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May

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Pourquoi je soutiens Arnaud Montebourg

Pour Bertrand Monthubert, secrétaire national du PS à la recherche et à l’enseignement supérieur, mathématicien, l'audace politique est la seule issue positive à la crise.

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puceinvite.jpgOn a coutume de dire qu’une élection présidentielle se gagne sur un projet ; mais l’état dans lequel l’UMP de Nicolas Sarkozy laisse le pays appelle plus, et le risque de voir de plus en plus de Français désespérer des valeurs fondatrices de notre vie politique, obligent à aller plus loin : l'élection présidentielle de 2012, plus encore que les précédentes, se jouera sur la capacité, pour la gauche, de proposer une vision pour la société, de décrire cet horizon et les chemins qui y conduisent, selon des principes aux antipodes de ce à quoi les Français sont aujourd’hui confrontés : culte du chef et caporalisme, refus du débat jusqu’au déni de réalité (voire à la destruction systématique de l’appareil de prise de mesure, comme l’INSEE le vit au quotidien), prise en compte d’intérêts particuliers plutôt que de l’intérêt général.

Car ce qui est catastrophique dans la politique selon Nicolas Sarkozy, c'est que sous les déguisements d’un discours tantôt ultra-libéral et tantôt purement réactionnaire, elle ne trouve au fond sa cohérence que lorsqu’on comprend qu’elle est l’expression de la logique d'une caste qui ne recule devant rien pour arriver à ses fins, pour satisfaire ses intérêts. En effet, la dérive d’un clan, dont la chronique scande la fin du quinquennat – de secrétaire d’Etat démissionné à ex-ministre mis en examen – maintenant que la peur a cédé à l’indignation, ne doit pas masquer le combat idéologique global. Car la mondialisation financière, cette décadence de l’idéologie libérale, ne sert pas seulement de fonds de discours aux marionnettes qui nous gouvernent : elle a contaminé une grande partie des institutions de notre monde, ce qui explique que, depuis des années, voire des décennies, nous sommes abreuvés de dogmes, de tabous, qui réduisent d'autant l'espace du choix politique. Certains groupes de pression ont réussi à constituer des monopoles de pensée, s'en éloigner revient à entrer en hérésie. Et les Français ne s'y sont pas trompés, qui s'abstiennent de plus en plus, qui rejettent, souvent sans nuances, les partis qui ont occupé le pouvoir, accusés de ne pas leur donner d'espoir.

Le Parti Socialiste a pris, pour une certaine part, la mesure de ce désespoir politique. Depuis 2008, nous avons travaillé pour construire un projet dont les Français pourront se saisir positivement pour élire un successeur de gauche à Nicolas Sarkozy. Ce projet, qui rassemble tous les socialistes, marque de vraies ruptures, pose les bases d'un renouveau éducatif, social, industriel. Nous avons, je crois, réussi la première étape.

Nous entrons désormais dans une nouvelle phase, périlleuse. Les primaires citoyennes sont une innovation politique qui peut créer un élan qui accompagnera notre candidat ou notre candidate jusqu'au succès. La démultiplication des prises de parole qu’elles autorisent, la possibilité de mettre en lumière et d’affiner de nombreuses facettes des propositions des socialistes, en font une formidable opportunité pédagogique – pour les électeurs, mais aussi et surtout pour les politiques. C’est dans cet esprit qu’il faut les aborder, car à défaut elles peuvent aussi être un échec, si elles ne sont qu’une pré-campagne traditionnelle qui ne susciterait alors guère l’intérêt des Français.

Or cette phase des primaires se déroule dans un contexte international qui est aussi préoccupant qu'il peut constituer une chance pour la gauche si elle accepte de s'en saisir. La crise que nous vivons n'est pas une surprise. Nous savions, avant 2008, qu'une crise allait arriver. Tout du moins, si nous savions écouter certains économistes, certes pas toujours dans le camp dominant, nous le savions. Nous savions, après 2008, que la crise n'était pas finie. Que sur le fond, rien n'avait vraiment changé. Et que les maîtres de la finance, qui ne vivent que du court terme, ne se préoccupaient pas de la rechute pourtant inéluctable – quand ils n'allaient pas jusqu'à spéculer sur celle-ci. Et d'un certain côté, nous ne devons pas leur en vouloir : ce n'est pas leur rôle. Mais nous devons en vouloir aux responsables politiques qui n'ont rien fait pour les empêcher de nuire, malgré leurs rodomontades à usage médiatique immédiat, qui n'ont rien fait pour transformer la finance internationale malgré l’opportunité offerte. Nous devons en vouloir à ceux qui ont laissé exploser les inégalités et qui ont sciemment saboté tous les tremplins, tous les filets qui permettaient d’échapper à une prédestination sociale qui rassure la droite jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Pour nous, ce temps est révolu. Mais pour cela, nous devons nous libérer d’un certain conditionnement, qui vise à nous empêcher de nous saisir de tous les outils dont un gouvernement dispose, mais qui contrarient ceux qui ont intérêt à ce que rien ne change.

Ce conditionnement s’exprime aujourd’hui principalement à travers les références utilisées pour penser nos projets. Continuerons-nous à nous référer à des chiffres aux pouvoirs semble-t-il magiques, comme les critères de Maastricht imaginés à la fin des années 1980, sur les bases d’une macro-économie aujourd’hui scientifiquement dépassée – qui, par exemple, ignorait largement la notion de trappe à liquidité ? Continuerons-nous à considérer l'indépendance de la banque centrale européenne comme un fait de nature, auquel les responsables politiques européens ne pourront jamais rien changer, alors que des géants de l'économie mondiale n’ont pas fait ce choix ? Continuerons-nous à exclure le recours à une vraie politique monétaire pour sortir de la crise de la dette, en nous laissant ainsi enfermer dans la logique auto-destructrice qui veut qu'on ne peut réellement agir que sur les dépenses, et donc mettre en place l'austérité, brisant ainsi des vies tout en saignant l’économie ?

Dans une situation si difficile, la gauche a un devoir d'imagination qui doit l’emporter sur la frilosité et elle n'a pas droit à l'ambigüité. Les Français, qui ont de la mémoire, ne nous le pardonneraient pas. Le rejet de la politique de Nicolas Sarkozy est fort, mais il ne suffira pas ; nous en avons fait l'expérience. Notre projet politique contient les fondements d'une véritable alternative politique, mais notre succès dépendra de notre manière d'incarner ce projet, de choisir des priorités audacieuses : il s’agit de le porter comme un flambeau, ce projet, et non comme une corvée.

Depuis quelques semaines, la campagne des primaires a véritablement commencé, et les candidats ont pu montrer quelles lignes de force ils veulent porter dans le débat. Dans la situation que nous connaissons aujourd'hui, c'est pour moi Arnaud Montebourg qui apporte les réponses les plus claires, qui met en avant cette radicalité qui est aujourd'hui la seule position politique raisonnable. Son engagement constant, que ce soit contre les paradis fiscaux qui constituent l'exemple même de la faillite politique de régulation du système financier, ou contre les dérives institutionnelles que Nicolas Sarkozy pousse à l'extrême, nous conduisant à une république déchirée, est essentiel. Son combat pour la démondialisation financière pour restaurer l’internationalisme démocratique qui renoue avec la grande histoire de la Gauche est le seul à la hauteur des enjeux de la crise.

