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May

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Enlèvement de jeunes en Géorgie : tout le monde s'en fout !

 


Quatre adolescents Géorgiens kidnappés
La Présidence Suédoise de l'UE appelle à leur libération immédiate


La Présidence suédoise de l'UE a exprimé au nom de l'Union Européenne, le 9 novembre 2009, sa profonde préoccupation au sujet de la détention récente de citoyens géorgiens, particulièrement de l'enlèvement, le 4 novembre, de quatre mineurs à la frontière administrative de l'Ossétie du Sud, Géorgie.
Elle appelle d'urgence au relâchement rapide de toutes les personnes détenues et souligne qu'il est nécessaire d'appliquer les règles spécifiques en matière de détention de détenus mineurs en accord avec les règles internationales, dont notamment la Convention de l'ONU des Droits de l'Enfant.

Enfin, l'UE réitère son respect plein et entier pour la souveraineté de la Géorgie et son intégrité territoriale au sein de ses frontières reconnues par la communauté internationale. (http://www.se2009.eu/fr/reunions_actualites/2009/11/12/declaration_by_the_presidency_on_behalf_of_the_european_union_on_georgia<http://www.se2009.eu/fr/reunions_actualites/2009/11/12/declaration_by_the_presidency_on_behalf_of_the_european_union_on_georgia> )
Quatre écoliers Géorgiens -- Giorgi Romelashvili, Aleko Sabadze (14 ans), Victor Buchukuri (16 ans) et Levan Khmiadashvili (17 ans) -- habitant à Tirdznisi, Géorgie, se sont fait enlever mercredi 4 novembre et sont détenus à Tskinvali, dans la zone occupée par la Russie.
Les enlèvements de civils géorgiens par les forces d'occupation russes ou les milices "sud-ossètes" sont une pratique commune depuis la guerre d'août 2008 et l'annexion de facto de 20% du territoire Géorgien par la Russie - depuis fin octobre 2009, 23 Géorgiens, dont deux aujourd'hui disparus, ont été enlevés. Mais, que des enfants soient, cette fois-ci, pris pour cible, marque un pas supplémentaire dans l'escalade de la violence pesant sur les populations géorgiennes vivant à proximité de la démarcation, cibles d'une politique de nettoyage ethnique depuis les années 90.
Selon des représentants de la Croix Rouge, l'état de santé des mineurs se détériore, aucun contact, visite ou lettre, avec leurs parents n'est autorisé par leurs geôliers ; la Géorgie appelle à l'aide les organisations internationales.


Seule parmi les média russes à rendre compte de l'affaire, l'agence de presse Regnum, proche du Kremlin, écrit que les quatre Géorgiens avaient été arrêtés pour "avoir violé la frontière de l'Etat et possédé de façon illégale des armes et explosifs". Le reste des média, tous contrôlés, dans la région de Tskinvali, par le gouvernement Russe et ses protégés, restent silencieux sur l'affaire, attendant apparemment les "instructions" des autorités sur la façon de relater l'incident.


L'enlèvement d'enfants constitue en effet un sujet délicat qui, s'il apparaît comme une marque d'intimidation de la part du Kremlin vers des civils Géorgiens incités par la force à quitter leurs villages proches de la zone occupée par les Russes, est aussi un défi adressé à la communauté internationale.

Tous les commentaires

Merci Dianne pour nous aider à lutter contre l'oubli.

Le lien semble ne pas être disponible.

En attendant, voici un carnet de route d'autant plus attachant qu'il se situe 1 mois avant l'invasion russe :http://maudcyril.caucase.deves.org/4.html

Cordialement

Merci beaucoup Lincunable. Merci surtout d'utiliser les mots justes. Une propagande d'enfer, soutenue par des budgets copieux, tente comme souvent d'inverser "la charge de la preuve" et de faire passer des vessies pour des lanternes. Comme toujours, un petit peu de géographie remet vite fait les choses en place. Je cherche un autre mode d'accès pour le lien défaillant.

 

En fait les jeunes faisaient partie d'un groupe de 25 personnes. Le CICR a eu une fois de leurs nouvelles depuis le 4 novembre. Elles n'étaient pas bonnes.


