Ven.
31
Oct

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Vers un grand projet national éducatif ?

Les Assises de l’éducation du 6 juin ont été prometteuses. Elles ont fait preuve en particulier d’une ambition et d’une démarche qui tombent à pic au moment même où les "refondations" apparaissent incontournables, après les résultats électoraux que nous savons.

 

 

Les Assises de l’Education lancées par l’Appel dit de Rennes ( cf le billet précédent ) ont réuni samedi dernier à l’Hôtel de Ville de Paris près de 500 personnes représentatives dans leur diversité des acteurs non seulement de l’Ecole mais, beaucoup plus largement, de l’éducation.

Première originalité ( inédite historiquement ) : la présence significative de plus d’une centaine d’élus de collectivités territoriales ( à l’appel notamment du réseau français des Villes éducatrices, mais aussi de l’ANDEV, de l’AMGVF, de l’AMVBF, de l’ARF ).

Deuxième originalité : la présence massive ( plus de deux cents ) de militants de mouvements pédagogiques ou éducatifs, d’associations de l’éducation populaire ( Prisme, Ligue de l’enseignement, Francas, AROEVEN, OCCE, EEDF, JPA, ATD Quart Monde, FGPEP, Climope, GFEN, CEMEA, CRAP…).

Sans oublier la présence ( le plus souvent au plus haut niveau de leurs dirigeants ) de la plupart des syndicats enseignants les plus représentatifs ( la FSU – bien représentée par le SNUipp même si le SNES était quasi absent ; Unsa-éducation, avec le SE-Unsa en nombre ; le SGEN et la Fep CFDT ), ainsi que les parents d’élèves FCPE.

 

 

Pas de ‘’grands messes’’ solitaires des uns ou des autres, mais répartition dans dix ateliers où il s’agissait de repérer en commun des problèmes à traiter, des expériences significatives, et des propositions à soumettre aux débats qui vont se poursuivre ( localement et nationalement ) après ces Assises, afin d’aller " vers un grand projet national pour l’enfance et la jeunesse " ).

 

Dans les différents ateliers et dans un climat de bon augure d’écoute ( mais sans esquiver les difficultés ou les nécessaires clarifications – y compris terminologiques ou conceptuelles à faire – afin d’éviter les accords superficiels, voire les malentendus ) un travail effectivement collectif a le plus souvent eu lieu ( avec bien sûr ses limites dans le temps imparti ). Sur les dix thèmes retenus : les rythmes ; les inégalités; la co-éducation ; l’orientation et la formation ; médias et TICE ; les droits à l’éducation et les services publics ; les politiques de la jeunesse ; les politiques de la ville et les quartiers prioritaires ; la petite enfance.

 

Un effort réel - le plus souvent réussi ( mais parfois difficilement ) – a été fait pour que ces Assises ne soient pas ‘’cannibalisées’’ par ‘’l’actualité immédiate’’ ( et le type de débats qu’elle induit – Sarkozy et les siens savent y faire… ), et pour éviter la confusion ( voire la réduction ) entre ‘’éducation’’ et ‘’école’’.

 

 

Selon les organisateurs, ces Assises nationales sont la première étape ( pour l’essentiel réussie, si l’on tient compte en particulier de son caractère historiquement inédit ) d’une " démarche patiente ", dont devraient émerger début 2010 les " lignes structurantes " d’un grand projet national éducatif alternatif qui puisse faire l’objet d’un quasi consensus parmi les " forces qui partagent un certain nombre de valeurs ".

Acceptons-en l’augure. Car cela devrait rencontrer l’écoute et la compréhension de ceux qui pensent qu’il n’y a rien de plus urgent que de ‘’refonder’’ ( à gauche ? ) ; car cela devrait contribuer directement à cette refondation dans le domaine éducatif et scolaire ( où la confusion, l’absence de ligne et le ‘’profil bas’’ l’ont emporté depuis pas mal de temps déjà ).