Au-delà, j'ai choisi de le soutenir car je connais l'importance qu'il accorde au mouvement social. Notre parti a trop souffert de considérer qu'il y avait d'un côté ceux qui se battent dans la rue, et qu'on reçoit au plus fort de la bataille, et de l'autre ceux qui gèrent, qui sont sérieux. Nous devons ouvrir les portes et les fenêtres, entendre ceux qui se battent contre la destruction des solidarités et créent les nouvelles idées. Et les sujets ne manquent pas. La désindustrialisation progresse, marquée par des combats comme ceux des salariés de Molex. La recherche industrielle est en miette et le commerce extérieur atteint des déficits records. La régression sociale s'installe. Le milieu associatif est abandonné. Les travailleurs sociaux sont confrontés à la montée de la tension sociale, des ravages de la crise, et n'ont plus de moyens pour soulager le présent, pour proposer un avenir. L'éducation est ravagée, à coups de suppressions de classes, d'absences non-remplacées, de formation des maîtres déficiente. Ce ne sont pas seulement les postes d'enseignants qui sont touchés, c'est tout l'entourage éducatif, social et sanitaire qui se désagrège. La situation est critique : les jeunes ne veulent plus exercer ces métiers pourtant fondamentaux. Une politique attractive de pré-recrutement d'enseignants est une urgence. Dans l’enseignement supérieur et la recherche, la précarité et la concurrence généralisée sont en train de saboter les laboratoires et les universités. Asphyxiée financièrement, la recherche publique a été démolie pour favoriser sa reprise en main par le pouvoir. Fait incroyable et inquiétant, nous sommes entrés dans une récession étudiante : le pourcentage de bacheliers qui poursuivent des études supérieures est en baisse. Il faut le dire clairement, les réformes de la droite sont catastrophiques. La loi de réforme des universités « LRU » fait naturellement la fierté de Nicolas Sarkozy, puisqu’elle est calquée sur l'hyper-présidentialisme qui lui sert de système de pouvoir : un président apparemment tout puissant, un conseil réduit à lui voter des blancs-seings ou à le renverser et une réalité du pouvoir qui s’exerce ailleurs, dans les appels à projets opaques du ministère, voire dans les algorithmes de répartition des moyens savamment travaillés pour avantager les affidés, ou plus simplement encore dans la pénurie systématisée où l’on n’est libre que de passer sous les fourches caudines du pouvoir pour boucler son budget. A l’université aussi, il faut changer de république : ce n'est pas un replâtrage dont nous avons besoin, mais d'un changement de cap ; une nouvelle loi devra être centrée sur la démocratie, la collégialité, les libertés académiques.

Partout dans la société, des citoyens tentent de contrer le rouleau compresseur de la droite décomplexée. C'est eux que nous devons aider, et sur eux que nous devons nous appuyer. Cette alliance est la clef de la victoire en 2012. Or leur confiance ne va pas de soi, tant ils ont souvent été seuls dans leurs combats, et trop souvent face à l’échec – momentané, espérons-le.

Or, depuis quelques mois, j'ai pourtant pu constater combien le travail important que nous menions commençait à être parasité par ceux qui, l'échéance présidentielle arrivant, veulent faire partie du prochain train du pouvoir après s'être accommodés de la direction prise par le TGV sarkozyste. Dans mon secteur d'activité, l'enseignement supérieur et la recherche, j'entends depuis longtemps des collègues avec qui j'ai lutté au sein de Sauvons la recherche qui, tout en me renouvelant leur confiance, me disent leurs doutes profonds sur le fait que le Parti Socialiste prendrait une autre direction, leur crainte qu'une fois encore, ceux qui se satisfont de la politique actuelle sauvent la mise, et limitent la portée de notre projet. J'ai pu les démentir, par mes prises de position au nom de mon parti, par des textes qui marquent la volonté de rupture avec la logique de la politique de Nicolas Sarkozy qui déstabilise, étrangle la recherche et les universités comme elle le fait dans le reste de la société. Mais il suffit parfois de quelques erreurs symboliques, pour que le trouble soit jeté parmi ceux qui ont été depuis des années à la pointe d'un combat dur et essentiel pour les valeurs du savoir contre la dérive managériale de notre secteur.

Sans doute suis-je tout particulièrement sensible à ces signes qui, peut-être, témoignent avant tout d’une préoccupation de visibilité médiatique au détriment de la cohérence politique. Mais c’est que ma légitimité politique est née d'un de ces combats collectifs, celui de Sauvons la Recherche, qui a réussi à la fois à faire plier le gouvernement de Jacques Chirac, et à construire des propositions rassembleuses d'alternative politique. Elle m'impose de rejeter toute ambigüité sur la portée réelle des transformations que nous voulons mettre en œuvre pour redonner un avenir à la recherche et l'enseignement supérieur.

Le projet de société que nous devons proposer ne peut pas traiter le savoir comme un sujet parmi tant d'autres, ou bien la recherche comme l'éternel auxiliaire de l'innovation. Il doit donner à la connaissance une place centrale. Car nous sommes de plus en plus confrontés à un besoin de savoir, de savoir partagé. Du savoir au meilleur niveau, pour répondre à la soif de connaissance de la population, et pour éclairer les choix politiques que nous devons faire face à des situations qui ont une composante scientifique importante. Du savoir partagé le plus largement, car pour exercer sa citoyenneté aujourd'hui, il faut pouvoir s'approprier ces débats difficiles : la culture est une nécessité, et au sein de la culture il y a la science. Quant à ceux que l’idéal d’un savoir partagé qui est son propre objectif ne ferait pas rêver, qu’ils songent aux catastrophes technico-scientifiques qui s’enchaînent – d’Haïti à Fukushima et de la décapitation de l’Etat polonais à l’occasion d’un accident d’avion au crash du Rio-Paris – et comprennent qu’élever le niveau scientifique général de la population d’une société techniquement avancée n’est pas simplement une idée généreuse, mais la seule manière de parer aux dangers que nous créons chaque jour pour nous et pour l’environnement. Il s'agit pour nous de redonner un sens politique au mot "progrès", un mot qui ne peut plus être érigé de manière naïve, en occultant le fait que le progrès des uns peut être l'enfer des autres. Le progrès, pour les hommes et les femmes de gauche, c'est ce qui permet de tendre vers une société plus juste, plus égalitaire, plus émancipatrice, plus savante.

Je veux enfin soutenir un candidat qui place la déontologie au premier rang de son engagement. Notre société est malade de ses conflits d'intérêts, qui instillent une défiance croissante envers les experts. Mais nous n'en sortirons pas par des lois de circonstance, des déclarations sans intérêt, si nous ne changeons rien au système qui met chacun en situation de conflit d'intérêt. Pour guérir, notre République doit affronter les forces qui, par un lobbying ravageur, réussissent à faire prospérer leurs bénéfices, en rendant dépendants, financièrement, les producteurs de savoir. Là aussi, aucune ambigüité n'est de mise, et nous aurons besoin d'un candidat qui a fait ses preuves sur le terrain de l'intégrité morale.

Les primaires citoyennes sont une occasion unique pour les citoyens de gauche de peser dans le débat, de choisir la profondeur de la transformation à opérer. L'issue n'est pas écrite, encore moins qu'elle ne l'était en 2007. Avec Arnaud Montebourg, nous allons montrer, face au désespoir et à la révolte et au-delà de l'indignation, qu'une autre France est possible, si nous mettons nos idées aux services de nos rêves.

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Mais la vraie question est-elle bien de "sortir de la crise" ? Et d'abord de quelle crise ?La crise financière ? la crise de l'économie marchande ? Cherchez bien et vous verrez que tout est en crise et que toutes les crises sont liées entre elles !

Peut-on soutenir que pour sortir de la crise, il suffise de produire de la richesses, plus de richesses ? La vraie question n'est-elle pas de savoir si la production de richesses(s) est bien le seul projet humain ?

Parler de sortir de la crise c'est considérer qu'elle n'est qu'une maladie temporaire dont il faut guérir pour reprendre la vie comme avant. Quand comprendra-t-on que ce que nous appelons "la" crise (la polycrise, en réalité) est autre chose, plus proche de la crise de l'adolescence, qui n'est pas une maladie dont il faut guérir, mais le passage d'un âge à un autre, nouveau, non écrit d'avance, à construire, jamais achevé ; un passage, une métamorphose qui nécessite l'autodestruction de la larve pour que le papillon puisse émerger - l'image de la métamorphose de l'insecte devant être corrigée dans la mesure où elle laisse supposer que le "nouveau" est inscrit dans l'ancien, ce qui est évidemment faux pour l'humanité.

Car "la" crise est celle de l'humanité (et non simplement de notre pays, ou du système économique mondial :) Elle nous dit que l'histoire des civilisations humaines - conquérantes, marchandes, impérialistes - qui ont commencé à se constituer il y a quelques 6 000 ans atteint aujourd'hui son point de rupture.

Elle est en chacun d'entre nous et dans toute l'humanité à la fois parce que, individuellement et collectivement, nous sommes les produits de cette histoire à laquelle nous devons mettre fin pour pouvoir écrire une nouvelle histoire, là encore individuellementet collectivement.. Penser ainsi la crise est l'acte politique (de polis) qui manque à tous les "politiciens", qui même lorsqu'ils se disent révolutionnaires, ne pensent qu'en gestionnaires.

Ceci dit, je voterai Montebourg parce qu'il est peut-être le plus marginal des socialistes. Symboliquement - sans illusion.

