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05/03/2012, 10:25 | Par Larbi Oucherif

Giroud en Madame Claude !  Express!

05/03/2012, 10:33 | Par JoëlMartin

Eh bé, Boddi qui fait ses délices de quatre mères maquerelles...

Bébert, faut pas confondre le journalisme avec l'activité d'un détective privé voyeur d'alcôves et racleur de bidets...

Ou alors faut vous faire vendeur de tabloïds anglais (comme les capotes du même nom)...

06/04/2012, 07:13 | Par profil_inactif_28112 en réponse au commentaire de JoëlMartin le 05/03/2012 à 10:33

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05/03/2012, 10:49 | Par profil_inactif_121699

Je vous remercie Boddi. pour cette lecture et billet.

L'attitude des médias français à l'égard des dirigeants (politiques, économiques, etc.) est absolument aberrante.

Aucune déontologie. Aucun principe. Aucune rigueur. Aucune valeur. Aucun professionnalisme. Plus aucune crédibilité.

Juste une blague.

Tout est à géométrie variable... même lorsqu'il s'agit du droit (qui s'arrêterait de s'appliquer, selon certains, à la sphère "privée"... avec des répercussions au sein de la société civile qui ne sont pas négligeables) et principes de cette RF. Après, ils s'estiment pouvoir donner des leçons... et ils s'étonnent qu'il y ait des choses qui ne vont pas depuis des décennies en France.

'Le sexe : Quatremer rappelle que dans les années 70 François Giroud ("l'Express") avait embauché des journalistes femmes destinées à séduire les politiques. On est dans la configuration de l'ancienne génération, où on apprenait aux femmes ambitieuses qu'il fallait soit faire un beau mariage soit coucher pour réussir soit les deux. Les journalistes femmes actuelles n'ont pas eu la même éducation (...)'

Ah bon ? Cela ne transparaît pas. Du tout.

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'(à titre personnel je pense qu'Anne Sinclair n'a probablement pas la culture nécessaire pour savoir qui était le capitaine Dreyfus, et qu'il n'avait rien à voir avec ce qu'elle a épousé)'

'Un présumé délinquant ordinaire n'a donc pas le même droit au respect de la vie privée qu'un politique.'

'Quatremer évoque ainsi le non-respect de la règle de la coupure entre vie privée et vie professionnelle, qui si elle était respectée conduirait à ce qu'un homme politique ne devrait pas draguer ou tripoter une journaliste pendant un entretien.'

Effectivement.

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'A ce sujet m'est venu à l'esprit la règle américaine "no zob in job". La seule fois où je l'ai vue reprise en France, c'est dans un des romans à clés de la magistrate Isabelle Prevost-Desprez, largement ignorés par la presse, à mon avis à tort quand on compare certains passages avec des dossiers qu'elle a eu à traiter et que la presse a évoqués. Le mari de l'héroïne de ces romans (elle-même juge d'instruction) exerce la profession de...rentier. Les coucheries ou mariages avec des journalistes ou des avocats sont présentés à travers des exemples catastrophiques dans ces ouvrages de fiction.'

La jurisprudence (française) réglemente la fonction et le statut de juge. Il existe des restrictions afin d'éviter le mélange des genres : par ex. profession du conjoint ou de certains membres de la famille ; ou encore on ne peut pas être élu et exercer la profession de juge dans la même circonscription ; enquête de moralité etc.

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La rigueur, notamment dans le cadre de l'exercice de sa profession, est nécessaire et utile.

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J'avais commencé à lire Sexus Politicus, lorsque le livre a été publié... Je n'ai jamais pu le terminer au-delà des deux premiers chapitres. J'étais tellement choquée et atterrée. Je me demandais dans quelle type de régime politique, digne d'une société occidentale, on vivait.

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PS : que s'est-il passé avec Siné ?