 

Le blog de l' ''Appel de Rennes''et des Assises: www.pourleducation.net

 

 

Tous les commentaires

08/06/2009, 18:29 | Par Epaminondât

Je m'interroge sur les contours des "forces qui partagent un certain nombre de valeurs". Je comprends bien la nécessité d'être prudent, de ne pas mettre par inadvertance les pieds dans le plat, de n'effaroucher personne, mais enfin, qui cela inclut-il, qui cela exclut-il ? Voilà une devinette bien intéressante.

08/06/2009, 18:47 | Par claude lelièvre en réponse au commentaire de Epaminondât le 08/06/2009 à 18:29

En effet!

09/06/2009, 13:34 | Par alcyme en réponse au commentaire de claude lelièvre le 08/06/2009 à 18:47

@ Lelièvre La rigueur intellectuelle impliquerait de souligner que les gens,les groupes,les partis etc qui participent...se sont auto proclamés "assises et re fondateurs ". Apparemment les représentants des entreprises (qui sont quand même concernés par l'éducation et la formation ) et la PEEP ne participent pas ....ou ont été quantités négligeables. Cela augure mal de l'originalité , de la perspicacité et de l'ouverture de leurs conclusions futures..on les devine facilement.

09/06/2009, 20:43 | Par claude lelièvre en réponse au commentaire de alcyme le 09/06/2009 à 13:34

Fausse manoeuvre

09/06/2009, 20:42 | Par claude lelièvre en réponse au commentaire de alcyme le 09/06/2009 à 13:34

Alors vous êtes devin! Quand on connaît la diversité des positions et des dispositions de ceux qui ont tenté cette aventure ( même si, effectivement, manquent une certain nombre d'organisations qui se préoccupent d'éducation et surtout de formation ) le résultat final ( si tant est que l'on y parvienne, ce qui n'est pas encore assuré... ) , n'apparaît nullement écrit d'avance ( et pas que sur des ''détails'' , loin s'en faut ).

10/06/2009, 15:08 | Par alcyme en réponse au commentaire de claude lelièvre le 09/06/2009 à 20:42

@ Lelièvre Je ne sais pas si je suis devin,mais je pourrais aussi me demander si vous ne souffrez pas d'une légère cécité culturelle...en voyant de la diversité dans les signataires et les thèmes de réflexion....chez ces re fondateurs auto pro clamés . A mon avis ils ne vont pas déboucher sur des interrogations ou des réflexions , sur le chèque éducation,sur le développement des parts de marché de l'éducation sous contrat mise en évidence par tous les sondages ,sur la participation financière modique des usagers de l' éducation pour responsabiliser les parents ,sur la décentralisation de l'embauche des enseignants comme en Finlande etc... Des assises qui ignorent les représentants de l'enseignement sous contrat,l'enseignement privé,les entreprises,la PEEP...je doute qu'elles accouchent d'un projet consensuel.

12/06/2009, 11:51 | Par Lincunable en réponse au commentaire de alcyme le 10/06/2009 à 15:08

"Le curé ne pourra jamais remplacer l'instituteur ni l'institut Pasteur d'ailleurs" [Assises qu'on sent sûres d'elles]

09/06/2009, 00:00 | Par Sebastien Rome

J'espère pouvoir contribuer rapidement à ce projet.

09/06/2009, 10:36 | Par claude lelièvre en réponse au commentaire de Sebastien Rome le 09/06/2009 à 00:00

Cher Sébastien Rome, pour suivre ou pour tout contact , le blog de l'Appel de Rennes''' ou des Assises: www.pourleducation.net

09/06/2009, 01:33 | Par Marielle Billy

Je suis contente de lire vos lignes, Claude. C'est vrai que la présence des élus des collectivités territoriales est très intéressante ; pour ma part, le partenariat avec des instances départementales m'a aidée en plusieurs occasions à oeuvrer à des projets dans un esprit d'ouverture, j'ai trouvé la collaboration fructueuse.

09/06/2009, 10:13 | Par Lincunable

Merci de nous faire partager vos impressions d'Assises en faisant de la refondation une dynamique de la reconstruction qui est ce qui nous manque le plus.

09/06/2009, 14:43 | Par francoise delepine

Quel plaisir de lire ce billet ( je l'attendais !) ; enfin de l'espoir . Il faut maintenant que nous allions sur le blog de " l'Appel de Rennes " . Puissions-nous aboutir à une sorte de plan Langevin Wallon , qui nous permette de revendiquer sur des bases solides .