 

L'importance de l'éducation et de la recherche est de portée universelle, elle ne peut être qu'exclusivement d'origine privée, ce n'est pas une question de compétences-en vertu de quoi déciderait-on qu'être acteur du privé traduirai une quelconque infériorité- non c'est une question d'objec tifs qui conditionne des états d'esprit différents.

Notons que, pour des pays comme le nôtre qui appartient aux "pays occidentaux" l'heure est à l'imagination , à la créativité, c'est une question de survie. Le pouvoir économique et politique-les deux sont maintenant liés dans le système neolibéral- a quitté la zone Atlantique pour la zone Pacifique où montent en puissance les nouveaux géants.

Si nous ne voulons pas que nos enfants vivent dans des pays réduits au rôle de réservoirs de main d'oeuvre et "Club Med" pour les nouveaux géants que sont la Chine , le Brésil (et plus largement l'Amérique du Sud) et l'Inde

il faut impérativement réindustrialiser l'Europe et pour se faire nous devons parier sur la recherche et les nouvelles technologies.

Par conséquent je suis pleinement d'accord avec l'auteur que je salue sur la nécessité impérative de poser clairement les éléments du problème et d'admettre la nécessité de construire un projet alternatif au neolibéralisme.

Vu de Sirius, il est "le moins pire" des candidats à la candidature. mais c'est quand même un professionnel de la politique, partisan du non-cumul des mandats sauf...pour lui, en certaines circonstances, ...plus tard...Quelle confiance peut-on accorder à des hommes qui se dédisent trop facilement?

Je souhaiterais que Montebourg prenne connaissance du dernier billet de désertique (partisan de la candidature Hollande) et lui réponde.

 

@ 11:53 Oh ça commence à bien faire avec cet argument en peau de lapin. Il s'en est expliqué, ses électeurs aussi.

Vous préférez un tocard qui ne connaisse rien à rien du sujet politique ? Un genre de bonhomme ou de bonne femme providentiel(le) qui utilise la flûte pour convaincre les foules ?

Quelles autres preuves de courage politique voulez-vous qu'il donne ? S'immoler par le feu en regrettant d'avoir sauvé un département pour la gauche ?

Chère Dianne,

En vous lisant une chanson (sinistre) m'est venue à l'esprit. Je n'en dirai donc pas plus.

Mais pouvez vous faire l'effort critique de reprendre les conclusion de la "période mitterrandienne" et de reconnaître, au delà des personnes qui ne sont que les hommes, que la seule seule perspective politique qui ouvre sur un "avenir meilleur" c'est : 1) Sortir de la Vè République (Une démocratie pour les citoyens) ; 2) Sortir du libéralisme (une économie pour le peuple) ; 2)Construire un Etat redistributeur (La politique au service de tous).

Montebourg, me semble-t-il, est bien loin de ces préoccupations... Même si elles constituent des finalités à long terme.

Désolé, je trouve que Ségolène se place beaucoup plus à gauche que Montebourg, qui me parait, sans aucun doute, un candidat bien sympathique...

Entre les deux positionnements politiques il y a juste la question de l'Europe. Ce qui n'est pas mince. Mais peut trouver un débouché commun, sachant que tout se qui se trame aujourd'hui sur le porte bagage de la droite allemande comme l'écrit AM devrait convaincre Mme Royal de durcir son propos sur le sujet. J'aimerais tant les voir bosser ensemble pour faire triompher une certaine idée de la gauche...

D'accord avec vous, Dianne, sur le cumul des mandats de Montebourg, tout aussi excusable que celui de Dominique Voynet. L'intransigeance de SR et des élus proches d'elle pour ce qui les concerne n'en est pas moins respectable.

 

Sur l'Europe: le clivage de 2005 est dépassé. AM était d'ailleurs le porte-parole de SR en 2007.

 

Il reste une question que je trouve empoisonnante: SRet AM se trouvent, de fait, concurrents au premier tour de la primaire, et le partage des voix peut se révéler désastreux. (Je ne suis pas sûr que cela empoisonne tout le monde).

Je suis absolument d'accord avec vous sur le risque d'émiettement d'un électorat potentiel qui est presque "superposable". On imagine bien que certains doivent d'avance se frotter les mains okazou. Et c'est vraiment un cruel dilemme pour ceux qui comme moi ont accompagné leurs deux parcours sur une longue durée. Si seulement ils avaient pu faire ticket commun, c'était dans la poche.

Pas d'accord du tout, Vingtras !

 

Bonjour, chère netmamou.

J'ai assez envie d'être d'accord avec vous, notamment depuis que j'ai lu l'article de la rédaction de Mediapart paru ce matin et qui fait la part belle à Montebourg et laisse entendre que celui-ci, soutenu par des gens intéressants (= qui ont ma sympathie) est à présent engagé dans une vraie dynamique de bon augure.

 

Une petite question toutefois : " Membre d'Attac quand l'association s'est crée, il a le soutien de Bernard Cassen" dit comme ça, ça signifie qu'il s'agit de Montebourg. Ce n'est pas ce que vous voulez dire, n'est-ce pas ?

 

Merci de me dire. Parce que je n'ai pas, quant à moi, le souvenir que Montebourg ait fait partie des fondateurs d'ATTAC.

 

Au plaisir

Bien cordialement

 

Cher Dilou,

J'ai fait vite , pour ne pas faire long...

Des précisions s'imposent donc...

Attac était prévue ( au tout début en 1998) par B.Cassen et le Monde Diplo pour agir auprès des Députés qui voudraient comprendre les effets de la mondilaisation, la taxe Tobin, etc...Puis, très vite, des comités locaux se sont créés sur tout le territoire, mais ce n'est pas ce qui nous intéresse ici.

B.Cassen avait réussi à créer une " coordination des élus membres d'Attac", dont Montebourg a fait partieet , et qui a comporté un nombre respectable de Députés soucieux de comprendre le rôle des différentes institutions qui nous gouvernent: UE, OMC, FMI, BM, etc....

B.Cassen donnait à ce groupe des conférences au cours desquelles les élus avaient tout loisir de poser des questions... C'était une formation accélérée, si vous voulez Rire

Mais bien sûr, A.Montebourg n'a pas été un " membre fondateur "d'Attac.

Désolée si je n'ai pas été claire !

Merci pour ces précisions. Je ne connaissais pas le volet "coordination des élus membres d'Attac".

Petite précision maintenant quant à mon genre : c'est féminin, mais je reconnais que rien ne le laisse deviner. A vrai dire c'est le surnom qu'on m'avait attribué gamine ( de mon prénom Odile) surnom que je n'appréciais pas bcp à l'époque. Avec l'âge on éprouve parfois le besoin de se réconcilier avec son histoire.

une frangineUne frangine.

@ Dianne et Vingtras,

Je précise: pour moi, être " à gauche" maintenant, outre le discours " social" suppose d'avoir clairement conscience des enjeux européens, via le Traité de Lisbonne . Et des enjeux mondiaux ( OMC, AGCS notamment )

Parce qu'une politique utile et efficace pour le pays suppose de s'inscrire dans ces paramètres, quitte à les dénoncer .

Il faut en effet préciser de quoi nous parlons. La question de la sympathie est un " plus", mais ce n'est pas l'essentielRire

Etre à gauche, aujourd'hui, c'est être conscient des enjeux écologiques, sociaux, démocratiques, économiques, et de la nécessité de dépasser les blocages de la construction européenne.

+ 1 a Baudet. ... et prendre conscience que sans Europe fédérale, politique, démocratique, sociale et écologique, pas d'avenir pour les peuples et les régions!

"Arnaud Montebourg est membre du PS donc lié intrinsèquement à la ligne politique réformiste et social démocrate pro-libérale du parti"

On dirait un texte du temps de l'URSS glorieuse... Ah! la social-trahison! Alors que la Révolutin communiste a fait la preuve de son efficacité...

Il manque des éléments de discours, cher M. Meunier : Arnaud Montebourg était membre du PS conscient des manques et des forfaitures d'une partie de l'appareil et qui tente de remettre les choses à l'endroit depuis qu'il a acquis un peu de poids dans les instances.

Parce que les raccourcis, c'est comme sur votre écran d'accueil : ça ne mène à rien si vous n'avez pas les fichiers correspondants en stock. Pour votre gouverne moi aussi je connais Brassens. Voir plus loin.

