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Gaza : récit d’une nuit sous les bombes

La nuit dernière j'ai été à Gaza. 
Partie du Caire tôt dans la matinée avec près de 350 Égyptiens, dans le cadre d’une mission de solidarité visant à briser l’isolement des Palestiniens de Gaza, je suis arrivée en fin d'après-midi au point de passage de Rafah, sur la frontière.

 

Alors que tout le monde descendait des cars, heureux d'avoir déjà pu arriver jusque là et d'être si près de notre destination finale, une manifestation spontanée s'est formée. Chants et slogans en solidarité avec le peuple palestinien et les Gazaouis se sont élevés, fort. Jusqu'à ce qu'une explosion encore plus forte retentisse au loin. Pendant une poignée de seconde, les chants se sont arrêtés et nous nous sommes regardés, silencieux. Puis la stupeur a vite fait place à la colère et les slogans se sont élevés de nouveau, plus forts, plus déterminés, y compris contre les soldats égyptiens qui nous empêchaient alors d'accéder à notre prochaine étape : obtenir les visas de sortie d'Egypte et d'entrée à Gaza.

 

Après avoir passé 5 heures dans ce qui ressemblait à un immense hall de gare et qui n'avait jamais du accueillir autant de monde, en tout cas pas depuis longtemps, nous avons enfin tous pu rejoindre les cars qui nous attendaient de l'autre côté, côté palestinien. Il était 22 heures. Il faisait nuit,  humide et froid. La buée recouvrait les vitres du car où je me trouvais. Alors que nous faisions route vers l'hôpital al Shefaa de Gaza ville, nous avons pu entendre de nouvelles détonations. Si elles nous parvenaient toujours de loin, cette fois-ci les choses étaient différentes. Cette fois-ci, nous ne pouvions nous raccrocher à l'idée que nous étions en sécurité, de l'autre côté de la frontière.

 

Tout sentiment de sécurité m'avait quitté. Une absence renforcée par l'obscurité totale qui nous entourait et le toit du car où nous nous trouvions, lesquels tous deux nous empêchaient de distinguer quoi que ce soit et de nous raccrocher à l'idée qu'au moins, si quelque chose devait arriver, nous pourrions le voir venir. Nous n'aurions même pas pu l'entendre. La seule chose que nous pouvions entendre c'était les explosions qui se succédaient. Impuissants, privés de nos sens, nous ne pouvions qu'espérer que ça ne nous "tombe pas dessus". C'était la première fois de ma vie que je ressentais un tel sentiment, non seulement d'impuissance mais surtout savoir que vous êtes complétement à la merci de quelqu'un.

 

C'était la première fois de ma vie aussi que j'entendais le bruit d'une bombe ou d'un missile qui explose. Ca tombe au loin, dans un son sourd, lourd de toutes les tonnes que ça pèse. Et ça tombe en vous, vous écrasant la poitrine et le coeur, qui s'arrête. Dans cet instant, lourd, vous vous demandez où elle est tombée et vous pensez aux coeurs qui se sont peut-être arrêtés eux-aussi, mais pour toujours. Alors vous vous mettrez peut-être à rire, d'un rire étouffé et nerveux, malade. Vous sentirez de nouveau votre coeur battre et vous reprendrez ce que vous étiez en train de faire. Que pouvez-vous faire d'autre ?

 

Le vent froid et humide qui pénétrait par les fenêtres du car nous a rappelé un sens dont nous n'étions pas privé lorsque nous est parvenu une odeur d'olives. Une "irruption" étrange mais douce et enrobante, contrastant avec tout ce que j'avais pu ressentir jusque là. J'ai revu alors les meilleurs souvenirs auxquels la Palestine est attachée et que les bombes ne pourront détruire.

 

Nous étions en Palestine. C'était étrange aussi ça. Gaza, ce petit bout de territoire où il est si dur d'aller, où je n'étais moi-même jamais allée. Associé chez nous au blocus, aux bombardements, à la crise humanitaire, on en a oublié l'odeur des oliviers. Toujours très présent dans nos vies, dans nos médias, il ne nous parvient de là-bas qu'une image du lointain, de l'inaccessible, de l'étranger, une image où l'humain n'est plus que mort ou blessé. Est-ce que c'est pour cela que l'on ne fait rien pour Gaza ? Pourtant des gens vivent ici, des gens bien réels, humains, en cher et en os. Et même si à cet instant la vie a quitté les rues, fantômes, pour s'enfermer chez soi, à l'abri, je vois des lumières à certaines fenêtres, certaines enseignes de magasin. La mort et les blessés, les bombardements et l'urgence nous ont-ils fait oublier la vie ?

