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De Gaulle et les juifs

Lors d'une mémorable conférence de presse tenue en novembre 1967, de Gaulle déterminait que les juifs étaient "un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur". Raymond Aron, intellectuel du même bord que le Général, fut sidéré et se demanda "pourquoi le général de Gaulle avait solennellement réhabilité l’antisémitisme".

On a beaucoup glosé depuis sur la singularité de cette frasque gaullienne, mais il ne fait pas de doute qu'il l'avait préméditée, parce qu'il n'était pas homme à faire écart de langage sans en avoir évalué les implications. Il s'agissait en l'occurrence d'argumenter en faveur d'une nouvelle politique arabe de la France au lendemain de la guerre des Six-jours, après que le monde arabe eût échoué dans sa tentative de liquider l'Etat d'Israël. Il se servait d'un procédé digne de Vichy pour travestir en exploit patriotique ce qui n'était en réalité qu'une realpolitik d'un genre douteux.

Une lecture attentive de l'incipit de ses Mémoires suggère que l'idée que de Gaulle se faisait de la France pourrait avoir été calquée de manière subliminale et peut-être inconsciente sur celle qu'il se faisait du peuple juif. Dans son introduction, il dit que Dieu a créé la France pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. Que la France n’est elle-même qu’au premier rang. Que seules de vastes entreprises sont susceptibles de compenser sa dispersion. Que la France doitviser haut. Par ailleurs, "peuple d'élite" (peuple élu?) est une prérogative que de Gaulle trouvait peut-être plus particulièrement appropriée pour la France, réputée "fille ainée de l'Eglise".

C'est ainsi que quand de Gaulle déclare que les juifs lui apparaissent comme un "peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur", le fond de sa penséesemble êtreque ces propriétés ne sont acceptables que si elles sont associées à la France, seule habilitée par la Providence à en faire un usage adéquat.

Aujourd'hui ces propos pourraient tomber sous le coup de la loi. Celle de 1972 contre le racisme précise en effet que « ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à un an et d'une amende de 2 000 F à 300 000 F ou de l'une de ces deux peines seulement. »

Le procédé dont s'est servi de Gaulle a marqué le début d'une hostilité durable contre Israël en France et ailleurs en Europe. Beaucoup de commentateurs politiques ont interprété à cette époque ces propos comme signalant la fin d'une obligation de réserve vis-à-vis des juifs eu égard à la Shoah, et en ont conclu que l'on pouvait renouer sans états d'âme avec l'antisémitisme comme slogan fédérateur.

L'antisionisme que l'on trouve de nos jours en occident en est un avatar.

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Bien vu. En même temps, peuple d'élite, dominateur, ne correspond absolument pas à l'antisémitisme de l'extrême-droite française - c'est un raccourci bien étrange - car, ce que De Gaulle a voulu incarner pour la France, c'est aussi ce que Sharon, par exemple, a incarné pour Israël: ne plus être des populations à la merci des Etats, mais être un Etat fort, indépendant, assurant seul sa sécurité, même si c'est au détriment d'autres populations.

 

le général de Gaulle était aussi un homme de son temps, né en 1890, dans une famille réactionnaire, et que de ce point de vue, certaines prises de position, choix cruciaux, grandes orientations de politique étrangère montraient qu'il ne s'était pas départi d'une certaine culture familiale. La preuve en trois citations :



"Certains même redoutaient que les juifs, jusqu’alors dispersés, mais -qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est à dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à chan­ger en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles." (Conférence de presse du 27 novembre 1967 / voir la vidéo sur le site de l'Ina) –

ce qui est un peu différent Mr HOROWITZ d'écrire : de Gaulle déterminait que les juifs étaient"un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur", et d'en rester là !

 


"Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture greque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de Musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisons l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’ins taller en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! " (Cité par B. Stora, Le transfert d’une mémoire, Ed. La découverte, 1999) –

 



"Vous savez, cela suffit comme cela avec vos nègres. Vous me gagnez à la main, alors on ne voit plus qu’eux : il y a des nègres à l’Élysée tous les jours, vous me les faites recevoir, vous me les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de nègres, ici. […] Et puis tout cela n’a aucune espèce d’intérêt ! Foutez-moi la paix avec vos nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ? Plus une audience avant deux mois. Ce n’est pas tellement en raison du temps que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à l’Élysée. Et puis je vous assure que c’est sans intérêt."(Entretiens avec Jacques Foccart, 8 novembre 1968. cité dans ses Mémoires, tome 2).

http://www.lepost.fr/article/2010/11/09/2298219_et-si-on-rappelait-ce-que-de-gaulle-disait-des-juifs-des-arabes-et-des-noirs.html

 

Vive le Québec libre !

 

Décidément, les sorties de ce monsieur Horowitz sont "insaisissables" !... Et révélatrices d'un état d'âme nébuleux...

Qu'est-ce qui le pousse, sans crier gare, à revenir sur ce mot du Général, mille fois invoqué ici et là, plutôt ailleurs qu'ici, un Général qui en a dit bien d'autres, notamment celui où il traitait les Français eux-mêmes de peuple de veaux... ?

Agit-il, monsieur D.H., à la manière des "sanayim", en service commandé ?

Allez savoir !...

Question de savoir, lui qui aime citer Spinoza quand (et là où) ça l'arrange, je lui dédie ces mots de ce dernier :

 

"J’ai compris que les lois révélées par Dieu à Moïse n’étaient autre chose que le droit propre à l’Etat des Hébreux, et que par suite nul en dehors d’eux n’était obligé de les admettre ; bien plus, qu’eux-mêmes n’y étaient obligés que pendant la durée de leur Etat. …"

 

Ah, oui, une précision : j'ai cliqué sur "Recommander". Et pour cause!...

Votre citation de Spinoza m'arrange tout aussi bien que la mienne, et est dans le droit fil du judaïsme. La première partie indique que la Thora s'adresse au peuple juif et ne prétend pas à l'universalité du culte religieux, tout comme le code Napoléon n'engage que les français. Il est notoire que, contrairement au christianisme et à l'Islam, le judaïsme n'est ni prosélyte ni missionnaire ni conquérant, ce qui fait que quand Spinoza dit " nul en dehors d’eux n’était obligé de les admettre " il ne fait que formuler un principe de base de la Thora, qui s'adresse uniquement aux juifs.
Quant à la deuxième partie de votre citation ("...qu’eux-mêmes n’y étaient obligés que pendant la durée de leur Etat"), c'est très précisément pour cela que l'on dit que Spinoza est un précurseur du sionisme. Il fait allusion dans cette phrase aux lois juives, et non au culte religieux. C'est ce qui fait que les juifs ont l'obligation de par la Thora d'être respectueux des lois des nations parmi lesquelles ils se trouvent. Ils ne pourront appliquer celles de la Thora dans le cadre d'une souveraineté nationale.