On pourra parler de l'efficacité de la révolution communiste quand elle aura eu lieu, pas avant: j'éspère que vous ne faites pas l'amalgame entre stalinisme, maoisme et communisme? Si c'est le cas, Marx ou Ho chi min sont de bonnes lectures.

Si vous ne convainquez pas les masses de cette efficacité, quand aura-t-elle lieu et qui la fera ? Et si vous voulez les convaincre, comment le faire sans leur en parler ?

Bien que soutenant Arnaud (il est à mon sens le moins "social-traitre" des prétendants), je vous suis dans cette analyse.

Toutefois, il est probable qu'Arnaud n' a pas d'autre choix, pour rester visible médiatiquement, que de rester au PS.

La question est: "est-il sincère"?

On ne le saura jamais.

Les trois points que vous soulignez sont précisément dans le programme de Montebourg qui, soit dit en passant, a été le premier à appeler à une 6ème république.

Sur le fait qu'il n'a pas quitté le PS, je ne peux que reprendre le commentaire que j'ai déjà fait dans un autre article :

"Malgré tout, un président qui arriverait au pouvoir sans aucun appareil pour mettre en place et suivre dans les territoires les réformes qu'il impulserait ne serait pas plus utile !

C'est pourquoi la démarche de Montebourg de ne pas sortir d'un parti qui a une vraie logistique est intéressante. Il est sans doute plus facile de réformer le parti quand on est au pouvoir que de réformer le pays sans avoir l'appui d'un vrai parti politique."

Dernier point : Montebourg a clairement affiché qu'il est très favorable à une collaboration avec Eva Joly : ils se retrouvent déjà sur la lutte contre la corruption...

à big tof

très logique!

Juste une question : Que fera t-il s'il n'est pas élu ? Suivra t-il du coup les autres à n'importe quel prix ? Car si ses convictions sont sincères, il devrait lui aussi claquer la porte du Parti.

Le PS n'est plus un vrai parti de Gauche et il demande aux citoyens d'aller voter. Si la majorité d'entr'eux suit les deux favoris, alors qu'a t-on à espérer ?

Je pense qu'il arrive un moment où il faut pouvoir mettre une étiquette sur un parti et pour le Ps malheureusement s'il ne se dépêche pas de redresser la barre à Gauche il ne représentera plus les aspirations du Peuple de Gauche.

Je souhaite de tout coeur que les militants du PS réussissent à faire le ménage et voter massivement pour Arnaud mais dans le cas contraire ils devront assumer leur virage au centre !

 

@ enna

Soyons pragmatiques

Soit Montebourg sort vainqueur des primaires comme les abonnés de Médiapart semblent le souhaiter et il sera le sauveteur du PS qui reviendra à la place qu'il n'aurait jamais dû quitter, soit il est éliminé et il aura une occasion extraordinaire de nous montrer qui il est réellement.

Il peut aussi rester au PS et accepter la loi de la majorité, tout en fédérant un nombre assez important de députés et d'élus pour peser sur les choix politiques d'un gouvernement socialiste. Ce serait stratégiquement cohérent, comme la droite populaire pèse actuellement sur l'UMP... alors qu'elle défend les mêmes idées que le FN.

Certes le discours de M.Montebourg est intéressant, c'est le meilleur du P.S. mais M.Montebourg ne fera qu'un petit score...

Il serait crédible si, comme il est dit plus haut, il sortait du P.S.

Dans un parti poilitique, on ne pèse jamais sur rien, on ne modifie jamais rien de l'intérieur, au contraire on se trouve progressivement marginalisé.

Comment croire qu'A.Montebourg dont certaines propositions sont sympathiques, pourra faire bouger ce parti englué dans le néo-libéralisme jusqu'à espérer nous faire avaler de pouvoir réduire le déficit en 2013?...

Comment bouger ces notables qui ont depuis longtemps perdu de vue le Peuple et qui ne parlent quasiment que des marchés.

M.Monthubert dit sur l'éducation plein de bonnes choses mais au fond de lui ne sait-il pas que rien ne sera possible sans une remise à plat totale de la politique financière au bénéfice des peuples et non des marchés.

Or, quand j'entends M. Hollande (dont l'un des conseillers est Elie Cohen, c'est pas vrai , peut-être je me trompe?!..) ou M. Sapin, je ne peux m'empêcher de penser que M.M. Monthubert et Montebourg vivent un beau rêve...

à Pierre

"il y a temps pour tout "

ni pour la galaxie EELV qui continue les tractations avec Aubry tout en prétendant donner une claque au PS.

Ce qui n'est pas Joly joly...

mais tous autant qu'ils sont devront prévoir de s'allier, de rassembler, y compris Montebourg, Mélenchon, Joly, Laurent, Royal...

+1

Absolument faux.

"hier madame Joly a dit aucun écologiste ne sera au gouvernement socialiste si celui-ci n'abandonne pas le Nucléaire."

C'est seulement Dany le rouge qui a dit "négocions une place-écolo". Il n'a pas précisé ave qui, et en plus il fut seul à émettre cette idée. Il n'a pas été élu à la primaire.

Pourquoi ces jugements sans arguments???

http://www.20minutes.fr/presidentielle/772894-negociations-electorales-socialistes-confrontes-exigences-ecologistes

Mais ce n'est pas du tout une attaque, juste un état de fait... les socialistes ont besoin des écologistes et inversement, ne serait-ce que pour un débat démocratique sur de nombreux sujets. L'obtention d'un nombre de députés suffisants pour les écologistes et de ministères n'est pas quelque chose de honteux, c'est une nécessaire prise de responsabilité.

Il n'y a pas que le nucléaire dans la vie... Il y a aussi les législatives. Passer de 4 à 20 députés, voilà l'objectif principal. C'est tout le mal que je leur souhaite. Mais à condition de ne pas prendre les gens pour des demeurés. Cela s'appelle faire de la politique. On prend ou on laisse mais on ne donne pas des leçons de déontologie aux autres.

Mais bon sang, quand donc les citoyens vont-ils cesser de croire que la partie vaut le tout ?

La Tribune d’Arnaud Montebourg, LA CULTURE EN OTAGE, sur Libération du 17 août [2011] interpelle largement sur la question des arts et de la culture. Je cite auparavant ses propositions, sachant bien que non seulement les festivals, comme Avignon, mais les structures également, et les institutions de formation, qu’elles soient nationales ou locales, se trouvent à devoir se situer face aux légitimes questions qui se découvrent dans ces lignes :

 

 

« Je propose donc une taxation culturelle sur les industries de la culture, par des centimes prélevés sur les bénéfices publicitaires des télévisions privées, les profits gigantesques des fournisseurs d’accès à internet et les produits industriels diffuseurs de culture comme ceux d’Apple. Ces prélèvements opérés par Bercy devront être explicitement réaffectés à la création artistique et à sa diffusion sur les territoires. Ce financement inédit, moderne et juste témoigne d’une vision responsable et généreuse, face à une économie qui doit participer à la création dont elle fait ses profits.


”Je propose la création de coopératives d’artistes, associant la population à la création, et les élus à la diffusion, développées sur tout le territoire, à partir des initiatives existant sur le terrain, comme nouvelle étape de la décentralisation culturelle, car un pays qui se rebâtit est un pays qui mise sur ses créateurs, et les encourage en tous domaines.


”Je propose l’instauration d’un prix unique de la culture, à l’image du prix unique du livre en 1981, déployé, dans tous les établissements publics, afin de renouer avec les intuitions fondatrices des pionniers de la décentralisation culturelle : Si la culture est un « service public », comme l’eau, le gaz ou l’électricité, il est nécessaire que son coût reste modeste, donc accessible, comme cela se passe lorsqu’on va à la piscine ou à la patinoire municipale. En clair, pour la culture, dans tous cas une entrée inférieure à dix euros.


”La relance et la généralisation du « projet des Arts à l’Ecole », de la maternelle à l’université. Pour réussir l’intégration de l’art et de la culture dans l’éducation nationale, nous mettrons en place de véritables binômes artistes/enseignants, qui travailleront ensemble à l’année, dans chaque établissement.


”Enfin, la construction d’un véritable parcours professionnel pour les artistes de toutes disciplines. Nous devons en effet avoir le courage de régler la crise (continue) de l’intermittence. Des dizaines de milliers d’intermittents sont sortis du système (une sorte de licenciement de masse invisible), et il s’agit de redéfinir le statut de l'artiste dans notre société qui a besoin de création, en préservant l’esprit de l’intermittence : ils doivent pouvoir alterner des phases d’activité de production, de gestation, de réflexion et de recherche.


