dette Grecque .. on ne peut que se demander comment EELV ose approuver ce texte !!!!  Canfin dit juste exactement le contraire dans son allocution .. 

Finance Watch : contre pouvoir des banques .. 

Le premier contre pouvoir ne serait-il pas de les empêcher de le prendre ????? 

Un ami, revenu de Mathausen, du réseau Brutus, me disait que son expérience lui avait appris que les gens ne se battent que le dos au mur.

Un ami de Philippe Vianay, Stéphane Hessel, pour ne citer qu'eux.

Le dos au mur.

Les opprimés sont des gens conscients de leurs oppressions. Brecht en était un dans les années 1930. Le brechtisme, après guerre, est devenu la bonne conscience des nations oppressives. Comme toujours, les nantis sont des anthropophages qui se nourrissent des martyrs exemplaires de ceux qui se sont battus dos au mur, opprimés (minoritaires) et aliénés (la grande foule de ces inconscients qui croyaient échapper !... les fous... responsables aussi, au moins en partie, de l'extraordinaire pouvoir que leurs inerties ont accordé à ceux qui leur mangent la chair à vif...)...

Éva Joly, les Verts et le PS sont dans le même état d'esprit, vis-à-vis du MES, que les politiques français de septembre 1938 devant les accords de Munich.

À un moment où on pouvait empêcher l'oppression, ils ne se sont pas montré conscients, ils ne se sont pas mis du côté des opprimés, ils ont laissé entretenir la masse informe et passive ô combien des aliénations !...

Jean-Jacques M’µ

Pourquoi le PS doit refuser la ratification du Mécanisme Européen de Stabilité

19 février 2012.

Chers amis,

J'ai récemment adressé aux sénateurs socialistes ainsi qu'aux membres du Bureau National du PS une lettre les appellant à voter NON aux deux projets de lois de ratification soumis au Parlement et instituant le Mécanisme Européen de Stabilité.

Ce document ayant été diffusé dans la presse (dans un article de Marianne), j'ai décidé de le rendre public sur mon blog. Vous pourrez donc retrouver la lettre ainsi que la note que j'ai adressées ci-dessous.

Ces deux projets de lois passeront mardi 21 février à l'Assemblée nationale puis mardi 28 février au Sénat. D'ici là, le débat continue.

Marie-Noëlle Lienemann

http://lienemann.typepad.fr/accueil/

 

Il n'y a pas que Mélenchon à vouloir un référendum sur le sujet .. 

Visiblement nos medias font également l'omerta totale sur ce qui se passe en Europe . 

Le MES serait-il mal vu en Allemagne , contrairement à ce que l'on nous raconte ?? 

Véritable économie de marché ou dictature du MES?

Zivile Koalition startet bundesweite Wahlkreis-Aktion gegen den ESM

et pourtant la Zivile coalition sont les verts allemands !!!!

C'est monstrueux. 20000 courriers au Bundenstag à propos du MES et nous ne sommes pas informés! On nous parle de "fédéralisme" des Etats européens et nous ignorons tout des réactions des autres peuples!!!! Tout cela ne peut être que concerté... Seule solution: des réseaux citoyens indépendants.

Belgique 

Ouvrir le débat sur le Mécanisme Européen de Stabilité : une urgence aux mains des citoyen-ne-s


Pour l'allemagne , regardez  80% des citoyens allemands ne sont pas d’accord avec les décisions du Bundestag concernant le plan de sauvetage de l’euro.

Et ce n'est pas 20 000 courriels de protestations , mais 200 000 !! (Deux cent mille) 

Oui, ça bouge partout. Et ici, silence radio. Grrrr

 

ODP : Parti écologiste démocrate / NEIN ZUM ESF 

http://www.eco-world.de/scripts/basics/econews/basics.prg?session=42f948f14f297aa8_938775&a_no=24705&r_index=9

J'ai l'impression qu'il y en a beaucoup . 

Mais je ne connais pas assez le paysage politique allemand pour savoir qui est qui et ce qu'ils représentent .. 

Le Monde note AAA le Pacte budgétaire de Sarkozy-Merkel

par Frédéric Lemaire,le 20 février 2012

 http://www.acrimed.org/article3776.html

Dominique, merci de vos invitations à lire d'autres "médias" qui traitent de la question avec pertinence.

Je m'interroge sur la position de la rédaction en chef de Médiapart : comment se fait-il que les journalistes de Médiapart se refusent (oui, j'ose dire "se refusent" au vu de leur silence étourdissant !) à aborder cette question cruciale allant jusqu'à ignorer un tel débat dans le CLUB !

Je ne veux pas croire qu'ils aient opté pour "la petite politique" et les jeux politiciens.

Espérons qu'ils sortent sans tarder de ce silence assourdissant au risque évident de perdre énormément en crédibilité professionnelle et dans cette image qu'ils ont construite pas à pas si difficilement.

Inch'Allah !

"M. Sarkozy a préparé un traité qui met la France à la merci des orientations de Mme Merkel"

http://www.chevenement.fr/M-Sarkozy-a-prepare-un-traite-qui-met-la-France-a-la-merci-des-orientations-de-Mme-Merkel_a1365.html

Eh oui, le vieux lion de Belfort garde sa lucidité sur l'Europe actuelle. En revanche, s'il ne croit pas aux vertus du MES, il ne semble pas avoir analysé sa structure.

Mail fait à Jean-Pierre Chevènement au Sénat.

Eurogendfor, la force de gendarmerie européenne, s’apprête à intervenir en Grèce !

Préparatifs secrets pour l’intervention de l’EUROGENDFOR, la force européenne spéciale, en Grèce ! La crise économique accompagnée d’une agitation sociale donnera à Bruxelles l’occasion de tester la capacité de réponse du groupe secret qui a été créé pour lutter contre les troubles et les soulèvement populaires en Europe.

L’EUROGENDFOR est un groupe secret avec son siège en Italie, qui est prête à démarrer en Grèce, où elle a sa première opération d’envergure contre la population d’un État européen. La Grèce est en ébullition. Les protestations deviennent de plus en plus violentes. Préparatifs secrets de l’opération de la force spéciale européenne en Grèce ! La troupe policière de l’UE existe depuis longtemps – et elle dispose de larges pouvoirs ! Actuellement, c’est une « troupe d’intervention spéciale » forte de 3 000 hommes ( !) sous le sigle difficile à prononcer « Eurogend­for » ( European Gendarmerie Force/troupes de police européennes). Le commandement se trouve à Vincenza en Italie, loin du siège de l’UE ! Ce corps de police a été créé à l’initia­tive de l’ancienne ministre de la Défense française Michèle Alliot-Marie, pour réprimer à l’avenir plus facilement les manifestations qui dégénèrent toujours.


Les milices des financiers européens défendus par la Troika sont déjà à l'oeuvre visiblement . 

Effectivement le MES porte bien son nom : stabilité .. et repression des émeutes civiles .. 


Ça ne semble pas choquer nos amis de gauche. Ils ne réagiraient que si cette force allait s'en prendre à une ex colonie de la France!

Art , il faut spammer cette information sur tous les blogs , journaux ..

Elle est totalement significative ce ce que représente ce coup d'état .. Là on va pouvoir parler de junte militaire .. aussi .. Puisqu'ils ont besoin de la  force armée pour  réprimer .. les émeutes civiles . 

Ça ne semble pas choquer nos amis de gauche.

@ Art Monica

Vos amis ne sont sans doute pas réellement e gauche, la gauche étant à ce jour incarné par Jean-Luc Mélenchon Sourire !!!

Je retiens mon souffle pour savoir qui de vos ex amis du PS voteront contre le MES voir http://blogs.mediapart.fr/blog/michael-le-sauce/130212/ecrire-son-depute-pour-refuser-le-vote-du-mes-le-21-fevrier Bouche cousue !!!

A bientôt En prière !

Amitié Étreinte.

 

@Vivre 

L'heure n'est pas aux clivages mais au rassemblement contre le plus grand rapt de nos démocraties en train de se faire . Il faut simplement que les gens soient conscients que ce coup d'état de la junte financière  , a désormais besoin des milices armées .. 

Et un coup d'état n'a pas de clivage idéologique . Ce n'est que le pouvoir absolu et total ... Il peut être de gauche comme de droite .. Il est vrai que seul Mélenchon en a aujourd'hui perçu le danger ..  Tous les républicains , de gauche comme de droite , ne peuvent admettre l'idée qu'il soit désormais admis qu'il faille faire appel à la milice pour protéger les banquiers .. 

Et comme l'opposition Grecque est en train de se rassembler , il leur faut désormais la contrer par autre chose ..  Nous sommes en train de passer d'un coup d'état réalisé par une junte financière  à un coup d'état qui a besoin de l'armée  ... 

Abolition des privilèges disais-je récemment ? 

Ces arguments ne peuvent pas être entendus. Les gens sont enfermés dans leur mode de pensée et de perception. Ils disent que cette hypothèse est complotiste ou délirante. Ils disent que les gens qui sont critiques à l'égard de l'UE sont des souverainistes de droite, voire des fascistes. Ou des souverainistes de gauche qui instrumentalisent ces questions pour s'imposer contre Hollande. Ils disent qu'il ne faut rien dire aujourd'hui car on met en route la machine à perdre, la zizanie, et qu'à cause de nous Sarkozy va être réélu.

tous les bâtiments et zones 4537-78fd4.jpgoccupés par des unités d’Eurogendfor, jouissent de l’immu­nité et ne sont plus accessibles pour les autorités du pays concerné. En fait, il s’agit d’un droit d’occupation par l’UE. Mais il y a pire : l’Eurogendfor ne dispose pas seulement dans le cas particulier de compétences policières mais aussi de compétences qu’ont les ser­vices secrets et elle a le devoir de réinstaller l’ordre et le calme dans la zone d’intervention concernée en collaboration étroite avec l’armée ( !). En cas de besoin, les troupes doivent avoir à disposition toutes les autorisations et tous les moyens pour remplir leur mandat.

Hé bé ...

Tout cela doit être regardé de près.

Ceci dit, pour le moment il semble qu'il y ait 300 (trois cents) de ces zigues en Grèce.

Cela peut paraître significatif et l'est peut-être.

Mais de quoi ?

Coup de force eurocratique contre le désespoir et la volonté de résistance d'un peuple ou simple précaution pour être en mesure de protéger certains sites sensibles ?

Aucune des deux hypothèses ne me parait sympathique, évidemment. Mais elle n'ont pas le même sens ni la même portée.

Quand on crie au loup il est capital d'être entendu. Pour cela il ne faut pas avoir, auparavant, lancé de fausse alerte par nervosité.

Soyons vigilants, essayons d'avoir et de transmettre un maximum d'informations recoupées.

 

@Virgill 

Recouper les informations quand l'omerta médiatique est totale n'est pas évident . 

Des abonnés médiapart résidant en Grèce confirment l'arrivée de forces  étrangères .. 

Les radios ont arrêté de diffuser 

Les journalistes qui s'élèvent contre la bonne parole de la Troika sont virés .. L'un d'eux , vacataire d'ERT s'est suicidé hier . 

Les manifs sont interdites et les syndicats dissous . 

Voici le discours d'hier de Sonia Mitralias sur le CADTM Grec , publié par Attac 

La Grèce en lutte de 2012 comme l’Espagne de 1936 pour lespeuples d’Europe

 

@Danyves

Ils envoient les fascistes pour museler le peuple grecs..As tu un lien en français ?

Petit cours de Grec accéléré, l’insurrection sociale20 février 2012Par OkeanosΜπάτσοι, Γουρούνια, Δολοφόνοι4 commentaires

Aujourd'hui, changeons de ton, tout en restant dans l'actualité, en ces temps d'insurrection sociale. Vous m'avez sans doute souvent vu répéter qu'en Grèce depuis 2008, et la mort du jeune Alexis, les forces de l'ordres sont régulièrement la cible de noms d'oiseaux bien précis. Pas de longues phrases de prose ni de vers de la poésie grecque. Non, juste la poésie de l'actualité. Juste 3 mots. 3 tous petits mots : ceux utilisés à chaque manifestation quand les gaz lacrymogènes, les grenades incapacitantes et les matraques réponde à un...

la finance protégée par des tortues Ninja !

On verra tout, avant de les mettre au pas.

 

Marie Carollline Porteu

 

Je sais bien que ce n'est pas facile. Personnellement je ne sais pas comment faire.

Les charmantes petites nouvelles que vous nous apportez là commencent à créer un réseau de présomptions peu compatible avec l'innocence de…de qui, au fait ?

L'épisode du référendum grec, annoncé puis dans foulée abandonné, n'a pas été clairement éclairci :-) mais on voit bien que Papandréou est rentré à la niche et fait où on lui dit de faire…

Manifs interdites, syndicats dissous, radios silencieuses : ça pue.

Où peut on trouver confirmation de ces informations ? Je n'ai rien vu de cet ordre dans Médiapart. Ai-je mal regardé ?

Sur l'intervention des milices de la Troika , il parait qu'elles ont été filmées

http://www.livestream.com/stopcarteltvgr

Je n'ai pas vu les images en question , manque de temps , mais par contre les commentaires des abonnés sont éloquents .. Vous en connaissez beaucoup des policiers grecs qui se parlent entre eux en allemand ??? 

Pour ceux qui parlent Grec, ce qui n'est pas mon cas , il parait que zougla  est aussi assez éloquent sur le sujet . 

 

 

@ Marie Caroline

Vous parlez des commentaires d'abonnés. Où peut-on les consulter ?

 

@ Marie Caroline

Si ce sont des abonnés à Médiapart, ce serait beaucoup plus instructif pour tout le monde qu'ils nous donnent leurs commentaires en direct sur le fil.

Bonjour Utopart, et tous les autres,

Ce n'est pas par manque d'intérêt que je n'interviens pas, mais par manque total de temps... je fais passer des infos à Marie Caroline, à la va-vite; ici il nous faut bosser beaucoup et très vite (traduction, prises de contact, recherche d'infos dans des conditions assez difficiles, à cause d'une chappe qui ne se cache même plus...). Je réfléchis au meilleur moyen de faire passer l'info, ce pourrait être un blog. Pour l'instant j'use et abuse de l'efficacité deMarie-Caroline Sourire. Si vous avez des idées sur comment faire passer ces infos que je récupère, je suis preneuse! Ce n'est pas seulement nos salaires, notre peine, notre joie, notre travail qu'on nous vole aujourd'hui avec ces mesures, ces impôts, ce flicage. C'est aussi le temps,l'insouciance, la liberté... c'en devient un luxe de dire non, de militer, de s'installer pour lire un bel article... Le choc dans toute sa splendeur.