Bien que la présidence suéoise ait alerté sur le sujet, personne en France n'a voulu reprendre l'information. Pas une ONG, pas un politique, pas un des média. S'ils ont à ce point les jetons c'est qu'il est sans doute déjà trop tard pour contrer l'ogre qui vient faire ses emplettes à Paris le 27.

 

C'est proprement ahurissant : tout le monde s'en fout !!! (sauf vous apparemment, merci)

il est possible que la version disponible du rapport de la présidence suédoise n'existe qu'en anglais :

http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/en/er/110370.pdf

 

Merci beaucoup.

Mais l'appel a été envoyé à absolument tous les supports médiatiques en français et aucun n'a relayé. Ah si seulement l'enlèvement avait eu lieu à Dijon !

Est-ce que Médiapart a écrit un article à ce sujet ? (en dehors de ton billet Dianne)

Je n'ai pas toujours le temps de tout lire, c'est pourquoi je pose la question.

Comment peut-on faire pour alerter l'opinion publique ?

Non. Mediapart s'en fout ainsi que tous les autres médias français qui ont peut-être des ordres (faut que ça gaze, hein...) La Géorgie est clairement sur le passage le plus direct entre Moscou et Téhéran.

 

Le seul qui s'intéresse au sujet en France est André Glucksmann et il est haï par toute la gauche de clavier, de salon et de manifs. Comme si certaines causes ne demandaient pas un dépassement des clivages. Et puis le handicap majeur des Caucasiens c'est que les USA sont censés s'intéresser à leur sort. Voilà qui est encore plus rédhibitoire.

 

En attendant, les "démocrates musclés" font le ménage dans la région. Je réitère mon commentaire sur un autre fil : la mode d'hiver en Tchétchénie voisine est dans le catalogue Kadyrov. Foulard islamique et jupe longue. Il paraît que les cheveux des filles "ça les excite"... Faut dire que les Tchétchènes "cumulent"... Non seulement ils sont caucasiens (cet adjectif qui désigne le type "blanc" dans tous les fichiers de police du monde) mais en plus, ils sont Russes. Alors, s'intéresser à leur sort, vous imaginez...

 

Bref c'est dangereux. On est vite empoisonné dans un avion ou bien descendu devant son immeuble quand on y regarde de trop près...

 

Pauvre Anna P. , tout ça pour ça...

 

Ah erreur : la présidence suédoise de l'Europe a donné l'alerte mais comme ce sont des suédois, c'est pas assez sérieux pour les médias français.

Allez petit billet ! Remonte dans le tracker.

Pour les enfants de la Georgie.

Clin d'oeil

Hé les abonnés ! Ca vous ferez mal de laisser tomber le P.S cinq minutes pour donner un peu de vos mots aux enfants de Géorgie ?

Juste quelques mots.

Aux dernières nouvelles l'un des enfants est atteint de pneumonie. C'est juste un truc comme ça en passant... On connaît Nefertari le passif des causes à défendre dans cette partie du monde. Que quelques uns s'y collent dans l'indifférence générale, c'est presque logique tant il y a de coups à prendre à montrer son nez en l'occurrence. Ne pas oublier que l'ours vient faire ses courses le 27 à Paris et repart avec des bateaux de transports de troupes, bien commodes pour....

Sauf que s'exprimer à ce sujet sur un site comme Médiapart ne nous met aucunement en danger !

On peut au moins faire ça non ?

Ben apparemment non. Pleurs

 

Personne n'y comprend rien dans le commun des lecteurs et on ne peut pas le leur reprocher. Rien ne filtre qui indispose le gars qui nous vend du gaz.

Et si on lui propose d'acheter / vendre des gamins, il réagit comment ?