05/03/2012, 10:53 | Par profil_inactif_28112 en réponse au commentaire de profil_inactif_121699 le 05/03/2012 à 10:49

Moi je n'ai pas lu Sexus politicus parce que, un peu comme Joëlmartin, je suis formaté dans l'idée qu'il y a d'un côté la vie privée, de l'autre la vie professionnelle, et que ça marche également pour les politiques. Cela dit quand Ségolène Royal convoque la presse pour faire immortaliser son accouchement de son quatrième enfant et menace la même presse de poursuites en diffamation si elle parle de son dernier mec et de curieux contrats incorporant le financier principal de l'époque de la dame, il y a quand même un souci. L'ouvrage de Jean Quatremer a le mérite de balayer le sujet, cela dit c'est le premier que je lis du genre, ne serait ce que du fait de la fameuse loi du silence, que j'ai été entrainé à estimer légitime.

Mais le sexe n'est qu'un des tabous, par exemple en matière d'argent Quatremer relève que les sujets d'ailleurs traités par "Mediapart" (mais il ne le signale pas) comme le train de vie des sénateurs etc sont largement hors limite de la presse. Je pense toutefois qu'il retarde peut-être un peu, internet ayant fait exploser pas mal de choses.

 

05/03/2012, 11:03 | Par profil_inactif_121699 en réponse au commentaire de profil_inactif_28112 le 05/03/2012 à 10:53

La Constitution ainsi que différents textes de loi encadrent l'exercice de toute profession. 

Je ne vois pas en quoi les "journalistes" français et les dirigeants politiques échapperraient à cela - de surcroît lorsqu'ils sont entretenus par les fonds publics (impôts des contribuables) où ils ont droit (à vie) à des privilèges/avantages et on leur confie (par délgation) des pouvoirs très importants  : secrets d'Etat, pouvoir exécutif/législatif, faire des emprunts au nom de la France c'est-à-dire de contracter des dettes ou signer des contrats au nom d'un pays...et non en leur nom, à titre personnel ; d'utiliser les ressources (naturelles ou industrielles) d'un pays ; de prendre des décisions qui vont avoir un impact sur des générations entières etc.

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Ce dont il est question, ce sont les intérêts d'un pays, de toute une nation et de dizaines de millions de citoyens. Il ne s'agit de préserver et de favoriser des intérêts (très) particuliers (et individualistes...).

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'(...) un peu comme Joëlmartin, je suis formaté dans l'idée qu'il y a d'un côté la vie privée, (...)'

Vous l'avez très bien résumé.

Si un juge, un médecin ou autre (voire un autre pays) s'était autorisé à faire le milliardième de ce qu'ils estiment comme être "légitime" et "normal"... ils ne trouveraient pas cela normal. Du tout.

05/03/2012, 11:03 | Par profil_inactif_28112 en réponse au commentaire de profil_inactif_121699 le 05/03/2012 à 11:03

Je pense que Jean Quatremer a raison quand il défend l'idée que plus les responsabilités assumées sont importantes moins le respect de la vie privée doit rester prééminent. La santé défaillante ou les malversations financières non liées à son mandat d'un maire de petite commune n'ont pas la même importance que l'équivalent pour un président de la république ou un candidat à cette fonction, et donc dans ce dernier cas l'information pourrait passer avant le respect de la vie privée. Comme dit Quatremer personne n'est obligé de faire de la politique.

05/03/2012, 11:06 | Par profil_inactif_121699 en réponse au commentaire de profil_inactif_28112 le 05/03/2012 à 11:03

Je pense qu'une éthique professionnelle vaut et s'applique à tous les acteurs (citoyens) et à chaque niveau ou échelle. Et, l'exemple commence par en haut...

05/03/2012, 11:10 | Par profil_inactif_28112 en réponse au commentaire de profil_inactif_121699 le 05/03/2012 à 11:06

Pour moi l'éthique (comme le patriotisme) ne se décrète pas. La presse se libère du pouvoir contrainte et forcée, du fait d'internet. Et avec le soutien de la CEDH, relayée par la cour de cassation.

05/03/2012, 11:16 | Par profil_inactif_121699 en réponse au commentaire de profil_inactif_28112 le 05/03/2012 à 11:10

'Pour moi l'éthique (comme le patriotisme) ne se décrète pas.'

Effectivement, elle s'applique avant tout à travers ses actions. Mais au préalable, elle est énoncée et gravée formellement étant donnée qu'elle définit le cadre de fonctionnement et d'organisation d'un ensemble (entreprise, régime politique, institution, société, profession etc.) : l'éthique est un vecteur qui véhicule des valeurs de tout un ensemble (de personnes physiques ou personnes morales) en lui donnant une forme, une structure etc.