 

@Marie-Laure Veilhan

Il y a un site qui fait à l'origine pour les journalistes, mais qui pourrait parfaitement convenir à votre utilisation, c'est ici

L'avantage et qu'il permet de stocker tout type de documents, même scannés et de les assembler et les éditer en groupe collaboratif.

C'est fait à l'origine, un peu dans l'idée d'avoir un mixt entre un Wiki et Wiki-leaks (en plus d'être codé par des gars vraiment forts :-))

Je croise les doigts pour vous pour un dénouement par un audit forcé et révolutionnaire de la dette, ce qui forcerait les requins à se dévorer entres eux en vous laissant du répit.

merci, bien lu, bien noté!

Marie-Laure, je crois vraiment que vous économiseriez votre énergie en écrivant un billet, des billets sur ces questions. Nous restons à votre disposition.

Courage.

Résolument.

Jean-Jacques M’µ

merci à vous aussi, bien noté... je démarre dès que... heu...Sourire bon, je n'attendrai pas que Papademos s'excuse publiquement, que Venizelos se repente, que le MES soit devenu la Merveilleuse Europe Sociale...

...pardon pour ces messages importunément répétitifs. La connexion internet n'arrête pas de s'interrompre, ok, pas de parano, mais ça fait beaucoup pour les mêmes!

merci à vous aussi, bien noté... je démarre dès que... heu...Sourire bon, je n'attendrai pas que Papademos s'excuse publiquement, que Venizelos se repente, que le MES soit devenu la Merveilleuse Europe Sociale...

Hé hé hé ! (trois fois)...
Allez, va !

je cours à l'Assemblée nationale rappeler à nos si bons députés que nous ne sommes pas dupes de la dictature financière qui nous menace ici comme elle vous accable chez vous.

Jean-Jacques M’µ 

merci Jean-Jacques de la part des provinciaux, mais promis le 18 Mars on viendra prendre la Bastille !


Courage Marie-Laure

faite des brèves comme médiapart, une info, 4 lignes et avec les commentaires et un peu de Google Translate on pourrait toucher beaucoup de camarades Grecs, qu'ils ne se sentent pas si seuls!

 

La grèce est un laboratoire .. de la mise en esclavage des peuples par le modèle de la Dette .. au profit d'une junte financière dont les meilleurs hommes de main sont les institutions européennes et la fameuse Troika qui a désormais envoyé ses milices en Grèce . 

Dans la succession invraisemblable d'évènements de  cette prise en otage du peuple Grec , en voici une nouvelle .. qui illustre totalement le détournement sémantique de ceux qui nous parlent de solidarité .. 

The Telegraph ce matin :

Germany drawing up plans for Greece to leave the euro


Plans for Greece to default, potentially leaving the euro, have been drafted in Germany as the European Union begins to face up to the fact that Greek debt is spiralling out of control - with or without a second bailout.


Solidarité vous êtes surs ? 


Aucune solidarité, mais un attelage qui tire a hue et a dia. En se bardant de beaux principes et en se gorgeant de mots complètement falsifiés...

A propos de la Grèce également :

http://www.pauljorion.com/blog/?p=34053%3Fp%3D<i>L’actualité+de+la+crise<%2Fi>+%3A+<b>« LA+SOLIDARITÉ+N’EST+PAS+GRATUIT

Bonjour tous en cette journée du 20 de notre frileux mois de février. Voici mon initiative concernant ce MES que je n'ai pas pu publier ici même, faute de quoi..., on ne sais pas...? Sourire

D'autres sites ont reçu ce texte et on verra s'il  leur plait. C'est une modeste contribution, certes...! Mais l'important est la diffusion sur cette grande toile du net...!

Ce même billet a été envoyé à quelques députés, dans le but d'apporter, une certaine réflexion...!   

http://occupons-pole-emploi.org/?n=34

Elle signe et persiste :

20 février 2012

Réponse à Daniel Cohn-Bendit: mais où est l'hypocrisie?

Daniel Cohn-Bendit, dans une interview donnée à Libération, soutient qu'il
conviendrait de voter en faveur des
textes instaurant le Mécanisme Européen
de Stabilité. Il fu
stige au passage toute la gauche, qu'elle vote contre,
s'abstienne ou refuse de participer au vote sur ces deux textes, en particulier
parce que l'octroi des
fonds dits de solidarité sera conditionné au vote du traité
de "discipline budgétaire" à venir, le fameux traité
Merkel-Sarkozy.

En fait, il nous ressort les mêmes arguments qu'au moment du vote en faveur
de la constitution européenne
et du traité de Lisbonne, expliquant alors combien 
ils constituaient un pas en avant positif.

Faisant mine de ne pas voir qu'en réalité c'est une logique négative de régression sociale, économique et démocratique
qui s'installe !


.../....
Silence radio au PS, et le candidat candidat ne dit pas grand chose.Les commentaires sont ouverts sur le Blog Politique de Marie-Noëlle Lieneman

Marie-Noëlle, bravissima !

Cohn-Bendit est un ultra-libéral et Marie-Noëlle est un des seuls membres du PS qui sauve l'honneur de ce parti !

 

Marie-Noëlle est simplement cohérente. Si le PS prétend vouloir renégocier le TSCG, il ne peut accepter le MES au préalable, puisque le MES ne sera accordé que si le TSCG a été ratifié! Préambule, point n° 5 « Il est reconnu et convenu que l’octroi d’une assistance financière dans le cadre des nouveaux programmes en vertu du MES sera conditionné, à partir du 1er mars 2013, à la ratification du TSCG (traité «sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire ») par l’état membre concerné et, à l’expiration du délai de transposition visé à l’article 3, paragraphe 2, du TSCG, au respect des exigences dudit article» La question que je me pose, c'est pourquoi faire voter d'abord le MES???

DCB est surtout un ultra-fédéraliste qui pense, à tort à mon avis, que tout transfert de souveraineté vers une institution européenne est une avancée du fédéralisme. Je pense pour ma part qu'il confond là Europe Fédérale et Europe technocratique.

Il est par ailleurs certainement libéral au sens où il est pour une économie de marché, mais certainement pas ultra-libéral. A propos de la Grèce, il est d'ailleurs un de ceux à dénoncer très vigoureusement les talibans néo-libéraux de la Troika Commission, BCE, FMI.

 

Emmanuel Esliard

 

Tu exagères. Je suis en désaccord avec Dany mais ce n'est certainement pas un ultra-libéral.

Sa foi en la construction de l'Europe l'aveugle un tant soit peu, de mon point de vue. Ça n'en fait pas un complice ni un valet du capitalisme du désastre…

D'accord pour un gros Bisou à Marie-Noëlle !

Cohn-Bendit défend un libéralisme vert, il appartient à un monde qui veut humaniser le capitalisme. Peu m'importe l'étiquette qu'on lui donnera (de toi à moi, il est ou un con ou un salop, mais ne le dis à personne, il y en a qui ont encore la nostalgie de la belle image de Dany le Rouge devant les flics en mai 68). Les étiquettes sont le moyen de nous diviser sur des analyses qui empêchent ou qui entravent l'action.

Il faut agir. Vite et bien. Avec le nombre.... Et de préférence sans eux, les pseudo"socialistes", car ils trompent les populations, les endorment et les préparent à une vie de merde privé de tout. Quand on est épicurien, ça ne peut que nous faire peur ce qui se joue, là.

Jean-Jacques M’µ

Bon Virgil, j'ai fait une petite provoc, mais s'il n'est pas à proprement parler un ultra-libéral, qui comme dit jjmu n'est qu'une étiquette, il joue parfaitement leur jeu et a toujours été présent pour étendre l'emprise de la finance sur les institutions européennes, alors quelle que soit sa motivation le résultat est le même !

 

Tout comme le groupe PS à l'Assemblée Nationale qui, par l'intermédiaire de son président Jean-Marc Ayrault, vient de déclarer qu'il allait s'abstenir sur le vote pour le MES. Quelle bande de lâches !

 

Un twitter de Marie-Noëlle :

Nicolas Sarkozy nous ressort les bonnes vieilles thèses mussolinniennes sur le contournement des corps intermédiaires! On connaît la suite. 1 day ago


Je lui ai fait parvenir copie des posts sur la présence de l'Eruogendfor en Grèce, pour information.

Superbe article Fatarella 

Antidémocratique, jouant le jeu des marchés et de la spéculation financière, portant en germes la destruction du modèle social européen, le « Mécanisme européen de stabilité » trahit définitivement l’idéal sur lequel s’est bâtie l’Union. Les prêts accordés sous la pression de marchés dérégulés ne serviront donc plus à construire ou solidifier socialement et économiquement un pays, mais à détruire tout ce qui a été accompli. Les députés français choisiront-ils cette voie suicidaire ?

L'article est très clair. Je note que dans un commentaire, une militante EELV (Marie Labat) dit que décision a été prise à EELV de voter contre le MES.

Une réelle avancée.

Cela vient, s'il y avait un point de bascule "républicain".

La mobilisation citoyenne a été utile. En nous emparant tout seuls comme des grands sur Mediapart du dossier, en échangeant et en confrontant nos informations, nous avons compris certains enjeux de ce dispositif, nous avons diffusé nos analyses dans la mesure de nos moyens, et nous avons contribué à éveiller la conscience des élus. C'est donc une très bonne chose, même si l'assemblée UMP compatible va adopter le MES demain. Ce ne sera pas sans débats, en catimini!

Oui, effectivement.

Superbe et lucide analyse.

Je transmets et fait circuler.

Avec la positions de EELV maintenant, si le PS maintient la consigne d'abstention, et si Benoît Hamon et Michel Sapin persistent entre autres à voter OUI/POUR, et d'autres, avec le silence de François Hollande, si cela n'est pas un suicide politique collectif.

Dans ces domaine, une fois qu'une prise de conscience se fait, les bons sondages se retournent.

J'ai envoyé les liens à Benoît Hamon. Pour son information.

Danyves 

J'ai posté sur le blog de Marie Noelle Lienemann , mon commentaire qui va jusqu'à la règle d'or , en lui indiquant les articles qui montraient que USA et Allemagne avaient déjà pris leur décision sur la date et les modalités du défaut grec , ce qui expliquait la précipitation sur le MES . 

Parfait. Je vais demain essayer un mail aussi à Jean-Marc Ayrault.

 

L'article du Telegraph fait état de l'hypothèse du Ministre des finances allemand, soutenu par la Finlande et l'Autriche. Apparemment, Merkel n'est pas convaincue, et La France encore moins, par le défaut de la Grèce et sa sortie de l'euro... A suivre donc. De toutes façons, le plan de renflouement annoncé sera cautère sur jambe de bois, susceptible de surcroit d'infecter la jambe saine.

@Art 

Une des caractéristiques de la finance est de dire les choses à demi mot !!! .. 

Sinon cela devient du délit d'initié 

Danyves,

On dirait que vous souhaitez que "les bons sondages" ( pour F. Hollande, on peut le supposer..) " se retournent": au profit de qui? 

(  Sérieusement, vous pensez que cela pourrait, POUR LA VICTOIRE contre Sarkozy, être au profit de J.L. Melenchon ? Il n'y vraisemblablement que deux candidats à qui cela pourrait profiter pour la "qualification" au second tour:  Sarkozy  number one, évidemment, et la  Le Pen, même avec un score "à 2 chiffres " pour Melenchon. Un "suicide collectif", assurément - mais où l'on aurait dézingué Hollande ? Bravo...)

Je ne souhaite rien, j'observe les sondages aujourd'hui, dans l'instant de la surenchère. Il y a encore 60 jours.

J'indique un risque, si les citoyens sont informés des vrais enjeux, ce qui doit être.

Alors.

Personne n'aurait dézingué Hollande, pas plus que personne n'a dézingué Jospin, tout deux semblent avoir oublier le 1er tour, c'était flagrant pour Jospin. C'est le piège qui est tendu aujourd'hui par la manipulation médiatique et l'usage des sondages.

Et  Hollande fait une suite de détails techniques, de rechiffrage, de pas de deux, voir l'interview du Guardian.

Je suis curieux de la suite. Le MES pourrait être l'instrument obligeant à aller au fond des choses, mais je n'y crois guère sur ce point.

Je redis que l'analyse de Marie-Noêlle Lieneman est exemplaire, et le PS ferait bien de s'en inspirer s'il veut être "républicain".

 

CRISE FINANCIÈRE

Pourquoi le « mécanisme européen de stabilité » est une aberration

PAR IVAN DU ROY (20 FÉVRIER 2012)

Extrêmement risqué du point de vue financier, destructeur sur le plan social, et antidémocratique, le mécanisme européen de stabilité symbolisera-t-il le suicide de l’Europe et la fin d’un demi-siècle de patiente construction et de progrès social ? Explications.

Antidémocratique, jouant le jeu des marchés et de la spéculation financière, portant en germes la destruction du modèle social européen, le « Mécanisme européen de stabilité » trahit définitivement l’idéal sur lequel s’est bâtie l’Union. Les prêts accordés sous la pression de marchés dérégulés ne serviront donc plus à construire ou solidifier socialement et économiquement un pays, mais à détruire tout ce qui a été accompli. Les députés français choisiront-ils cette voie suicidaire ?


@Danyves

" Personne n'a dézingué Jospin": faux, et vous le savez.

Même s'il n'a rien fait, lui, pour rassembler un minimum la Gauche autour de sa candidature au premier tour, pour éviter l'incroyable et totalement irresponsable éparpillement des candidatures et des voix (  Chevènement à plus de 5%... mais s'il n'y avait eu que lui! enfin déjà lui, cela suffisait..), c'est bel et bien cette multiplicité de candidatures à gauche qui l'a dézingué. 

La Vème République et ses élections présidentielles plébiscitaires à deux tours, vous connaissez?

 

Ce soir à 21H 17 : l'ordre du jour officiel de l'assemblée nationale ne mentionne pas le vote du MES de demain . 