”Il est donc urgent d’ouvrir le débat, avec l’ensemble des protagonistes, en posant un certain nombre de questions cruciales : comment continuer à développer l’incroyable énergie que l’intermittence a su développer pendant de nombreuses années, avant la crise de 2003 ? Comment préserver et retrouver cette liberté, unique au monde, qui a su placer les artisans de la culture au cœur des enjeux de notre société ? Dans le contexte actuel, cet esprit de liberté au service d’une mission publique et citoyenne doit maintenant trouver d’autres règles et d’autres formes. À nous de les construire ensemble. »

Au-delà des difficultés et des risques dans l'application, rendre la culture toujours plus accessible en la subventionnant grâce à des taxes sur les diffuseurs me semble être un bon principe.

il est intérrêssant de constater ( une fois de plus) que lorsque l'on parle (enfin) de culture on oublie la formation et le soutient logistique apportés par les écoles d'art ( musique, théatre, danse, arts plastiques...) sur l'ensemble du territoire. Ces établissements, et donc le personnel enseignant ou administratif qui y officie, sont de plus en plus marginalisés dans les budjets peau de chagrin des communes qui en supportent quasi seules la charge. Ils dépendent de deux ministères: l'interrieur et la culture(........). Attention, nous assistons à une lente agonie de l'éducation et de la pratique culturelle!

Je me demandais bien ce que Monthubert était allé faire dans cette maudite galère PS. Aujourd'hui il semble qu'il ait eu le bon-sens de monter dans la chaloupe de sauvetage de Montebourg, mais partir à l'abordage de la galère PS depuis leur chaloupe me paraît assez illusoire. Tout ce que l'on peut espérer c'est que Montebourg fasse le maximum de voix lors des primaires afin d'inciter le plus de militants à monter dans les chaloupes de sauvetage pour rejoindre les navires de l'écologie et de la gauche de gauche (qu'est-ce qu'il faut pas faire pour être clair avec tant de langue de bois) qui ont le vent en poupe, une coque non vermoulue, et ne sont pas commandés par des marins d'eau douce.

Jamais socialiste, j'irai voter aux primaires pour Montebourg, et j'espère que tous les gens sensés en feront de même.

Puisque vous m'avez coupé le commentaire sur le clavier,Crampon, je ne peux que vous suivre dans vôtre analyse et les conséquences d'un vote plus massif en faveur d'AM, à moins( on peut toujours rêver) qu'il arrive en 2ème position en terme de voix et qu'il soit en position de force pour négocier sa vision politique avec le premier de la classe des apparatchiks ,en cas de victoire de la gauche! Je pense qu'effectivement, il attend le comptage de ses troupes ,après la primaire,pour dévoiler son positionnement exact au sein du PS, s'il passe avec les honneurs ,il continuera à enfoncer son clou personnel même si ça crucifie certains,s'il n'émerge pas : l'intégrité de ses convictions ,le rejet des compromis ,peuvent lui faire claquer la porte de la maison , ce serait un geste qui l'honorerait , à moins que contre la promesse d'un maroquin ,le vainqueur s'assure de son silence ,mais pour ceux qui croient en lui , ce serait le signe "qu'en royaume PS ,tout est définitivement pourri".

C'est un joli coup de pied au c... administré à Hollande par le responsable à l'enseignement supérieur au PS.

Pourquoi ne pas adopter les solutions immédiatement à notre portée, qui permettent plus de justice sociale, moins de chômage, sans augmenter pour autant les impôts?

Chacun ici est d'accord pour dénoncer la mondialisation de la finance qui écrase la valeur travail, qui exige pour exister toujours plus de sacrifice des peuples.

On écrit ici que les chefs d'états sont aussi responsables d'avoir laissé faire.

Alors pourquoi ne pas mettre en oeuvre ce qui est réalisable au niveau des étés, sans se perdre dans des théories droite-gauche qui sont mises à mal puisque les gouvernements de gauche ont fait les mêmes erreurs que ceux de droite.

Le pragmatisme qui peut remettre le social à l'honneur, c'est de passer outre les inventions illégitimes des banques:

-la valeur travail les fait vivre puisques les salaires et les pensions des ouvriers, des employés, des fonctionnaires, etc... sont versés sur des comptes bancaires, sans que les travailleurs aient le choix;...

- les intérêts que rapporte ces dépots à leurs propriétaires sont très faibles alors que quand ils sont en débit, ils paient des taux exhorbitants

- le travail est soumis à l'impôt sur les revenus alors que les gains des investissements boursiers y échappent

- au lieu de respecter les vaches à lait que sont les revenus du travail, les banques prêtent peu aux particuliers et AUX PME, qui créent 80% des emplois.

De même, les entreprises qui font du bénéfice n'hésitent pas à délocaliser, méprisant le sort de ceux dont le travail a créé leur richesse, et les privant d'emplois, alors même que les états leur ont versé des subventions, pour les encourager à embaucher.

Des SOLUTIONS existent. Elles onté été expérimentées par exemple au Brésil, et dans une région...

Il suffit de revenir à ces fondamentaux, ce qui est à la portée de notre pays. Si on doit attendre que les grandes nations acceptent la notion de démondialisation générale, cela peut être long.

Quelques solutions qui brisent le cercle vicieux imposée par la finance mondialisée, à adopter par notre état... (en même temps qu'un travail de fond doit être mis en ^place pour orienter l'économie européenne dans une autre voie):

- des banques publiques non spéculatives, doivent être dédiées aux prêts aux PME, ce qui relancera l'économie et créera des emplois

- les revenus de la finance doivent être taxées au même titre que les revenus du travail; les banques d'invetissement indépendantes de l'état ne devront plus être aidées par l'état en cas de faillite

- les entreprises seront incitées à se développer dans les domaines de la croissance verte et de l'environnement

- les subventions pour l'embauche seront soumises à des contreparties, sinon elles devront rembourser les aides : ne pas délocaliser si elles font des bénéfices, embaucher des jeunes et des séniors, accepter un poucentage d'apprentis, réinvestir dans la recherche et l'innovation...

- ils faut supprimer les niches fiscales qui ne sont pas utiles au développement économique mais pas , par exemple, celles qui permettent d'aider au développement de la recherche et de l'innovation de l'écologie

- il faut lutter contre les fraudes, surtout des grandes fortunes (paradis fiscaux entre autres) et les cadeaux exhorbitants faits aux riches

TOUT CECI MIS EN OEUVRE, les causes du mal étant neutralisées,

l'emploi pouvant reprendre, les recettes fiscales augmenteront ... pas besoin d'augmenter les impôts. Une politique de justice, de remise en place de meilleures politique de l'école et des université, de la recherche, de l'aide sociale, de la santé, pourra être repensée...

s

Bonjour Josie françois, bonjour les internautes,

 

Tout à fait d' accord avec vous à l' exception prêt que tous les gouvernements comptent sur la croissance pour créer de l' emploi or, nous sommes en récession et ce pour une durée indéterminée mais plutôt longue hélas.

 

Sur mon blog: yvangavoille.unblog.fr

 

je propose un plan qui permettrait de résoudre beaucoup plus rapidement pratiquement tous les problèmes qui se posent à nos société européennes actuellement. Je vous invite à analyser :

 

"Un plan Marshall pour l' Emploi, les Ateliers du dû"

"Le Peuple trompé, l' Immobilisme en marche"

"L' Europe unie, ce qu' elle devrait être si..."

"Le Big-Bang, la Révolte des confettis"

"36000 communes, 36000 CRRIA)

etc...

et, si vous avez vraiment envie d' être un élément actif de la révolte douce que je préconise, n' hésitez pas à rejoindre "La Grande Alliance" via les CRRIA (comité de Résistance, de Réflexions, d' Interpellations et d' Actions).

 

A bientôt sur mon blog

... suite

quelqu'un a sonné à la porte, et j'ai sauvegardé pour ne pas perdre mon commentaire!!!

Ce que je viens de décrire ci-dessus, je l'ai appris par la vision et les propositions de Ségolène Royal. Elle les rappelle depuis 2007, qu'elle les a affinées en 2008, lors d'un discours à Athènes approuvé par le prix Nobel de l'économie, Joseph Stiglitz, les affine encore aujourd'hui, puisque la crise reprend et qu'elle entre en campagne pour les primaires...