De nouveau, les chants de révolte et de solidarité s'élèvent alors que nous arrivons à l'hôpital et que nous descendons des cars. Les drapeaux égyptiens et palestiniens s'agitent côte à côte dans les airs. La joie d'être arrivés à destination, d'avoir brisé le blocus et de pouvoir serrer les mains des Palestiniens venus nous accueillir enflamme les Égyptiens. On en oublierait presque qu'on se trouve dans la cour d'un hôpital. Aux fenêtres, des gens agitent leur main pour nous saluer.

 

Premières rencontres, premiers échanges et premiers dons. De sang. Ils manquent de sang, négatif surtout mais ils prennent quand même le mien, O+. C'est étrange de se retrouver allongée dans un hôpital à Gaza. Je revois ces images à la télé ou sur internet de blessés, étendus sur des lits ou des fauteuils, attendant d'être soignés. J'imagine que ça doit être dans l'autre bâtiment, le bâtiment central où nous ne sommes pas encore allés. Mais pour l'instant, l'ambiance ici est bon enfant. Les voix, parfois les rires, la vie remplissent la pièce. Avant de la quitter, on échange des numéros, des adresses et puis on prend une photo. Ce n'est pas qu'on ait peur d'oublier cet instant mais c'est l'occasion d'être une dernière fois tous ensemble. Les sourires sont sur toutes les lèvres.

 

Plus pour très longtemps. De retour dans la cour, on voit des journalistes courir et se masser devant l'entrée du bâtiment central. À peine annonce-t-on l'arrivée imminente d'un nouveau martyr qu'une ambulance déboule dans la cour, gyrophare et sirène allumés. Sans qu'on ait le temps de comprendre ce qui se passe, le corps a été déchargé et les portes se sont refermées. Les sourires ont quitté toutes les lèvres. Chez les Égyptiens, la joie d'être ensemble et de pouvoir aider, même modestement, la population de Gaza a fait place à la tristesse et à la douleur. Spectateurs impuissants, nous assistons alors au ballet des ambulances qui commence. Ça durera toute la nuit, une nuit au son des explosions et des sirènes.

 

Mais plus que ces dernières, ce qui vous déchire le coeur ce sont les cris, les cris de douleur, de rage et de désespoir des familles à qui on vient de prendre quelqu'un. Ils fendent le silence du hall de l'hôpital et ils vous saisissent, sans prévenir, leur douleur et leur rage vous atteignant en pleine poitrine et s'enfonçant en vous comme des lames de couteau. Ça vous déchire l'âme. Quelqu'un vient d'être arraché la vie.

 

Aucun de nous ne reste très longtemps dans ce hall, préférant le froid de l'extérieur au froid de la mort.

 

Un médecin nous emmène, mes amis et moi, dans les étages supérieurs visiter des blessés. Je sais d'expérience que le mot « blessé » résonne parfois difficilement en nous. Mais confrontés aux corps mutilés, brisés, aux peaux arrachées, boursouflées, brulées, on ne peut plus ignorer ce que ce mot dissimule. C'est l'horreur. L'horreur des membres brisés, traversés de part et d'autre par des tiges en acier, instruments chirurgicaux qui ressemblent plutôt à des instruments de tortures. C'est l'horreur d'un visage sur lequel on peut imaginer le souffle d'une explosion et les projectiles venus y déchiqueter des bouts de peaux. C'est l'horreur d'un enfant qui a vu s'écrouler sur lui un immeuble entier engloutissant au passage 12 membres de sa famille. Les blessés sont-ils plus chanceux que les morts ?

 

Une énorme explosion. Plus forte que toutes celles entendues jusqu'à présent. Les murs de l'hôpital ont tremblé. Est-il touché ?! Nous quittons précipitamment la chambre où nous nous trouvions. Une épaisse fumée blanche a envahi l'étage. Cela vient du quartier des femmes où nous étions rentrés dix minutes avant... Nous courons voir ce qui s'est passé. Un bout du plafond est tombé, et derrière une porte battante, le reste du bâtiment est dans le noir. Des médecins s'y précipitent avant de revenir, rassurants : l'hôpital n'a pas été touché, mais ça a dû tomber tout près. On me dit un kilomètre. Un kilomètre ?!

 

Alors que nous redescendons tous rapidement dans la cour de l'hôpital, les médecins me regardent et sourient. Ils se moquent de moi. « Pourquoi as-tu sursauté comme ça ? Tu as peur des explosions ? Il ne faut pas, c'est rien, c'est normal. » J'essaie de leur expliquer que je ne sursaute pas de peur mais justement parce que ce n'est pas rien, ce n'est pas... normal. Mais rien à faire, ils ne me croient pas. Tant pis, si au moins je peux les faire rire... Nous rions tous de mes sursautements. Mais pourtant... rien de tout ce que nous vivons ici depuis notre arrivée n'est « normal ». Il y encore 6 heures, je n'avais jamais entendu de bombardement de ma vie. Et là, c'est une pluie de bombes. Oui, une pluie. Elles tombent goutte à goutte, les unes après les autres, saccadées : boum, boum, boum, boum. Un vrai pilonnage.