(désolé, Dianne. "Cà" me met aussi hors de moi)

http://www.betapolitique.fr/20-ans-apres-les-jeunesses-41828.html

 

Vingt ans après, les jeunes se mobilisent

 


Les peuples et les gouvernements de l'Union Européenne ont célébré le vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, événement libérateur qui lança le processus de réunification de notre continent et forgea le rapport au monde de notre génération. Mais, alors que les commémorations officielles se sont limitées à évoquer au passé un mur dont il ne reste que quelques tronçons soigneusement conservés comme autant de témoins d'une histoire supposée révolue, nous - jeunes citoyens européens - entendons rappeler qu'il existe à nouveau, en Europe, des murs divisant les peuples et les sociétés.

 

Un mur, aujourd'hui, traverse la Géorgie, délimitant les régions occupées d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud. Construit précisément par les gens dont les idées ont été défaites le 9 novembre 1989, il vient sceller une politique d'épuration ethnique qu'un rapport commandé par l'Union Européenne vient de dénoncer et qui a conduit des centaines de milliers de civils à être expulsés de leurs villes et villages sur des critères racistes ou politiques, dans les années 1990 et en août 2008.

Des rideaux de fer enferment des peuples entiers dans un système oppressif que nous espérions à tout jamais disparu de notre continent. Ils maintiennent les jeunesses abkhazes, ossètes, tchétchènes, ingouches ou daghestanaises, mais aussi russes ou biélorusses, dans la peur et l'enfermement.

20 après la chute du Mur de Berlin et l'ouverture du rideau de fer, comment justifier que des centaines de jeunes Tchétchènes puissent être arrêtés ou enlevés chaque année ? Comment tolérer la chasse aux « culs noirs » (citoyens du Caucase ou d'Asie Centrale) qui s'organise impunément dans les rues de Saint-Pétersbourg ou de Moscou ? Comment comprendre qu'un Géorgien originaire d'Ossétie ou d'Abkhazie ne puisse se rendre sur la tombe de ses parents ? Comment admettre que les militants des droits de l'homme et les journalistes indépendants puissent être emprisonnés ou assassinés en Russie ? Comment supporter que la Pologne soit libre et non la Biélorussie ?

La même armée, les mêmes doctrines de guerre et de haine, s'appuyant sur les mêmes milices cosaques, qui ont été à l'œuvre en Tchétchénie et qui se sont rendus responsables du massacre de plus du tiers de la population, le sont aujourd'hui en Géorgie, pointée du doigt comme un bouc-émissaire, par une Russie de plus en plus autoritaire. Vladimir Poutine a qualifié la chute de l'URSS de « pire catastrophe géopolitique du XXe siècle ». Nous pensons au contraire qu'il s'agissait d'un nouveau départ pour l'idée européenne. Ce nouveau départ a porté d'indéniables fruits. Mais il n'a pas marqué le dépassement des luttes politiques et éthiques. La construction européenne, qui est la grande aventure politique de notre génération, demeure ce qu'elle a toujours été : un combat. Contre le racisme, contre le nationalisme, contre les idéologies totalitaires. Ce combat ne sera pas gagné par de simples commémorations. Il le sera par la conviction et l'enthousiasme des jeunesses européennes. Il le sera si nous n'acceptons pas qu'un pays européen soit à nouveau occupé et divisé. L'Union doit être fidèle à son histoire et à ses valeurs. La France doit, quant à elle, officiellement renoncer à vendre à la Russie du matériel de guerre, clairement destiné à attaquer Tbilissi.

La Géorgie aujourd'hui nous préoccupe et nous concerne. C'est l'idée européenne même qui, là-bas, est en jeu.

Signataires : Dominique Sopo (Président de SOS Racisme), Arielle Schwab ( Présidente de l'UEJF), Baki Youssoufou (Président de la Confédération Etudiante), Le collectif FreeCaucasus, La Maison de l'Europe et d'Orient, l'Association des Géorgiens de France, Les Jeunes Européens, Badere Karba (Président du collectif du 28 Septembre, Gauthier Caron-Thiebault (Elu PS), Patrick Klugman (Elu PS), Julien Boucher (Militant associatif, Jeudi Noir, Macaq), Nicolas Papiachvili (Président de la Fédération Jeunes Populaires du Nord), Eric Kragbé (Jeunes PRG).