05/03/2012, 11:17 | Par profil_inactif_28112 en réponse au commentaire de profil_inactif_121699 le 05/03/2012 à 11:16

Le législateur a introduit le délit d'harcèlement sexuel dans les années 90, il n'a quasiment pas prospéré devant les tribunaux. Ca ne suffit donc pas d'énoncer et de graver. Certes il ne serait pas applicable aux relations politique/journaliste, puisqu'en principe il n'y a pas de lien de subordination, mais c'est quand même selon moi très significatif étant donné que le harcèlement sexuel existe.

05/03/2012, 11:43 | Par profil_inactif_121699 en réponse au commentaire de profil_inactif_28112 le 05/03/2012 à 11:17

C'est pour cela que je vous ai dit :

(a) elle s'incarne d'abord à travers des actions concrètes et effectives - il ne s'agit pas seulement d'un discours/énoncé destiné à demeuré strictement formel... mais, elle doit être appliquée et effective en prenant forme dans la réalité concrète

(b) tous les acteurs, quelque soit leur niveau/échelle, doivent la mettre en oeuvre et participer à sa mise en oeuvre.

Et, l'exemple doit être donné d'en haut, être respecté et appliqué par la hiérarchie, par les dirigeants (à qui des pouvoirs sont délégués) et personnalités publiques de la société civile.

C'est là que les journalistes (français) se doivent de respecter une rigueur déontologique dans l'exercice de leur profession afin de véritablement jouer leur rôle au sein d'une société démocratique et de ce régime politique.

C'est ce qui permet, selon moi, d'assurer un régime politique "en bonne santé".

Ils jouent le rôle de médium (d'où le terme de "media") entre les dirigeants et les citoyens - et ne doivent pas être d'un côté de la balance plus que de l'autre - en particulier lorsqu'il s'agit de l'Intérêt général - l'intérêt de tous, nous, citoyens d'une nation et d'une République (qui se doit d'être digne de ce nom et de sa Constitution).

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A un moment, il faut qu'ils arrêtent de se trouver d'éternelles excuses (sans la moindre autocritique et d'apprendre de leurs erreurs/échecs) - dans l'exercice de leur "profession". C'est comme un architecte, un juge ou d'un médecin, qui se doit de respecter et d'appliquer certains principes et certaines règles fondamentales (de sécurité, de déontologie etc.) définis et déterminés par le cadre (juridique) de l'exercice de leur profession.

05/03/2012, 11:50 | Par profil_inactif_28112 en réponse au commentaire de profil_inactif_121699 le 05/03/2012 à 11:43

Au sujet des "excuses", le livre de Jean Quatremer est rempli de regrets de journalistes des années 80-90, notamment sur le silence à propos de Mitterrand. Silence relatif, puisque dans "Minute" on pouvait voir sous forme d'album photo telle ou telle maitresse du président (je me souviens notamment d'une étudiante norvégienne). Sa décoration dans l'ordre de la francisque y était évoqué, son cancer aussi (plus discrètement). Mais c'était "Minute", donc le nazisme, les heures les plus sombres de notre histoire, etc. C'est quand Mitterrand l'a voulu que le sujet de son amitié avec Bousquet ou celui de la deuxième famille, son état de santé (auparavant étaient diffusés des communiqués mensongers, comme ce sera le cas pour Jacques Chirac), ont été abordés par la presse agréée par Saint-Germain-des-prés.

La question de Quatremer : les journalistes sont-ils là pour informer ou pour être de simples relais de communication des puissants ?

 

05/03/2012, 22:14 | Par profil_inactif_121699 en réponse au commentaire de profil_inactif_28112 le 05/03/2012 à 11:50

Si Mitterrand souhaitais préserver sa vie privée et sa famille "cachée". Très bien. Dans ce cas, (a) il aurait pu faire un autre métier, moins publique... ; (b) il aurait dû la prendre en charge avec son propre salaire et non pas avec l'argent du contribuable (sécurité, appartement etc.). Et, la mère de sa fille n'avait-elle pas eu son poste grâce en tant que conservatrice grâce à lui ? 