09/06/2009, 17:17 | Par Marie75

COLLECTIF POUR LA SAUVEGARDE DE LA LIBERTÉ INTELLECTUELLE mardi 9 juin 2009 (17h00) -------------------------------------------------------------------------------- Lettre ouverte à Mme Valérie Pécresse, Ministre de L’Enseignement Supérieur et de la Recherche - Pétitionpar Sorbonnard, le 8 Juin 2009 à 21:57 Rubrique : Divers et Urgent L’influence des savants et des intellectuels est certes quelque peu en déclin dans notre nouveau modèle de société. Chercheurs, universitaires et intellectuels n’en continuent pas moins de creuser leur sillon, faisant fi du bruit et de la fureur extérieurs. Ce qui ne signifie pas qu’ils vivent dans des bulles hors du monde. Au contraire, ils sont plus investis que jamais dans la mission qui est la leur : contribuer avec d’autres à apporter à leurs concitoyens cet élément de pensée critique indispensable à la préservation de la démocratie. Grâce aux réseaux qu’ils tissent par la circulation de leur pensée et de leur parole, au-delà des préjugés, des mythes ou des frayeurs en vogue et de leur instrumentalisation, ils n’ont de cesse d’agir au nom de la liberté et de l’impartialité, quelles que puissent être par ailleurs leurs éventuelles appartenances religieuses ou affinités politiques. Nos sociétés, trop souvent soumises aux diktats des médias et de l’internet, ont besoin de cette parole libre, au seul service des principes de la démocratie, évoluant sans entraves et produisant du savoir, de la connaissance et de la réflexion. Il se trouve que dans notre pays la majorité des intellectuels appartient à la fonction publique, ce qui ne signifie pas qu’ils soient de quelque façon inféodés à des institutions ou au pouvoir politique, même s’il existe certes parmi eux des intellectuels organiques. Si la liberté est nécessaire pour penser et écrire, il va de soi que l’obligation de réserve qui s’applique en général à certaines catégories de fonctionnaires ne peut aucunement s’appliquer à leur cas, sauf à n’attendre d’eux que la reproduction d’une doctrine officielle et stérile. Aujourd’hui, la convocation devant une commission disciplinaire, de notre collègue Vincent Geisser, chercheur au CNRS, accusé de n’avoir pas respecté cette « obligation », constitue un signe supplémentaire et particulièrement alarmant de l’idée que les institutions de notre pays semblent désormais se faire de notre rôle. Devrons-nous donc soumettre nos articles, nos livres, nos prises de position publiques à l’approbation de leur censure, alors qu’aucune consigne ne devrait émaner d’elles si ce n’est celle de la rigueur intellectuelle et de la créativité qui accompagne toute recherche ? Quels compromis honteux devrons-nous accepter pour échapper à l’humiliation d’un conseil de discipline ? La France, pays des droits de l’homme et de la liberté d’expression, est-elle en train de perdre son âme ? Comment continuer à faire notre travail, à assumer pleinement notre vocation, sous la menace constante de la sanction ? Que sommes-nous ? De simples courroies de transmission des idées qui ont l’agrément de nos dirigeants et des institutions qui nous emploient, ou des hommes et des femmes autonomes exerçant leur métier librement, en toute responsabilité, en toute honnêteté, et au service d’une recherche, d’une pensée et d’un savoir libres de tout carcan idéologique, n’ayant d’autre limite que la considération du bien commun ? L’obligation de réserve ne peut en aucun cas valoir pour les intellectuels, y compris lorsqu’ils sont fonctionnaires. Les y soumettre revient purement et simplement à les faire disparaître comme intellectuels, c’est ruiner la liberté dont ils ont besoin pour continuer leur oeuvre salutaire, indispensable à la vie normale d’un pays politiquement sain, et qui a besoin d’eux pour son équilibre. Ce qui arrive à notre collègue Vincent Geisser, qui a le malheur de travailler sur l’islam, sujet brûlant s’il en est, est d’une extrême gravité et interpelle tous les citoyens de ce pays. Le traitement indigne auquel il est soumis est une honte pour la profession et pour la France. Pour signer : http://petition.liberteintellectuelle.net/ COLLECTIF POUR LA SAUVEGARDE DE LA LIBERTÉ INTELLECTUELLE DES CHERCHEURS ET ENSEIGNANTS-CHERCHEURS DE LA FONCTION PUBLIQUE

09/06/2009, 17:41 | Par Philips Michel

Merci de ce compte rendu. Je note le site, le consulterai. Médiapart doit se sentir concerné par ce qui touche à l'école de la République!