@DANIEL HOROWITZ.

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La Thora, c'est parole d'Evangile ?

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Shal'Kénav'.

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Sourire

La Thora, c'est parole d'Evangile ?

Non, c'est la base éthique du peuple juif.

@DANIEL HOROWITZ.

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Merci pour les dames, si nous relisons avec subtilité le 10 ème commandement du Décalogue, évoquant sur le même plan de propriété du prochain (masculin, cela va de soi, ben voyons !), sa femme, son boeuf, son âne, sa maison, et autres balivernes bassement matérialistes .

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Etonnante base éthique, avec pour fondation l'infériorité ontologique de la femme sur l'homme (Adam et Eve, ce n'est pas une histoire chinoise, me semble-t-il).

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Quant à l'histoire de Sodome et Gomorrhe, les pauvres homosexuel-le-s ...

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Curieuse base éthique, avec pour autre fondation le rejet d'une forme de sexualité sur une autre forme de sexualité.

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Cela a laissé de bien terribles séquelles, d'autant que le Christianisme utilise ces deux mêmes fondations.

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Et puis cela aussi (source Wikipedia) :

 

« Mais si malheur arrive, tu paieras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure. »

Exode 21,23-25

« Si un homme frappe à mort un être humain, quel qu’il soit, il sera mis à mort. S’il frappe à mort un animal, il le remplacera — vie pour vie. Si un homme provoque une infirmité chez un compatriote, on lui fera ce qu’il a fait : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent ; on provoquera chez lui la même infirmité qu’il a provoqué chez l’autre. Qui frappe un animal doit rembourser ; qui frappe un homme est mis à mort. Vous aurez une seule législation : la même pour l’émigré et pour l’indigène. »

Lévitique, 24,17-22

« Ton œil sera sans pitié : vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied. »

Deutéronome, 19,21

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Pas de quoi être fier-e-s, franchement ! Remarquez, j'ai souligné émigré et indigène, car il y a même traitement pour tout le monde; c'est équitable au moins.

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Shal'Kénav'

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Sourire

 

Vos attaques en règle de la religion relèvent d'un combat que je trouve respectable, mais qui est hors contexte en ce qui me concerne en tant qu'athée. Je ne peux que faire le même constat que vous concernant les guerres de religion, encore que le vingtième siècle ait démontré que les hommes n'avaient pas besoin de religion pour s'entretuer. Ce qui nous différencie peut-être, c'est que je considère le corpus littéraire religieux comme fait culturel où il a des choses qui valent la peine d'être retenues. Je pense en outre que la religion et l'art se touchent de près, ces deux domaines étant probablement une seule et même chose du point de vue psychologique. Un des grands moments de l'année est pour moi l'exécution à Pâques de la "Passion de Saint-Matthieu" de J.S. Bach, que j'écoute toujours avec émotion, et que je ne finis pas de découvrir. Pratiquement toutes les cantates de Bach sont dédiées à l'église, mais constituent néanmoins pour moi en tant que mélomane une source infinie de plaisir esthétique. Je me trompe peut-être, mais en attendant il me semble que je dois Bach à la religion, or pour moi le monde ne serait pas le même sans lui.

@DANIEL HOROWITZ.

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Taratata, je vous vois venir avec vos gros sabots de charmeur !

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Vous connaissez mes faiblesses d'organiste (ex).

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Mais bon, Mozart, Chopin (il n'était pas un peu juif celui-là ?) et Beethoven, j'aime beaucoup aussi; et Schumann, ah là là.

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Bach, ressuscité par le juif Mendelssohn ... Clin d'oeil

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Quoiqu'il en soit, nous sommes toujours un peu sauvé-e-s par la beauté.

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Shal'Kénav'.

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Sourire

 

 

Je suis d'accord avec vous, en particulier concernant la dernière proposition.

J'ai un passé de lointain de guitariste classique. J'ai donné à l'époque des concerts comprenant les suites pour luth de Bach, qui sont en fait des transcriptions des suites pour violoncelle. Difficile d’expliquer que Bach parle un langage intelligible sans que je sois capable d’en traduire quoi que ce soit en mots. Quant aux autres compositeurs que vous citez, je me passerais volontiers de Mendelssohn, que je trouve secondaire, et dont je pense que la légende veut qu'il ait ressuscité Bach est surfaite.  

@DANIEL HOROWITZ.

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Donc j'avais raison de penser qu'un homonyme du grand Vladimir Horowitz ne pouvait être fondamentalement mauvais ... Clin d'oeil

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Bach, c'est le summum de l'art harmonique en Occident; après, il fallait passer à autre chose, et nous avons eu les Romantiques; logique.

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J'ai tout de même un gros faible pour François Couperin, tellement subtil, si intelligemment français (pardon pour cet excès de suffisance patriotique ...).

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Je considère la Musique comme un (l' ?) art majeur.

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Langage des oiseaux, comme essaya de le transcrire Olivier Messiaen, médusé par leurs multiples talents.

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Belles mélodies.

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Shal'Kénav'

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Sourire

>J'ai tout de même un gros faible pour François Couperin

Je penche plutôt pour Rameau, mais je ne vais pas en faire un plat

>Je considère la Musique comme un (l' ?) art majeur.

Je suis d'accord avec vous. Ca change.

@DANIEL HOROWITZ.

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D'accords majeurs et mineurs ...

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Sourire

Ouais, bof. Cela dit à l'époque où De Gaulle baisait beaucoup (en Pologne où il séjourna vers 1920) il avait adopté la mentalité antisémite locale, selon les lettres qu'il envoyait en France et qui ont été malheureusement (pour la vérité historique) expurgées.

 

 

Mr HOROWITZ

C'est ce qui fait que les juifs ont l'obligation de par la Thora d'être respectueux des lois des nations parmi lesquelles ils se trouvent.

Vous parlez de la Palestine arabe, de la Transjordanie, de Jérusalem ?

L’État d’Israël a proclamé Jérusalem comme étant sa « capitale éternelle » dès 1949, désignation qui n’est reconnue par aucun membre de la communauté internationale. L'Autorité palestinienne souhaite quant à elle faire deJérusalem-Est (considérée par l'ONU comme un territoire occupé) la capitale d'un futur Etat palestinien.