Je n'ai pas vécu cette période, en tant qu'adulte, pour m'en souvenir. C'est quoi l'ordre francisque ? (et qu'est-ce qui s'est passé avec Siné ?)

En ce qui concerne des bulletins de santé, autant ne pas les publier... s'ils sont incapables de voir au-delà de leur nombril, étant donné que les intérêts d'une nation/d'un Etat sont en jeu.

'La question de Quatremer : les journalistes sont-ils là pour informer ou pour être de simples relais de communication des puissants ?'

C'est une excellente question et problématique. C'est la raison pour laquelle je vis sans télé, par choix, depuis des années. Je pense qu'en France, beaucoup ont perdu l'essence et l'âme de leur profession.

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J'ai vu récemment le film de Pierre Charles. Il y avait de quoi s'interroger.

06/03/2012, 08:37 | Par profil_inactif_28112 en réponse au commentaire de profil_inactif_121699 le 05/03/2012 à 22:14

C'est la thèse de Jean Quatremer : personne n'est obligé de vouloir devenir président de la république. Dans le cas de la deuxième famille de Mitterrand la peur du scandale a conduit à ce que la moitié du Paris germanopratin a été mise sur écoutes, y compris des non moustachus. Quatremer fait le parallèle avec la fréquentation de boites échangistes par DSK, qui selon lui aurait pu amener à des situations de chantage entrainant le même genre de réactions si il avait été élu.

Au passage Jean Quatremer indique que s'agissant de l'homosexualité le problème ne devrait plus se poser, puisque les électeurs l'admettent parfaitement. Il cite l'exemple du premier ministre belge, on pourrait aussi citer celui du ministre des affaires étrangères allemand, attaqué récemment sur son homosexualité assumée publiquement, non par les électeurs mais par le président de la Biélorussie ("mieux vaut être dictateur que pédé", a déclaré ce dernier ce week-end).

J'ai une théorie sur l'omerta des journalistes au sujet des histoires de cul pouvant interférer avec un mandat d'élu, et donc devant être mises sur la place publique : outre qu'ils couchent eux-mêmes avec des politiques, la protection absolue de ce domaine me semble venir de l'idée que si ça n'était plus privé on pourrait facilement s'en prendre aux élus ayant une sexualité non homologuée Benoit XVI. De même que naguère la gauche non communiste défendait les pédophiles de peur qu'on s'en prenne aux homosexuels. L'homosexualité étant admise par l'opinion publique (comme depuis une quinzaine d'années le divorce) l'omerta n'a donc plus de raison d'être...sauf à protéger cette partie du journalisme de connivence qui se passe sous l'édredon.

05/03/2012, 10:38 | Par Philips Michel

Boddy-sexe-ça-te-va.

05/03/2012, 11:22 | Par françois périgny

Où Boddisatva découvre que la "presse libre" et libérale doit vendre. Un scoop.

05/03/2012, 14:11 | Par profil_inactif_28112 en réponse au commentaire de françois périgny le 05/03/2012 à 11:22

Il y a plus de vingt ans Serge July le découvrait, adoptait le costume et la carte bancaire qui vont avec, mais l'omerta persistait.

Je pense en voir les prémices sur "Mediapart", qui semble se diriger vers un "pro-hollandisme" primaire si les sondages se maintiennent.

Et faire la lèche au président de gauche pendant l'état de grâce n'est pas forcément moins vendre.

Là où les finalités commerciales peuvent passer derrière les compromissions c'est quand certains risquent d'être éclaboussés si on ne la ferme pas.

Cela dit je ne sais pas pourquoi "Mediapart" lèche Elisabeth Guigou, à chacune de ses interviews au site : est-ce parce qu'elle condescend à donner des interviews à "Mediapart", son petit-fils est-il copain avec la fille de la concierge la nièce de Bambi ? Aucune idée.

De même les vraies raisons de la haine obsessionnelle de Laurent Mauduit envers Alain Minc pourraient peut-être faire le bonheur du théatre de boulevard.

05/03/2012, 22:11 | Par profil_inactif_121699 en réponse au commentaire de profil_inactif_28112 le 05/03/2012 à 14:11

Même s'ils semblent avoir voulu éviter de parler des affaires dans le Nord sur Mdp, au moins, ils l'ont fait aujourd'hui.