Droits de l'enfant : il est temps de passer des discours aux actes [16/11/09] Aujourd'hui, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant - l'un des plus célèbres traités internationaux en matière de droits de l'homme - bénéficie d'un large soutien. Presque tous les Etats du monde l'ont ratifiée, s'engageant par là même à en appliquer les dispositions. Politiquement, la situation des enfants y a gagné en importance. Toutefois, dans les faits, la mise en œuvre de la Convention a été en deçà des attentes, essentiellement parce que les droits de l'enfant ne sont pas considérés comme une priorité politique à aborder de manière globale et systématique.

Bien que les enfants forment une part importante de la population et représentent à bien des égards l'avenir de la société, leurs problèmes sont rarement des priorités politiques de premier ordre. Les ministres chargés de l'enfance, souvent peu expérimentés, sont rarement des personnalités de poids au sein du gouvernement. Lorsque l'on place les problèmes politiques sur une échelle d'importance, ceux qui concernent les enfants se situent tout en bas. Ils sont parfois même considérés comme non politiques, voire anecdotiques. L'image du candidat en campagne embrassant un bébé en est devenue le triste symbole.
Il ne suffit pas de gestes symboliques pour satisfaire aux obligations de la Convention : un débat politique sérieux et un véritable changement s'imposent.


.../...C'est d'ailleurs tout particulièrement en temps de crise que l'Etat doit réaffirmer ses engagements et respecter pleinement les droits de l'enfant - de tous les enfants.

Thomas Hammarberg
Ce « point de vue » peut être republié dans la presse ou sur Internet sans notre accord préalable, sous réserve que le texte ne soit pas modifié et qu'il soit fait mention de la source comme suit : « Également disponible sur le site du Commissaire, sur www.commissioner.coe.int ».

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Thomas Hammarberg, Commissaire européen aux Droits de l'Homme sera en visite en Géorgie du 27/11 au 4/12.

15 réactions, obtenues avec trois abonné(e)s...

Faut-il que je compare aux multiples centaines de réactions issues des contes du comptage ordinaire ?

Je vais finir par avoir peur de la réalité, si çà continue...

Merci beaucoup, Dianne

(une fois de plus...pffff...Sourire)

Pardon Diane et merci pour votre vigilance de tout instant, j'arrive tard mais je suis concernée et consternée qu'aucune ONG ne soit intervenue et que l'appel de la présidence suédoise n'ait pas été entendu !!! SOUTIEN TOTAL !!!

Merci Samines d'avoir fait réapparaître ce billet.

Non, ne comparons pas. Ca fait trop mal.

C'est facile d'aller se montrer sur les fils de billet où on se masturbe avec des indignations de notables bien nourris et bien au chaud ! Le comptage des manifestants ! Tu parles d'un problème existentiel !

Venir épauler Dianne pour faire circuler une information qui fait froid dans le dos, c'est autre chose.

Ah ben tiens, du coup, j'ai comparé.

C'est rien, juste de la colère.

Boubou, heureuse de te trouver ici. Mais ça ne m'étonne pas.

Tiens, je vais m'amuser à faire remonter ce billet.

Juste pour voir.

@Dianne

C'est l'idée européenne même qui, là-bas, est en jeu.

Et si c'était cette idée européenne même que l'on dévoyait par des compromissions politiques et une pesanteur administrative...finalement très pratique ?

Je trouve que la remarque de N.BOUBLITCHKI résonne gravement, très gravement.

Un an bientôt. Nul ne sait ce qu'il en est advenu. Il reste à se questionner sur la valeur d'une vie... de chaque vie... Dans cette partie du globe où se jouent de gigantesques parties de billard à trois bandes, la figuration exercée par les populations sert uniquement à justifier qu'on leur adjoigne des "leaders" qui occupent, et eux seuls, le terrain, au nom d'intérêts dont eux-mêmes sont souvent les jouets. La partie de poker menteur planétaire bat son plein. Nous sommes des pions, de toutes les couleurs, mais des pions.

DRRRRRIIIING ! Il est l'heure de faire remonter ce billet !