Joyeux Noël. Après tout Jésus était un bon juif. Personne ne peut contester cela.

@CAPUCINE M.

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Il faut toujours écouter autrui.

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J'espère pour lui que le Peuple juif raisonnable s'éveillera avant de trembler.

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Excellente mise en garde. Je l'ai déjà dit à certain-e-s d'entre eux-elles. Mais il est difficile de ne pas passer pour antisémite, quand on leur dit de faire attention.

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Sourire

>J'espère pour lui que le Peuple juif raisonnable s'éveillera avant de trembler.

Vous êtes inépuisable en matière de perles: Le peuple juif raisonnable a longtemps tremblé, mais maintenant il s'est éveillé. Il faudra s'y faire.

 

@DANIEL HOROWITZ.

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Tout doux, cher ami, tout doux.

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Ne vous prenez pas pour le nombril du monde, d'autant que la Terre n'est pas un mammifère (mais les oiseaux et les tortues ont un nombril, vous le saviez ? De même que tous les bébés amniotes qui naissent après avoir cassé leur coquille d'oeuf. Par exemple le serpent qui a mis le feu à l'humanité via Eve. La mère de ce serpent aurait mieux fait de ne pas le pondre, celui-là).

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C'est vrai, je l'avoue, j'ai écrit trop vite; j'aurais du corriger :"avant de re-trembler" (Copier Alain Peyrefitte m'a poussé à la faute réflexive).

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Il me semble que les Ashkénazes ont le sang moins chaud que les Séfarades, non ? Ah ce racisme, Agnès, quelle horreur !

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Vous auriez du choisir votre Eretz en Europe centrale; cela aurait posé des problèmes au début, forcément, mais beaucoup moins par la suite.

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Actuellement, c'est un noeud gordien. Va falloir une solution chirurgicale.

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Shal'Kénav'

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Sourire

De Gaulle n'était pas apprécié des juifs, car il considérait à juste titre, les juifs uniquement sous l'angle de la religion. Sa vision n'est pas à l'avantage des sionistes, inventeurs -affabulateurs, d'un peuple juif...

Philippe de Gaulle publie « De Gaulle, mon père », Entretiens avec Michel Tauriac. Il y traite notamment de la question des Juifs et d’Israël. Citations : - « Mon père se battait pour Dreyfus avec la même passion qu'il se battait pour l'Eglise et l'enseignement religieux ». - Il considérait qu'ils formaient « la communauté la plus intelligente de la terre ». - Combien de fois l'ai-je entendu s'exclamer devant le talent de tel musicien, philosophe, scientifique, industriel ou artiste: « Ce n'est pas étonnant, il est Israélite! ». - « Malgré leur intelligence, il n'y a qu'une chose qu'ils n'ont pas: l'habileté en politique et cela depuis qu'ils existent. Chaque fois qu'ils essaient d'en faire, ça tourne à la catastrophe, cela sans doute à cause de leur parti pris. »

Je n'aime pas De Gaulle mais Giulietta merci pour ce témoignage.

Obsession?

Mr HOROWITZ

"Je pense en outre que la religion et l'art se touchent de près, ces deux domaines étant probablement une seule et même chose du point de vue psychologique. Un des grands moments de l'année est pour moi l'exécution à Pâques de la "Passion de Saint-Matthieu" de J.S. Bach, que j'écoute toujours avec émotion, et que je ne finis pas de découvrir. Pratiquement toutes les cantates de Bach sont dédiées à l'église, mais constituent néanmoins pour moi en tant que mélomane une source infinie de plaisir esthétique. Je me trompe peut-être, mais en attendant il me semble que je dois Bach à la religion, or pour moi le monde ne serait pas le même sans lui."

 

vous ne devez pas Bach à la religion mais au circuit économique de son époque : Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, la production de la musique revenait presque exclusivement aux catégories sociales qui possédaient la puissance financière : princes, gens d'Église, grands seigneurs ; quelquefois, collectivités diverses. La situation du musicien était celle d'un salarié. Il pouvait être domestique (comme Haydn chez les Esterházy), employé municipal (comme Bach à Leipzig), organisateur de spectacles royaux (comme Lully) et souvent, à l'église, il cumulait les fonctions de maître de chapelle ou d'organiste avec celles de chanoine ou de sacristain.

Ces oeuvres pourraient vous ravir tout autant si elles avaient pour titre des chiffres puisque vous vous dites athée. Donc rien à voir avec la religion, ou alors ........

Vous avez raison sur le fond, et ce n'est évidemment pas la religion qui explique le phénomène Bach. Il n'empêche que je pense que le souffle de Bach a quelque chose à voir avec le christianisme, or tout comme je le fais avec la religion juive, j'en retiens qu'il y a bon à retenir,et en tant qu'athée je ne me sens pas tenu par ce qui ne me convient pas.

Jean Sébastien Bach était profondément luthérien.

Pour le qq chose à voir avec le christianisme, c'est évident. Il n'y a rien de bon ou de mauvais, mais des opportunités de vie.

Wiki : il pratiqua tous les genres existant à son époque à l’exception de l’opéra : dans tous ces domaines, ses compositions, dont seules quelques-unes ont été imprimées de son vivant, montrent une qualité exceptionnelle en inventionmélodique, en développement contrapuntique, en science harmonique, en lyrisme inspiré d’une profonde foi luthérienne. La musique de J.S. Bach réalise l'équilibre parfait entre le contrepoint et l'harmonie avant que cette dernière prenne le pas à partir du milieu du xviiie siècle. Il est en particulier le grand maître de la fugue, du prélude de choral, de la cantate religieuse et de la suite qu’il a portés au plus haut degré d’achèvement. La principale destination de ses œuvres a beaucoup dépendu des fonctions exercées : pièces pour orgue àMülhausen ou Weimar, instrumentales et orchestrales à Cöthen, religieuses à Leipzig notamment.

Et ne croyez vous pas qu'à écrire cela, sans définir le terme juif, sans donner de chiffres, en décrivant une impression, ne croyez vous pas que vous puissiez vous même être accuser de tenir des propos antisémites? Ce qui pourrait poser problème à ce site et à vous personnellement?

C'est bien ce que je déplore.

(Je développe mon propos dans mon blog Mediapart)

Vos propos sont racistes et tombent à mon avis sous le  coup de la loi de 1972 parce qu'ils appellent à la discrimination "d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée".