Rien n 'est en contradiction avec les idées défendues par A Montebourg, mais il serait dommage que des français avertis négligent les propositions, les solutions, les expérimentations régionales, les connaissances approfondies que S Royal a acquises lors de ses déplacements dans les usines, dans les banlieus, les campagnes, dans 27 pays pour des rencontres de travail et de recherche, et de ses 17 universités Populaires Populaires Participatives en présence d'experts intellectuels et de terrain.

Son programme est complet, cohérent, capable de générer l'enthousiasme et de faire repartir l'économie.

Rebonjour Josie françois,

 

Croyez vous qu' il suffise de ressembler à une madone et de faire du tourisme aux antipodes et aux frais de qui ? pour prétendre résoudre les problèmes du peuple?

 

Certainement pas. Son programme...des paroles tous comme ses copains et copines.

 

Quand donc le peuple comprendra que c' est à lui, et à lui seul de piloter son avenir?

Tout cela est sidérant.

Le peuple, la madone, des paroles, des copains...

Quel vide sidéral, quelle consternante moulinette à clichés et à ragots. Vous avez au moins cinq ans de retard. Plus personne de sérieusement informé ne traite ce sujet avec autant de bêtise Lisez les programmes au lieu de faire du populisme primaire. Et puis tant qu'on y est : on vous imagine, vous représentant du peuple, grand démocrate averti (c'est ce qui transpire de votre propos) , au guidon. Au secours !

Bertrand Monthubert, c’est, par des interventions comme la vôtre qui suscite tant de commentaires passionnants, que les électeurs pourront faire des choix raisonnés. Alors merci. En ce qui concerne le score éventuel d’Arnaud Montebourg que certains ont déjà, à regret, enterré, je pense qu’il ne faut pas désespérer trop vite. Des textes comme ceux-ci, ou comme celui du blog de Jean-Marc Gavanon qui évoque un rapprochement de Montebourg avec Mélenchon, ou comme la citation de l’admirable texte sur la culture rapportée par JJMU, et sans doute bien d’autres apports, pourront faire évoluer les points de vue, chez les gens de gauche mais aussi au PS. Car c’est vrai que la crise exige, et c’est une chance, de sortir des ornières du passé et d’inventer des solutions radicalement novatrices. Il va falloir oser. Eva Joly ose, et propose des solutions. Et comme le rappelle Josie François, Ségolène Royal avait osé, et œuvré, et persiste. L’espoir est donc immense mais ma crainte serait que tant de richesses ne se neutralisassent, alors qu’unies, elles nous ouvriront de belles perspectives.

Merci pour votre commentaire. La primaire doit permettre à chaque électeur de gauche de voter pour le candidat qui présente la meilleure détermination à changer la société. Il faut sortir des jeux tactiques dictés par des sondages peu révélateurs. J'entends de nombreux camarades dire que sur le fond, c'est pour Arnaud qu'ils veulent voter, mais que tactiquement ils pourraient voter pour untel ou unetelle. Sortons de ces jeux absurdes qui nous ont déjà trop coûté.

C'est bien ce que je pense de cette " primaire.

Pourquoi voter " tactique" dans ce premier temps ?On est souvent, trop souvent hélas, obligé de le faire lors des scrutins " pour de vrai"...

Si cette primaire a un sens, c'est bien de nous permettre d'opter pour celui ou celle, qui nous semble porteur ou porteuse d'avenir ( sans allusion aucune au désirs Rire). En examinant bien, à la loupe parfois... ce qui les distingue.

Pour Montebourg, pas besoin de loupe!

Pourquoi je soutiens EVA JOLY pour qui je voterai au premier tour et que je me rendrai aux primaires socialo pour voter Arnaud MONTEBOURG?

Ma petite voix pour dire à AUBRY, VALS, HOLLANDE que le peuple de gauche a vraiment besoin d'air, à défaut de vert. Histoire de ne pas laisser le pauvre troupeau de Panurge sur les voies néolibérales qui le mènent au précipice.

PS: Je ne cite pas volontairement Madame Royal par respect pour le souvenir des 17 millions d'électeurs qui ont voté pour elle

Pour des raisons signalées au fil de mes articles, je soutiens également Arnaud Montebourg.

Et le professionnalisme politique(forcément assujétti à une idéologie...actuellement celle du fric et son fonctionnement... plutôt qu'a l'écoute des besoins de la population,ce qui devrait être somme toute son rôle .!

Aujourd'hui encore, S Royal s'exprime, dans une tribune du Figaro, pour répondre à F Fillon, qui re-demande à l'opposition d'accepter la "règle d'or" de N Sarkozy.

Elle y déploie l'arsenal des solutions qu'elle propose pour redresser l'économie du pays, revenir à une meilleure répartition des richesses, en finir avec le diktat de la finance ... C'est faisable avec une volonté politique forte.

Quel autre socialiste, quel autre responsable de gauche réagit aussi rapidement et aussi fortement aux demandes indescentes de ce pouvoir destructeur? en apportant les réponses concrètes? Et ceci dans un journal ami du pouvoir en s'exposant à des commentaires partisans mais sans arguments réels.

Cette réponse est percutante, et elle est un " bouclier" protecteur anticipant la mise en cause que l'UMP voudra faire contre la gauche qui ne veut pas approuver "la règle d'or".

Cela rappelle sa réaction à la taxe carbone que proposait le gouvernement, qui devait une fois de plus reposer sur les plus fragiles, et qui, grâce à sa réactivité, n'a pas été mise en place, alors que nombre d'écologistes et quelques socialistes, on critiqué ..."vertement", pour ne pas dire de façon insultante ... avant de reprendre sa position!

 

Montebourg et Mélenchon, par exemple. (lien) mais c'est vrai qu'ils n'ont pas droit aux tribunes du Figaro. Par contre la posi(tion de Mme Royal est tout à fait honorable. La décrire comme unique et seule contre tous n'est cependant un service à lui rendre, il faut savoir jouer collectif...

Et pourquoi Arnaud Montebourg ne serait-il pas le plus réfléchi au PS?

Moi je pense qu'il a de trés bonnes idées et est trés logique dans tout ce qu'il nous dit,plus que tous ceux qui l'entourrent au PS!

Il ne s'agit pas de décrire S Royal en général seule contre tous, mais pas non plus de l'occulter quand elle a des initiatives intéressantes, des morceaux de bravoure salutaires pour toute la gauche, et il faut bien reconnaître qu'elle a parfois le culot de partir au front. Que la droite s'ingénie à la faire disparaître, OK, mais que les amis de gauche le fasse, ce n'est pas non plus jouer collectif.

J'en ai un peu voulu à AMontebourg, quand il a présenté son livre je crois, de l'avoir "classée" avec "les autres " candidats du PS, alors que les positions de S Royal se démarquent souvent et qu'elles sont plutôt proches des siennes. Il se présentait pour le coup en cavalier seul, seul contre tous les autres socialistes, et je ne suis pas certaine qu'il ait eu à cette époque envie de collectif.

J'aimerais tellement qu'ils fassent tous deux alliance, ayant une vision commune contre la finance dévoreuse, avant que 'les autres" ne prennent une fois de plus les rènes!

NB: il est un peu abusif de parler de "démondialisation" pour des propositions qui concerneraient en premier lieu la France, et certains aspects seulement de la mondialisation. Je comprend que le but est d'alerter et d'être pédagogique, mais cela peut induire en erreur.

Ce qu'on voit dans ce billet, c'est d'abord à quel point la notion de projet à été dévoyée. On a tellement habillé de ce nom des catalogues de mesures qui méritaient à peine le nom de programme.

Aujourd'hui, le projet qu'il nous faut c'est un nouveau paradigme. Pas question de changer le système, il faut changer de système. Et là, je doute que A.Montebourg, même s'il semble avoir fait sa révolution culturelle, franchisse le pas.

Il serait intéressant de voir préciser ici la notion de "système". Quitter quel système pour quel autre système ? Au risque d'effets... systémiques...

Si vous ne savez pas quel système il faut quitter, le débat est inutile. Sinon et pour la question systémique qui est centrale, visitez Netoyens.info.

Pouvez-vous définir le mot système ? Et lequel appelez vous de vos voeux ?