Impuissants, on regarde le ciel sans étoiles d'où nous provient le bruit des drones. Ils sont tout le temps là, ils nous observent et nous sommes complétement à leur merci. La vision de Matrix m'envahit, à moins que ce ne soit la Guerre des Mondes... Nous sommes dominés par des machines monstrueuses dont la vision tentaculaire veille à ce que nous nous tenions tranquilles. C'est ça le pouvoir.

 

Il est 4 heures du matin. Des maisons viennent d'être détruites dans un nouveau raid aérien. On annonce des morts et beaucoup de blessés. Déjà les sirènes retentissent au loin. C'est pire que ce qu'on a vu jusque là. Les ambulances entrent par deux dans la cour. Des infirmiers attendent devant la porte qu'elles marquent l'arrêt pour décharger leurs lots de souffrance, le temps de nettoyer le sang des brancards et elles sont déjà loin.

 

Le jour se lève. Il nous faut partir. C'est dur. Mais c'est comme ça. Dans le car qui nous ramène vers la frontière, je découvre pour la première fois Gaza sous la lumière. Alors que l'on passe à côté de  lieux détruits par des bombardements, une nouvelle explosion retentit, tout près. Le car pile, le convoi s'arrête, dépassé trente seconde après par une camionnette de journalistes qui freine à notre hauteur. Une épaisse fumée noire s'élève à 500 mètres.

 

Ce ne sera pas le dernier bombardement que nous entendrons cette nuit-là.

 

Alors que nous venons de repasser la frontière et de quitter le terminal de Rafah, une nouvelle détonation se fait entendre. Je me retourne et vois au loin un énorme champignon de poussière. J'ai déjà vu ça quelque part...

 

Céline Lebrun, le 19 novembre 2012

Tous les commentaires

21/11/2012, 20:17 | Par jamesinparis

Gaza : une photo de famille

A snapshot of one family in one city suffering one genocide #Gaza #OpIsrael [GRAPHIC] http://pic.twitter.com/JPVfulUm #GazaUnderAttack :(

https://twitter.com/tw_howard/status/270308995019972608/photo/1

21/11/2012, 20:49 | Par Monic

La guerre est terrible quand on la subit. Jamais en 9 années de guerre ma famille avec nous comme enfants n'avons pensé à prendre de photos de sa cruauté. Ces évènements vécus sont ancrés en nous comme un véritable tatouage de douleur, indélibile. Seules les larmes et l'espoir nous servaient de consolation. Cette photo d'enfants morts on ne sait où me rappelle un de mes oncles découpés en morceaux avec ma tante et ses enfants. On ne peut oublier la guerre. Merci.

21/11/2012, 22:24 | Par Juliette BOUCHERY

Céline, merci d'y être allée et de nous le dire. James, j'aimerais que le fait de montrer change quelque chose - je ne sais pas. Ceux qui ont le pouvoir d'agir pour arrêter ça ont des calculs que n'entameraient pas cette photo. Ils sont terribles.

22/11/2012, 00:31 | Par Segesta3756

Merci pour ce témoignage, et merci pour cette image qui ne doit pas quitter nos coeurs, les mots pour essayer de vivre un instant ce que ces petits visages, ces petits corps martyrisés ont vécu, avant d'être là où ils sont.

Ma contribution, pour ceux qui voudront y aller voir et entendre, est le lien vers un reportage italien tourné dans ce même hôpital, ces jours-ci :

 

http://tv.ilfattoquotidiano.it/2012/11/21/gaza-dentro-lospedale-di-shifa-usate-armi-non-convenzionali/211660/

22/11/2012, 10:58 | Par miha

Nous nous sentons bien impuissants devant de telles situations !

Nous pouvons, cependant, faire un peu :

http://plateforme-palestine.org/spip.php?page=outil_mailing_simple&id_article=3504

Envoyer le mail proposé dans le lien ci-dessous et diffuser, diffuser, diffuser....