Si cette disposition légale ne vous convient pas vous pouvez vous adresser à votre député à l'Assemblée Nationale pour tenter de l'abroger en bonne et due forme. En attendant vous êtes en infraction et vous risquez, "un emprisonnement d'un mois à un an et d'une amende de 2 000 F à 300 000 F ou de l'une de ces deux peines seulement". A méditer de votre part.

@DANIEL HOROWITZ.

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Shalom, cher ami revenant.

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Etant un peu flemmarde ce midi, je recopie :

 

 

@JAFR.

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Ouh là là.

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Ayant été longtemps persécutés, les Juifs se soutiennent et cherchent des alliés.

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Quoi de plus humain ?

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Et s'ils arrivent à des postes de haute valeur sociétale par leur mérite, quoi de plus naturel et juste ?

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Qu'il y ait parfois de petits coups de pouce style "piston" intra-communautaire, là aussi, quoi de plus humain ?

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Après, c'est comme avec les femmes et les homos (de tous les genres), ce n'est pas parce que des gens malhonnêtes sont juifs, et/ou femmes, et/ou homos, qu'il ne faut pas leur dire "merde".

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Concernant la Loi, ce serait plutôt incitation à la haine larvée, si cela existe.

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Shal'Kénav'

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Sourire

 

Merci Daniel Horowitz de votre précision, ce matin j'étais attéré...en lisant ce qui est ci-dessus.

Vous éludez le cœur du propos. On peut parfaitement trouver qu'une femme, un homosexuel, un roux ou un cycliste est malhonnête. Ce qu'on ne peut pas, en revanche, c'est trouver qu'une femme, un homosexuel, un roux ou un cycliste est malhonnête parce que femme, homosexuel, roux ou cycliste. Or c'est ce que fait JAFR, puisqu'il dit "les juifs", donc tous, du simple fait qu'ils sont juifs.

L'antisémitisme est une infraction en France. 

Il s'agit plus particulièrement du passage suivant chez JAFR: "Quand vous voyez ne serait-ce que dans les médias, dans la finance, dans les affaires une partie impressionnante des postes conquis par les juifs, quand vous constatez des décisions dans la justice, dans les affaires, dans la politique et ailleurs favoriser les juifs, vous vous sentez menacés, submergés par une mentalité qui n'est pas la votre."

J'ai alerté la rédaction, et écrit à JAFR en lui faisant valoir qu'il risquait des poursuites, et que le meilleur moyen de les éviter consistait à s'excuser sur son blog.

Cher Daniel, ce que vous dites n'est pas vrai. 

Mais apparemment la tournure de la discussion à fait peur au bureau. 

Je suis quant à moi prêt à poursuivre. 

Faites moi signe si cela vous intéresse.

@JAFR.

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Et alors, votre billet s'est volatilisé ?

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Allons bon.

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Sourire

Le billet,

la panique,

plus de billet.

Un nouveau argument s'il en manquait en faveur de mon propos...

Les fragiles rouages Mediapartiens...

Votre formidable présence...

On se croirait chez Prévert (Jacques)

À bientôt Agnès

 

Vous persistez donc à défendre vos propos. Dont acte.

Je moi suis prêt à poursuivre la discussion, mais pas avant que vous admettiez avoir publié un billet et un commentaire antisémite et que vous le regrettez.

 

Puisque la plupart de mes propos ont été effacés de votre billet, Daniel Horowitz, je suppose que Mediapart a réagit à la demande de quelques lecteurs qui les ont trouvé insupportables.

Je n'ai aucune haine envers les juifs et je n'ai nullement intention de les offenser, 

Je disais, comme cela se fait dans un échange d'idées, pourquoi je pense que les juifs sont conquérants alors que vous ne le pensez pas.

Or c'est ce que je disais là qui vous a choqué au point de vous empêcher de discuter. Je regrette qu'au lieu de m'expliquer quel aspect, quel parti de mon raisonnement vous incriminiez, vous vous êtes contenté d'évoquer la loi de 1972 et me signifier votre intention de porter plainte.

A présent vous refusez de poursuivre notre discussion et moi-même dans ces conditions je n'y tiens pas non plus, mais vous pourriez toutefois, peut-être, compléter votre indignation en me donnant les références de la loi censée vous donner raison.

Voulez-vous?

Vous êtes vraiment un provocateur, lisez par exemple ceci http://fr.wikipedia.org/wiki/Antis%C3%A9mitisme_en_France;

veuillez lire ici ce que vous faites semblant de ne pas connaître

Une loi contre l’antisémitisme militant par Jean-Claude Gayssot et Charles Lederman

 

 

Le Monde, 26 juin 1996

 

L’extrême droite a fait de la loi de 1990 une de ses cibles privilégiées, d’autant plus que son chef ne supporte pas d’avoir été condamné sur le fondement de ce texte

 

 

Il y a près d’un quart de siècle, l’Assemblée nationale adoptait à l’unanimité (le juillet 1972) la loi qui créait les infractions de discrimination en raison de la race, de la religion, de la nation, de l’ethnie et de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale. Ainsi l’un des fléaux les plus détestables de la société française le racisme cessait-il d’être tenu pour une opinion comme une autre: il devenait un délit puni par la loi.

Face à la recrudescence du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie, cette loi s’est révélée insuffisante.

Plusieurs associations et des personnalités d’horizons divers ont alors souhaité qu’elle soit complétée. La majorité du Parlement en a convenu et a adopté celle du 30 juin 1990, qui, dans plusieurs domaines, renforce l’efficacité du texte initial, toujours en vigueur.

Nous ne traiterons ici que d’un seul aspect qui fait actuellement l’objet d’une controverse: la réponse au négationnisme des crimes contre l’humanité perpétrés par les nazis.

Aucun doute ne doit subsister. Pour notre part, ce qui nous anime, c’est la lutte contre l’antisémitisme militant et revanchard que constitue le négationnisme. Plus on s’éloignera de l’époque ou ces crimes ont été commis, de leur révélation, de la disparition des victimes et des témoins, plus il risque d’être dangereux.

Sur proposition du gouvernement de l’époque, un amendement a été adopté qui fixe des peines à l’encontre de ceux qui « auront contesté l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du Tribunal militaire international » de Nuremberg.