Je ne pense pas qu'une procédure accélérée puisse justifier cette omission 

Si quelqu'un a une idée de comment faire une copie d'écran imparable ...  je pense que c'est indispensable .. Ne serait-ce que cette omission pourrait être un motif d'annulation 

 

http://www.assemblee-nationale.fr/13/liste/texte_ordre_du_jour.asp

À partir de lundi 20 février 2012 :

Anciens combattants : commémoration de tous les morts pour la France fixé au 11 novembre

Anciens combattants : reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés

À partir de mardi 21 février 2012 :

Anciens combattants : commémoration de tous les morts pour la France fixé au 11 novembre (éventuellement)

Anciens combattants : reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés (éventuellement)

Majoration des droits à construire

À partir de mercredi 22 février 2012 :

Agriculture : diverses dispositions d'ordre cynégétique

Culture : exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle

À partir de lundi 27 février 2012 :

Sécurité sociale : gouvernance de la sécurité sociale et mutualité

En règle, procédure accélérée engagée le 8 Février 2012

http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/ratification_traite_MES.asp

 

 

Union européenne : ratification du traité instituant le mécanisme européen de stabilité

(Les informations concernant les réunions à venir ont un caractère prévisionnel et sont susceptibles d'être modifiées)

Travaux préparatoires

Assemblée nationale 1ère lecture

Assemblée nationale - 1ère lecture

Projet de loi autorisant la ratification du traité instituant le mécanisme européen de stabilité, n° 4336, déposé le 8 février 2012 (mis en ligne le 8 février 2012 à 17 heures 15) 
et renvoyé à la commission des affaires étrangères
Etude d'impact - Dépôt des contributions sur cette étude d'impact
Le Gouvernement a engagé la procédure accélérée sur ce projet de loi le 8 février 2012.
Travaux des commissions
commission des affaires étrangères 
La Commission saisie au fond a nommé M. Henri Plagnol rapporteur le 31 janvier 2012
Rapport n° 4348 déposé le 14 février 2012 (mis en ligne le 17 février 2012 à 11 heures 15) par M. Henri Plagnol

En savoir plusExtrait du compte rendu du Conseil des ministres

Extrait du compte rendu du Conseil des ministres du 08/02/12


Le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, a présenté deux projets de loi autorisant l'un la ratification de la décision du Conseil européen modifiant l'article 136 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne en ce qui concerne un mécanisme de stabilité pour les États membres dont la monnaie est l'euro, et l'autre la ratification du traité instituant le mécanisme européen de stabilité.
Ces deux textes s'inscrivent dans le cadre de la stratégie globale mise en oeuvre afin de préserver la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble. Ils permettent l'établissement d'une structure pérenne de réponse aux crises, destinée à remplacer le mécanisme provisoire du Fonds européen de stabilité financière créé en juin 2010.
Le mécanisme européen de stabilité (MES) sera une organisation financière internationale, sise à Luxembourg. Elle disposera d'une capacité initiale de prêt de 500 Mds €, sur la base d'un capital de 700 Mds € (80 Mds de capital libéré et 620 Mds € de capital appelable). Le MES pourra recourir à une large gamme d'instruments afin de contribuer par ses interventions à la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble.


Cela n'empêche pas la mise à jour de l'ordre du jour .. Surtout à l'époque internet . 

Le grain de sable ... ^^^^.. 

http://www.assemblee-nationale.fr/juniors/schema.asp

http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/reglement.asp

Procédure d'examen simplifiée

CHAPITRE VPROCÉDURE D'EXAMEN SIMPLIFIÉE (233)Article 103 (234)

1La Conférence des présidents peut décider, à la demande du Président de l'Assemblée, du Gouvernement, du président de la commission saisie au fond ou du président d'un groupe, qu'un projet ou une proposition de loi sera examiné selon la procédure d'examen simplifiée (235).

2La demande doit être présentée avant son examen en commission ou, si elle est présentée par le président de la commission saisie au fond, après consultation de celle-ci. Dans ce dernier cas, la discussion intervient après un délai d'au moins un jour franc (236).

Article 104 (237)

1La décision de la Conférence des présidents d'engager la procédure d'examen simplifiée est affichée et notifiée au Gouvernement (238).

2Les projets et propositions pour lesquels la procédure d'examen simplifiée est demandée ne peuvent faire l'objet des initiatives visées à l'article 91, alinéas 5 et 10, et à l'article 128, alinéa 2 (239).

3Au plus tard la veille de la discussion à 13 heures, le Gouvernement, le président de la commission saisie au fond ou le président d'un groupe peuvent faire opposition à la procédure d'examen simplifiée (240).

4L'opposition est adressée au Président de l'Assemblée qui la notifie au Gouvernement, à la commission saisie au fond ainsi qu'aux présidents des groupes, la fait afficher et l'annonce à l'Assemblée.

5En cas d'opposition, le texte est examiné conformément aux dispositions du chapitre IV du présent titre.

Article 105 (237)

1Les amendements des députés et des commissions intéressées sont recevables jusqu'à l'expiration du délai d'opposition.

2Si, postérieurement à l'expiration du délai d'opposition, le Gouvernement dépose un amendement, le texte est retiré de l'ordre du jour.

3Il peut être inscrit, au plus tôt, à l'ordre du jour de la séance suivante. La discussion a alors lieu conformément aux dispositions du chapitre IV du présent titre.

Article 106 (241)

Lorsqu'un texte soumis à la procédure d'examen simplifiée ne fait l'objet d'aucun amendement, le Président met directement aux voix l'ensemble du texte, sauf décision contraire de la Conférence des présidents (242).

Article 107 (243)

1Lorsqu'un texte soumis à la procédure d'examen simplifiée fait l'objet d'amendements, le Président appelle uniquement les articles auxquels ces amendements se rapportent. Sur chaque amendement, outre le Gouvernement, peuvent seuls intervenir l'un des auteurs, le président ou le rapporteur de la commission saisie au fond et un orateur contre. Il ne peut être fait application de l'article 95, alinéa 2.

2Sous réserve des dispositions de l'article 44, alinéa 3, de la Constitution, le Président ne met aux voix que les amendements, les articles auxquels ils se rapportent et l'ensemble du texte.


Article 105 (237)

1Les amendements des députés et des commissions intéressées sont recevables jusqu'à l'expiration du délai d'opposition.

2Si, postérieurement à l'expiration du délai d'opposition, le Gouvernement dépose un amendement, le texte est retiré de l'ordre du jour.

3Il peut être inscrit, au plus tôt, à l'ordre du jour de la séance suivante. La discussion a alors lieu conformément aux dispositions du chapitre IV du présent titre.

Nouvelle donne ?

Oh! le Chapitre IV !

Marie Caroline

 

J'ai fait une copie d'écran de la page http://www.assemblee-nationale.fr/13/liste/texte_ordre_du_jour.asp et je la tiens à votre disposition.

Ordre du jour mis à jour. MARDI 21 FÉVRIER A 15 heures - Questions au Gouvernement - Explications de vote et vote, par scrutin public, sur le projet de loi de finances rectificative pour 2012 (nos 4332-4338-4339) - voir le dossier - Explications de vote et vote par scrutin public, sur la proposition de résolution européenne pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique. - Discussion, après engagement de la procédure accélérée, du projet de loi autorisant la ratification du traité modifiant l'article 136 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne en ce qui concerne un mécanisme de stabilité pour les États membres dont la monnaie est l'euro. - Discussion, après engagement de la procédure accélérée, du projet de lloi autorisant la ratification du traité instituant le mécanisme européen de stabilité (ces 2 textes faisant l'objet d'une discussion générale commune). Etc

Evidemment qu' ''il faut'' refuser le MES ! Sauf que ce pourquoi il FAUT le faire doit être ABSOLUMENT clair.

 A cet égard, je ne crois pas que  ce qui soit juste soit de dire que le MES est ce qui (position fougueusement -et ''communicativement'' !-  défendue par MC Porteu) va, livrer les peuples européens pieds et poings liés aux diktats, et donc à la ''dictature'', de la ''finance internationale et prédatrice''. Ce qui m'autorise à ''ne pas croire'' ? Tout simplement le fait que jusqu'ici, le MES n'existait pas,  ; or, je vous le demande, qui aujourd'hui pourrait bien dire que, depuis l'installation de l'€ (et, en fait , depuis bien avant : au milieu des années 1990, l'Europe ne comptait-elle pas déjà, quelque… 18 millions de chômeurs ?), nous ne subissons pas… ''les diktats, et donc la dictature de la finance internationale et prédatrice'' ?

Ce pour quoi, clairement, il FAUT refuser le MES ? Eh bien parce que, le MES étant la quintessence des ''politiques d'accompagnement'' que l'€ tel qu'il a été conçu requiert, ce qui est ABSOLUMENT certain est que l'€ est FAUX, ARCHI FAUX.

D'où ce qu'EN TOUTE RIGUEUR, l' ''aberration'' du MES exige : il ne doit pas être ''amendé'' ou ''démocratisé'' comme ce que dit MC Porteu peut le donner à penser ; ce qu'il FAUT c'est que... l'€ (oui l'€  pas le MES !) soit réformé.

Sur ce point (et si naturellement on le veut bien !), on peut se reporter au billet que j'avais écrit le 07/12/2011 : ''Contre la monnaie unique ; contre la monnaie commune ; pour l'euro comme PREFIGURATION de LA (vraie !) monnaie internationale''.

Jean Tramuset

Personne ici ne dit ici que le MES doit être  ''amendé'' ou ''démocratisé''.

 

nce

  • Occupy France URGENT ! Un coup d'Etat Européen de la finance est prévu demain ! Rassemblement massif devant l'Assemblée Nationale à 13h.
    -> AIMEZ ET DIFFUSEZ CETTE PAGE PARTOUT
    -> PARLEZ EN AUTOUR DE VOUS, ESSAYEZ DE VOUS DEPLACER DEMAIN !
    https://www.facebook.com/pages/Tous-ensemble-contre-le-MES/326747640711090?sk=wall
    Tous ensemble contre le MES Mardi, à partir de 15h, nos députés décideront d'entériner ou non le coup d'Etat de Bruxelles et de la finance au travers du Mécanisme Européen de Stabilité. Le rendez-vous est donné à tous (toutes) les citoyen(ne)s, quelle que soit leur couleur politique, devant l'Assemblée Nationale à 13h pour accueillir nos députés...Afficher la suitePage : 159 personnes aimen

Je tiens à rectifier mon dernier message : "Voici mon initiative concernant ce MES"...! Ce n'est pas, bien sur, mon..., mais NOTRE initiative..., Ce temps et ce mode d'expréssion sur ces blogs ont trop tendance à exacerber les égaux dans lesquels nous nous retrouvons bien souvent enfermé, sans que l'on s'en rende compte (ou presque...!). BRAVO pour cette initiative pleine d'espoir...!  L'interpellation des citoyens sur ce qu'il se passe dans ce temple de beaucoup trop de secret; est une espérance qui doit être diffusé, multiplié pour pouvoir enfin être partagé...! Sourire

Pierre Juillot

 

ont trop tendance à exacerber les égaux dans lesquels nous nous retrouvons bien souvent enfermé

 

Tant il est vrai que les égos sont peut-être tous égaux…Clin d'œil

Merci pour ce nouveau rectificatif. Nos égos cherchant à harmoniser nos "égaux" dans ce chamboulement démocratique perturbent mes sens et embrouillent nos pensées...! L'égalité de chacun face à la perseption des choses démocratiques, par le biais de ce MES, n'est pas une chose aisé.Clin d'œil

Voici une de mes tentatives d'explication des interprétations multiples des sens dans un contexte nouveau, celui de notre toile ou réseau, comme vous préfèrer. Elle est certes "pessimiste", mais je réfléchis à d'autres alternatives possible...!

 http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-juillot/060212/les-sens-de-linternet

Marianne 2 fait un numéro sur le MES

Marianne2, pas Mediapart ?

Mentionné par Arrêt sur Images dans un article consacré à la Grèce

un blog depuis Athènes :

http://www.okeanews.fr/

Rédigé en français

Calvi ce soir sur France 2 : Mots croisés  , vient d'enterrer le débat sur le MES de main de maître . 

Demain il y a un vote très important , mais nous n'avons pas le temps d'en parler !!!

Etaient présents pour en discuter : 

Bruno LE MAIRE
Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire
Délégué général au projet de l’UMP

Julien DRAY
Député PS de l’Essonne

Clémentine AUTAIN 
Porte-parole de Jean-Luc Mélenchon
Auteur de « Le retour du peuple » (STOCK) en librairie le 22 février

Jean-Luc BENNAHMIAS
Député européen 
Vice-président du MoDem

Florian PHILIPPOT
Directeur stratégique de la campagne et porte-parole de Marine Le Pen

Guillaume ROQUETTE 
Directeur de la rédaction de Valeurs actuelles


Chomsky !!!! ... Veolia est plus important que l'avenir de l'Europe et la possible nomination de Borloo fait couler beaucoup de salive à défaut d'idées  . 


Malgré les tentatives de Clementine Autain de remettre le sujet sur le tapis .. Calvi l'a tout de suite bloquée en remettant la proportionnelle sur le tapis .  Une parfaite manipulation médiatique .. 

Mediapart à l'instant La lettre de Mediapart (quotidienne ou hebdomadaire) Veolia: le récit d'un putsch raté. Thierry Gaubert, le fisc aux trousses. Strasbourg: les embarras de Roland Ries. Rencontre avec le cinéaste Werner Herzog. Pluie de dollars sur la campagne américaine. Election russe: portraits de campagne François Bonnet 21/02/2012 - 09:24

Eh oui, Art Monica, c'est MESSE basse ...

Bravo tout de même à Libé...

Les députés vont se pencher sur le Mécanisme européen de stabilité.

http://www.liberation.fr/economie/01012391256-les-deputes-vont-se-pencher-sur-le-mecanisme-europeen-de-stabilite?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

TOUS À L'ASSEMBLÉE NATIONALE À 13H pour leur parler du MES !

Jean-Jacques M’µ

Voici l'intervention de JL.Mélenchon, ce matin...

Ce qu'on vote aujourd'hui va légaliser le servage par la finance .. On peut donc désormais utiliser le terme d'Europe Féodale .. 

L'espagne a payé trois fois sa dette .. 

En dix ans, l’Espagne a remboursé 1 020 milliards d’euros de dette, taux d’intérêt compris. Soit trois fois le montant de ce que l’État avait emprunté en 2000. Un énorme transfert des richesses ponctionnées sur la population et les services publics au bénéfice de riches créanciers. Comme en Grèce ou au Portugal…


Ce retour de la féodalité se fait avec la complicité active des médias .. Honte à eux .. Et qu'ils n'essaient plus jamais d'expliquer qu'ils défendent l'égalité et la justice . Ils ne sont plus crédibles . 

Marie Caroline Porteu

 

Vous devriez vous reposer, chère amie.

En effet, vous commencez à dire n'importe quoi : Ils {les médias}ne sont plus crédibles .

Rigolant

On parle d'obligations à 18% pour la Grèce  :

intérêts composés calcul de la valeur future

1 euros à 18% sur 50 ans = 3 927 €

1 euros à 18% sur 100 ans = 15 424 131 €

 

@danyves

ressortez votre graphique sur les intérêts composés, c'est percutant !

J'ai remarqué que les non matheux étaient plutot rétifs aux chiffres, mais une image !