La réponse à la première question est trop complexe pour tenir ici et si je répondais à la seconde, je serais d'une présomption qui friserait le ridicule.

Le but de Netoyens est de promouvoir la définition d'un nouveau paradigme. Pas d'en proposer un prêt à consommer. Désolé pour tout ceux qui croit au Père-Noël ou à l'homme providentiel. Aide-toi et le ciel t'aidera vaut même pour un athé.

Cette primaire est une mascarade. Elle a l' avantage de parler des candidats plutôt que de parler d'un vrai projet de société. Ses gens qui se prêtent à ce cirque dont monsieur Montebourg, ne méritent pas la confiance des français.

Aucun membre de ce parti estime nécessaire de parler des affaires Takieddine, Tapie, etc... (faut préserver les arrières) tant cette primaire est supposée prendre l' énergie et le temps. Cette primaire sert surtout à éviter de parler des sujets qui fâchent. Eva Joly et J-L Mélanchon ont mis la barre très haute concernant l' économie et la politique, à coté les propositions du P.S n'ont pas plus de relief que la politique du Petit (selon Hugo).

Portant mélenchon et Montebourg sur la crise et les remèdes à apporter, disent à peu près la même chose. pour Eva Joly et EELV, le projet n'est pas encore publié!

Quand au mode de désignation des "primaires", EELV a fait le même choix et JLM a pris de vitesse le PCF en "passant en force" et en jouant de sa popularité... Mais bon, à chacun ses préférences...

@annie madarasz bauchet : c'est quoi un "vrai" projet de société ?

 

Un vrai projet de société est un projet qui donne le pouvoir économique aux producteurs de richesses, je veux parler des travailleurs: salariés mais aussi artisans petits commerçants,PME-PMI, et toutes les activités de transmission des savoirs et de la Culture avec un grand "C".

Sans pouvoir sur l' économie, il est impossible de faire un vrai projet de société.

Une remarque: le pouvoir sur l' économie peut prendre différentes formes, l' essentiel étant que le peuple l' approuve et puisse renvoyer ceux ou celles qui n'iraient pas il en aura été décidé démocratiquement. Depuis 1789, il n' y a jamais eu de vrai projet de société, juste des ajustements de la société (+ ou - démocratique selon les périodes) par et pour la classe dominante.

Ah d'accord... depuis 1789. Alors la Constitution de 1793 qui garantissait entre autres, le droit au bonheur, n'était pas un projet de société, tout comme la conjuration des Egaux de Baboeuf. Ni la Constitution de 1848 qui a aboli l'esclavage et instauré le suffrage universel masculin, ni les idées de la Commune en 1871, ni celles fondatrices de la III° République qui, avec Ferry et Gambetta puis Jaurès ont permis l'école gratuite, laïque et obligatoire, ni le programme du CNR et les droits sociaux de 1946... c'est certain que Montebourg, même avec la VI° république, n'est alors pas à la hauteur de vos attentes. Peut-être faut-il essayer Rael?

"Un vrai projet de société est un projet qui donne le pouvoir économique aux producteurs de richesses, je veux parler des travailleurs: salariés mais aussi artisans petits commerçants,PME-PMI, et toutes les activités de transmission des savoirs et de la Culture avec un grand "C".

Ravie de constater que vos attentes correspondent aux propositions à la fois de Arnaud Montebourg et de Ségolène Royal qui entendent bien que les fruits du travail et son organisation soient l'affaire de ceux qui oeuvrent.

Un vrai projet de société serait un nouveau paradigme auquel personne, aucun parti n'ose s'attaquer. Pas même Mélenchon. D'ailleurs, ce que j'ai pu voir du programme du PG est un empilement de mesures sans cohérence, parfois même inapplicable, parfois contradictoires. Pas même un programme.

Pas tout à fait, Mélanchon ne s'inquiète pas de la "Dette", il s'inquiète des conséquences de la dette sur les français, surtout sur les plus modestes. Que je sache, au P.S la dette tient la dragée haute aux candidats. Je n'ai pas entendu Montebourg dire que la priorité était ailleurs que de faire payer la dette aux français d'une manière ou d'une autre. Il y mettra peut-être un peu plus d'humanisme pour les plus fragiles mais il la fera payer. Il y a quand même une différence avec Mélanchon.

Ils disent à peu près la même chose sur la dette : Mélenchon veut l'annuler partiellement et Montebourg propose de la mutualiser et de la renégocier, ce qui revient quasiment au même (les emprunts futurs seront publics et donc financés par l'inflation plutôt que par la dette).

http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-marc-gavanon/190811/melenchonmontebourg-convergences

"Je n'ai pas entendu Montebourg dire que la priorité était ailleurs que de faire payer la dette aux français d'une manière ou d'une autre".

Il entend bien que la France honore ses engagements en faisant payer la "dette" par ceux qui en sont responsables au premier chef. Ce qui s'appelle une proposition de chef d'Etat, pas une incantation de guerillero romantique.

En tout cas , la diffusion de cette video là devrait faire réfléchir sur les primaires ^^^^

Effectivement , le titre d'indigence économique parait tout à fait approprié

http://www.dailymotion.com/video/xh2o87_politique-francois-hollande-et-la-dette-publique_news

"Cette primaire est une mascarade. Elle a l' avantage de parler des candidats plutôt que de parler d'un vrai projet de société"

Comme d'hab, on met tous les socialistes dans le même bateau!

Ceux qui ont fait pression pour organiser des primaires ouvertes sont Royal et Montebourg, afin de rendre les fraudes insignifiantes. M Aubry a finalement mandatéMontebourg pour les mettre en place... Mais elle a ensuite étiré le calendrier pour permettre à DSK de se présenter...

Aujourd'hui, elle ne veut pas de débats télévisés avant ... le 26 septembre, alors que Royal, Montebourg et Vals les ont réclamés.

C'est pour cela que les programmes ne sont que peu connus. Ils le seront avec un peu de chance avant le 26 sept!

C'est aussi pour cela que S Royal, qui ne s'avoue jamais vaincue, n'a pas pris de vacances et qu'elle sillonne le territoire à la rencontre des français, qu'elle multiplie les interviews. Si les jt n'en parlent pas, les citoyens rencontrésdialoguent et entendent des propositions "en vrai"!

Certains peuvent penser qu'il s'agit de se mettre en avant par goût de peopolisation, mais quel meilleure approche que d'aller à la rencontre des citoyens? qui propose mieux contre l'étouffement des débats, les diversions multiples et variées?

Les média et Ségolène Royal, juste aujourd'hui. Il y a deux jours, elle faisait le JT de TF1...

 

Règle d'or : Royal veut aussi des règles «d'argent» et «de diamant»‎Le Parisien - il y a 3 heuresPourquoi pas, écrit Ségolène Royal à François Fillon. ... Ségolène Royal suggère aussi que soit créée une banque publique «de financement des PME et des ...Vidéo : Primaires du PS : F. Hollande livre ses prioritésBFMTVUn Hollande ambitieux et intime présente son "Rêve français"‎ Le PointRègle d'or: Royal propose à Fillon d'ajouter des règles "d'argent ...‎ 20minutes.frnouvelobs.com - 24heuresactu.com Autres articles (146) »Le Parisien►

 

Ségolène Royal, chantre des indignés et des résignés‎Actualitté.com - il y a 1 heureSégolène Royal surfe sur la mode Hessel et des jeunes qui lèvent le poing très haut pour demander des subventions. Elle tente par là de dire qu'elle ...Royal publie une lettre aux "indignés et résignés", pour assurer ...‎ AFPSégolène Royal tuée par la couverture de son nouveau livre‎ Atlantico.frAutres articles (27) »Actualitté.com Ségolène Royal veut soutenir le financement des PME‎L'Usine Nouvelle - il y a 7 heuresNotamment, Ségolène Royal préconise la création d'une banque publique pour le financement des PME. "Il faut mettre enfin le service bancaire au service des ...Ségolène à la plage‎ Novopressen_bref Ségolène Royal préconise une banque publique de ...‎ Les ÉchosPrésidentielle 2012. Ségolène Royal en campagne sur tous les fronts‎ Ouest-FranceSaint Nazaire Infos - AFP Autres articles (36) »L'Usine Nouvelle Ségolène partage les vacances de M. Hulot‎Ouest-France - il y a 11 heuresSégolène Royal a parcouru les étals du marché de Saint-Marc en compagnie ... Ségolène Royal n'a pas échappé à la traditionnelle photo aux côtés de M. Hulot. ...Ségolène partage les vacances de M. Hulot‎ maville.comAutres articles (2) »Ouest-France Ségolène Royal pour le maintien "sous conditions" de la TVA à 5,5 ...‎Cession Entreprise - il y a 35 minutesSégolène Royal, candidate à la primaire socialiste s'est déclarée favorable au maintien de la TVA à 5,5 % dans la restauration, sous réserve que le secteur ... Présidentielle 2012 - Ségolène Royal veut faire de la France "un ...‎Le Point - il y a 23 heuresSégolène Royal, candidate à la primaire socialiste, a déclaré dimanche qu'elle souhaitait faire de la France "un pays d'entrepreneurs", lors d'une visite à ...