22/11/2012, 11:21 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

Une commission du National pour la reconnaissance de la Palestine

La Suisse devrait se ranger derrière la demande de Mahmoud Abbas d'élever la Palestine au statut d'Etat non membre de l'ONU, estime la commission de politique extérieure du National. Le Conseil fédéral tranchera mercredi. Entre un soutien et une abstention, selon Didier Burkhalter.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/en-direct-gaza-vers-une-treve_1189475.html

"Le vrai problème n'est pas une trêve", a déclaré le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al-Arabi devant les journalistes au cours d'une brève visite à Gaza. "Le véritable problème sur lequel les pays arabes, les Etats musulmans et tous les pays amis à travers le monde doivent concentrer leurs efforts est l'occupation (israélienne), pour y mettre un terme", a-t-il ajouté. 

http://www.rtbf.be/info/monde/detail_violences-a-gaza-entretien-exclusif-avec-leila-shahid?id=7876355

« Soyons honnêtes, nous avons échoué, a-t-elle dit. La solution préconisée par le président Mahmoud Abbas, par le premier ministre, par Yasser Arafat avant son décès, ça fait 20 ans que nous négocions soi-disant une solution à l’occupation militaire de nos territoires depuis 45 ans. Et qu’est-ce que nous avons fait ? Nous n’avons même pas réussi à faire retirer l’armée israélienne, ni de Gaza ni de Cisjordanie, ni de Jérusalem-Est. »


22/11/2012, 11:33 | Par A.Auvet

Très beau témoignage et bravo pour votre travail de description. MERCI.

22/11/2012, 11:36 | Par Le journal de personne

Les Zébreux
Et demain on mettra Gaza à feu et à sang
Car une feuille morte sur nos terres vaut bien davantage que dix vies sur les leurs
http://www.lejournaldepersonne.com/2012/11/les-zebreux/
  

25/11/2012, 12:35 | Par Daniel Horowitz en réponse au commentaire de Le journal de personne le 22/11/2012 à 11:36

Le conflit israélo-palestinien est trop complexe pour en débattre de manière lapidaire, mais il ne fait aucun doute que les dirigeants de Gaza ont manqué de sagesse et de bons sens après le départ des israéliens en 2005. C'est une des illustrations les plus frappantes de l'adage qui veut que les palestiniens ne ratent jamais l'occasion de rater une occasion. Comme vous le dites dans un de vos textes, il y a des oppressés et des oppresseurs. En l'occurrence les oppressés sont les palestiniens, mais les oppresseurs aussi, tout comme en Syrie les oppressés et les oppresseurs sont syriens. A ce propos le chiffre de 42.000 morts vient d'être avancé de bonne source, mais ce qui est moins connu  c'est que parmi ces morts il y a 7.000 palestiniens qui avaient le malheur de déplaire à Assad. Partout où ils se trouvent les palestiniens sont maltraités, sauf en Israël. Quant à l'armée israélienne, elle ne frappe jamais qu'en état de légitime défense.  Vous l'ignorez peut-être, mais tous les gazaouis sans exception savent parfaitement que si le Hamas ne tirait pas sur des agglomérations civiles en Israël ils connaitraient le calme. Les ennemis du peuple palestinien ne sont pas ceux que vous croyez.

23/11/2012, 10:07 | Par Daniel Horowitz en réponse au commentaire de yvanoecinema le 22/11/2012 à 12:08

Donner la réplique sur le fond serait faire trop d'honneur à cet article, parce qu'à la haine on ne répond pas par la raison. Il y a cependant des mensonges qui sont tellement gros qu'en les relevant cela permettra aux lecteurs d'apprécier le reste à sa juste valeur.

>Aucun de ses objectifs de guerre n'a été atteint

Faux: l'objectif était de faire cesser les bombardement des populations civiles israéliennes. C'est chose faite.

>un gouvernement israélien a prié pour obtenir un accord de cessez-le-feu

Faux: ce sont les égyptiens qui ont prié Israël d'accepter un cessez-le-feu pour des raisons de politique intérieure.

> les israéliens ont donné aux efforts diplomatiques une occasion de trouver une sortie pacifique à la crise.

Vrai, mais pourquoi est-ce présenté comme négatif?

>Israël n'a jamais attribué le moindre crédit à la diplomatie

Israël cherche une solution depuis 1948, à commencer par le partage de la Palestine. Toutes les tentatives diplomatiques israéliennes se sont heurtées au refus arabe du compromis.

>Netanyahu ne sera plus jamais pris au sérieux quand il parlera de bombarder les installations nucléaires en Iran,

Tant mieux. L'effet de surprise n'en sera que plus grand.

>la fusée Fajr-5 est capable de pénétrer le Dôme de Fer

Faux. Aucune de des fusées Fajr-5 n'a pénétré le dôme de Fer. Celles qui ne se sont pas abîmées en mer ont été explosées en plein vol par le Dôme de Fer avec un taux de réussite à 100 %. Les autres roquettes ont été interceptée à 90 %.

