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Handicapés : handicapants?

Hitler commença par se débarrasser des handicapés parce qu'ils étaient des improductifs... Pas tout à fait, ils servirent aux expérimentations... quelques quotas...**************************

Handicapés : handicapants?

#Handicapés : #handicapants?

#Handicapped: #handicapping?

keywords : enfant à risque et à haut risque, Etat, l'Etat hors la Loi, l'Etat troublion, l'eugénisme, l'évaluation des enfants, l'évaluation en maternelle, lejournaldepersonne, loi Luc Chatel, mêmepasmoimême, passage en force l'Etat diversion, Médias, Santé, Politique, faits-divers

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publié sur : mediapart, blognewobs, lepost

durée de vie : ok, ok, ??

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En réponse à :
@
L'Etat hors la Loi
par

@ le journal de personne

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@ L'Etat hors la LoiL'État est aux abois...non il n'aboie pas...
Il mord... il se mord la queue.
Vous l'avez remarqué, quand on se casse la gueule, on fait toujours...

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Évaluation des élèves en maternelle : La polémique Le syndicat d'enseignants SE-Unsa a critiqué jeudi le projet du ministère de l'Education nationale d'évaluer dès cinq ans les élèves pour repérer ceux "à risque", dénonçant un "tri" en maternelle et un "étiquetage des enfants", dans un communiqué.

@ article complet @france.soir

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@ Education nationale : les manipulations statistiques de Luc Chatel @politique.net
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Sabrina entra. Derrière, son père, un homme grand, solide, baraqué dit-on souvent, la suivait sourire jovial. Quel contraste saisissant entre cet homme immense et cette petite mère, sa fille, toute frêle.

Elle restait un peu plus avant du passage devant la porte, calme, silencieuse, reposée. Elle savait qu’elle avait le pas fragile, elle ne devait pas bouger. L’homme ferma la porte d’entrée tout en surveillant sa petite et dit « bonjour ». Je vis ses yeux un peu tristes tandis que son visage était heureux d’être là avec son enfant, de l’accompagner fier.

Sabrina avait un petit manteau rouge. Elle ressemblait au petit chaperon. Ses cheveux blonds bouclaient en vagues ondulantes foisonnantes. Son visage, petit, était engoncé dans la chevelure abondante. Face toute allongée, très fine, comme une image de sorcière avec le menton en galoche ou plutôt tout le visage en forme de galoche avec un petit menton pointu partant ne nez de Pinocchio et au-dessus du nez des petits yeux vagues, fixement fermés, cherchant à ouvrir le jour.

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Calme et apaisement se lisaient sur ce minuscule visage de vieil enfant tout mignon.

C’était le hall d’entrée. Il y faisait chaud. Les couleurs étaient claires et accueillantes et l’atmosphère bon enfant. La secrétaire était affairée au téléphone et à l’écran de son PC alternativement. Elle toussait. Le matin le froid s’était attaché. Son collègue se plaignit des carreaux de sa voiture qui avaient remis un blanc manteau Kilimandjaro.

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http://www.dailymotion.com/video/x5r40u_kilimandjaro-tanzanie-kenya_music?fbc=113

http://www.dailymotion.com/video/xe1w2x_pascal-danel-kilimandjaro_music#rel-page-5


- - Ça avait été annoncé (dit-elle) ! Bonjour Sabrina !

La toute petite Sabrina. Un sourire dense s’accrocha aux joues rouges, relevant les yeux pétillants de joies. La bouche s’ouvrit tandis qu’elle expulsait un souffle incontrôlable de bonheur ce qui releva ses épaules et ouvrit son cœur :

- - Bonjour Martine ! (La voix de Sabrina emplit le hall d’une douceur enfantine de cour d’école.)

- - Tou vas bien ? Dis donc ? Tu as l’air en super forme ?!

-- - Oui ! Tout va bien ! ! Tout va bien !

Sabrina avait une voix ni forte, ni puissante, mais qui s’imposait si bien comme si les sons étaient importants pour elle. Elle voulait, pouvait, devait se faire entendre. Elle partageait si bien son enthousiasme d’être là, bien, réconfortée. Sans qu’elle s’en rende compte, elle était regardée. Ou peut-être le savait-elle ? Son papa tendrement fier regardait tout ce qui se passait, soumis à une inquiétude passive, retenue mais pas résignée. Martine apporta un ustensile qui était un cadre constitué de tubes. Dans le haut, des poignets étaient aménagées en tissu râpeux qui entourait le tube, dans le bas une longue roulette.

Sabrina tenait correctement son engin. Elle était rassurée. Tout son protocole se déroulait à l’identique, tous les samedis matin. Elle en avait besoin. C’était une joie pour elle de rencontrer ce lieu magique et surtout les gens. Encore un endroit où elle était bien entourée, elle sentait, prenait tous les signes d’amitié qu’elle pouvait enfouir au fond de son minuscule cœur. Il ne débordera jamais se disait-elle certainement.

Une musique de petits coups rythmés d’une canne cognant par tous les murs, les bords, les obstacles, chantait. Une petite fille brune aux cheveux longs dirigeait une ode fragile qui l’aidait à se repérer jusqu’à une porte derrière laquelle elle s’engouffra.

Sabrina se mit elle aussi en mouvement dès que son institutrice lui posa un baiser sur le front. Elle avançait et les balbutiements de sa démarche me firent craindre qu’elle tombe. Mais c’était sans compter sur les ressources du bout de chou qui étaient considérables en tous points. Elle avançait aidée de ses sens qui connaissaient le chemin.

