Mer.
01
Oct

MEDIAPART

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Une photographie de Jean Louis


Invitation aux songes.

 

Il nous arrive parfois de recevoir de la toile des cadeaux précieux, de simples mots d'affection, des pensées secrètes, des émotions qu'on donne en partage. Jean-Louis nous accorde quelques clichés de sa composition. Geste quotidien qu'il offre ainsi pour pour notre plus grand plaisir.

Entre les deux ponts.


Fin de partie.

 

Entre mes deux ponts, il y a le pire et le meilleur, les joies et les cauchemars. J'avais rêvé d'une Loire magnifique, d'un lien qui allait dépasser les différences, transcender les divergences, réunir les frères ennemis. Bien au contraire : plus l'eau coule sous ces ponts, plus se fige une situation bloquée, confuse, inextricable.

 

Mon petit Prince

 

J'en suis resté sans voix.

 

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Il est des rencontres qui vous submergent, qui vous laissent pantois et interrogatif. J'allais, par une journée de travail ordinaire- si cet adjectif a désormais un sens dans le labeur qui est le mien cette année- à la rencontre d'un garçon dont je ne savais qu'un prénom glorieux.

L'aigrette du père Théophraste.


Les paroles s'envolent.

 

Nous sommes, il y a bien longtemps, sur les bords de notre Loire. Henry IV, avant de passer de vie à trépas sous le couteau de Ravaillac, avait créé le service de la poste aux lettres en 1603. Sous Louis XIII, cette institution balbutiante devint, grâce à l'efficacité de Pierre d'Almeras, premier maître des courriers en France, l'embryon du premier service public. L'idée allait faire son chemin et la poste devenir un moyen de relier les hommes jusqu'à ce que le courriel vienne supplanter notre bonne vieille lettre. Mais ceci est une autre histoire ….

 

Le miracle de l'hôtel du Roy.


Une simple étincelle suffit …

 

L'hôtel du Roy est un bar- hôtel-restaurant comme il en existe beaucoup dans ce pays avec un bureau de tabac en prime qui lui donne tout son cachet, si je peux m'exprimer ainsi. L'endroit est glauque, sordide. Depuis bien longtemps, les propriétaires successifs n'ont pu que rafraîchir les murs, améliorer le mobilier sans jamais parvenir à se départir de cette sensation de cloaque.

 

De la futilité en général


L'esprit du temps.

 

Dieu que j'envie ces gens qui avancent dans la vie en voguant joyeusement à la surface des choses ! Tout pour eux est plaisir et légèreté, bonheur sur commande et joies à dates fixes. Ils vont, libérés du fardeau de la conscience, débarrassés des états d'âme, soulagés de la misère des autres. Ils se laissent porter par toutes les injonctions de ce temps, toutes les prescriptions qu'on leur suggère, pour vivre pleinement cette merveilleuse société des loisirs.

Rythmes scolaires et blouses grises …

Le grand n'importe quoi !

 

Voilà c'est parti et nul ne peut se dispenser d'appliquer une loi qui finira d'achever ce qui tenait encore debout dans l'institution scolaire : l'école primaire. Les socialistes ont confié à des penseurs parisiens le soin d'établir les plans d'une usine à gaz qui va d'abord faire exploser les communes rurales avant de mettre en difficulté toutes les autres.

 

Action !


Des actifs trop passifs toujours toxiques.

 

Voilà bien un terme qui englobe tant d'expressions différentes, un terme porteur des plus belles prouesses comme d'affreuses acceptions. Il se décline de multiples façons et s'exprime de nombreuses manières, les unes glorieuses, les autres dynamiques et certaines bassement économiques, terriblement iniques.

Le Cercle des causeurs disparus.

Table ronde

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Ce que je redoutais tant, j'ai fini par l'expérimenter et j'avoue que ce que j'ai vécu ne m'incite guère à changer de point de vue. Un petit salon du livre, de gentils auteurs en rang d'oignons, attendant sans doute de sécher sur pied et qui font le pied de grue pour saisir au bond, de rares, bien trop rares visiteurs … Le décor est planté, l'atmosphère se fait pesante et le pauvre écrivaillon se morfond.

 

L'heureux Tour

La piste aux étoiles ...

 

Nous sommes au temps des magiciens, des bateleurs de foire, des vendeurs d'illusions. À ce jeu des faux-semblants, c'est le plus filou, le moins sincère qui sortira du chapeau, certainement pas sous la forme d'une blanche colombe : il traîne derrière lui bien trop de boulets et de casseroles, mais sous le blason du sauveur et du guerrier sans morale ni scrupules.

 

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