>la guerre contre Gaza est une guerre israélo-américaine contre un peuple honorable et assiégé,

Honorable oui, mais pas ni assiégé et pas affamé. Toutes les denrées de la vie quotidienne sont disponibles en abondance, en grande partie en provenance d'Israël.

>Eli Yishai qui s'est montré digne des Nazis en menaçant de renvoyer Gaza au Moyen Âge.

Eli Yishai s'est trompé parce que le régime du Hamas relève d'ores et déjà du Moyen-âge.

>les fusées de la résistance ont atteint le coeur de la ville de Jérusalem occupée.

Jérusalem n'est pas occupée et les fusées ne l'ont jamais atteinte

>Le peuple palestinien a perdu 170 martyrs

Il y a eu des civils atteints par la folie meurtière du Hamas, mais la majorité des morts étaient des assassins patentés.

>contre cinq ou six Israéliens dans cette guerre,

Comment chiffre-t-on la souffrance d'un million de citoyens israéliens qui vivent depuis dix ans au rythme des sirènes, qui ne peuvent pas mener une vue normale du simple fait qu'ils sont juifs?

>la seule exception est le défunt Président irakien Saddam Hussein.

C'est le bouquet: l'apologie d'un des plus grands assassins de notre époque.

22/11/2012, 12:19 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

Le fils d'Ariel Sharon: «Il faut entièrement raser Gaza»

Les chiens ne font pas de chats...même le diable n'a pas voulu de son père ..

24/11/2012, 15:59 | Par yjam en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 22/11/2012 à 12:19

j'ai du mal à comprendre certaines choses:

Malek Chebel a écrit  carrément: "l'islam a résolu le problème de la mort"!!! ce qui veut dire en clair,

comme nous le savons tous, que le musulman martyr sait qu'il va être un bienheureux au paradis:

alors pourquoi hait il ses "bienfaiteurs",

ceux qui l'envoient justement chez allah???

Pas très logique, tout ça: on croit ou on croit pas, il faut choisir!

Suis-je bête? Expliquez moi!

22/11/2012, 13:31 | Par alela

Mais qui va arrêter ce génocide!?!? Et l'Europe cautionne, quelle honte! Savez vous que l'Europe a eu le prix Nobel de la paix? Foutaises!!!!

22/11/2012, 13:35 | Par alela

Je sais que ce que je vais écrire est discutable. Israël s'inspire t-il de la Shoah, pour faire de la Palestine une terre brûlée?

22/11/2012, 17:29 | Par xenos en réponse au commentaire de alela le 22/11/2012 à 13:35

En voyant la photo postée par James, je me dis qu'ils s'inspirent surtout du général Custer. Les louveteaux deviennent des loups, disait-il pour justifier le massacre des enfants indiens. Ainsi ceux qui voient dans cette image des enfants morts ont certainement tort. N'importe quel israélien vous dira que ce ne sont que de potentiels terroristes abattus à temps.

22/11/2012, 13:47 | Par Amsahe

Alors que nous redescendons tous rapidement dans la cour de l'hôpital, les médecins me regardent et sourient. Ils se moquent de moi. « Pourquoi as-tu sursauté comme ça ? Tu as peur des explosions ? Il ne faut pas, c'est rien, c'est normal. »

merci pour votre témoignage .

22/11/2012, 14:30 | Par âge du faire

Un magnifique témoignage qui m'a beaucoup "remuée" en pensant à tous les Havrais morts ou blessés ou entièrement sinistrés par le bombardement super réussi de nos Alliés" les américains et anglais", en septembre 1944.

Le grand-père pompier, qui soudain va tomber d'une échelle, la grand-mère devenue folle.!

Et un auteur nouveau, salué unanimement par la presse avec ses nombreux prix etc....m'ayant dit: "j'ai beaucoup ri à la lecture de votre plaquette "Le traumatisme des Havrais en 1944", Paris était libéré.

Il s'agissait de la France mais les Français étaient agenouillés devant nos vainqueurs et le sont encore devant ce capitalisme arrogant.

Comme je partage votre émotion Céline Lebrun.

Je ne suis pas antijuif mais je déteste depuis longtemps ces hordes de tueurs en Israël.

Attention les photos n'ajoutent rien au contraire. L'émotion vient toujours des SONS le bruit des bombes qui éclatent,  les cris de douleurs!

Merci Céline.
Rosine SIMON.

 

22/11/2012, 15:07 | Par melymbrosia

"La nuit dernière j'ai été à Gaza"

Quel courage Céline Lebrun d'avoir bravé les bombes israéliennes, d'avoir vu l'impossible, d'avoir soutenu ainsi le peuple et les enfants  martyrs de Gaza pour lesquels les puissants pays occidentaux, humanistes à certaines heures : prix Nobel de la Paix pour l'Europe et pour B. Obama, n'ont qu'indifférence.