Cet amendement, devenu l’article 24 bis de la loi, introduit la référence au Tribunal international qui ne figurait pas dans la proposition initiale déposée par le groupe communiste. Dans l’esprit du gouvernement d’alors, il s’agissait de donner une référence et de rappeler une définition précise de la notion de « crimes contre l’humanité » en reprenant celle des statuts du Tribunal international de Nuremberg, c’est-à-dire: « l’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain commis contre toutes les populations civiles, avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux lorsque ces actes ou persécutions, qu’ils aient constitué ou non une violation du droit interne des pays où ils ont été perpétrés, ont été commis à la suite de tout crime rentrant dans la compétence du Tribunal ou en liaison avec ce crime ».

S’agissait-il d’établir une « vérité d’État », une « vérité officielle » ? Question fondamentale pour tous les démocrates qui, comme nous, considèrent les libertés, leur développement dans toute la société et pour tous les individus comme le critère décisif de toute avancée de civilisation. Question cruciale aussi, compte tenu de ce qui s’est passé à l’Est et ailleurs. Dès le débat à l’Assemblée nationale, le problème n’a pas été éludé. Qu’il soit permis à l’un des signataires de ce texte de se citer: « Ne prenons-nous pas le risque ici de valider de manière insidieuse une conception officielle de l’Histoire ? » Si tel était le cas, évidemment, l’amendement ne serait ni recevable ni même concevable à nos yeux. Mais de quoi s’agit-il ? S’agit-il de refuser que le débat existe pour interpréter tel ou tel fait historique ? Imposer telle conception contre une autre ? Ou bien encore refuser toute interrogation, interdire tout droit à l’erreur ? Si tel était le cas, je le redis, cela ne pourrait être acceptable.

« Mais il s’agit de tout autre chose avec cet amendement. Il s’agit, sur un point précis, de ne pas remettre en cause l’existence de faits de faits absolument horribles pour servir de justification soi-disant scientifique à l’antisémitisme militant.

« Aller jusqu’à nier l’existence de camps d’extermination nazis ou des millions de juifs ont été sauvagement assassinés, considérer ce fait comme un “détail”, n’entre pas dans le champ de la controverse normale et nécessaire en matière historique. C’est donner à comprendre, par une négation de l’Histoire, que ces faits qui ont une origine antisémite évidente ne sont pas de l’ordre du condamnable, de l’horrible et que, tout compte fait, l’antisémitisme dans ses réalités actuelles est de l’ordre du banal, du détail, de l’acceptable. » (Jean-Claude Gayssot à la tribune de l’Assemblée nationale, le 2 mai 1990).

De son côté, le garde des sceaux du moment (Pierre Arpaillange) déclarait au Sénat: « On a dit que la négation de l’holocauste devait être combattue dans le cadre du débat de l’opinion, qu’il ne peut y avoir en France d’Histoire officielle, pénalement défendue, que le discrédit jeté sur ces thèses par la communauté scientifique est suffisant pour que le juge n’ait pas à intervenir... mais je pense pour ma part que, si la révision de l’Histoire est toujours un droit, souvent un devoir, la négation de l’Holocauste par les auteurs qui se qualifient, selon un terme inapproprié, ³révisionnistes² n’est, aujourd’hui, qu’une expression du racisme et le principal vecteur de l’antisémitisme. »

Oradour-sur-Glane, l’anéantissement du ghetto de Varsovie, les pendus de Tulle, le massacre des Fosses ardéatines, les rafles du 14 juillet 1942 à Paris, la déportation de plus de soixante-dix mille juifs de France, un peu plus de trois mille seulement étant revenus, celle de ces enfants qui ont quitté le camp de Drancy sans espoir de retour, toutes ces horreurs n’ont aucun caractère « officiel », elles ne sont que l’effroyable réalité.

Réalité qui nous rappelle, comme déclarait André Malraux à propos de cette époque, que « pour la première fois l’Homme a donné des leçons à l’Enfer ». Réalité qui a conduit Jorge Semprun à écrire que « la mort parlait le yiddish ». Réalité réaffirmée par la Conférence épiscopale de France à la suite des déclarations de l’abbé Pierre après la mise en examen de Roger Garaudy: « Les points controversés ont d’ailleurs été examinés. Ils ne remettent pas en cause les acquis indiscutables que nous devons rappeler à l’attention des chrétiens: l’extermination a eu lieu, c’est un fait incontesté, il s’agit bien d’un génocide puisque hommes, femmes, enfants et vieillards étaient condamnés à mourir. Les chambres à gaz ont existé et les nazis ont employé un langage codé pour cacher leur forfait, langage dont ils se servaient déjà pour dissimuler aux familles allemandes le crime d’euthanasie. »

« Acquis indiscutables » qui, à nos yeux, ne mettent nullement en cause la liberté absolue des historiens à poursuivre leurs recherches sur cette période noire. D’ailleurs, ils le font. La loi de 1990 ne constitue pas ils sont nombreux à le reconnaître un obstacle à la poursuite de leurs travaux.

La liberté d’expression et d’opinion est aussi parfois invoquée pour combattre la loi. Mais personne, à notre connaissance, ne conteste celle de 1972 qui fait du racisme un délit. Pas plus que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales qui précise dans son article 10 que « l’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique... ». Ni d’ailleurs la loi sur la presse de 1881 qui protège de la diffamation.

La loi de 1990 a la même vocation s’agissant du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie.

Dans la controverse qui s’est instaurée, la rigueur intellectuelle impose, d’une part, de ne pas omettre de mentionner tous ceux personnes ou associations qui la soutiennent, l’ont utilisée, ont obtenu satisfaction et, d’autre part, de refuser tout amalgame entre les tenants du racisme et de l’antisémitisme et des personnalités qui ont exprimé des réserves, des critiques, voire même leur opposition à l’article 24 bis.

Nous sommes attentifs à ce qu’expriment ces personnalités. Si des ambiguïtés subsistent, nous espérons qu’il sera possible de les lever, ensemble.

Dès le départ, Marie-France Stirbois, alors députée, et plus largement le Front national se sont opposés avec la dernière énergie à ce qu’ils appelaient la proposition « Rocard-Gayssot » ou « Gayssot-Fabius », n’hésitant pas à accuser ses auteurs d’être incapables « de démontrer scientifiquement » la réalité de la Shoah. Manifestation insupportable de cet antisémitisme militant évoqué précédemment.

Depuis, l’extrême droite a fait de la loi de 1990 une de ses cibles privilégiées « loi scélérate », « loi totalitaire », disent-ils d’autant plus que son chef ne supporte pas d’avoir été condamné sur le fondement de ce texte.

