Sam.
02
Aoû

MEDIAPART

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Maux et mots de tête.


La mission impossible.

 

On ne prête pas qu'aux riches et il m'arrive parfois de recevoir des bouteilles à la mer, des textes jetés en vrac sur un clavier, pour que je leur donne une meilleure mine, leur confère une dimension plus romanesque à moins qu'il ne s'agisse d'ouvrir les chemins de la compréhension. Encore faudrait-il que je parvienne, moi aussi, à tirer au clair ce qui est parfois embrouillamini obscur et confession maladroite.

La courtoisie fout le camp.

La politesse du cœur.

Autrefois, la noblesse du cœur se traduisait par un comportement emprunt de générosité et de délicatesse vis-à-vis de ses pareils. Un individu, pour être honnête aux yeux de ses semblables, devait être porteur du talent social de la civilité. Aujourd'hui, dans nos cités, sur nos routes, dans les entreprises, dans les écoles ou dans les rues, ce noble sentiment est presque perçu pour un anachronisme improductif, inutile et parfaitement déplacé. 

Un courage sans égal

 Parcours du combattant. 

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J'aimerais vous parler d'une collègue et amie, femme opiniâtre qui ne cesse d'aller la tête droite dans la tourmente et les difficultés, «  mère courage » qui tient le cap quand le navire tangue et que le second a posé les amarres. En ai-je le droit, moi qui n'en sais pas beaucoup sur elle, bien assez pourtant pour lui tirer mon chapeau et avoir honte de notre administration ? 

Le bruit en question

Murmure d’une époque

vouée au vacarme


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Le canon fait-il un bruit qui se répand comme une traînée de poudre ?

Comment dépasser un bruit qui court ?

Une petite rumeur peut-elle faire grand bruit ?

Se fait-on souvent rouler par un bruit qui circule ?

La pompe funèbre est-elle consubstantielle au bruit des bottes ?

 

Supputation n'est pas information

Les escrocs de l'effroi.

Un accident aérien, une catastrophe ferroviaire, un drame routier plus spectaculaire que les autres et nos médias s'en donnent à cœur joie dans la surenchère et l'occupation d'antenne. Émissions spéciales, débats impromptus, dossiers et tables rondes sont là pour accompagner notre émotion, à moins que ce ne soit pour la susciter, l'amplifier, l'exploiter sans pudeur.

La belle de Grignon

Fable dominicale

Risquons le diable.

 

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Il s'appelait Vincent ; c'était un gars de Grignon. Depuis que le canal d'Orléans avait été percé dans les années 1670, le petit avait grandi avec l'envie de posséder, lui aussi, un de ces grands bateaux de bois qui vont le long du chemin de halage. Il regardait passer les chalands et se voyait, à son tour, seul maître à bord …

Le silence en question

Quand l'absurde fait grand bruit

 

Comment taire un silence éloquent ?

Une personne superficielle peut-elle s'accorder un silence profond ?

Un silence pudique vous évite-t-il de vous mettre à nu ?

Faut-il instaurer des corvées spéciales pour garder le silence ?

Un silence de mort ne vous fait-il froid que dans le dos ?

Georgette de Chaveyriat


Un coup de fourchette impeccable

 

Il se fait parfois des rencontres au hasard des circonstances. Georgette était convive dans un petit restaurant qui m'accueillit pour le déjeuner. Une belle table qui vient de s'ouvrir sous le modeste nom de « Petit Mézeriat ». Amandine vous y reçoit avec un sourire bienveillant tandis que Marc joue les maîtres queux avec talent.

Le cahier d'écolier.

Le violon d'Ingres de Georges.

Il y a 4 ans déjà ... fin


 

Quand Georges et Josette eurent terminé de me raconter les faits marquants de deux existences parsemées de difficultés, je voyais bien qu'un petit secret faisait briller les yeux de Josette et rosir les joues de notre ami Georges.

 

L'œuvre d'une vie

La vie après.

Il y a 4 ans déjà ... (3)

 

Georges revient de l'enfer, il a 19 ans et doit se construire un avenir malgré ce passé terrible. Un compagnon de misère, rescapé tout comme lui, le prend dans son garage. L'homme est mécanicien d'aviation et va lui en enseigner tous les secrets durant deux années de reconstruction.

 

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