À 13h, aujourd'hui 21 février, MARDI GRAS, rassemblement devant l'Assemblée nationale pour leur rappeler le MES !

Jean-Jacques M’µ

Art Monica

 

Arrête d'apostropher Médiapart, ils ne peuvent pas t'entendre.

C'est juste une question de logique toute simple.

Médiapart est affamé de vérité.

Or ventre affamé n'a pas d'oreilles.

Donc…

Virgil .. Stp 

Pourrais tu ici même développer ton exemple de réserve de chasse ??  Elle est assez fascinante et illustre très bien ce qui se passe 

Des chasses gardées, oui, c'est une idée assez juste, ma foi. Les grandes banques affairistes se réservent les marchés qui rapportent :

1. – l'endettement des pays (avec l'appauvrissement des populations qui s'en suit, notamment par les politiques d'austérité et de casse des solidarités nationales à travers la casse des services publics qui isole chacun à des solutions prostitutives...)

+ 2. – la technologie nucléaire et la technocratie de surveillance tout azimut au nom de l'efficacité économique des comptes de résultats chiffrés

+ 3. – le commerce des armes soutenu par les grands groupes de presse de nos pays (en France : Dassault et Lagardère).

=>

et le tout, ça donne un paradis réservé pour une minorité de privilégiés qui fondent leurs "tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté" là où il n'y a pas d'effet de serre, pendant que les populations s'écharpent pour le nucléaire, les forces atomiques, les guerres de religion, le retour du féodal, de ses vassalités et de ses servages.

Jean-Jacques M’µ

 

Affamé de vérité(s)... sans doute, mais pas de celle-là, qui concerne le MES et sa dictature annoncée.

Jean-Jacques M’µ

Marie Caroline Porteu

 

Je réponds par l'ouïe et l'obéissance, ô maîtresse de la finance.

Replaçons dans le contexte : un commentaire dans un autre fil :

 

"L'Espagne aussi se fait bien arnaquer.

En dix ans, l’Espagne a remboursé trois fois ce qu’elle avait emprunté en 2000 . Et doit encore près du double !

Allez jeter un coup d'œil, c'est vraiment délicieux : http://www.bastamag.net/article2128.html

On en reparlera un de ces jours, quand la Grèce aura été transformée en camp de travail et que ça n'amusera plus personneCriant

Vous n'avez pas un peu l'impression de vivre dans une réserve de chasse, d'avoir de grandes oreilles et de courir en zigs zags en essayant d'espérer ne pas finir en civet ?"

Ça me paraît clair mais j'ai dis que j'obéissais (il est bien connu que je ne sais pas penser par moi même et que je suis sous influence, ouarf) donc voici.

Je n'ai rien inventé, tous ceux qui ont lu la Stratégie du choc l'ont compris.

Un pays en proie à un désastre, naturel ou provoqué, est un magnifique terrain de chasse pour les prédateurs financiers car les populations, sous le choc, socialement en état de stupeur, se font rançonner sans trop comprendre ce qui leur arrive.

 

C'est ce qui est en train d'arriver à la Grèce, dernière pour le moment d'une longue liste, où la chasse est déclarée ouverte.

 

La Grèce a été délibérément attaquée par les spéculateurs (Myret Zaki situe la chose avec une certaine précision) et les saigneurs se gorgent. Ils se gorgent de la richesse des Grecs (dépeçage programmé sous le doux nom, néo-libéralement correct, de privatisations) et de la nôtre : les plans d'aide à la Grèce sont en fait des plans de pompage de phynances vers les pauvres banques, qui sans cette aide serait menacées de n'avoir que le beurre et pas l'argent du beurre, rendez vous compte ! En effet, de cette "aide" les Grecs ne voient pas la couleur : elle sert à payer les intérêts de la dette illégitime et sans doute un peu à graisser quelques pattes dans la si belle et si courageuse classe politique grecque (les garde-chasse) dont la complicité avec les viandards mérite salaire.

 

 

Holywood finira par en faire un film, de surcroît.

@Merci Virgil 

C'est vous qui avez prononcé le terme de camp de travail . 

Sur un autre billet  , Seth a utilisé le terme d'anschluss financier .. 

Google = MES rien

En marge du MES mais concernant la Grèce

Le plan bidon sur le blog de Paul Jorion

http://www.pauljorion.com/blog/?p=34115%3Fp%3D<i>L’actualité+de+la+crise<%2Fi>+%3A+<b>UN+PLAN+BIDON<%2Fb>%2C+par+François+

ENFIN 

Le MES nouveau dictateur Européen  par Nicolas Dupont Aignan 

Combien de votes NON ?

@Danyves 

Je ne désespère de voir des réveils également dans les députés républicains .. Je reste persuadée que la plupart des députés dits de droite n'ont pas lu ce texte et qu'ils suivent simplement les consignes de l'UMP 

Ce sont les discours qui vont être essentiels ..  car ils peuvent réveiller  et interpeller .. ou au moins entraîner un report .. ce qui permettrait enfin d'ouvrir le débat . 

Et avec un débat , on est tranquilles , ce texte ne peut pas passer vu le contenu et la rédaction .  C'est d'ailleurs pour çà qu'ils font tout pour empêcher le débat . 

Que la presse et les médias qui se revendiquent indépendants et de gauche , voulant défendre l'humain avant tout , n'en souffle mot , est une véritable indignité de leur part . 

@ MC Porteu (qui, bien plus souvent qu'elle ne le croit -et ceux et celles qui boivent ses prêches enflammés tout esprit critique … bu- devrait faire attention à ce qu'elle dit)

Il s'agit précisément de son ''commentaire'' de ce matin (21/02 à 9H56).

Ce qu'elle nous dit est la chose suivante : ''Entre 2000 et 2010, l'Espagne a payé 3 fois le montant de sa dette de l'année 2000. D'où la ponction sur la population, les services publics…'' (cf. ''L'Espagne a payé 3 fois sa dette '', un article auquel le ''commentaire'' de MC Porteu renvoie par ailleurs).

Or si ce que l'on dit (et que les chiffres -ceux pêchés dans l'article même cité par MC Porteu- DEMONTRENT) est que c'est en empruntant  (en EMPRUNTANT !) que l'Espagne a payé ''3 fois le montant de sa dette de l'année 2000'' ? (n'est-ce pas, si la dette espagnole de l'année 2000 était de 305 -''stock 1''- si fin 2010, elle était de 552 -''stock 2''- et si, entre 2000 et 2010, l'Espagne a remboursé 820 d'emprunts,  cela veut bien dire qu'entre 2000 et 2010 l'Espagne a emprunté 1 067, c'est-à-dire, en effet, quasiment le montant -1 020- du remboursement de sa dette entre 2000 et 2010) ; bref (pour revenir à mes moutons), si ce que l'on dit est que quand, entre 2000 et 2010, l'Espagne a remboursé sa dette, en réalité, elle n'a fait que DIFFERER son remboursement ; comment peut-on alors ''raconter'' que, lorsqu'elle a remboursé, l'Espagne a ''ponctionné sa population, ses services publics...'' ?   

S'agissant maintenant de l'évolution de l'endettement international de l'Espagne  (552 en 2010 contre 305 en 2000, soit une augmentation de 247), et étant entendu que là (oui MC Porteu !), ça devient SERIEUX, ce qu'il est intéressant de faire est de rapprocher ce chiffre (247) de celui des paiements en intérêts effectués par l'Espagne au titre de ses emprunts internationaux sur la même période : 200. En quoi est-ce intéressant ? Mais si, chère MC Porteu, au lieu de vous enflammer à propos d'un ''scandale'' (le MES) qui dure… depuis qu'a été conçu (et non pas simplement mis en place !) l'Euro Comme Monnaie Unique (cf. mon commentaire sur ce fil daté 20/02 à 21H42), enfin, vous vouliez bien considérer avec un peu plus d'attention ce que dit la théorie économique (la vraie !) à quoi, pour ma part, j'essaie de désespérément faire écho ; en particulier à ce qu'elle dit sur le Double Paiement des Intérêts Transnationaux (là-dessus, cf. mes nombreux billets de blog).

Jean Tramuset     

@jean tramuset

ça avait l'air intéressant (quoique confus, un petit graphique ou un lien aurait été bienvenu).

Mais vous perdez du crédit sur la phrase "la théorie économique (la vraie !)", puisque l'économie n'est pas une science !

Il n'y a pas de théorie "vrai", il n'y a que des cohortes avec un credo pour chacune et une forme de consensus autour de celle défendue par les néo-libéraux et ses relais (en êtes vous ?  pour la  reconnaître comme LA vérité révélée ?)

Ce qui est sûr c'est que le financement des états par le crédit, c'est comme celui des ménages, quand il devient du crédit de fonctionnement (et surtout à des taux de crédit revolving comme pour la Grèce,  bientôt le Portugal) alors il y a un vrai problème de fond. Discutez des détails de chiffres à moins d'importance que de trouver de "vrai" solutions.

Celles qui sont proposées n'en sont pas, ne font que retarder l'agonie.

Entre la saignée qui ne marche pas et la purge qu'on n'a pas essayer, je préfère la seconde, la première tendant de façon patente à faire mourir le patient. Du coup changer de médecin, ne me paraît pas une mauvaise idée non plus.

Ciel comme je suis mesuré, je m'étonne moi même ;-)

 

"Les députés socialistes français s'abstiendront sur la création du Mécanisme européen de stabilité (MES), que l'Assemblée nationale doit ratifier mardi après-midi, a indiqué à l'AFP leur chef de file, Jean-Marc Ayrault. Le MES, en vertu d'un traité signé le 30 janvier, est destiné à devenir le pare-feu permanent de la zone euro contre les crises de la dette souveraine. Il est juridiquement distinct du pacte de stabilité budgétaire conclu entre 25 pays de l'UE, qui doit être officiellement signé le 1er mars, mais politiquement lié à ce texte. "Le vrai message que nous voulons adresser, c'est que si ce qui va être signé le 1er mars, ce n'est que de l'austérité, alors l'Europe ne pourra pas s'en sortir", a déclaré Jean-Marc Ayrault pour expliquer l'abstention de son groupe."



Bande d'enfoirés !


. Il est juridiquement distinct du pacte de stabilité budgétaire conclu entre 25 pays de l'UE, qui doit être officiellement signé le 1er mars, mais politiquement lié à ce texte. "

La perle !

@ DANYVES (votre commentaire -à mon commentaire- d'hier soir 20/02 à 21H52)

OK, admettons qu' ''ici, personne ne dise qu'il faille ''amender'' ou ''démocratiser'' le MES''. Mais vous, s'agissant de l'Euro tel qu'il a été conçu (un autre scandale, non ?), dont moi je dis qu'impliquant le MES, il DOIT être réformé, vous, vous dites quoi ?

A vous lire

Jean Tramuset   

@jean Tramuset

eh bien si il doit être réformé avant même d'être voté, autant le faire bien dés le départ !

C'est comme notre fameux espoir d'un plan B, il n'y en a PAS,  parce que pour ses défenseurs, il n'y a pas d'autre alternative.

Donc si il doit être réformé dans un système qui ne peut pas le faire, il faut le voter juste du premier coup !

 

Le vrai message, à mon avis, c'est que blabla bla blablabla et encore je ne vous dis pas tout !

C'est un message hypocrite: ils savent très bien que le premier mars, c'est l'austérité brute de décoffrage qui va être choisie! Ils croient sans doute par leur ni-ni se concilier les pour et les contre, mais comme d'habitude ils vont apparaitre comme des ventres mous.

Il faut tout de suite enchainer sur le second texte ... 

Mais avec la publicité médiatique faite au sujet , c'est loin d'être évident  !!! .. 

J'étais hors de moi hier au soir quand j'ai vu Calvi rembarrer Clémentine Autain .. en lui interdisant quasiment d'évoquer ce sujet . 

Cela a toutes les caractéristiques d'un coup d'état  et les socialistes qui vont s'abstenir  peuvent déjà avoir la honte au front de ce qu'ils sont en train de faire  .. Car ils démontrent simplement que leurs discours , leurs promesses , ne sont que des voeux pieux , puisqu'ils vont participer à la mise en place de la légalisation de comportements qui vont entrainer des plans d'austérité majeurs .. 

Pour faire la preuve  à quel point leurs discours sont vides de sens et qu'ils ne sont bien que des promesses de gascon , effectivement , il n'y a pas mieux que cette abstention . 

Des voeux pieux et des vieux peut (pas grand chose). Grrr

@marie-caroline et @art

Vous voyez bien qu'après la tempérance, penser à la machine à raccourcir les élites de notre bonne vieille révolution fait un peu de bien, même si ce n'est que du fantasme ;-)

Cela étant dit, les versaillais dans le massacre de la commune nous en en tués beaucoup plus que dans le hair-cut de la terreur et en beaucoup moins de temps.

 

 

. Il est juridiquement distinct du pacte de stabilité budgétaire conclu entre 25 pays de l'UE, qui doit être officiellement signé le 1er mars, mais politiquement lié à ce texte. "

J'avais envoyé dans sa boîte mail AN, Jean-MarcAyrault, le dossier complet sur le MES, avec l'analyse juridique. Je sais que ces mails sont lus, Marie-Noëlle Liemann m'a fait réponse le lendemain de l'envoi.

Il sait que la phrase citée ci-dessus est un mensonge. Les pays qui auraient/auront signé le MES ne pourront en bénéficier que s'il signe le TESCG. Ce que j'appelle un vote bloqué pour ceux qui disent OUI, même en s'abstenant, et prétendent que c'est au nom de la solidarité.

Double language, double mensonge.

Mentir à ce point là est répugnant. Préambule, point n° 5 «Il est reconnu et convenu que l’octroi d’une assistance financière dans le cadre des nouveaux programmes en vertu du MES sera conditionné, à partir du 1er mars 2013, à la ratification du TSCG (traité «sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire ») par l’état membre concerné et, à l’expiration du délai de transposition visé à l’article 3, paragraphe 2, du TSCG, au respect des exigences dudit article»

Comme c'est étrange ! Il semble que ce projet n'ait pas pu passer la barrière de la première lecture à l'Assemblée Nationale : bizarre, bizarre... Il n'en veulent pas, de la souveraineté du peuple en matière budgétaire, ces gens-là ?

Qu'on s'en débarrasse : le vote essentiel à venir c'est le vote aux législatives. C'est là que reste, encore, une parcelle de pouvoir aux citoyens.

12h50Les parlementaires EELV voteront contre le Mécanisme européen de stabilité

 

http://lci.tf1.fr/filnews/economie/les-parlementaires-eelv-voteront-contre-le-mecanisme-europeen-7006310.html

Non!!!!

