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Le contre projet ferroviaire à l'aéroport Notre Dame Des Landes dévoilé
Le débat des élections régionales dans les Pays de la Loire se cristalise autour du projet d'aéroport de Notre Dame Des Landes. Les oppositions de part et d'autre de l'échiquier politique se sont multipliées depuis quelques mois, même au sein du Parti socialiste et de l'UMP via notamment la création d'un collectif regroupant de plus de 500 élus; Christophe Béchu émet désormais des exigences irréalisables en l'état pour rendre le projet possible telle qu'une ligne LGV Nantes Rennes non prévue.
De son côté, l'équipe de campagne autour de Patricia Gallerneau a dévoilé sur le site internet (www.paysdelaloiredemocrate.fr) son contre projet ferroviaire, c'est à dire la mise en place d'une ligne à grande vitesse Sud Loire :
L'optique de ce contre projet est de favoriser la multi modalité avion - rail en aménageant les structures aéroportuaires existantes de façon à assurer une continuité de service et de liaison entre Angers , Rennes et Nantes dans les déssertes via des TERs rapides et une ligne LGV Nantes Cholet Angers Paris.
Espérons que la présentation de ce contre projet puisse alimenter les débats les prochaines semaines avant le 1er tour des élections régionales !
Les citoyens auront entre leurs mains un vrai choix : soit maintenir le statut quo sur la position de construction d'un aéroport dont l'avenir n'est pas assuré sur le plan de la rentabilité financière si on considère l'évolution récente du trafic aérien, soit opter pour d'autres solutions plus réalistes et plus en phase avec les défis du 21è siècle


Tous les commentaires
La région ne manque pas d'aéroports internationaux Nantes, Saint-Nazaire, Rennes, Dinard... On se demande si une ligne LGV qui relierait directement les aérogares entre eux et désservirait plus efficacement les villes entre elles ne serait pas un investissement plus approprié...? Au rythme actuel de la désindustrialisation, qu'en sera t-il des usines classées Seveso autour de SN...? Sans doute y a t-il déjà de gros enjeux immobiliers...?
Quant on voit le temps qu'il faut pour accéder à bord d'un avion ou en descendre.... le train rapide semble plus raisonnable.
Tout est logique dans le projet de Notre Dame des Landes!
1-Pleurons sur la destruction de l'Amazonie (c'est bien vue)
2- Détruisons nos meilleures terres agricoles (ça rapporte à certains)
3- Importons le Soja (çà coûte rien)
Inutile de chercher l'erreur : Jean-Marc Ayrault c'est un grand écolo et le Grenelle du pipeau
Les terres de Notre-Dame-des-Landes, comme l'indiquent le nom de la commune et celui de nombreux lieux-dits alentour, ne sont peuvent être rangées parmi les meilleures terres agricoles ! C'est d'ailleurs l'une des raisons du choix de ce site. Cela ne retire sans doute pas à ce choix d'autres inconvénients. Mais il n'a pas celui-là, qui bizarrement n'est jamais invoqué pour les aéroports parisiens et leurs extensions. Pourtant, ce sont bien cette fois les meilleures terres de France !
Le projet de Notre-Dame-des-Landes n'a pas pour objectif principal de créer du trafic, mais de permettre le rapatriement progressif vers ce site de liaisons qui pourraient y être directes et qui sont détournées actuellement sans utilité - pour les moins "rares" - vers Roissy, ce qui est cause de délais, de coûts et de pollutions. On économisera donc des décollages, des atterrissages et d'autres coûts de pré et post-acheminement. Cette centralisation des transports aériens français contribue certes à la prospérité de tout ce qui tourne autour des plate-formes parisiennes, mais elle a un coût qui dépasse de loin celui du transfert de Château-Bougon au nord de l'agglomération nantaise !
Du coup, l'Amazonie et le soja sont tout à fait hors sujet, du moins à propos de Notre-Dame-des-Landes.
Et qu'on ne dise pas que la France a besoin d'une centralisation de son transport aérien autour d'un hub unique. Un ou plusieurs hubs principaux suffisent... D'autres pays de plus de 50 ou 60 millions d'habitants ont une répartition de leur trafic aérien beaucoup plus équilibrée que celle de la France, et ne s'en portent pas plus mal.
La voie écologique est plutôt dans cette direction.
Les terres de Notre-Dame-des-Landes, comme l'indiquent le nom de la commune et celui de nombreux lieux-dits alentour, ne sont peuvent être rangées parmi les meilleures terres agricoles ! C'est d'ailleurs l'une des raisons du choix de ce site. Cela ne retire sans doute pas à ce choix d'autres inconvénients. Mais il n'a pas celui-là, qui bizarrement n'est jamais invoqué pour les aéroports parisiens et leurs extensions. Pourtant, ce sont bien cette fois les meilleures terres de France !
Le projet de Notre-Dame-des-Landes n'a pas pour objectif principal de créer du trafic, mais de permettre le rapatriement progressif vers ce site de liaisons qui pourraient y être directes et qui sont détournées actuellement sans utilité - pour les moins "rares" - vers Roissy, ce qui est cause de délais, de coûts et de pollutions. On économisera donc des décollages, des atterrissages et d'autres coûts de pré et post-acheminement. Cette centralisation des transports aériens français contribue certes à la prospérité de tout ce qui tourne autour des plate-formes parisiennes, mais elle a un coût qui dépasse de loin celui du transfert de Château-Bougon au nord de l'agglomération nantaise !
Du coup, l'Amazonie et le soja sont tout à fait hors sujet, du moins à propos de Notre-Dame-des-Landes.
Et qu'on ne dise pas que la France a besoin d'une centralisation de son transport aérien autour d'un hub unique. Un ou plusieurs hubs principaux suffisent... D'autres pays de plus de 50 ou 60 millions d'habitants ont une répartition de leur trafic aérien beaucoup plus équilibrée que celle de la France, et ne s'en portent pas plus mal.
La voie écologique est plutôt dans cette direction.
Les terres de Notre-Dame-des-Landes, comme l'indiquent le nom de la commune et celui de nombreux lieux-dits alentour, ne sont peuvent être rangées parmi les meilleures terres agricoles ! C'est d'ailleurs l'une des raisons du choix de ce site. Cela ne retire sans doute pas à ce choix d'autres inconvénients. Mais il n'a pas celui-là, qui bizarrement n'est jamais invoqué pour les aéroports parisiens et leurs extensions. Pourtant, ce sont bien cette fois les meilleures terres de France !
Le projet de Notre-Dame-des-Landes n'a pas pour objectif principal de créer du trafic, mais de permettre le rapatriement progressif vers ce site de liaisons qui pourraient y être directes et qui sont détournées actuellement sans utilité - pour les moins "rares" - vers Roissy, ce qui est cause de délais, de coûts et de pollutions. On économisera donc des décollages, des atterrissages et d'autres coûts de pré et post-acheminement. Cette centralisation des transports aériens français contribue certes à la prospérité de tout ce qui tourne autour des plate-formes parisiennes, mais elle a un coût qui dépasse de loin celui du transfert de Château-Bougon au nord de l'agglomération nantaise !
Du coup, l'Amazonie et le soja sont tout à fait hors sujet, du moins à propos de Notre-Dame-des-Landes.
Et qu'on ne dise pas que la France a besoin d'une centralisation de son transport aérien autour d'un hub unique. Un ou plusieurs hubs principaux suffisent... D'autres pays de plus de 50 ou 60 millions d'habitants ont une répartition de leur trafic aérien beaucoup plus équilibrée que celle de la France, et ne s'en portent pas plus mal.
La voie écologique est plutôt dans cette direction.