Ce n'est pas leur "pro-hollandisme" qui me gêne, c'est d'avoir souvent une Une qui se focalise sur NS et l'UMP. D'une part, je pense qu'il y a beaucoup d'autres sujets/candidats dans l'actu. Et d'autre part, je ne pense pas qu'en tant que chef de l'Etat et au cours de son mandat, NS n'a que des ratés ou défauts. Idem pour l'UMP. Ceux qui l'ont sifflé à Bayonne ne sont pas des "références". J'ai trouvé cela violent et un peu exaggéré. Qu'ils discutent avec lui des sujets qui les intéressent (ligne TGV etc.), mais rien ne justifiait le fait qu'ils l'agressent.

Pour avoir entendu Minc sur Rmc un jour, il s'en prenait violemment à Stéphane Hessel... comme si SH avait des leçons à recevoir de lui. M'enfin bon, je pense que cela lui est égal à SH. Il a eu beaucoup d'expériences et de vécu dans sa vie, pour avoir une grande sagesse et ne pas prêté attention à ce que peut dire A.Minc & Cie.

De ce que j'en ai constaté, Laurent semble modéré, analytique avec un esprit critique (et non de critiques) toujours illustré avec des exemples et argumenté... bon, certes, même avec ses parti-pris. Mais, cela ne me dérange pas et je respecte ses opinions. Même si je peux ne pas être d'accord, différer dans mon opinion ou être sans aucune opinion étant donné je n'ai pas tous les éléments (ou compétences) pour en extraire une opinion et en juger de par moi-même.

05/03/2012, 13:48 | Par profil_inactif_28112

A la lecture du dernier "Marianne" il semble que la droite souhaitait profiter de l'omerta entourant DSK pour qu'il se retrouve confronté à Sarkozy aux présidentielles et qu'on sorte alors l'affaire du Carlton, et peut-être d'autres. De même en léchant trop Mitterrand la presse de gauche Saint-Germain-des-prés a pu conduire certains électeurs à abandonner le PS.

05/03/2012, 14:17 | Par GUY BERTRAND en réponse au commentaire de profil_inactif_28112 le 05/03/2012 à 13:48

BIN oui ,bodisavate ,il la sentait bien ,il y à un an le satrape de Neuilly ,l'élection présidentielle!!! tout était bien en place ,DSK ,grâce à "mes médias" et à "mes instituts de sondage"désigné par les gogos de gauche manipulés par cette pseudo "opinion publique" et puis 3 mois avant le premier tour ,feu à volonté sur DSK,avec l'affaire du "carlton" ect !!! 'Du gateau!!! HEIN ,vieille savate ,on sent comme des regrets dans tes écrits rances!!! CE qu'il sent maintenant ta petite idole ,c'est la branlée historique qui se prépare ,et il risque de bien la sentir dans le fion !!! Alors que tu ramène cette chose totalement obsolète en dit long sur toi et tes amis néocons!!!UN fiasco ,une faillite aussi patente c'est quand même difficile à planquer sous le tapis!!! Bah !!!il doit bien vous rester quelques poutineries à sortir,pour nous distraire et nous édifier un peu plus sur votre mentalité,merdique!!!!

05/03/2012, 14:22 | Par profil_inactif_28112 en réponse au commentaire de GUY BERTRAND le 05/03/2012 à 14:17

Le livre de Jean Quatremer dépasse largement le cas DSK.

Pour le reste vous pourriez utilement consulter un proctologue.

06/03/2012, 08:46 | Par profil_inactif_28112

Et aussi, puisque "Mediapart" est abondamment fréquenté par des admirateurs du régime syrien, je signale que Quatremer évoque la liaison du ministre des affaires étrangères alors en place Roland Dumas avec une personnalité particulièrement intéressante :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nahed_Ojjeh

Là encore des journalistes savaient et n'ont rien dit. J'avoue que je ne me souviens plus des explications de ceux interrogés dans le livre, on peut aussi aller lire ce que Pierre Haski en dit sur rue89.com :

http://www.rue89.com/making-of/2011/05/15/pourquoi-les-journalistes-ne-parlaient-pas-de-la-vie-privee-de-dsk-203858

 

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