Ils sont vendus ou achetés ?

Moi je pense qu'ils sont à j'ter !

C'est quand, les législatives ?

 

Disons que cette position démentielle , sur un texte qui l'est encore plus , entouré du silence et du secret peut légitimement conduire à se poser la question en ces termes .. 

Si le PS et son candidat avait été conséquents, ils auraient déjà proposé deux nouveaux textes complets pour ces deux "traités".

L’assemblée nationale a voté la participation de la France au Mécanisme de stabilité européen (MES) qui, à partir du 1er juillet prochain, prendra la succession de façon permanente du Fonds européen de stabilité financière (FESF), l’institution qui a aidé l’Irlande et le Portugal et qui aidera la Grèce. 256 députés ont voté pour, 44 contre et 151 se sont abstenus. Si le PS avait voté contre, il y aurait eu 196 contre versus 256 pour. Ils donnent le mauvais exemple en s'abstenant. Certains auront envie de les imiter au second tour des présidentielles. Peut-être.

@ Art

Ils vont nous expliquer que s'ils avaient voté CONTRE, cela n'aurait pas changé le résultat, donc qu'il ne sert à rien de les stigmatiser.

Oui, ils donnent un mauvais exemple, le pire exemple qu''il soit.

Ils font passer un message, oui le message que, quand on est témoin d'un viol (de la démocratie), et sous prétexte que les violeurs sont plus nombreux, il vaut mieux s'abstenir.

J'ai bien compris le message, ces lavettes n'auront JAMAIS ma voix. 

On a compris quel lavement a votre préférence.

Art Monica

 

Fonds européen de stabilité financière (FESF), l’institution qui a aidé l’Irlande et le Portugal et qui aidera la Grèce.

Tu veux dire l'institution qui aide les banques qui détiennent de la dette de ces pays !

C'était la phrase du journal, pas la mienne.

Malgré les consignes d'abstention de leur groupe, une vingtaine de députés socialistes, dont Henri Emmanuelli, partisan du "non" au référendum de 2005 sur le projet de Constitution européenne, ont voté contre. En revanche, deux autres partisans du "non" en 2005, Laurent Fabius et Arnaud Montebourg, se sont abstenus, au côté de 130 autres députés socialistes, selon l'analyse des scrutins publiée par les services de l'Assemblée. Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, avait "adjuré" mardi ses "camarades" socialistes de voter contre le MES, citant entre autres Laurent Fabius, Henri Emmanuelli et Arnaud Montebourg. Les dix-huit élus du Front de gauche, le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan et les députés du Mouvement pour la France (fondé par Philippe de Villiers) ont également voté contre le MES. La première secrétaire du PS, Martine Aubry, avait justifié l'appel à l'abstention du groupe socialiste en affirmant que les parlementaires socialistes avaient voulu dire "oui à la solidarité, non à l'austérité". "Nous sommes favorables à un mécanisme de solidarité permettant le financement des dettes souveraines des Etats en difficulté", a déclaré Mme Aubry dans un communiqué. A l'instar de Mme Aubry, une majorité de députés PS étaient pour le principe de ce MES, mais ils étaient embarrassés par une disposition juridique qui le relie au traité de discipline budgétaire, voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, qui doit être signé début mars et qui obligera les pays signataires à respecter une "règle d'or" sur l'équilibre des comptes publics. Il s'agit de l'article 5 du texte sur le MES, qui conditionne le fait de pouvoir bénéficier de celui-ci à la ratification du traité sur la solidarité et la coordination gouvernementale.

@ART MONICA(21:02 à 23:03).

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Merci pour ce point final.

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On a envie de dire : "Tout ça pour ça" ?

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Mais bon; intéressant tout de même.

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Sourire

Ces pauvres députés socialistes sont embarassés, et pour nous, grâce à eux ce sera récession, chômage, pauvreté accélérée, retraite en baisse, maladies en hausse...

Il n'y aura donc pas de pitié pour les élections de ces pauvres types, ils iront embarasser Pôle Emploi.

"Nous sommes favorables à un mécanisme de solidarité permettant le financement des dettes souveraines des Etats en difficulté"

Il n'y a qu'eux qui y voient de la solidarité, comme l'UMP qui utilise ce prétexte. Aucune différence sur le fond.

Pas d'analyse chiffrée de la sructure de la dette ni de l'usage effectif des fonds faussement dit d'aide à la Grèce, et sa répartititon entre public et privé, les institutions financières évoquées par JP Brard qui est le seul à avoir évoqué Goldman Sachs et le remboursement des banques.


Le PS n'a pas dû regarder LCP :


J'étais l'invitée du JT de LCP ce mardi 21 février à 13H30 pour débattre du Mécanisme Européen de Stabilité

Et pourtant dans cet entretien critique a minima, ou Marie-Noëlle parle de solidarité, sans dénoncer le piège plus loin. Nous sommes sur LCP.


Par contre le groupe PS du Sénat s'oriente vers une saisine du Conseil Constitutionnel.

http://lienemann.typepad.fr/accueil/2012/02/réponse-à-daniel-cohn-bendit-mais-où-est-lhypocrisie.html#comments

Et le jour même de l'adoption du MES, les socialistes européens (ces brillants démocrates du PASOK, du PSOE, et du PS) font des grandes propositions pour sortir de la rigueur: http://www.lemonde.fr/tiny/1646245/#xtor=AL-32280270 Certains ne manquent décidément pas d'air. Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.

@ART MONICA(22:02 à 02:45).

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Bonjour Madame.

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Il y a quelque chose que je ne comprends pas très bien chez vous. Peut-être suis-je sotte, comme le bretonne Bécassine ...

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Vous êtes inscrite à Médiapart depuis 2007, ce qui fait un bail et prouve que vous connaissez parfaitement les rouages de la politique française.

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Or, il me semble que vous avez soutenu Madame Ségolène Royal au moment des Primaires socialistes 2011.

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J'ai fait la même chose, mais j'étais totalement novice "à gauche" à ce moment-là.

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Vous ne pouviez donc ignorer que Madame Royal est uneVice-Présidente de l'Internationale Socialiste, dont Monsieur Georges A. Papandréou est l'actuel Président. Or la famille Papandréou et l'Eglise orthodoxe dirigent la Grèce (en pointillé, certes, car il y a les Karamanlis) depuis environ 70 ans.

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Vous écrivez :

les socialistes européens (ces brillants démocrates du PASOK, du PSOE, et du PS) font des grandes propositions pour sortir de la rigueur

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Pourtant vous les connaissez depuis longtemps (contrairement à moi, qui suis toute nouvelle à gauche, me suis inscrite au PS puis en ai démissionné illico presto dès que j'ai compris que ce n'était que du "pousse-toi de là que je m'y mette pour avoir tes avantages").

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En tant que solide routière de la politique, pensez-vous, Madame, qu'il s'agit d'un jeu pour passer le temps ?

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Quant à l'Appel Européen contre la Dictature financière (que j'ai personnellement pris au sérieux), ne l'avez-vous point lancé pour tester son impact sur la population française dite "de gauche" ?

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Mais peut-être êtes-vous une toute récente déçue du socialisme ? Tout arrive, ma foi, et mieux vaut tard que jamais. Pourtant ...

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Cordialement.

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Sourire

Chère Agnès, Que voilà une lettre bien officielle! J'avais voté les Traités pour l'Europe, convaincue par les arguments de l'époque à gauche. Depuis, j'ai compris à quel point je m'étais fait piéger. Et à quel point les "Nonistes" avaient vu juste. J'ai remis à jour mes connaissances. Et modifié mon angle de vision. Je suis donc bien placée pour analyser, en me prenant comme objet d'études, la force des enfumages et en démonter certains mécanismes. Cela rompt-il un peu votre perplexité? Bien cordialement

@ART MONICA (22:02 à 08:26).

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Ce n'est pas une lettre officielle mais respectueuse.

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Et je ne suis aucunement perplexe.

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Sourire

From GLOBAL ECONOMY 7:48pmGreek race to unlock bail-outAthens given nine days to implement demandsJean-Claude Juncker and International Monetary Fund (IMF) Managing Director Christine Lagarde (L)


Bonjour,

Je tiens à attirer votre attention sur un point. Les députés EELV avaient annoncé qu'ils voteraient contre. Je lis dans le compte-rendu de vote ( voir ici ) qu'ils ont bien voté contre.

Pourtant, j'ai entendu ce matin dans les différents journaux de France Inter que les députés EELV s'étaient abstenus.

Pourquoi cette désinformation et quel peut bien être son but?

Voici ce qu'a écrit Libération à ce sujet: "Quant aux écologistes, ils ont voté contre la création du MES lors d’un premier vote, puis se sont abstenus sur les détails du mécanisme."

Cela devait être abstention contre.

Le but est de brouiller les perceptions .. pour que tout passe .. y compris le prochain . 

On a eu le secret .. maintenant on a les embrouilles pour être sûr que tout le monde s'en désintéresse . 

Comme l'a dit Mélenchon sur son passage d'hier au 4 Vérités .." Personne ne comprend rien , rassurez vous , c'est fait pour !!!!"

L'enfumage fonctionne à toute vitesse, effectivement. 1) La première phase a été l'omerta, pratiquée main dans la main par les politiques et les médias (dont Mediapart). 2) Mélenchon, Dupont-Aignan et des citoyens ayant fait émerger la thématique forclose, nous avons eu droit à des retournements sémantiques, à des argumentaires surréalistes, dont le but était in fine l'adoption du MES à la majorité absolue. 3) Comme les votes des uns et des autres pourraient avoir des incidences sur les élections, on veut nous plonger dans le chaos cognitif, en nous donnant des informations contradictoires, confuses, erronées.

22/02/2012, 10:32PAR DANYVES

...Jean-Marc Ayrault vient du MRJC et de la JOC

La citation à faire :

"Abstention dynamique"
Quant au PS, il a tenté de justifier sa position. Jean-Marc Ayrault a indiqué que « l'abstention du PS est dynamique, offensive. Le vote négatif aurait donné l'impression de ne rien décider ». Il a cependant voulu affirmer que « si ce traité n'est que de l'austérité, alors l'Europe ne pourra pas s'en sortir ». Le traité sur les institutions européennes, qui prévoit notamment d'instaurer une règle d'or budgétaire au sein de la zone euro, devrait être adopté par le conseil européen des 1er et 2 mars prochains. 
 


On se calme.

Il me semble que l'attitude de EELV a été tout à fait conséquente. Quel sens cela aurait-il d'émettre un avis sur les modalités d'un machin qu'on a refusé ?

Quant au chaos cognitif, bien réel, il tient en bonne partie au fait que les journalistes ne sont pas différents des autres commentateurs : ils ne se sentent nullement obligés d'avoir compris ce dont ils parlent pour en parler, ni même de savoir au juste de quoi il s'agit.

Alors que, quand-même, c'est censé être leur métier et la raison pour laquelle ils reçoivent une rémunération…

Faites le geste qui sauve 

images?q=tbn:ANd9GcT4Uz_4vSa9O-Q7v9GbVMS

Allez mettre votre député "préféré" à la poubelle ici:

CE BILLET EST UNE POUBELLE A DEPUTES ET SENATEURS !!

Hardi, les copains !... Emmanuel, Danyves, et d'autres, je vous découvre à travers ces billets sur le MES. Et je suis heureux de faire votre connaissance.

À très bientôt, car nous n'allons pas manquer de travail contre ces machineries à tondre les populations.

Hasta pronto, camaradas !

Jean-Jacques M’µ

 

Comme Edwy Plenel le rappelle sur le billet de Raoul Marc Jennar, ici, le combat continue au Sénat, et vite puisqu'il s'agit d'une procédure accélérée.

Ne négligeons pas cet aspect de la question, d'autant plus que le Sénat est à gauche. Il ne faudrait pas que nous soyons contaminés par l'idée que l'on ne peut plus rien faire alors que le projet de loi est encore dans le parcours législatif.

Oui, et le Sénat est plus "à gauche" que l'Assemblée.

Marie-Noëlle Lienemann indique ici que le groupe PS du Sénat peut envisager de saisir le Conseil Constitutionnel, 60 sénateurs ou 1 président.

21 février 2012J'étais l'invitée du JT de LCP ce mardi 21 février à 13H30 pour débattre du Mécanisme Européen de Stabilité

Il faut aller au bout de la démarche :

- Se désabonner de Mediapart, qui collabore au silence médiatique.

- Fustiger les Socialistes, collaborateurs de classe en lien avec le Grand Capital

- Tous les autres médias et partis qui n'ont rien dit du terrible MES sont également à boycotter.

- EELV : Joly,Lipietz et Cohn-Bendit, ultra-libéraux et à la recherche de strapontins auprès du PS sont égalment à exclure.

- Les Communistes, même s'ils ont voté contre le MES, veulent gouverner avec le PS : ils sont donc également à proscrire.

- Les Socialistes qui ont voté contre et n'ont même pas le courage de quitter leur parti de "collabos" (c'est dans le fil) doivent également être boycottés.

- Mélenchon, lui, n'a manipulé personne pour faire apparaitre un faux clivage...

- Bravo aussi au FN, clairement positionné contre le MES.

- Aiguisez vos hallebardes.

Jean-Marc, vous caricaturez. - Mediapart est bien libre d'avoir sa position, et les abonnés les leurs. Et nous avons tous le droit de critiquer sans que vous nous poussiez dehors. Cela dit, Edwy Plenel vient de me répondre sur le fil de Jennar. Sa position est critique à l'égard du MES. - Les socialistes, peut-être aux leviers de la présidence bientôt, ne peuvent agir comme la droite et faire passer en catimini, sans débats, des dispositifs fondamentaux pour notre pays. - Mélenchon a eu le mérite de soulever un débat sur une question qui serait sans lui passée aux oubliettes. Que cela serve les intérêts politiques du FDG ne me gêne pas, si ces intérêts sont aussi ceux de la France, de l'Europe. - je voterai pour Hollande au second tour des présidentielles, mais je choisirai aux législatives un candidat autre que PS, de sorte que la majorité soit d'une gauche sans l'hégémonie de ce parti. - votre allusion au FN, de mauvaise guerre, mérite seulement le silence. -

Vous savez pour qui vouv voterez. Ce n'est pas le cas de tout le monde.

Il faut aller au bout de la démarche etc.

 

Commentaire passionnant, de haute tenue, où suinte une intéressante conception de la démocratie : exclure qui n'est pas d'accord.

Mention particulière à l'utile et saine remarque concernant le FN.