Les partisans du négationnisme sont à leur place quand ils combattent la loi. La représentation nationale, nous le croyons, est à la sienne quand elle protège la société de l’intolérance et de l’inhumanité que constituent le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie érigés en système.

Que le Front national soit aujourd’hui rejoint par certains députés de droite qui réclament l’abolition de ce texte ne fait que souligner ce qui est, hélas, vrai et confirmé par le récent rapport annuel de la Commission des droits de l’homme auprès du premier ministre, créée par la loi de 1990: le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie gagnent dans l’opinion.

Nous savons bien qu’aucune « loi n’abolira jamais le mensonge » mais nous savons aussi qu’elle peut contribuer à lutter contre la diffusion dans notre société de ces poisons. C’est cela et rien que cela que le Parlement a voulu faire en 1990.

Jean-CIaude Gayssot est député (PCF) de la Seine-Saint-Denis.
Charles Lederman est avocat, ancien sénateur communiste du Val-de-Marne.


Vous dites que vous n'avez aucune haine contre les juifs, et vous dites pourtant qu'ils sont - les juifs - au pouvoir, parce que conquérants. À AUCUN MOMENT VOUS N'AVEZ RÉPONDU À MES QUESTIONS? Parce qu'il est impossible de définir ce que c'est qu'un Juif, si ce n'est par son caractère religieux. Et cette définition ne correspond pas à votre fantasme.

Diffamation raciale (loi Pleven)

Art. 32 (D.-L. 21 avril 1939 ; Ord. 24 nov. 1943 et 6 mai 1944 ; L. . n. 72-546, ler juill. 1972 ; L.n. 2-1336, 16 déc. 1992, art. 322). - La diffamation commise envers les particuliers par l’un des moyens énoncés en l’article 23 sera punie d’un emprisonnement de six mois et d’une amende de 80 000 F, ou de l’une de ces deux peines seulement. La diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée sera punie d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 300 000 F ou de des deux peines seulement. (L. n. 90-615, 13 juill. 1990, art. 10) En cas de condamnation pour l’un des faits prévus par l’alinéa précédent, le tribunal pourra en outre ordonner : (L. n. 92-1336, 16 déc- 1992, art. 247). L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l’article 131-35 du Code pénal ; (Abrogé)

Art 33 (D.-L. 21 avril 1939 . Ord 24 nov, 1943 et 6 mai 1944 ; Mod L.n 92-1336, 16 déc- 1992. art. 322). - L’injure commise par les mêmes moyens envers les corps ou les personnes désignés par les articles 30 et 31 de la présente loi sera punie d’un emprisonnement de trois mois et d’une amende de 80 000 F , ou de l’une de ces deux peines seulement. (L. n. 72-546, 1er juill 1972) L’injure commise de la même manière envers les particuliers, lorsqu’elle n’aura pas été précédée de provocations, sera punie d’un emprisonnement de deux mois et d’une amende de 80 000 F ou de l’une de ces deux peines seulement. Le maximum de la peine d’emprisonnement sera de six mois et celui de l’amende de 150 000 F si l’injure a été commise, dans les conditions prévues à l’alinéa précédent, envers une personne ou un groupe de personnes a raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. (L. n. 90-615, 13 juill. 1990, art. 11) En cas de condamnation pour l’un des faits prévus par l’alinéa précédent, le tribunal pourra en outre ordonner : (L. n. 92-1336, 16 déc. 1992, art. 247}. L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l’article 131-35 du Code pénal ;

Ou bien vous faites semblant de ne pas comprendre, ou bien vous ne comprenez vraiment pas. Dans les deux cas un avocat pourrait vous renseigner en quoi vous enfreignez la loi, mais je veux bien m'y substituer en l'occurrence: partons du texte de la loi de 1972: "ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à un an et d'une amende de 2 000 F à 300 000 F ou de l'une de ces deux peines seulement"

Vos commentaires enfreignent la loi de plusieurs manières, mais je me contenterai de relever que vous stigmatisez un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. Votre injure consiste, entre autres, à dire que vous vous sentez menacés (au pluriel, donc vous prétendez parler pour d'autres en plus de vous-même) par les juifs en général et de manière indifférenciée, et pas par une personne en particulier. Vous laissez entendre que les juifs ont des positions élevées imméritées dans l'échelle sociale.

Vous dépeignez tout juif quel qu'il soit comme un danger potentiel du seul fait qu'il est juif.

S'il y a un ou plusieurs juifs, ou des institutions juives que vous trouvez menaçant pour vous ou d'autres, et si vous désirez alerter l'opinion à ce sujet, vous devez les citer nommément et étayer vos accusations de manière précise. Si elles s'avèrent mensongères vous vous exposez à des poursuites en diffamation et non pour injure raciste au sens de la loi de 1972.  

Vos propos ont été retirés par la rédaction de Médiapart conformément à sa charte, mais vous personnellement n'êtes pas exonéré, parce que vous avez bel et bien proféré des injures antisémites et avez refusé de vous excuser. L'incident n'est donc pas clos en ce qui concerne votre infraction.

J'ajoute à mon commentaire précédent que je crois avoir compris le fond de votre pensée: vous vous élevez contre le principe même de l'interdiction de stigmatiser une catégorie de personnes de manière indifférenciée, en l'occurrence les juifs, mais peut-être avez-vous d'autres catégories de personnes à l'esprit. Vous n'admettez pas que vos critiques concernant les juifs en général soient une infraction. Si vous estimez que la législation en la matière est erronée, rien ne vous empêche de faire valoir votre point de vue au Legislateur, mais en attendant la c'est la loi.

 

 

 

Vous faites bien de m'inviter à échanger des commentaires, Daniel Horowitz. J'apprécie. Mais il faudrait que vous changiez de style. 

Pour démontrer que je me trompe, dans la discussion, j'attends de mon interlocuteur un contre argument. Alors que vous me répondez par la menace. Une telle discussion ne m'intéresse pas, désolé.

Vous renversez les rôles. C'est vous qui êtes en infraction, et c'est moi qui ne discuterai pas avec vous sans que vous vous excusiez. Mais si vous tenez vraiment à avoir des éclaircissements, vous n'avez qu'à vous adressez à la rédaction de Médiapart et leur demander sur base de quels éléments ils ont enlevé vos commentaires, et exiger de les remettre en ligne.