Hé les abonnés ! C'est le Kremlin qui vous fait peur ? Ou bien la Georgie est très loin de vos préoccupations ? J'y crois pas !

Et un coup de tracteur, un !

La sieste est finie !!!

Et on prend le premier tracteur qui passe....

 

http://images.forum-auto.com/mesimages/410000/Ponybar.jpg

....pour venir laisser un message ici !

Saperlipopette !!!

Tout le monde est dans le gaz... Pleurs Merci d'avoir essayé les amis. Même les plus fervents, impliqués dans cet écheveau inextricable, finissent par s'y perdre ou y perdre leurs illusions.

Bonjour Dianne,

Vous ne l'ignorez sans doute pas : le propre de la vérité est de déranger. C'est au mutisme général que l'on reconnait souvent une vérité humaine.

Convenez qu'il est plus simple de taper sur le premier interlocuteur venu, surtout s'il est à portée de clavier, que de s'interroger sur ce que l'on peut faire pour des "enfants d'ailleurs".

Bien sûr que ce sont aussi nos enfants. Mais on parle plus souvent de solidarité qu'on ne la met en oeuvre.

Ne serait-ce que parce que contempler, tous les matins en se lavant les dents, le visage de notre impuissance est un exercice douloureux. Et on n'aime pas avoir mal.

J'aime beaucoup votre Blog.

Merci saminesSourire

S'il vous plait la Rédaction, la Une pour relayer cette information ...

Soyons clairs : cela dépasse largement les compétences de la rédaction. Il y a eu quelques sujets sur le Caucase mais les faits sont si difficiles à appréhender que l'on ne lit au mieux que des appréciations orientées au gré des contacts (rares et souvent de mauvaise foi, si ce n'est "appointés") sur place. Même les plus précis se sont fait à un moment ou à un autre manipuler tant il est difficile de savoir qui tire les ficelles de quoi. Même Anna P. et Andréï Nekrassov, que l'on ne peut soupçonner d'amateurisme, ont parfois eu des informations tronquées. Ne parlons pas d'un Littell qui a fait du beurre en ne s'encombrant pas trop de précautions. Quant aux observateurs de l'UE, condamnés à la neutralité pour cause d'objectivité, il leur reste à donner parts égales aux loups et au agneaux, faute de contacts réels avec les populations.

Mais que l'on se rassure, cela n'empêche nullement le business.

Pardon Dianne, je ne comprends pas ? Vous écriviez que "Médiapart s'en fout" et maintenant vous dites que cette information dépasserait largement les compétences de la rédaction. Qu'il y ait des manipulations sur ce genre de sujet cela me paraît évident mais il faut bien en parler pour qu'il y ait des enquêtes sur le terrain même si l'on doit rester toujours prudent, non ?! (rien sur ce cas précis sur le site de AI ce qui ne veut pas dire qu'il n'y ait pas de recherches).

Chère amie, j'ai dit à l'époque "Tout le monde" s'en fout. Pas seulement la presse ! Depuis ce billet, presque un an est passé qui a largement confirmé mon désespoir d'alors. J'avais à ce moment des sources sur place. Mais désormais, ce n'est plus le cas. Je suis donc comme tout le monde, sans aucune information récente. Je suis tout émue de voir cela remonter à la surface.

Sincèrement désolée Dianne, je n'avais effectivement pas compris !!!

T'façons, on s'en fiche, on a la liste des noms de ceux qui ne sont pas venus saluer ce billet comme il le mérite !

Sinon, je suis allée faire un tour pour trouver des infos fraîches quant à ces enlèvements inadmissibles. Et bien nib ! Nada ! Rien de rien !

Si quelqu'un a des infos, elles seront bienvenues.

Je vais essayer d'aller explorer PAR LA.

(et hop, un coup de tracteur ^^)

Intéressant, j'y vais.

 

Merci

Hop la boum !!!

Et que je te remonte garer le tracteur en double-file...

Je l'avais loupé ce billet, vous avez bien fait d'en parler sur mon blogounet cher Samines...

Mieux vaut tard que jamais...

Tout à fait

(et hop !)

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