 

 

qui exclut?

le fn est contre le mes, comme le dit bien utopart. ce ne sont donc pas eux les collabos, mais bien les socialistes, qui "enfument" la population, de connivence avec les medias.

maintenant que ce fil m'a ouvert les yeux, je comprends que notre mode de vie est en danger à cause de ce terrible traité.

Innocent

 

 

Gavanon, vous êtes vraiment très amusant.

Ahah.

 

On m'a pourtant dit plus haut que l'humour n'était pas mon fort...

Et puis vous ne deviez plus me parler, puisque j'étais trop gougeat, on devait en rester là. 

Mais je ne voudrais pas tourner en rond...

Je vous laisse, en vous nommant monsieur et non Bril, car j'entends le cliquetis des armures des archers de la gendarmerie européenne contrôlée par la finance qui fait sa ronde...

Pour ceux qui souhaitent connaitre la liste des sénateurs: http://www.senat.fr/senateurs/senatl.html

Art

Il serait utile d'inclure dans le courrier , l'extrait du billet de martine Orange sur la curieuse allocation de l'aide faite à la Grèce et décidée il y a deux jours !!! que vous avez vous même soulignée en premier !!! Illustrer  une position par des exemples concrets facilite toujours la compréhension !!!!

Les Européens se montrent plus discrets sur l’utilisation des fonds versés à la Grèce. L’essentiel des aides est déjà préempté pour aider les banques : 23 milliards vont être mobilisés pour recapitaliser les banques grecques, 35 milliards vont servir au rachat de la dette grecque par le gouvernement, 30 milliards seront versés en compensation aux créanciers qui acceptent d’apporter leurs titres en échange. Au total, sur les 130 milliards d’aide, 94 milliards sont pour le sauvetage du monde financier et bancaire.

 

Ne pas manquer d'écrire au président et vices-présidents du groupe PS.

Il n'y a absolument aucune urgence pour le MES .. 

Les institutions actuelles permettent parfaitement de stabiliser la situation comme le démontre de manière exceptionnelle cet article du monde Diplomatique d'aujourd'hui .

Cet article montre que la seule urgence est bien de laisser le temps au temps puisque la BCE a tout à fait les moyens de stabiliser les marchés . 

Il est difficile de douter de la compétence de Rocard et de Larrouturu sur le sujet . 

Merci à eux .. et merci au Monde Diplomatique : grâce à l'information  et aux relais d'information,  nous progressons tous les jours . 

Dette publique, la conjuration des bonnes idées

La BCE peut donc tout à fait légalement, à l’instar de la Réserve fédérale américaine, de la Banque d’Angleterre, ou de la Banque du Japon, acheter massivement de la dette publique sur les marchés pour soutenir le prix des titres, et détendre, en théorie, les taux d’intérêts sur ces titres déjà en circulation.


.......

Nombre d’économistes comme Christophe Ramaux (4) ou Philippe Legrain (5) plaident pour que la BCE s’engage à intervenir sur les marchés secondaires en fixant un seuil de taux d’intérêt maximal tolérable sur les dettes publiques.


Evidemment, tout le monde criera que tout ceci est interdit par les traités... alors que c’est explicitement autorisé. C’est ce qu’ont relevé à juste titre Michel Rocard et Pierre Larrouturou (8) – lesquels proposent que la BCE prête à 0,01 % à la Banque européenne d’investissement ou à la Caisse des dépôts et consignations. Le même article 21 qui interdit à la BCE la monétisation directe des dettes publiques et le financement direct d’organismes publics stipule en effet : « Le présent article ne s’applique pas aux établissements publics de crédit qui, dans le cadre de la mise à disposition de liquidités par les banques centrales, bénéficient, de la part des banques centrales nationales et de la BCE, du même traitement que les établissements privés de crédit. »L’impossible n’est pas toujours dans les traités. Il réside plus souvent dans les diktats de la finance.

Marie-Caroline, pourriez-vous jeter un oeil sur cet article publié en mai 2010 par le Figaro? Ça semble ressembler à ce que disent Rocard et Larrouturou. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/05/10/04016-20100510ARTFIG00735-ce-plan-doit-permettre-d-eviter-un-tour-de-vis.php

Daniel Cohen est proche du PS

^ "Sarkozy Boldly Attacks Financial Crisis, but Europe Wants Results"The New York Times. 29 October 2008. Retrieved 12 January 2011. ^ (French) « Crise grecque: Jean-Pierre Jouyet balance un scud à Daniel Cohen », Marianne2, 14 septembre 2011 ^ (French) « Lazard Frères dopé par la Grèce », Le Figaro, 4 juillet 2011. ^ "These superstars get everywhere, and there is nothing to stop them"The Independent. 21 May 1998. Retrieved 12 January 2011.a b c "Daniel Cohen, par Marc Weitzmann" (in French). Les Échos. 20 May 2010. Retrieved 12 January 2011. [edit]

J'ai jeté un oeil et je vous ai répondu sur mon billet . 

Cela dit je commence à fatiguer pour ce soir .. je n'ai peut être pas tout saisi . Il faut savoir dire stop , et çà va être mon cas ^^^^

Discours de Philippe Seguin : Assemblée Nationale 1992

http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/revision5_philippeseguin_Maastricht.asp

Qu'en pensez 30 ans plus tard  même si on a voté oui à Maastricht ?

La marche forcée vers une Europe à tout prix et quelqu'en soit le prix fait perdre tout repère quant aux principes de la démocratie qui doit exprimer la volonté des peuples.

Est-ce que pour se sentir un bon européen on doit balayer ces principes.

Peut-on être européen et réclamer en même temps un gouvernance démocratique ?

Il semblerait que non pour certains.

Ce discours est plein d'enseignements à la lecture de la situation d'aujourd'hui.

Dommage que ce débat s'installe en pleine campagne présidentielle et que les arguments parfois ne se résument qu'à se réclamer de tel ou tel candidat. Le débat est trop sérieux pour cela.

D'autant que là il s'agit d'une manoeuvre pour contourner le Traité de Lisbonne, traité international, pour transférer la souveraineté budgétaire à une institution de droit privé hors du droit européen, immunité totale, dans un paradis fiscal.

A l'Assemblée :

21/02/2012, 17:28PAR DANYVES

Axel Ponatiowski.....Le MES permet de s'affranchir des contraintes des Institutions Eropéennes, et ainsi une coalition de petits états ne sera pas en mesure.......


Dominique Gautier Le discours de Philippe Séguin est plus que jamais d'actualité. Mais, en vingt ans, la course folle a continué, et nous nous approchons de l'abime.

Excellent Brard. Mais. Des bancs presque vides, des députés qui n'écoutent pas. Ces "représentants du peuples" devraient être virés à grands coups de pied dans le fondement. Quelle honte!

Les mines de Charles de Courson, le grand-père maternel , le député du Doubs Léonel de Moustier est l'un des 80 parlementaires à avoir refusé les pleins pouvoirs au maréchal Philippe Pétain, en 1940.


Les mines de Charles de Courson, le grand-père maternel , le député du Doubs Léonel de Moustier est l'un des 80 parlementaires à avoir refusé les pleins pouvoirs au maréchal Philippe Pétain, en 1940.


Les mines de Charles de Courson, dont le grand-père maternel , le député du Doubs Léonel de Moustier est l'un des 80 parlementaires à avoir refusé les pleins pouvoirs au maréchal Philippe Pétain, en 1940.


Les mines de Charles de Courson, dont le grand-père maternel , le député du Doubs Léonel de Moustier est l'un des 80 parlementaires à avoir refusé les pleins pouvoirs au maréchal Philippe Pétain, en 1940.


Les mines de Charles de Courson, dont le grand-père maternel , le député du Doubs Léonel de Moustier est l'un des 80 parlementaires à avoir refusé les pleins pouvoirs au maréchal Philippe Pétain, en 1940.


J'aimerais votre opinion là dessus .. Car je soupçonne fortement cette idée de provenir directement du FMI  , qui en transférant des allègements de dette sur l'Europe , pour reprêter aux pays en question , en renforçant l'influence US sur ces pays !!! .. 

Et pendant ce temps là 

L'Union Européenne favorable à un "allègement de dette" en faveur du Maghreb :

Ce n'est pas le fait d'alléger ou non la dette des pays du Maghreb .. idée louable au demeurant .. c'est le simple symbole de transfert de souveraineté que cet article indique . 

J'ai du mal à imaginer qu'en ce moment , la Grèce , l'Irlande , Le Portugal, l'Espagne , l'Italie , la France aient beaucoup de latitudes pour donner au pays du Maghreb , ce qu'ils refusent à la Grèce. 

J'en conclus donc que l'idée vient du FMI et qu'elle est relayée à  Bruxelles , et que cette annonce indique que les transferts de souveraineté sont déjà effectifs . 


J'ajouterais que dans ce contexte , j'ai du mal à imaginer qu'on puisse parler  de règle d'or qui devient totalement surréaliste puisque les équilibres budgétaires sont directement décidés à Bruxelles ou au Luxembourg .. 

Voter ces traités consistent donc à faire des chèques en blanc à des technocrates non élus , dirigés par des lobbies financiers , qui nous demanderont en plus de payer les intérêts sur les découverts qu'ils auront faits sur nos comptes en banque sans nous consulter ... 

Ils appellent çà une règle d'or  ...!!!!!

Tout allègement de dettes, pour qui considère une grande part des dettes comme illégitime, est le bienvenu.

Je ne vois pas trop où est le transfert de souveraineté, tant pas plus l'UE que le FMI ne doit avoir de souveraineté sur la Tunisie.

L'organisme ayant le plus de légitimité sur le sujet est le CADTM ..  

Pour lui l'urgence est à la Grèce .. et pas dans les conditions des marchés , annulation totale .. 

Les pays du Maghreb existent aussi , Tunisie en particulier ..  mais moins urgent. 

Prenez au moins la peine de lire leur site , il est plein d'informations . 

 

Bruxelles n'a pas à donner son avis sur le Maghreb ... car alléger ces dettes consiste très exactement à alourdir les déficits budgétaires des pays qui ont prêté et la France est un prêteur significatif .. Donc un allègement de la dette se fait avec l'accord du Cadtm .. et du pays et de son parlement .

Là il n'y a pas de transfert de souveraineté budgétaire . C'est ce qui s'est passé la dernière fois avec le CADTM et le Comité de Paris auquel siégeait Eval Joly . 

Le budget de la nation se vote au Parlement.. C'est inscrit dans la Constitution .. Il faut l'écrire comment pour que çà rentre ????

"Le budget de la nation se vote au parlement. C'est inscrit dans la constitution". Caroline, ça fait des mois que nos discussions sur l'Europe, l'état-nation, la mondialisation ... sont entravées sur Mediapart. Les tenants de l'Europe à tout et n'importe quel prix ont taxé nos analyses de souverainisme, repli frileux, etc, et les ont rapprochées de, voire confondues avec, une vision de droite... Or la dictature des marchés a besoin de la mondialisation, c'est-à-dire de la disparition des nations, et d'une fédération européenne digne de ce nom pour exercer sa loi sans limite... Elle s'est infiltrée progressivement dans l'UE, le MES étant l'expression d'un coup d'état.

Sauf que si l'on prend en compte le fait que les ministres du buget ou de l'économie des pays de la zone Euro seront les gouverneurs du MES... et qu'ils ont, comme tout membre de gouvernement, des comptes à rendre devant leurs parlements nationaux. Là où il y a un déficit démocratique, c'est au niveau européen, pas au niveau national, puisque aucun compte n'est rendu devant le Parlement européen, démocratiquement élu. C'est un transfert de souveraineté qu'il faudrait faire... mais qui n'est pas prévu.

Je comprends mieux notre désaccord: nous n'avons pas du tout la même définition du MES! Celle que j'ai: Le MES, dont le siège est fixé à Luxembourg, est doté du statut d’une institution financière internationale bénéficiant des immunités dont jouissent les institutions internationales. Il n’a donc aucun compte à rendre ni au Parlement européen, ni aux parlements nationaux, ni aux citoyens des Etats membres et ne peut en aucun cas faire l’objet de poursuites. En cas de litige entre le MES et un Etat Membre, c’est la Cour de Justice de l’UE qui est compétente. Les membres du MES sont les Etats de la zone euro. L’institution est dirigée par un collège composé des ministres des finances des Etats membres appelés «gouverneurs ». Ces gouverneurs désignent un conseil d’administration. Un Directeur général est nommé. Le Conseil des gouverneurs est compétent pour toutes les décisions relatives à l’intervention du MES. Le Conseil d’administration est compétent pour la gestion de l’institution. Le secret professionnel est imposé à toute personne travaillant ou ayant travaillé pour le MES. Toutes les personnes exerçant une activité au sein du MES bénéficient de l’inviolabilité de leurs papiers et documents officiels et ne peuvent faire l’objet de poursuites en raison des actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions (immunité judiciaire totale).

Les employés du MES seront nécessairement des diplomates et des représentants des différents ministères des finances : qu'ils puissent travailler sans pression policière, par exemple, est une garantie d'indépendance, comparable à celles en vigueur dans la diplomatie.

Imaginez un représentant du MES, sensé négocier avec un Etat l'aide nécessaire en cas de crise, et dont les paiers seraient analysés par la douane... cela n'aurait pas de sens. Les gouverneurs sont les minsitres des finances. Si l'argent du MES est dilapidé, les Parlements, qui verront les ponctions sur les budgets nationaux, ne vont pas réagir? Si les minsistres en question, devenus gouverneurs, sont de gauche... sont-ils assez schyzophrènes pour mener une politique libérale avec l'argent du MES et une plus sociale dans leur pays? L'existence d'un conseil d'administration, chargé de gérer le suivi est naturel : les ministres des Etats ne peuvent pas se démultiplier, mais c'est à eux que revient de fixer le cap et de décider s'il est opportun d'intervenir ou pas. Ce sont des politiques (ministres) qui choisissent la politique et des techniciens qui exécutent...

Marie-Caroline,

Le CADTM demande un moratoire et un audit sur la dette tunisienne et qualifie cette dette d'odieuse ( voir ici et ou encore là ).

L'UE et la BCE font partie des créanciers, ils peuvent donc bien donner leur avis sur les créances qui les concernent.

Maintenant si l'état français a lui-même des créances, elles sont bien sur du ressort de sa souveraineté, mais est-ce l'état ou des banques commerciales qui détiennent ces créances?

http://www.euractiv.com/pa/eu-us-approaches-lobbying/article-135509?display=normal

Eurogroup Agreement With Greece Paves Way For New IMF Financing

After weeks of talks, the Greek government and its European partners reached agreement on a package aimed at restoring growth and achieving debt sustainability. A cornerstone of the agreement is a substantial write-down of the country's public debt. IMF chief Christine Lagarde welcomed the agreement and said it opens the way for new IMF financing. click for more

arrow.gifEurogroup statement

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IMF Statement on Eurogroup Meeting The IMF and Europe Factsheet


Le Gros lot du soir !!!! 

et là je vais me coucher , j'ai peur de ce que je pourrais encore trouver !!

