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Par ordre alphabétique d'auteurs, la liste des articles et entretiens publiés dans Mediapart comme dans son Bookclub, depuis le 21 septembre 2008.

« Il n'est rien de plus gracieux que l'ordre alphabétique. L'ordre alphabétique, c'est le désordre. Le désordre, c'est l'insolite. L'insolite, c'est la surprise. La surprise, c'est la poésie » (Alexandre Vialatte)

Lire, au départ d'Atocha

Lire, au départ d'Atocha, se sentir "contemporain de la syntaxe", dans "la texture du temps qui passe". Ceux qui lisent prendront le train (2).

La France défile

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Ceux qui lisent prendront le train (1) : Wideman et sa "France qui défile" (Projet Fanon).

Le Bateau ivre devient poème mural

Si vous allez vous balader à Paris, du côté de la place Saint-Sulpice, promenez-vous rue Férou. Sur 300 m2, de droite à gauche, se donne à lire Le Bateau ivre d'Arthur Rimbaud, en un immense poème mural sur 300 m2. Un poème qui se déploie sur le mur d'enceinte d'un... hôtel des impôts.

Bookcrossing (4) : Matin brun

Le Bookcrossing repose sur le partage, la transmission, la diffusion. Le "livre-échangisme" peut donc aussi être le vecteur de combats et d'engagements. C'est en ce sens qu'il a été proposé, sur le forum du site Bookcrossing, en réaction à la tuerie de Toulouse, de libérer des exemplaires de Matin brun de Franck Pavloff.

Bookcrossing (3) : lieux

Je pratique le bookcrossing depuis maintenant une grosse semaine. J'expliquais dans un précédent billet que cette activité est aussi désignée par le terme "livre-échangisme" : pour poursuivre la métaphore linguistique, disons que j'ai désormais expérimenté à peu près toutes les positions (cas de figure). Revue de détail, suite : les lieux.

BookCrossing (2) : le livre échangisme

« Passe-livre », « Livre-échangisme », de nombreux termes viennent dire, en français, cette expérience assez étonnante du Bookcrossing, ludique, poétique et politique.

Bookcrossing (jour1)

Vous en avez forcément déjà entendu parler — ça buzze sur les réseaux sociaux et Livres Hebdo vient de consacrer un article au phénomène —, l'artiste américain John Locke (ni l'auteur de Law of nature ni le personnage de Lost) transforme des cabines téléphoniques de Manhattan en bibliothèques.

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