Je ne sais pas qui est derrière le pseudo jafr, mais c'est au moins un provocateur. Jafr n'avait pas encore mélanger sionisme et judaisme, maintenant c'est fait. Il est content, il aura tout dit. Monsieur Jafr, je tenais à vous dire, que j'ai moi aussi signalé votre billet ce matin, parce qu'évidemmet ce que vous avez écrit était une provocation à la haine raciale. Toute personne comme vous qui écrit que "les juifs" sont à la tête des médias ou ailleurs a une position raciste. Je me nomme Lévy, je ne suis pas sioniste, je ne suis pas religieux, je ne suis pas juif, je ne suis pas à la tête des médias, je ne peux être assimilé à votre terme "les juifs". Probablement vous jouez les naïfs et je ne devrais même pas vous répondre, rire seulement de ce que vous ne comprenez pas que l'identité d'une personne ne se réduit pas à une étiquette, une étoile que vous colleriez sur mon dos. Je ne parle jamais des musulmans, comme d'un groupe cohérent. Vous savez parfaitement qu'il y a des tas de façons d'être juif, des tas de manières d'être musulman, des tas de manière d'être catholique ou chrétien, et que vous ne pouvez en rien réduire une "communauté" à ces termes. C'est tellement réducteur et dangereux. Allez dire à quelqu'un qui appartient au Hamas qu'il est pareil qu'un adhérent du Fatah. Quand à votre remarque sur la Stasi, elle montre bien votre ignorance de l'histoire et de la complexité de celle-ci. Comme si les communistes staliniens n'avaient pas constamment utiliser l'antisémitisme comme arme politique. Mais comme je trouve tout cela risible. Je vais terminé par une anecdote Hongroise, vous savez ce pays qui a de bonne tradition antisémite. Quand le régime était proche du communisme, juste aprés la première guerre mondiale, il y a eu une commune, les juifs étaient considérés comme des ennemis bourgeois, puis quand c'est l'extrême droite qui a pris le pouvoir alors les juifs sont devenus des ennemis communistes. Juif cela n'existe - pour englober toutes les personnes qui ont un rapport avec cette culture et cette religion - que dans la bouche des antisémites. Il suffir que vous retourniez à vos chers études pour le comprendre. Je vous dis cela, juste parce qu'il n'y a de Français à part que dans l'esprit de personne qui sont extrémistes. Dabs la constitution de la première République française, il suffisait d'habiter en France pour être automatiquement Français ( cela na durer qu'une toute petite période). Nous n'avons pas brandi une menace, nous vous avons informez que les propos que vous aviez tenu était interdit en France par la loi, le droit. Ce n'est pas une menace, c'est un fait. Il faut vous y faire!

Ainsi POL, vous aussi vous aviez trouvé mes commentaires insupportables.

Parce que vous estimez qu'ils trompent le lecteur? Parce qu'ils sont irrespectueux?

Pourriez vous développer ?

J'ai développé! Vos textes qui étaient insupportables et contraire à la loi, ont été suppimés, je ne pourrais donc pas les citer. Et il ne faudrait pas. Vous faites le naÏf encore une fois en me demandant de développer et vous oublier ici, parce que vous êtes un provocateur tout les commentaires que j'ai déjà écrit. Vous ne pouvez pas dire que les juifs dirigent le monde  (je résume)  vous ne pouvez pas dire que les juifs sont sionistes (je ne le suis pas) vous n'arriverez même pas à définir ce que vous appelez juif, et vous vous trompez de catégorie, de monde, de combat. Je vous conseille de ne plus écrire de bêtises ce serait mieux pour vous et pour les lecteurs de Médiapart. Apprenez le mot oligarque et changer de combat.

OK, POL, en France les gens sont protégés, et heureusement, entre autres par la "loi du 1 juillet 1972 contre le racisme", que vous semblez évoquer.

Considérez vous donc aussi, POL, que par mes propos, dans la discussion, j'ai "provoqué à la discrimination, la haine ou la violence contre les juifs"? 

C'est absurde. C'est, en revanche, je le reconnais, un argument fort dans la discussion.

Alors dire, dans la discussion, que les juifs ne sont pas conquérants n'est pas discriminatoire mais dire qu'ils sont conquérants est discriminatoire en plus de constituer une provocation à la haine?

Tout comme dire, dans la discussion, que les Français sont colonisateurs, serait discriminatoire et constituerait un appel à la haine? Ce n'est pas absurde pour vous? Tout comme dire, dans la discussion, que les Polonais ou les Russes ou les Hongrois sont antisémites? Ne le dites vous pas vous-même?

@DANIEL HOROWITZ.

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Etant issue d'une famille ayant un infini respect pour le Peuple juif (sans toutefois le considérer comme supérieur aux Bretons), je ne sais pas ce qu'est l'antisémitisme primaire.

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Hier, j'ai discuté avec quelqu'un dont la famille (pas cette personne) comporte des affiliés au FN; ce quelqu'un m'a affirmé qu'il y a des gens qui n'aiment pas les juifs car ils sont juifs; et de surcroît proclament leur racisme. Pas besoin de leur ouvrir les yeux, car ils ne sont pas aveuglés. Point barre.

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Donc vous avez raison de continuer à être très vigilants. Sans paranoïa, mais en restant très attentifs.

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Shal'Kénav'

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Sourire

Comme je vous envie, Agnès, votre faculté de trouver des mots justes. Votre faculté de prendre de la distance. Moi je tâtonne, je me fais taper sur les doigts, je retâtonne, on me mets en garde…. C'est à désespérer… Je trouverai peut-être mes réponses chez les FN… J'en suis là.

@JAFR.

-

Posez-vous la question suivante :

Un juif fait quelque chose de pas bien sur le plan moral, par exemple tromper quelqu'un, le rouler dans la farine grave.

Vous le jugez mal (on a le droit de poser un regard critique quant à un dysfonctionnement éthique).

Au fond de vous-même (au tréfonds, sans vous mentir) , vous vous dites quoi :

     - Quel salaud !

     - Quel salaud de juif !

-

Là est toute la question, me semble-t-il.

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Si je me suis trompée, Daniel Horowitz me corrigera bien volontiers.

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Par ailleurs, n'oubliez pas, JAFR, que le Peuple juif est encore convalescent; il n'est plus malade de sa souffrance suraigue, mais n'est pas encore bien remis.

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Tellement et tant humain !

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Alors il faut éviter de ré-ouvrir des blessures mortelles, qui ont miraculeusement cicatrisé, mais restent encore prêtes à redevenir douleur à vif.

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Tout en considérant que le Peuple juif n'a pas plus de droits que les autres humains, bien évidemment.