De nous avoir encore plus touchés par vos mots si douleureux, si vrais.  

22/11/2012, 17:52 | Par POJ

Bravo pour votre témoignage et merci.

22/11/2012, 17:54 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de POJ le 22/11/2012 à 17:52

23/11/2012, 00:50 | Par Atenco

Merci pour votre témoignage, et surtout pour être allée là-bas... Il y a tant d'indifférence, d'ignorance et de mensonge accepté...

23/11/2012, 10:05 | Par Daniel Horowitz

Donner la réplique sur le fond serait faire trop d'honneur à cet article, parce qu'à la haine on ne répond pas par la raison. Il y a cependant des mensonges qui sont tellement gros qu'en les relevant cela permettra aux lecteurs d'apprécier le reste à sa juste valeur.

>Aucun de ses objectifs de guerre n'a été atteint

Faux: l'objectif était de faire cesser les bombardement des populations civiles israéliennes. C'est chose faite.

>un gouvernement israélien a prié pour obtenir un accord de cessez-le-feu

Faux: ce sont les égyptiens qui ont prié Israël d'accepter un cessez-le-feu pour des raisons de politique intérieure.

> les israéliens ont donné aux efforts diplomatiques une occasion de trouver une sortie pacifique à la crise.

Vrai, mais pourquoi est-ce présenté comme négatif?  

>Israël n'a jamais attribué le moindre crédit à la diplomatie

Israël cherche une solution depuis 1948, à commencer par le partage de la Palestine. Toutes les tentatives diplomatiques israéliennes se sont heurtées au refus arabe du compromis.  

>Netanyahu ne sera plus jamais pris au sérieux quand il parlera de bombarder les installations nucléaires en Iran,

Tant mieux. L'effet de surprise n'en sera que plus grand.

>la fusée Fajr-5 est capable de pénétrer le Dôme de Fer

Faux. Aucune de des fusées Fajr-5 n'a pénétré le dôme de Fer. Celles qui ne se sont pas abîmées en mer ont été explosées en plein vol par le Dôme de Fer avec un taux de réussite à 100 %. Les autres roquettes ont été interceptée à 90 %.

>la guerre contre Gaza est une guerre israélo-américaine contre un peuple honorable et assiégé,

Honorable oui, mais pas ni assiégé et pas affamé. Toutes les denrées de la vie quotidienne sont disponibles en abondance, en grande partie en provenance d'Israël.

>Eli Yishai qui s'est montré digne des Nazis en menaçant de renvoyer Gaza au Moyen Âge.

Eli Yishai s'est trompé parce que le régime du Hamas relève d'ores et déjà du Moyen-âge.

>les fusées de la résistance ont atteint le coeur de la ville de Jérusalem occupée.

Jérusalem n'est pas occupée et les fusées ne l'ont jamais atteinte

>Le peuple palestinien a perdu 170 martyrs

Il y a eu des civils atteints par la folie meurtière du Hamas, mais la majorité des morts étaient des assassins patentés.

>contre cinq ou six Israéliens dans cette guerre,

Comment chiffre-t-on la souffrance d'un million de citoyens israéliens qui vivent depuis dix ans au rythme des sirènes, qui ne peuvent pas mener une vue normale du simple fait qu'ils sont juifs?

>la seule exception est le défunt Président irakien Saddam Hussein.

C'est le bouquet: l'apologie d'un des plus grands assassins de notre époque.

23/11/2012, 12:25 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Daniel Horowitz le 23/11/2012 à 10:05

Vous êtes de bons scénaristes.. En pleurs

 

 

23/11/2012, 13:03 | Par Oural en réponse au commentaire de Daniel Horowitz le 23/11/2012 à 10:05

Vous dites n'importe-quoi. Votre discours est totalement abscons.

24/11/2012, 12:55 | Par Daniel Horowitz en réponse au commentaire de Oural le 23/11/2012 à 13:03

A Oural

Je vous remercie pour la pertinence de votre commentaire, la richesse de l'argumentation et les détails à l'appui. Vous être très convaincant.

23/11/2012, 10:36 | Par profil_inactif_267712

Merci, Daniel HOROWITZ, d'avoir pris la peine de répondre à cette propagande. Je reconnais ne plus être capable d'un tel effort ...

23/11/2012, 11:07 | Par yjam

savez vous que vers 630, Mahomet et ses adeptes firent une descente sur Gaza, et y massacrèrent juifs et chrétiens pour leur prendre leurs terres?

C'est historique...

23/11/2012, 12:25 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de yjam le 23/11/2012 à 11:07

Yjam

Savez-vous que les indiens ont été massacrés par des colons venus prendre leur terrre ?