10/06/2009, 00:49 | Par philip

Extrait de l'appel de Rennes : "Nous voulons et nous devons nous appuyer sur la mobilisation des parents dans une démarche de coéducation." _ Une petite phrase qui à mon sens résume beaucoup des problèmes de l'école aujourd'hui. Trop de parents aujourd'hui pensent de bonne foi que l'Education Nationale a pour mission d'éduquer leurs enfants. Mais c'est partiellement faux. l'Education Nationale n'a pas pour mission de fournir 100% de l'éducation nécessaire à un enfant. L'Education Nationale complète une éducation qui doit d'abord avoir lieu à la maison. Un enfant mal éduqué à la maison a les plus grandes difficultés à se laisser éduquer par l'école (quelque soit le milieu social). En ce sens, l'excès de télévision, les téléphones portables à multiples gadgets, l'abus de jeux vidéos, le consumérisme, les petites libertés cédées trop facilement aux enfants me paraissent de vrais ennemis de l'école (n'en déplaise à ceux qui croient encore qu'un enfant s'éduque tout seul grâce aux nouvelles technologies de l'information, ou à ceux qui font encore l'erreur de placer l'enfant sur un piédestal) _ Mieux, il y a à mon avis mensonge à vouloir faire croire aux citoyens qu'en changeant l'école un nombre toujours plus important d'élèves accèdera à la réussite. Les bons résultats scolaires d'un enfant, et sa bonne intégration dans le système éducatif sont principalement liés à ce que l'enfant entend à la maison (quelque soit le milieu social). Tant mieux si l'appel de Rennes aboutit à un vrai débat de société donc. J'ose espérer que cette courte mention sur la coéducation ne finira pas noyée sous une tonne de bonnes intentions trop théoriques ou trop éloignées du quotidien de l'enfant à l'intérieur de l'école. _ Bon courage et surtout assurez vous que les gens de terrain (en contact direct avec les élèves, pour ne pas dire les profs) sont majoritaires et convaincus par ce qui sortira de ces travaux. Sinon nous risquons de pondre encore un énième dispositif très bien pensé et inapplicable. L'école a déjà trop souffert des grandes idées d'excellents pédagogues de laboratoire qui n'ont jamais vus les élèves de la vraie vie. Chaque année, ou tous les 3-4 ans, les profs font le grand écart entre la réforme X et la réforme X+1. A chaque fois, la réforme et la nouvelle pédagogie imposée sont d'une efficacité prouvée par de multiples expérimentations, et chaque année on découvre officiellement que la réforme précédente était absurde. _ En tout cas, quoiqu'on en dise, l'école s'adapte en permanence à une société qui change très vite pour la bonne est simple raison que toute la société rentre dans l'école tous les jours. Mais les acteurs "clients" de l'école n'ont plus ce souci de se mettre à la portée de l'école ou de s'adapter au moins en partie à l'école (les activités extra scolaires sont parfois prioritaires, le pont de l'ascension est synonyme de classes à moitiés vides). Il faut réapprendre aux parents quel est vraiment le rôle de l'école, quelle est leur vraie mission pour aider l'école, et quel respect l'école mérite. _ Salutations et encore bon courage.