Lorsqu’elle fut plus près de moi, elle me regarda à travers l’interstice de ses paupières. Du moins, j’eus cette sensation qu’elle me disait « Ça va : Calme-toi ! »

Elle avait certainement repéré quelques larmes qui me venaient. Il me fallait donc l’écrire. Mon stylo déroulait ses larmes sur la page, la tête en prières.

La petite poulbot continuait d’avancer guillerette, émerveillée d’être là et son papa la regardait avec des yeux émerveillés à couper au chalumeau qui n’arrivaient pas à dénoter avec son corps de géant. Tout le monde. Elle était la vedette.

Une sirène retentit, lancinante, j’m’foutiste, hurlante. Un signalement d’incendie m’obligea à quitter la salle pour me retrouver dans la rue. J’y attendis 2 minutes certainement et décidai finalement de me rendre dans l’église St-André le poète à moins de 100m d’où j’étais. Elle était en travaux d’extérieur et pourtant fermée. Je partis donc plus loin pour l’église Ste-Catherine à environ 600m.

-Emmanuel, attendez !

Une femme m’interpellait depuis la cour où elle s’était garée. Je m’avançais donc vers elle en traversant un grand porche tandis que je la voyais se courber dans la voiture et revenir avec une grande enveloppe jaune. Elle voulait me la remettre et m’approchant, elle vit son erreur.

-- - Oh ! Excusez-moi ! Je vous prenais pour Emmanuel Portel ? Vous lui ressemblez tellement ?!

-- - Pas de souci Madame !

Deux femmes passèrent. En repartant vers ma destination, je les suivis. Elles longeaient le mur de l’église. L’une était jeune. L’autre dans les 60 ans. Peut-être fille et mère ? Elles marchaient semblant en mal d’inspiration, seules à deux, comme pour meubler le temps.

Je les dépassais pour me rendre à la porte principale de l’église fermée. Toujours fermées les portes des églises pour affirmer que Dieu a déserté le cœur des humains, entend-on ? Ou simplement qu’il y a moins de curés pour ouvrir les édifices ? Je rebroussais chemin et croisais la jeune fille timide.

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Elle n’était pas belle mais jolie. D’une beauté qu’on n’eût pas voulu toucher. Un visage plutôt rond encadré de cheveux courts châtains avec peu de boucles. Elle ouvrait ses grands yeux clairs devant, crevant la peau laiteuse et velouté de son visage. Elle faisait penser à une jolie poupée qui s’appellerait Tristane.

Alors que nous nous croisâmes, aucun regard de sa part ne toucha le mien, son sourire était à l’envers. Je croisais pourtant celui de la « maman ».

-- - Belle journée Madame !

Elle me rendit un sourire.

Même s’il faisait froid, un beau soleil diffusait dans les rues de la ville. Tristane avait tout. Pouvait-on le dire de cette tristesse ? Le soleil ne lui était pas profitable, ne chauffait pas son cœur. Je repensais à son regard vide qui ne cherchait plus rien que rester jolie aux bois dormants.

Sabrina ria très fort dans le couloir. Elle revenait de sa séance de rééducation.

-- - Comme c’était bien Martine ! Nous nous sommes beaucoup amusés !

Le soleil emplit le hall tandis qu’elle avançait, lui éclairant son si joli petit minois. Et tandis qu’elle avançait claudiquant, elle tourna la tête doucement à mon visage. Elle me tendit un doux sourire si fin qu’il restera gravé dans l’éternité. Je n’oserais parier… pourtant j’avais vu son clin d’œil.

 


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Les dirigeants n'aiment pas les handicapés

S'agit-il de procéder à de l'hygiène raciale?

 

 

Nazisme et handicap : la mémoire des victimes.
<< Soixante ans après la libération des camps d'extermination, l'histoire du traitement "social" des personnes handicapées par le régime nazi reste à écrire...
Lecture de cette page par la synthèse vocale de ReadSpeaker. filet-gris.gifDe 1933 à 1945, Adolf Hitler et ses séides ont mis en pratique une politique d'hygiène raciale qui comportait sa case Handicap. Dès le 1er janvier 1934, quelques mois après avoir pris le pouvoir, le Parti National Socialiste allemand mettait en oeuvre cette politique qui instaurait la stérilisation systématique des personnes ayant un handicap d'origine congénitale : surdité, cécité, maladies mentales, malformations physiques, épilepsie... Le nazisme ne réservait ni place ni rôle aux personnes handicapées : considérées comme improductives et inutiles, elles constituaient une charge pour une Allemagne à laquelle une tâche était assignée, dominer le Monde et lui imposer une économie capitaliste de type nouveau. >>
@ article complet @yanous.com
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L'extermination des malades mentaux et des handicapés : les
premières chambres à gaz

<< «Un malade mental coûte quotidiennement environ 4 Reichsmarks, un infirme 5, 50 RM, un criminel 3,5 RM, un apprenti 2 RM.
1) Faites un graphique avec ces chiffres.
2) D'après de prudentes estimations, il y aurait en Allemagne 300.000 malades mentaux, épileptiques, etc... qui reçoivent des soins permanents. Calculez combien coûtent annuellement ces 300.000 malades mentaux et épileptiques. Combien de prêts non remboursable aux jeunes ménages à 1.000 RM pourrait-on faire si cet argent pouvait être économisé ? » Cité par H.J. Gamm, Der braune Kult, Hamburg, Rütten und Loening, 1962

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@ article complet @http://d-d.natanson.pagesperso-orange.fr


Quand les quotas ne s'appliquent pas aux enfants,

les vieux ne sont pas oubliés.

Ne dit-on que les vieux retombent en enfance?

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