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Car ce serait une autre forme larvée d'antisémitisme : Penser que le Peuple juif est mieux que les autres peut n'être que le versant momentanément positif d'une bi-polarité très dangereuse, pouvant se transformer aussi vite que l'éclair en versant négatif, style le Peuple juif est moins bien.

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Dans sa fameuse conférence de presse (sujet de ce fil), Charles de Gaulle rend en fait un immense hommage au Peuple juif, mais n'hésite pas à lui dire qu'il (Israël) a tort de s'inféoder aux Etats-Unis. C'était son idée à lui, l'indépendant viscéral. Le grand Charles a parlé au Peuple juif en adulte. Il l'a "engueulé". Immense respect vis à vis d'un grand blessé. Cela fut compris à l'envers. C'est la vie.

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Sourire

@ Agnès GOUINGUENET

Enfant, j'ai été pétrifié, marqué à vie, par les documents qui témoignent du martyre des juif lors de la Shoah. Moins que Daniel Horowitz? Parmi les cadavres, à Auschwitz, il y avait celui de mon grand oncle, catholique.

Plus tard, je me suis fait rouler dans la farine grave par un juif, en effet. Et je me suis, en effet, dit qu'ils n'avaient pas tort ceux qui disent que les juifs étaient malhonnêtes. 

Aujourd'hui je pense que Daniel Horowitz n'est pas honnête car, en panne d'arguments, il détourne la bonne et juste loi contre le racisme.

Jafr, à partir du moment où vous affiliez un trait de caractère (physique ou intellectuel) particulier à une race, ethnie, religion, etc, vous tombez sous le coup de la loi.

Heureusement alors que je l'ai pensé avant que la loi 1972 contre le racisme ne soit votée.

Mais, LE CONCOMBRE MASQUÉ, qui peut croire à part des agents de la STASI ivres, que j'appelle aujourd'hui à la haine des juifs. Le croyez vous?

Ceci dit, si suite à mes commentaires, un doute quant à mes intentions envers le Peuple juif pouvait naitre dans l'esprit de mes lecteurs, je déclare que je le regrette car ce n'était certainement pas mon intention et que je garde envers le Peuple juif tout mon respect qui lui est du.

En matière de droit Jafr, on ne pense pas, on applique la loi mais on a le droit d'avoir un avocat...

Je pense donc que vos propos effacés pouvaient tomber sous le coup de la loi mais ça ne veut pas dire que je pense que vous êtes antisémite...

Nuance, nuance, tout est dans la nuance Jafr...

@JAFR.

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Alors puisque vous voyez clair en vous, c'est l'essentiel.

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Il y a des gens bien partout, et des gens moins bien partout aussi.

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Pas besoin de particularités raciales machin.

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Comment faire la différence ? "Vaste programme" aurait dit, je ne sais plus qui ...

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Sourire

Je vois clair en moi, Agnès, je n'ai pas de problème avec ça. 

Le problème c'est l'impossibilité de communiquer. 

Toutes les phrases que l'ont dit, ont été depuis le temps, dites et redites, et les gens feignant de vous écouter se contentent de retrouver vos propos dans les cases ou ils les ont rangés dans le passé. Et si vos propos ne rentrent pas dans leurs cases ils ne savent pas quoi en faire. Ils ne comprennent pas. Alors certains sujets sont impossibles à discuter.

Ainsi je me suis trouvé propulsé militant antisémite passible d'une peine d'emprisonnement… Pour une phrase. Celle qui est rangée dans la case "haine". Le mec a vu rouge et s'est arrêté de raisonner. Plus je m'expliquais plus le mec trouvait de cases pour y mettre mes propos et allait dans son sens à lui. Et les badauds qui acquiesçaient. Kafka n'était pas loin. 

Mais vous saviez déjà tout ça. Moi j'ai du retard, je viens à peine de comprendre. C'est toujours ça de gagné...

@JAFR.

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Quand on a très mal, on n'est pas à 100% pour penser, sans doute.

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Quand on n'a pas mal, on est peut-être en devoir de réfléchir mieux, pour bien comprendre qui a très mal.

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Sourire

Je le pense aussi.

Le problème c'est votre incapacité de communiquer à vous. C'est vous qui ne répondez pas et qui vous continuez à vous tromper de sujet. "Les juifs conquérants" ce n'est pas plus un sujet que "les européens colonisateurs", parce qu'il est idiot de faire des généralités. Dans l'histoire quand "radio mille collines" commencent à insulter une partie de la population elle prépare, le génocide. Vous faites semblant, je crois de ne pas comprendre. Les mots tuent.

Ah, si le problème ne venait que de mon incapacité à moi !  Le sujet dépasse hélas et de loin mes limites personnelles. Autant que les vôtres sans doute, avec tout mon respect.

Je crois qu'une question, qu'elle soit géniale ou débile, appelle une réponse. Et que de l'éluder ne la rend que plus urgente et plus difficile à gérer.

Or, au lieu de relever ma supposée erreur, DH m'a taxé de délinquant avec qui on ne discute pas. C'est un procédé non seulement douteux, qui rappelle ce qu'il semble lui même dénoncer, mais surtout stérile pour le débat et l'intelligence tout court.

Vous êtes  - sauf votre respect - un délinquant à partir du moment où vous dites "les juifs sont conquérants"

Il n'y a pas de supposé erreur, vous êtes absolument dans l'erreur et comme je l'ai déjà écrit dans la provocation

Il n'y a ni question géniale ou débile , mais une question tordue, et raciste de votre part

le sujet ne me dépasse pas, ma famille a été massacrée pendant la deuxième guerre mondiale, on ma cassé la gueule comme juif quand j'avais 10 ans et votre questionnement est formidablement mal formulé...
Tant que vous n'aurez pas répondu à la question Juif c'est quoi? Vous n'aurez pas le droit de formulé votre question comme vous l'avez formulé.

Je ne comprends même pas comment on vous laisse écrire ici, alors que visiblement vous êtes d'une trés grande mauvaise foi.

Je me battrais pour laisser dire toutes les bêtises que vous voulez à condition que vous restiez dans le cadre de la loi - qui est une construction éphèmère - quand vous dites que "les juifs sont conquérants" vous n'êtes qu'un raciste, et il n'y a pas de question

sans vouloir vous offenser

 

@POL

Je m'incline devant la souffrance que vous évoquez.

Et je vous attends pour discuter, le jour ou vous admettrez que l'on puisse penser différemment que vous.

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