Aucun média ne nous a parlé de cela non plus .. 

Pour parler de traités européens qui aident des institutions financières , encore faudrait-il s'assurer au préalable que le droit est respecté !!!

Sinon , Comment parler de règle d'or , quand la justice n'existe plus , pas plus que l'état de Droit 

 J'ai évoqué les pertes de Dexia à plusieurs reprises en expliquant que cela faisait partie des institutions qui devaient être sauvées à tout prix et de toute urgence .. 

L'impunité juridique  et judiciaire sera rétroactive ??? 

Dexia : le CADTM et ATTAC dénoncent les atteintes au droit à l’information et exigent une Commission d’enquête sur la faillite du groupe bancaire

Dexia demande au Conseil Constitutionnel de rejeter le recours du CADTM et d'ATTAC 

CADTM et ATTAC sont pleinement conscients de la menace que représentait la faillite de Dexia et par conséquent de la nécessité pour l’État d’agir rapidement. Mais les garanties octroyées ne règlent pas le problème, elles l’aggravent. En effet, cette garantie va détériorer les finances publiques en raison de son montant excessif. Selon l’Inspection des Finances, le montant réel de la garantie, en y incluant les intérêts et les accessoires prévus par l’arrêté attaqué, pourrait être de l’ordre de 57 milliards d’euros. Or, cet engagement de l’État à rembourser un tel montant le met dans l’impossibilité d’accomplir pleinement ses missions de service public et place encore davantage la Belgique dans le collimateur de la Commission européenne et des marchés financiers.

En effet, pour financer l’activation des garanties, l’État devra recourir à des emprunts supplémentaires, ce qui augmentera automatiquement sa dette et amènera par conséquent la Commission européenne à exiger de nouvelles mesures d’austérité contre la population. Quant aux marchés, ils exerceront également un chantage renforcé sur la Belgique en exigeant des intérêts toujours plus élevés.


REGLE d'OR , REGLE d'OR , pourquoi pas libellule ou papillon ???

L'état-nation contre les marchés. Si nous perdons l'état-nation, nous sommes cuits! Et, avec la bénédiction d'une partie de la gauche, c'est ce qui est en train de se faire...

Si l'on inclut le potentiel Dexia ... immédiat 

Ce que risque de nous coûter le MES et le TSCG  n'est pas 142 milliards , mais plutôt plus de 200 !!!!

Ils vont demander aux fonctionnaires de travailler gratuitement comme en Grèce  ? 

Votre expertise en matière financière vous permet de comprendre des choses que nous, péquins lambda, gobons sans même en connaitre le poison. Quelle naïveté! Et c'est sans doute le cas de la majorité des politiques! D'ordinaire, les gens ayant votre qualification font partie des tireurs de ficelles, ils ne dévoilent pas les dessous des cartes!

Disons que cela me permet de faire la synthèse avec une vision d'ensemble plus rapidement . Mais une fois qu'on voit les liens , il suffit de les expliquer et ce n'est pas très compliqué . 

Sur la majorité des politiques vous avez totalement raison .. En principe , les commissions et conseillers sont là pour suppléer et faire cette synthèse .. 

au PS, Emmanuelli , corédacteur du rapport 3034 de l'assemblée nationale sur la manière dont le fonctionnement des  marchés affecte l'économie a cette compétence . Je pense que c'est la raison pour laquelle il a voté NON .. Il est simplement regrettable que son honneteté personnelle ne l'ait pas poussé à dénoncer AVANT , ce qui était en train de se passer . 

Quand à mon "activisme" .. J'estime que je n'ai pas mis des enfants au monde pour les voir revenir à l'esclavage comme ce qui se passe en Grèce, par simple paresse  et refus de regarder la réalité telle qu'elle est . Et encore , comme me faisait remarquer un abonné sur une autre file , les esclaves sont nourris logés . 

 

 

Pour une estimation de carnage et trouver des clefs d'une meilleure action au Sénat : http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/230212/hommage-aux-44-deputes-qui-ont-dit-non-au-mes-le-21-fevrier-20

 MARDI 28 FÉVRIER 2012

À 14 heures 30 :

 

Ordre du jour fixé par le Gouvernement :

4°) Projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, autorisant la ratification de la décision du Conseil européen modifiant l'article 136 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne en ce qui concerne un mécanisme de stabilité pour les États membres dont la monnaie est l'euro (n° 393, 2011-2012) et projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, autorisant la ratification du traité instituant le mécanisme européen de stabilité (n° 394, 2011-2012)

Source : http://www.senat.fr/ordre-du-jour/ordre-du-jour.html#mardi_28_fevrier_2012

Christophe Deloire "Circus politicus" en live sur Mediapart à 19 heures 23/02. Thème "Europe, crise financière, séisme grec et journalisme d'enquête"

Christophe Deloire "Circus politicus" en live sur Mediapart à 19 heures 23/02. Thème "Europe, crise financière, séisme grec et journalisme d'enquête"

Christophe Deloire "Circus politicus" en live sur Mediapart à 19 heures 23/02. Thème "Europe, crise financière, séisme grec et journalisme d'enquête"

La télé se reveille?

A voir et revoir  et à diffuser au plus large.

Précisons que le début du reportage 30 éme minute sur la vidéo

13 heures France 2 le 25/02/2012 La télévision publique consacre enfin un reportage sur les CRIMINELS COMME GOLDMAN SACHS RESPONSABLES DE LA FAILLITE DE MILLIONS DE CITOYENS A TRAVERS LE MONDE

 http://13h15-le-samedi.france2.fr/?page=accueil&video=rhozet_13h15_20120225_60_25022012152524_F2

La télé se reveille?

@ Belange

J'ai l'impression qu'elle se réveille à l'insu de son plein grès, c'est à dire sans se rendre compte qu'en bnnous montrons la détresse des grecs, nous puissions ressentir de la compassion !!!Bouche cousue

En échange de 22,90 Euros, il est possible d'en savor beaucoup sur la crise fianacière en faisant l'acquisition de : http://www.amazon.fr/Grande-Fraude-subprimes-crises-financi%C3%A8res/dp/2738126278/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1330335443&sr=8-1 Clin d'œil

A bientôt.

Amitié.

Oui cette Europe est devenue notre ennemi et nos parlementaires des traitres à la cause du Peuple.

L'abstention dynamique disent-ils au PS...

ATTENTION   DYNAMITE !!!!

Oui cette Europe est devenue notre ennemi et nos parlementaires des traitres à la cause du Peuple.

L'abstention dynamique disent-ils au PS...

ATTENTION   DYNAMITE !!!!

Nous avons donc perdu le match à 79 contre 168 CriantCriantCriant!!!

Trouver une nouvelle étoile pour sauver la genèse est donc plus urgent que jamaisÉtoileÉtoileÉtoile !!!

Pour la trouver, j'ai beaucoup hésité, entre l'abstention et le vote François Hollande tant la campagne électorale, depuis les 2 votes des 21 et 28 Février, ressemble à un film triste de Laurel et Hardi dans lequel Laurel serait François Hollande et Hardi Nicolas Sarkozy CriantCriantCriant!!!

Je penche, finalement, pour Laurel car la bande passante de la télévision La chaine Parlementaire, nous affirmé que le PS n'avait pas voté oui au MES grâce au conseil qui a été, à moitiéPenseurPenseurPenseur pris en compte par François HollandeBouche cousueBouche cousueBouche cousue...

Voter Jean-Luc Mélenchon le plus possible à l'élection présidentielle puis à l'élection législative es jouer un nouveau match que, cette fois ci, nous ne perdrons pasSuper !Super !Super !!!!

A bientôt Bonne chance !!

AmitiéÉtreinte .

Source de la genèse :

Uniquement 79 parlementaires français ont voté non aux pleins pouvoir de la finance alors qu'ils avaient été 80 à refuser les pleins pouvoirs à Philippe Pétain !!!

Ce n'est pas à vous, que j'apprendrais que si le 10 Juillet 1940 les 27 parlementaires qui avaient fait leur devoir en abordant le paquebot Massilia* avaient voté ils auraient, eux aussi voté contre, tout comme les 61 parlementaires communistes** qui avaient été préalablement éliminés, l'auraient fait...

 

* http://fr.wikipedia.org/wiki/Massilia_%28paquebot%29#Listes_de_passagers

** http://fr.wikipedia.org/wiki/Vote_des_pleins_pouvoirs_%C3%A0_Philippe_P%C3%A9tain_le_10_juillet_1940

A bientôt Bonne chance !.

Amitié Étreinte.


Mélenchon réclame un référendum contre un traité européen "odieux"

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'Elysée, a réclamé une nouvelle fois vendredi un référendum contre le nouveau traité européen, qu'il a qualifié d'"odieux".

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'Elysée, a réclamé une nouvelle fois vendredi un référendum contre le nouveau traité européen, qu'il a qualifié d'"odieux".

Dans un communiqué intitulé "Traité Sarkozy: pour un référendum contre l'austérité à perpétuité", l'eurodéputé écrit: "Nicolas Sarkozy vient de signer le nouveau traité européen. Le projet européen désormais, c'est l'austérité pour tous et pour toujours. Avec la règle d'or, le contrôle préalable des budgets nationaux par la Commission européenne et des sanctions automatiques, ce traité frappe le coeur de la souveraineté du peuple français, la souveraineté budgétaire. C'est donc un traité odieux."

"Dans l'immédiat, la signature de la France est engagée. Mais le traité n'est pas encore ratifié", observe le coprésident du Parti de gauche. "Il est insupportable que Nicolas Sarkozy et François Hollande refusent que la ratification soit soumise à référendum!", ajoute-t-il.

"Ils savent que les Français ne veulent pas de cette Europe. Pour nous, commence une lutte sans répit", poursuit-il.

Vingt-cinq pays de l'Union européenne ont signé vendredi à Bruxelles le nouveau traité instaurant plus de discipline budgétaire en Europe.

http://www.lepoint.fr/politique/melenchon-reclame-un-referendum-contre-un-traite-europeen-odieux-02-03-2012-1437152_20.php

Merci à toutes et tous pour ce billet...

Encore Merci Art.Click here to find out more!

 

 

Merci à toi, Amel.

 

Et on peut signer la pétition pour demander le référendum.

 

http://www.referendum-europe.org/

Une "petite" nouvelle du front économique :

A l’OCDE, je pense donc je fuis par Pierre Rimbert, mars 2012

Au premier plan, un ballon dirigeable estampillé « 1 % » monte vers la stratosphère des hauts revenus ; dans l’ombre, la montgolfière « 99 % » gît au sol, flaccide. Une affiche d’Occuper Wall Street ? Non : la couverture d’un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Lequel, d’ordinaire, prêche à ses pays membres les vertus de la sainte trinité dérégulation-privatisations-baisses d’impôts. En introduction de ce volume intitulé « Toujours plus d’inégalités : pourquoi les écarts de revenus se creusent » (1), le secrétaire général de l’institution, M. Angel Gurría, s’indigne : « Dans les économies avancées, les revenus moyens des 10 % les plus riches sont désormais près de neuf fois supérieurs à ceux des 10 % les plus pauvres. » Certaines des raisons avancées surprendront les abonnés aux études de l’OCDE plus que ceux du Monde diplomatique. Non seulement « une série de réformes a accru la flexibilité sur les marchés du travail » des pays membres, mais « les marchés des biens et des services ont aussi été déréglementés ». Pis, « entre le milieu des années 1990 et 2005, l’affaiblissement de la fiscalité redistributive et des transferts sociaux constitue parfois la première cause de l’élargissement de l’écart des revenus ».

Ces constats (auto)critiques conduisent l’organisation à promouvoir des politiques hier jugées hérétiques, comme la « fourniture de services publics gratuits et de haute qualité en matière d’éducation, de santé et de soins familiaux ». « Le social à fond ! », s’emballe M. Gurría. Il faut dire que ces trois cent quatre-vingt-dix pages renferment des éléments susceptibles de faire tourner les têtes au moment où Berlin impose son canon économique au reste de l’Europe. Ainsi apprend-on que la Grèce est, avec la Turquie, le pays de l’OCDE où les inégalités de revenus ont le plus régressé entre 1985 et 2008. A l’inverse, l’écart entre riches et pauvres a littéralement explosé en Allemagne, notamment à cause de l’austérité salariale et du sort réservé aux chômeurs. Si, pour M. Gurría, « un certain niveau d’inégalité demeure nécessaire », point trop n’en faut car, explique benoîtement le rapport, « cela pourrait attiser des sentiments populistes, protectionnistes et antimondialisation ».

L’OCDE aurait-elle tourné casaque ? Jamais ! Interrogé sur le modèle à suivre pour sortir de la crise, M. Gurría cite sans hésiter l’Allemagne, qui triomphe grâce à la « flexibilité de son marché du travail (2) ». A l’occasion de la publication d’une étude sur l’économie rhénane, le secrétaire général retrouve ses vieux réflexes. « Acceptez nos sincères félicitations ! », a-t-il lancé aux dirigeants allemands le 14 février dernier. Avant de leur recommander… la déréglementation du secteur des services.

Pierre Rimbert

(1) «  Divided we stand : Why inequality keeps rising  », OCDE, Par

Source : http://www.monde-diplomatique.fr/2012/03/RIMBERT/47489

Pour exiger un référendum: l'appel des 200:  http://www.referendum-europe.org/

Le blog de campagne:  http://www.europepassansnous.org/

 

Pour exiger un référendum: l'appel des 200:  http://www.referendum-europe.org/

Le blog de campagne:  http://www.europepassansnous.org/

 

Pour exiger un référendum: l'appel des 200:  http://www.referendum-europe.org/

Le blog de campagne:  http://www.europepassansnous.org/

L'appel et les 200 premiers signataires:

Plusieurs traités européens ont déjà dépossédé les citoyens de la possibilité de choisir les orientations de l’Union européenne.

Aujourd’hui, la Grèce mais aussi le Portugal, l'Irlande et l'Italie se voient imposer des décisions majeures dans des domaines qui ne sont de la compétence, ni de la commission, ni du conseil européens. Les dirigeants et les technocrates de l'Europe, au service de la finance, enfoncent les populations dans la récession, la régression sociale et la misère, renforçant ainsi les inégalités, les discriminations et la xénophobie.
Le sommet européen a adopté le 9 décembre, le projet du TSCG (Traité sur la stabilité, la coordination, et la gouvernance dans l’Union), dit traité Merkozy. Il cherche à donner une base légale à la répression, la régression sociale et aux dénis de démocratie, durcissant les règles qui figuraient déjà dans le Traité de Maastricht puis dans celui de Lisbonne, imposant de lourdes sanctions «immédiates» et «automatiques» aux pays contrevenants. Cet accord a vocation à engager l’ensemble des pays de l’Union et l'ensemble des décisions politiques.
Les gouvernants qui entendent limiter aux parlements la ratification du traité manifestent leur mépris des exigences démocratiques.