10/06/2009, 01:59 | Par Philips Michel

philip, Une petite phrase qui à mon sens résume beaucoup des problèmes de l'école aujourd'hui. Trop de parents aujourd'hui pensent de bonne foi que l'Education Nationale a pour mission d'éduquer leurs enfants. Mais c'est partiellement faux. l'Education Nationale n'a pas pour mission de fournir 100% de l'éducation nécessaire à un enfant. L'Education Nationale complète une éducation qui doit d'abord avoir lieu à la maison. Un enfant mal éduqué à la maison a les plus grandes difficultés à se laisser éduquer par l'école (quelque soit le milieu social). Cette phrase est, pour moi, tout à fait essentielle. C'est une grave erreur de notre République d'avoir changé L'Instruction Publique en Education Nationnale. Les mots ont un poids! Comme médecin de PMI, j'ai souvent constaté que, surtout dans la population maghrébine où un très grand respect est reconnu à "ceux qui savent (religieux, gens de science, enseignants,..., existait la croyance que, dès sa scolarisation, l'éducation de l'enfant appartenait à l'école. Nous payons trs cher cette grosse confusion. Elle est souvent entretenue par les enseignants eux-mêmes qui le pensent, de bonne foi, face à une fréquente démission des parents. Un enfant, même ignare, "sent" parfaitement s'il n'y a pas partage des tâches entre l'école et ses parents et en profite au maximum pour "occuper le terrain", càd "faire à sa guise". Un peu comme quand les parents ne sont pas d'accord entre eux!

10/06/2009, 06:53 | Par claude lelièvre en réponse au commentaire de Philips Michel le 10/06/2009 à 01:59

Un grand merci pour ces deux contributions développées, qui éclairent l'un des axes du débat ( car rien ne va vraiment de soi en la matière ) sur le projet éducatif engagé par l'Appel de Rennes

10/06/2009, 15:49 | Par utopiste sans illusions

L'annonce de ces assises ne me semble pas avoir été suffisamment médiatisée. Je viens d'en être informée par la lettre du Monde.fr (aux abonnés). J'ai peut-être mal lu mes journaux favoris mais je n'étais pas vraiment au courant. Or quand on parle d'une refondation de la pensée de gauche, il est certain que le problème du blocage de notre système éducatif est une question capitale. Certes vous avez été reçus par la mairie de Paris, très bon point pour eux. Il n'empêche que le P.S. n' a depuis des années jamais proposé de réflexion de fond. Dans ces assises, quid des clubs de pensée proches du P.S. (Terre Nova, Jean Jaurès...), quel débouché politique envisagé, quel agenda pour continuer???

10/06/2009, 15:54 | Par claude lelièvre en réponse au commentaire de utopiste sans illusions le 10/06/2009 à 15:49

Bonnes questions. Mais si cela aboutit et prend de l'ampleur, ce sera incontournable. Bien davantage que quelques clubs de réflexion, ici ou là, finalement soumis au ''fait du prince''.

10/06/2009, 16:17 | Par utopiste sans illusions en réponse au commentaire de claude lelièvre le 10/06/2009 à 15:54

justement c'est à cette prise d'ampleur à laquelle je pense et je m'interroge sur la stratégie, le calendrier et les contenus.

11/06/2009, 00:48 | Par spw

Ayant eu connaissance de ces assises par le café pédagogique, je me suis inscrite, simple "maman" de 3 enfants en âge scolaire et responsable des associations de parents d'élèves. L'atelier co-éducation s'est avéré passionnant avec une forte représentativité des élus locaux. Seul "regret" beaucoup de représentants professionnels de l'éducation et bien peu de non professionnels. Il me semble pourtant que l'éducation des enfants est du ressort de toute la population. On peut dire que cela paraît justement être le problème aujourd'hui : ce besoin de légitimité pour intervenir dans la vie quotidienne. Nous sommes tous collectivement concernés... il s'agit de futurs citoyens ! Ces assises ont été un vrai moment de partage d'idée comme d'expériences, espérons que la réflexion se poursuive dans une vraie intelligence collective, sans enlisement dans des querelles de chapelle !

11/06/2009, 07:13 | Par claude lelièvre en réponse au commentaire de spw le 11/06/2009 à 00:48

Merci pour votre témoignage, et pour vos remarques ( en espérant qu'elles seront suivies...)

11/06/2009, 11:12 | Par Philips Michel en réponse au commentaire de spw le 11/06/2009 à 00:48

spw, Je vous rejoins ICI!

11/06/2009, 11:05 | Par Marie Lavin

Affaire à suivre avec grand intérêt. Les enjeux sont essentiels.

Newsletter