Sa campagne me fait de plus en plus penser à l'éloge qu'elle avait fait de la justice Chinoise ^^^^ en 2007 !!!!!

 

Et quelque soit le candidat : ils peuvent toujours faire des promesses de gascon , ils n'auront aucun pouvoir de régulation sur le système financier actuel , car ce n'est ni en France , ni en Europe que les décisions sont prises .

Pour pouvoir réguler , il faut récupérer un minimum de souveraineté nationale et ne plus être dépendant des bailleurs de fonds

Donc ne votez pour personne, c'est ça ?

Prions en attendant la bombe ? Clin d'oeil

Et pour ne plus être dépendant des bailleurs de fond, il faut reprendre la main dans les domaines monnétaires et fiscaux : augmenter les recettes et réglementer les banques, comme cela a déjà été fait par Roosvelt dans les années 30...

Qunad on doit beaucoup d'argent finalement, on a un immense pouvoir sur les détenteurs de cette dette. En particulier celui de dévaluer.

Et pour dévaluer , il faut récupérer l'outil monétaire ...

Nous en revenons toujours au même point ^^^^..

Pour Dianne : personnellement je voterais pour celui qui osera attaquer ce débat de manière quasiment frontale , tout en gardant dignité et humanisme dans ses intentions et dans son programme .

J'ai pensé un instant que Eva Joly pourrait jouer ce rôle , pour l'instant ce n'est pas encore le cas et elle n'a pas encore voulu s'attaquer au problème .

Le seul qui ose l'attaquer pour l'instant , est DUPONT AIGNAN .. et les économistes qui l'entourent . Normal , c'est le seul qui représente à mes yeux une certaine idée de la France et de celui qui l'incarnait à l'époque : Charles de Gaulle .

Et si vous lisez son programme , sur certaines choses , vous risquez de le trouver plus à gauche que les candidats socialistes des primaires ^^^^..

Il a aussi un certain sens de la justice et de l'équité .

Mais personnellement , je ne suis pas ici pour faire campagne , mais pour essayer de faire passer des idées , qui vont bien au delà des candidats aux élections , car ces idées doivent rassembler et non diviser ..

Donc les enjeux sur les personnes sont à mon avis totalement prématurés et risquent au contraire de faire perdre de vue les objectifs essentiels nécessaires aux réformes profondes dont nous avons impérativement besoin .

IL peut se passer beaucoup de choses d'ici le printemps prochain

Présentez vous ^^^^ .. et en plus un candidat ayant le sens de l'humour , suffisamment rare non ?

Embarassé J'en rougis.

Merci à Bertrand Monthubert pour cet article. Oui, il faudra un vrai projet pour l'éducation, l'enseignement supérieur et la recherche, et pas un timide replâtrage qui prend acte des "acquis" des 10 dernières années dans le démantèlement progressif de l'éducation, sous prétexte que les déficits interdisent toute action sérieuse, et qu'on ne peut revenir sur les coupes orchestrées par Sarkozy. On peut parfois le craindre à écouter les discours de certains socialistes…
En cas de victoire socialiste en 2012, il faudra éviter l'erreur des démocrates américains, et ne pas rentrer à la maison en croyant que tout est gagné : même un gouvernement honnête et compétent ne pourra agir que s'il a un mouvement populaire derrière lui, pour contrer les inévitables initiatives réactionnaires qui surgiront inéluctablement, et pousser les plus timorés des responsables à avancer. C'est ce qui a abouti au recul d'Obama face au "tea party"; nous verrons la même chose en France si nous ne bougeons pas.
Quand on entend Manuel Valls expliquer que l'augmentation des impôts sur les plus hauts revenus ne suffira pas, sans expliquer ce qu'il compte faire dans ce domaine, on peut tout craindre de responsables de ce genre… Par exemple un refus de toute augmentation, comme cela s'est passé aux Etats-Unis quand les démocrates avaient la majorité.

Tout à fait d'accord sur l'analyse. Et c'est pourquoi dans le texte du Forum des Idées sur la recherche et l'enseignement supérieur, dont j'étais le rapporteur, nous avons mis en avant la mise en place d'assises nationales dès le début du mandat, afin que la nouvelle loi qui remplacera les textes contestés soit construite à partir de la situation réellement vécue, et des idées de ceux qui veulent développer les laboratoires et les universités. Il faudra une mobilisation importante autour des ces assises.

En attendant les présidentielles :

il y a une grosse urgence avec le vote du 6 septembre pour le nouveau renflouement français du tonneau des Danaides grec..

Renflouement qui se fera au prix de nouveaux sacrifices pour les français et qui ne servira à rien puisque le problème grec est insoluble aujourd'hui , sachant que 70 % de son déficit annuel provient des intérêts de la dette .

 

Donc sans abandon de créances de la part des banquiers , ou sans sortie du modèle infernal mis en place (dette/intérêts de la dette) .. ces nouvelles injections qui ne seront en fait que destinées à aider les banques exposées à la Grèce , pour que celles ci puissent continuer à prêter sera non seulement totalement inutile et totalement contre productif , une fois de plus .

 

Il nous reste 15 Jours pour faire savoir à nos élus , quelque soit leur clivage et leur place aux primaires, que le NON à ce nouveau plan inepte est la seule solution rationnelle .

Pour information , les aides ont déjà coûté 60 Milliards aux Français (soit 2000 euros par personne) et la récession grecque due aux plans d'austérité fumeux concoctés par le FMI et Bruxelles ne fait qu'augmenter .

Pourquoi ne pas imaginer que la BCE (sauf le droit qui l'interdit bien sûr) puisse prêter à taux 0 aux pays en difficulté qui pourraient ainsi rembourser les banques tout en supprimant le poste budgétaire de charge de la dette qui plomble leur budget ?

Avantage, ça pourrait éviter le défaut qui mettrait les banques en danger, tout en leur supprimant des sources de revenus indus.

C'est ce que propose Montebourg, mutualiser la dette et en donner la gestion aux banques publiques pour éviter les intérêts... comme en France avant 1973.

Pour prêter il faut qu'elle ait de quoi prêter ..

soit elle crèe elle même ... Et elle a récupéré un pouvoir régalien de création monétaire, et c'est totalement contraire à

l'article 73 de la Loi Rotschild

l'article 104 du traité de Maastricht

l'article 123 du Traité de Lisbonne .

 

Soit elle emprunte sur les marchés financiers , et elle ne peut emprunter à taux 0 par définition car les financiers ne prêtent pas à taux 0 ..

"elle a récupéré un pouvoir régalien de création monétaire"... c'est exactement cela.

Les traités, cela se change, surtout quand ils s'avèrent nous priver d'un pouvoir que détient la FED, la banque d'Angleterre, la banque de Chine, la banque du Japon... seule l'Europe s'est déssaisie de cette possibilité.

Pour çà que je dis et répète inlassablement que la zone euro et l'euro ne sont que des variables d'ajustement de la politique monétaire américaine , du fait de son statut imbécile qui lui interdit toute utilisation de l'outil monétaire ..

Et que la première urgence est de mettre fin à ce montage ubuesque en en soulignant les incohérences .. Certainement pas de continuer à le soutenir en demandant en plus aux peuples européens de payer le prix des erreurs dogmatiques des eurocrates et des politiques .

 

Encore une fois de s'attaquer aux vraies causes de la maladie et pas seulement à ses symptômes

Pas mieux.

La monnaie est l'arme qui tient à distance les financiers. La dévalueation relativise la dette. La peur de la dévaluation suffit d'ailleurs souvent.

On peut voter sur Médiapart pour les primaires PS

Clic ICI

On n'est pas obligé d'y voter pour Montebourg !!! Sourire

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