Sam.
20
Déc

MEDIAPART

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Les frondeurs ? Des fraudeurs de la démocratie… pire... des faussaires !

 

(…Les « frondeurs », ont ainsi fonctionné comme un paravent utile au crime en donnant l’illusion d’une résistance qui s’est opportunément effacée au moment de passer à l’acte…)  Extrait du blog de  J.-L. Mélenchon.

 

« L’illusion d’une résistance », c’est ce que distillent tous ces soi-disant « frondeurs PS » qui n’en finissent pas de lancer des imprécations et des mises en garde envers la politique suivie par le gouvernement et le chef de l'Etat et qui finalement votent tout ce qui leur est proposé. Ce sont des « fraudeurs de la démocratie ! » Ils votent pour (le budget correctif de l’État) une semaine en expliquant qu’ils voteront contre (celui de la sécurité sociale) la semaine suivante, l’opportunité étant plus spectaculaire.

FdG : Quelques éclaircies dans un ciel plombé

Il ne faut pas bouder ses plaisirs : Voir Sarkozy mis en examen fut l’un des rares moments qui, ces derniers temps, nous font espérer de la Justice de la République. Depuis le temps qu’il narguait les juges malgré de graves soupçons dans pas moins de six affaires connues laissait croire en une Justice à deux vitesses : celle des riches et celle des pauvres. Nous voici rassurés. Il y a pour lui comme pour tous, présomption d’innocence, laissons la justice faire son travail.

Un autre instant de bonheur fut de regarder la vidéo consacrée à la réunion de l’assemblée de l’agglomération de Montpellier de mai 2014.

La nausée

Après deux revers retentissants à deux élections, la percée du FN et un mois d’avril où la perte en emplois atteignit le chiffre effrayant de plus de 500 travailleurs/jour, que croyez-vous qu’ils firent ?

Les loups sont aux abords de Paris

Avec 40,3 % des voix, l’ensemble de la Gauche n’est plus majoritaire et le PS, parti au pouvoir devient illégitime. Après avoir été majoritaire partout, il se trouve totalement désavoué, le président rejeté, ceci en deux ans de pouvoir. Mais malgré ce triste bilan, ce dernier, appuyé par son premier Ministre, dit vouloir persister dans la politique suivie, dans la ligne de son prédécesseur, celle qu’impose Bruxelles.

Politique : Pourquoi suis-je tour à tour, intelligent, sourd et égaré ?

Pourquoi, au sortir d’un meeting de Mélenchon, je me semble plus intelligent qu’en entrant alors que je ne retiens rien de ce que dit Le Pen à la radio ou à la télé et ne n’arrive plus à tenir pour sérieux la moindre parole de Hollande ?

Pourtant je suis le même, je réfléchis, j’essaie d’analyser, je m’informe…

Que m’arrive-t-il ?

Je m’en suis ouvert à un mien ami qui est toujours de bon conseil et voici sa réponse :

«  Je te donne mon point de vue, tu en feras usage ou non, c’est à toi de voir, mais dans le premier cas, dans un meeting de Mélenchon, tu es chez toi, tu arrives disponible, tu es récepteur, tu emmagasines ses paroles au milieu des tiens animés du même enthousiasme, tu te demandes s’il va encore te surprendre et oui… encore il te surprend.

« J’en ai marre de José Bové ! »

En titrant ce billet d’une phrase identique de Cohn Bendit extraite d’un de ses billets sur Europe 1 mais adressée à J.-L. Mélenchon, j’exprime mon ras le bol d’entendre José Bové, à chacune de ses interventions dans les médias et meetings, traiter le Parti de  Gauche de « populiste » et procéder à de perfides allusions à un supposé mimétisme avec Marine Le  Pen et le Front national.

Et ce fut le Mouvement du 22 mars 1968…

Voici ce qu’en dit Wikipédia :

Le Mouvement du 22-Mars est un mouvement étudiant français, d'inspiration libertaire, né dans la nuit du vendredi 22 mars 1968 à la faculté de Nanterre. Réunissant des anarchistes, des situationnistes, des trotskistes et des futurs mao-spontex (1), Daniel Cohn-Bendit en est la personnalité la plus médiatisée.

Cher Rodolphe Pourrade

Mon billet n’aura sûrement pas la « gloire » de paraître en « une » du journal, mais j’ai tenu à reprendre le titre que tu as donné à ton billet adressé à notre co-Président. Je suis un adhérent au Parti de Gauche du premier jour, comme toi, ce qui m’autorise le droit de t’adresser les reproches les plus sévères.

Où seras-tu le 1er décembre ?

Artisan, commerçant, agriculteur, où seras-tu le 1er décembre ? À nos côtés ou, chacun dans l’entre-soi, dans une manif corporatiste, un autre jour à un autre endroit ce qui, finalement, pèsera  peu ?

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