On attend toujours la preuve historique d'un long règne des juifs en terre de Palestine..Rigolant

24/11/2012, 13:21 | Par Daniel Horowitz en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 23/11/2012 à 12:25

Le juif Jésus de Nazareth a vécu en Israël il y a deux millénaires, lui-même descendant du Roi David de nombreux siècles avant, d'après les Evangiles. Après Jésus-Christ il y eut un soulèvement juif sous la conduite de Bar-Kokhba contre l'occupant romain, ce qui est attesté par de multiples sources. Les romains avaient succédé aux grecs et à d'autres envahisseurs, et les historiens estiment généralement  qu'Israël a connu 500 ans d'indépendance au cours de l'Antiquité.
Mais il ne faut pas remonter à l'Antiquité pour établir la présence juive en Palestine. En 1947 un tiers des palestiniens étaient juifs, et deux tiers arabes. L'Onu a soumis aux deux communautés un plan partage de la Palestine. Les palestiniens juifs ont accepté, et les palestiniens arabes ont refusé. C'est l'origine du conflit qui dure jusqu'à nos jours.

28/11/2012, 13:01 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Daniel Horowitz le 24/11/2012 à 13:21

24/11/2012, 13:21 par Daniel HorowitzLe juif Jésus de Nazareth a vécu en Israël il y a deux millénaires, lui-même descendant du Roi David de nombreux siècles avant, d'après les Evangiles.

Le juif de Nazareth ? Celui qui a été trahi par Judas ? Vous avez vu sa photo ?

Vous vous basez sur des histoires bibliques je me base sur l'histoire la vraie pas celle mystifiée par les sionistes. Avant le judaïsme, le monde était paën. Et les fouilles archéologiques prouvent la mystification sur un pseudo règne juif qui a guère duré.

24/11/2012, 16:57 | Par Monic en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 23/11/2012 à 12:25

Giullieta

Il vous suffit juste à avoir un peu plus de culture sur cette question dont Daniel Horowitz a indiqué ci-dessous la réponse. Dans la littérature européenne non -juive de différents siècles passés on témoigne sans sourciller de la présence effective des juifs et du judaisme en terre de Palestine. Les philistins, qu'on nomme aujourd'hui palestiniens étaient déjà considérés par les textes égyptiens et les textes hébraïqes sans compter les historiens contemporains comme des envahisseurs venus du nord ou si vous préférer, des colons.

Les égyptiens les nommaient keftiu, i.e. peuplade divers venus sans doute de la mer (d’où le mot Palestine, peuple venu de la mer). D’après les recherches, il semblerait qu’ils seraient originaires de la Sicile (cicilie), Syrie, Crète ou Chypre. Ce sont dans le fond des colons parmi tant d’autres. Ce que sont moins les hébreux (les Habirous à l’époque antique ou plutôt pro-antiquité) qui ont une histoire plus marquée et mieux délimitée surtout moins vague que les palestiniens puisqu’ils sont attestés par de très nombreux documents archéologiques. Les colons ne sont pas ceux que vous croyez. Même les romains attestent de la présence juive en Palestine et ont fait partir ce peuple vers les années 70 après J.C. D’où sa diaspora de par le monde depuis lors et les souffrances endurées par ce peuple.

 

28/11/2012, 12:57 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Monic le 24/11/2012 à 16:57

Monic

Excusez-moi mais la culture biblique  interprétée  à la sauce  sionniste n'est pas ma tasse de thé..

La présence des pratiquants du judaisme,  en terre "de Palestine" est avérée, mais elle est infime et ce pays n'a jamais appartenu à un groupe d'individus pratiquants une religion, qui s'accappare aujourd'hui un pays en inventant un pseudo retour aux sources.

D'ailleurs les fouilles archéologiques prouvent bien toute cette  mystification.

 

29/11/2012, 15:23 | Par Monic en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 28/11/2012 à 12:57

Giulietta

«Excusez-moi mais la culture biblique  interprétée  à la sauce  sionniste n'est pas ma tasse de thé..»

Cela démontre que vous ne savez pas grand chose puisque cela n'a strictement rien à voir avec ce que vous écrivez ci-dessus ni avec le sionisme ni avec la Bible mais avec l'archéologie au sens large, oui. Le plus amusant est que je me suis basé sur deux textes qui justement sont mal aimés en Israel celui de Shlomo Sand et celui au titre de La Bible dévoilée, Les nouvelles révélations de l'archéologie de l'archéologue Israël Finkelstein et de l'historien et archéologue Neil Asher Silberman. Puis celui de Jan Assmann, égyptologue et celui de Daniel Faivre (historiens en civilisations de l’Antiquité) ayant écrit une thèse de doctorat fort intéressante sur les Habirous et in fine, sur des textes arabes et égyptiens pré-antiquité sans compter les romains et les grecs. On ne  peut soupçonner tout ce beau monde (morts et vivants) come des sioniste.

