Sam.
30
Aoû

MEDIAPART

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Mon double "Je"

 

De Moi à Nabum.


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Devant et derrière l'écran, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre ! Moi et l'autre jouent à un jeu de cache-cache où il est bien difficile de savoir qui est qui. L'écran impavide renvoie un reflet où ni l'un ni l'autre  ne se reconnaît vraiment. La toile impose un voile, une voile plutôt, qui se gonfle pour surfer sur la vague. C'était hier mais aujourd'hui la scène fixe désormais un personnage qui rompt les amarres et dérive  au gré des circonstances. De l'imbrication de ces deux instances, surgit le trouble et la confusion

 

Au plus profond de sa mémoire


Souvenir douloureux.

 

Nous sommes à table, le repas a été excellent et la conversation, comme souvent, saute du coq à l'âne. Rien de nouveau sur la toile cirée, il en est ainsi dans tous les cercles amicaux. Les chemins de la conversation sont souvent tortueux, jamais prévisibles et ne cessent de nous prendre au dépourvu.

 

Édouard aux vins d'argent.


Au pays de Rabelais, le vin de Taffetas.

 

Édouard est un personnage sorti plus sûrement d'une bande dessinée que d'une école d'œnologie. Il y a du pied nickelé chez ce petit-fils d'un amiral de la Navy. Né en Amérique, destiné par sa famille à une brillante carrière de financier, Édouard qui n'a pas la fibre malhonnête,  se déplaît profondément dans ce métier de requin. L'eau trouble n'est pas son domaine ; c'est dans le vin qu'il va trouver sa voie.

Comment faire son trou ?

 Investir dans la pierre.

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Qui ne connaît pas la vallée de la Loire, ignore tout de ces drôles d'oiseaux qu'on nomme les troglodytes. Non pas nos petits amis ailés mais les braves gens qui, au fil de l'Histoire, ont choisi de creuser le tuffeau pour y construire leur destin.

Quand ils voulurent taxer le vin.

Conférence bonimentée

Les grandes séditions de 1635.

 

La gabelle, l'odieuse, l'immonde taxe sur le sel ne leur suffisait pas. La gourmandise de l'Etat et la nécessité de poursuivre la guerre contre Charles-Quint poussèrent Louis le treizième à promulguer une taxe dont il allait se mordre les doigts. Qu'on frappe les humbles au garde-manger en leur faisant payer fort cher ce sel, si précieux alors pour conserver viande et poissons, passait déjà fort mal mais qu'on vienne à s'en prendre à leur gosier, l'affaire devenait bien trop grave pour rester les deux bras en croix.

Quand la presse se croit au coin du bois

Les bandits de fin de semaine …

Qui n'a jamais acheté un quotidien en fin de semaine ignore tout des pratiques douteuses d'une presse qui aime à vous forcer la main. Il ne s'agit, certes, que d'un petit supplément, un presque rien, une broutille qui, pour quelques centimes d'euros, vous donnera le programme télé ou bien des nouvelles de la mode.

Les cavaliers de la perfection.

Bien dans leur assiette.


 

Comment être à proximité de Saumur et ne pas faire un saut du côté du Cadre Noir ? Il est vrai que mes préventions contre tout ce qui est martial m'auraient éloigné de cette visite, sans la présence, dans notre groupe, de deux cavalières émérites. C'est donc un peu sur la réserve que j'allai à la découverte de ce haut lieu de l'art équestre.

 

Robert & Pétronille

Fontevraud, de ma lanterne

 La femme est l'avenir du moine

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Il était une fois un homme de lumière et de luxure, de plaisir et de foi, de générosité et d'opiniâtreté. Il s'appelait Robert, beau parleur, grande gueule ; il avait tout pour entrer dans le calendrier. L'église l'a laissé dans les oubliettes de son panthéon céleste. Il me plaît de le réinventer ici, pour lui offrir cette légende dorée qui lui fut jadis refusée.

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