Ils se font les complices de la remise en cause du principe démocratique fondamental: la souveraineté du peuple.

Nous refusons de renoncer à nos droits !!

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Quelle que soit l’issue des échéances électorales d’avril, mai et juin , que le texte reste en l'état ou qu'il soit modifié lors d'une éventuelle renégociation, nous exigeons la tenue d’un référendum pour que le peuple décide si la France doit approuver ou refuser le nouveau Traité.

Nous invitons toutes et tous les citoyen(ne)s à se mobiliser dans leurs quartiers, leurs villes ou leurs villages, leurs lieux de travail, au sein de leurs partis, leurs syndicats ou de leurs associations. Organisons ensemble réunions publiques, manifestations, pétitions, occupations, et autres actions pour un vrai débat et bâtir ensemble l’Europe que nous voulons !

LISTE DES PREMIERS SIGNATAIRES...
Adam Etienne (Fase, Basse Normandie), Adda Rachid (Secrétaire fédéral du MRC, conseiller municipal de Sarcelles), Ainardi Sylviane (Ex députée européenne, militante associative), Alcorta Martine (Elue EELV au conseil régional d’Aquitaine), Alfonsi Gilles (Communiste unitaire, Fase), Alsemo (Artiste plasticien), Ariès Paul (Directeur du “Sarkophage” et rédacteur en chef de la revue internationale “Les Zindigné(e)s”), Arneguy Janie (Les Alternatifs, Gard), Asensi François (Député communiste, Seine-Saint-Denis, Fase), Autain Clémentine (Fase), Ayats Guy (Syndicaliste, Aude, Fase), Bagayoko Bally (Vice président du Conseil général de Seine-Saint-Denis), Baudet Fred (Aka daïtoha, rappeur, slameur, Bordeaux), Banal Jean (Retraité, 05), Bardy Dominique (Parti de Gauche 91, candidate Front de Gauche aux législatives dans la 4ième circonscription de l’Essonne), Ben Hiba Tarek (Ancien conseiller régional, militant de l’immigration), Bennaï Farid (Militant associatif pour l’égalité des droits, Fase 91), Bessière Bruno (Communiste unitaire, Fase, Front de Gauche), Beynel Eric (Union syndicale Solidaires), Bidet Jacques (Philosophe), Bidet-Mordrel Annie (Militante féministe, philosophe), Bigot Jean (Convergences et Alternatives, Cinéaste), Boislaroussie Jean-Jacques (Porte-parole des Alternatifs), Bonnet, Olivier (Journaliste blogueur indépendant), Borra Jean-Claude (Retraité, 05), Borrits Benoît (Les Alternatifs), Bouhoun Claude (Urbaniste, militant écologiste pyrénéen), Bourgoin Jacques (Maire de Genevilliers, Pcf), Boumediene Alima (Fase), Boussard Claire (Ingénieur en informatique), Bozane Odile (Enseignante laïque, Toulon), Brafman Jean (Ancien conseiller régional, Fase), Braouezec, Patrick (Député de Seine-Saint-Denis, Fase), Briot Roger (Isère, Communiste unitaire, Fase), Brody Patrick (Syndicaliste), Bruet Dany (Responsable associatif, 13), Brunel, Daniel (Maire-adjoint de Torcy (77) ), Bustamante Didier (Elu Cgt), Calabuig, Bernard (Communiste unitaire, Fase), Carlat, Léa (Coordinatrice du magazine Souffle, Tours), Castex, Jean-Pierre ( Retraité), Castex, Roger (Retraité, Hautes Alpes), Caussarieu Pantxoa (Fase, Gauche Alter 64, Solidaires), Charitat, Jean-Claude ( Retraité, Veynes), Charlut, Rosine (Fase, Aude), Chemla, Patrick (Psychiatre chef de service et psychanalyste, membre du groupe des 39), Ciaravola, Florence (Les Alternatifs 06), Coadou, François (Philosophe), Cochin, Yann (Syndicaliste, Convergences et Alternatives), Colloghan, Mathieu (Artiste peintre), Cognéras, Cyril (Conseiller municipal à Limoges - Les Alternatifs), Combes, Francis (Poète et éditeur), Compagnie Jolie Môme, Coupé, Annick (Union syndicale Solidaires), Cours-Salies, Pierre (Fase), Daae, Veronika (Les Alternatifs, ACU), Defaix, Bernard (Militant du Service Public), Della Sudda, Bruno (Les Alternatifs 06), Demarcq, Sandra (Npa), Derudder, Philippe (Président de l’Association Internationale pour le Soutien Aux Economies Sociétales (AISES)), Dioudonnat, Julien (Fase), Drevon, Jean-Michel (Militant du Service Public), Dubarry, Véronique (Adjointe au maire de Paris, EELV, en charge des personnes en situation de handicap), Dubsky, Richard (Maire adjoint à la démocratie participative et aux comités de quartiers, Mantes-la-ville), Duez, Alain (concepteur de “L’âge de faire” et du “Plan ESSE”), Dumazeau Cécile (Militante féministe, Toulouse), Dupuy Jean-Pierre (Artiste dramatique, Caen), Durand, Robert (Retraité), Duviol, Valérie (Reporter citoyen(ne) pour netoyens.info), Epsztajn, Didier (Animateur de blog “Entre les lignes et les mots”), Etiévant Guillaume (Membre du bureau de la Fondation Copernic), Eyraud, Jean-Claude (Fase, Gap, Elu local), Eyraud-Chaume, Laurent (Comédien, responsable de lieu culturel), Fauche, Jean-Luc (Militant associatif et écologite, Avignon), Fédération SUD Protection Sociale, Fiévet, Yann (Professeur de Sciences Economiques et Sociales), Floris, Guillaume (Gauche anticapitaliste), Fontaine, Daniel (Maire d’Aubagne, 13), Fontaine, Jacques (Les Alternatifs, 25), Fontes Claudie (Militante associative et syndicale,Toulouse), Fouquer, Jean-Marie (Fase, Syndicaliste, Seine-Maritime), François, Fanny (Emergence 92), Fraysse, Jacqueline (Députée des Hauts de Seine, Fase), Gadrey Jean (Economiste, Attac), Gallais Véronique (Socioéconomiste, militante altermondialiste), Gallepe, Jean-Pierre (Cinéaste, Fase), Galmiche, Jean-Louis (Union syndicale Solidaires), Garo, Isabelle (Enseignante, philosophe), Gatounes, Franck (Cheminot, Candidat suppléant Front de Gauche aux législatives, Hautes Alpes), Geneste, Daniel (Ancien responsable de la Fédération Cgt des transports), Genevée Frédéric, (Historien, Pcf), George, Susan (Ecrivain et présidente d'honneur d'Attac), Girault, Sylvain (EELV), Gispert, Roselyne (Cadre de santé en retraite, Fase), Giry Thomas (Ecologiste, Front de Gauche), Gondard-Lalanne Cécile (Union syndicale Solidaires), Gonneau, Jean-Luc (Gauche Cactus), Grador, Dominique (Conseil national du Pcf, Conseillère générale de Corrèze), Greuter, Henri (Membre d’Attac et de la Confédération paysanne), Griveau, Jean-Louis ( Bretagne, Les Alternatifs), Jacquet, Daniel (Artiste peintre), Guypierre (Sculpteur), Harribey Jean-Marie (Economiste atterré), Havet, Serge (Membre d’AC!), Hayes Ingrid (Gauche anticapitaliste), Hérin, Huguette (Ancienne conseillère régionale Pcf, militante associative), Herboux, Marie-Claude (Féministe, syndicaliste, Fase), Husson, Michel (Economiste), Jarry, Patrick (Maire de Nanterre, 92), Jean, Rémy (Fase, Aix), Jennar, Raoul Marc (Essayiste, 66), Journard, Robert (Chercheur), Jousse, Eric (Co-fondateur du site Netoyens.info), Kaci Farid (Sculpteur), Khalfa Pierre (Coprésident de la Fondation Copernic), Kiintz Michèle (Communiste unitaire, Fase), Klopp, Serge, (Chargé de la psychiatrie au Pcf, Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire), Kowal Claude (Syndicaliste retraité), Kowal, Françoise (Syncaliste retraitée), Labroille François (Conseiller régional, Alternative citoyenne, Fase), Lafontaine, Jean-François (Directeur de cabinet du Président du Conseil Régional de Martinique), Lagache, Richard (Editeur), Langlois Bernard (Journaliste), Laporte, Pierre (Vice président du Conseil Général de Seine-St-Denis, Fase), Latour, Patricia (Journaliste, Conseillère municipale d’Aubervilliers), Lavignotte, Stéphane (Pasteur, Mouvement du christianisme social), Larue, Sylvie (Communiste unitaire, Fase), Lebrun Catherine (Union syndicale Solidaires), Leclerc, Patrice (Conseiller général des Hauts de Seine), Leclerc, Phillipe (Tête de liste ”Front de Gauche en Lorraine”, Gauche Alternative 54, Fase), Le Hyaric, Patrick (Député européen, Pcf), Lepage Alain.G (Militant altermondialiste et des Services Publics), Leroux, Jean-Paul (Retraité), Lescant, Thierry (Union syndicale Solidaires), Lescure, Thi-Trinh (Union syndicale Solidaires), Letard, Valérie (Conseillère communale déléguée à l’économie, l’emploi et la lutte contre l’exclusion, Ramonville St Agne 31), Letchimy, Serge (Député de Martinique), Levan, Anne-Rose (Fase, Conseillère municipale, Montpellier), Lévy, Laurent (Essayiste), Lhomme, Xavier (Militant écologiste, Gironde), Liot, Dominique (Militant syndical et associatif, Toulouse), Loizemant, Franck (Convergences et Alternatives), Lordon Frédéric, Magnat, Benoist (Poète et plasticien, Les Verts indignés, Carpentras), Mahieux Christian (Union syndicale Solidaires), Mangenot, Marc (Economiste et militant associatif), Marchand, Xavier (Enseignant, syndiqué Cgt, Hérault ), Martelli, Roger (Historien), Martin, Jean-Pierre (Psychiatre, militant syndical et associatif), Martin, Myriam ( Porte-parole du Npa), Martinot, Yves (Ac !, Montpellier), Marty Christiane (Membre du bureau de la Fondation Copernic), Meaufront, Marcel (Fase, AlterEkolo), Mécary Caroline (Coprésidente de la Fondation Copernic), Mérieux, Roland (Les Alternatifs), Mermé, Henri (Les Alternatifs, 75), Meyer, Jean-Pierre (Syndicaliste), Meyroune, François (Maire de Migennes, Pcf), Migneau, Monique (Gauche anticapitaliste), Minnaert, Pierre (Conseil Fédéral EELV), Mjati, Zine-Eddine (Responsable du Maghreb à EELV), Monsillon, Gilles (Alter Ekolo, Fase), Morder, Robi (Juriste du travail, syndicaliste enseignement supérieur), Mordillat, Gérard (Romancier et cinéaste), Muzeau, Roland (Député des Hauts-de-Seine, Pcf), Nay Françoise (Militante de défense de l’hôpital public), Neuville Richard (Les Alternatifs 07), Noguères Dominique, Onfray Michel (philosophe), Ortiz Jean (Syndicaliste universitaire, maître de conférence. Université de Pau), Pacco André (Journaliste, Fase 89), Paillard, Didier (Maire Pcf, de St Denis), Pailler, Aline (ex députée européenne, journaliste), Palluault Katie (Informaticienne et militante), Paris, Jean-Jacques ( Conseiller général de Bègles, Pcf, Front de Gauche), Pelletier, Willy (Coordinateur de la Fondation Copernic), Perret Patrice (Union syndicale Solidaires), Perreau Bezouille, Gérard ( Elu et militant associatif, Nanterre 92), Poisson Eric (Collectif du 29 mai, Front de Gauche), Pons-Jacquet, Andrée (Animatrice atelier d’écriture), Poupin Christine (Porte-parole nationale du Npa), Poutou Philippe (Npa), Prebois, Christian (Syndicaliste, Caen), Proult, David (Adjoint au maire de St Denis, 93), Rabie, Joe (Urbaniste, Fase), Rabie, Sylvie (Réalisatrice multimédia, Fase), Ramade Roland (Artiste: auteur compositeur interprète, 34130 Mauguio), Rainaud Martine (Militante Fase 33310 Lormont), Rémy, Mylène (Membre d’EELV), Rideau, Florian (Les Alternatifs 75), Robert, Guy (Syndicaliste, Caen), Roger, Nicole (Retraitée éducation nationale, militante Attac), Rouffiac Dorothée (Npa), Rouillon, Jacqueline ( Maire de St Ouen (93), Conseillère générale de St Ouen, Fase), Rousseau Michel (Militant associatif), Roux, Jean-Marie (Fédération des finances Cgt), Ruiz Jean-Michel (Secrétaire départemental du PCF du Val d’Oise), Sieffert Denis (Journaliste), Silberstein, Patrick (Médecin et éditeur), Siné Bob (Dessinateur), Sire-Marin, Evelyne (Militante associative), Snaoui, Boualem (Fase, Syndicaliste et militant associatif), Stambouli Mylène (Militante écolo, Front de Gauche), Stierlin Philippe (Communistes unitaires, Fase), Stock Alain (Sociologue), Supiot Frédéric (Conseil Fédéral EELV , Neurologue), Thackwell Helen (Femmes Solidaires, Fontenay-sous-bois), Testart Jacques (Biologiste et écrivain), Tovar José (Ancien syndicaliste enseignant), Tricot Catherine (Architecte), Tricot Devert, Sylvie (Adjointe au maire à Fontenay-sous-bois), Turbet-Delof Denis (Union syndicale Solidaires), Vieille Blanchard, Elodie (Les Alternatifs 75), Viguié, Francis (Npa34, conseiller municipal, Montpellier), Warszawski Jean-Marc (Musicologue, 93), Youlountas Yannis (Ecrivain Franco-Grec), Zaharia Raymond (Ingénieur en retraite, Militant associatif), Zarka Pierre (Communiste unitaire, Fase), Zediri Malika (Militante), Zerkaoui Myriam (Isère, Fase et Militante antifasciste)


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