À défaut de lire des journaux matin et soir, ce qui ajoute à votre ignorance, lisez donc de vrais textes de conaissance.Rigolant

 

01/12/2012, 18:20 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Monic le 29/11/2012 à 15:23

A Monic

Je ne lis pas vos textes de connaissances "israéliennes sionistes", visant à inventer un peuple , à travers des analyses bibliques,  pour s'octroyer pour titre de propriété. Tout le monde a remarqué les qualités "des scénaristes hollywoodiens" ...Je n'en suis pas moins ignorante..Rigolant

Les peu de traces archéologiques,  un petit  temple montre la disproportion avec une réalité, et la mystification et la mythomanie des écrits religieux où un peuple élu est inventé et  a été sauvé des eaux... Et vivait jusqu'à 400 ans...Rigolant

J'ai regardé un reportage Arte sur les fouilles archéologiques, ce reportage prouve l'exagération de la version sionniste.

Les tribus pratiquantes du judaïsme,  ont régné très peu de temps,  dans ce pays qu'ils se sont appropriés.

Il n'y a aucun lien entre un russe, un polonais, un espagnol , un américain,   et le Moyen- Orient..

Cette construction intellectuelle mystifiée d'un peuple "élu" inventé, retrouvant sa terre biblique,  est un véritable délire, et mène à la paranoïa, l'eugénisme,   et l'arrogance.

Pour quelle raison les américains et les israéliens construisent-ils deux bunkers avec des mezuzas écrits à l'encre indélébile sur un parchemin en cuir ?

U.S. overseeing mysterious construction project in Israel

Pour attendre le messie, ou est-ce qu'une guerre contre les goys se prépare  ?

 

01/12/2012, 18:25 | Par Monic en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 01/12/2012 à 18:20

Giuileta

Dans le fond vous croyez les sionistes et à leur version parce que vous critiquez leur fausse version mais vous n'avez pas plus de connaissance hors sionisme ou anti-israelien. Je ne parlais pas de cela ni de sionisme ni de quoi que ce soit. En vérité et c'est le comique de la chose, ce que vos me dites-là, c'est comme si vous le disiez à Shlomo Sand et quelques autres qui travaillent à démystifier la notion de juif voire l'existence d'un peuple juif puisque je me suis basé sur leurs textes. Cela se dit se faire avoir belle et bien puisque vous n'y avez rien vu.  Félicitations.

01/12/2012, 18:48 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Monic le 01/12/2012 à 18:25

A Monic

 

Vous êtes de mauvaise foi,  implicitement, vous attestez  par vos références d'archéologiques israëliens, qu' une peuplade qui a vécu dans ce pays, en est en réalité le propriétaire. Quand les tribus voyageaient.

De toutes petites  tribus païennes ont par la suite  pratiquées le judaïsme ont vécu dans cette région,  comme elles ont vécu partout dans le monde, puisque des fouilles archéologiques montrent leur présence. Mais il n'y a jamais eu de règne très long de ces pratiquants du judaïsme  qui n'ont jamais été les habitants originelles de ce pays.

Données archéologiques sur les Philistins

 Depuis les prospections archéologiques des années 1990 (voir article : Données archéologiques sur les premiers Israélites), on sait que les premiers Israélites sont d'origine cananéenne et se sédentarisent sur les hautes terres de Cisjordanie à partir de -1200, où ils pratiquent l'élevage (moutons) et la culture des céréales2. Ces prospections nous montrent qu'ils sont en tout petit nombre devant la population cananéenne des vallées et des villes et qu'ils croissent très progressivement. Ils sont attestés sur la stèle de Mérenptah (-1207).

Aucune donnée archéologique n'indique un quelconque combat entre Israélites et Pelesets (Philistins). La Jérusalem de David n'était pas de taille à pouvoir rassembler une armée. La description de l'équipement militaire de Goliath ne correspond en rien à celui, connu, des Pelesets. Le récit du combat de David contre Goliath (équipement, cérémonial du défi et combat singulier) est, par contre, très proche du poème d'Homère, l'Iliade (équipement d'Achille, combat singulier de Pâris contre Ménélas et d'Hector contre Ajax).


 

 

 

01/12/2012, 18:48 | Par Monic en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 01/12/2012 à 18:48

Giulietta

« qu' une peuplade qui a vécu dans ce pays, en est en réalité le propriétaire. Quand les tribus voyageaient.»

Je parle d'autre chose. Vous n'y comprenez rien , n'insistons pas. Je vous laisse avec Wikipedia. Bonne journée.

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