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Chuis maudite !
Maudite !
Pour être Primaires, ce fut primaire…La messe est dite, et l’odeur d’encens envahit le champ politique. On va reconstruire la fabrique de pansements et je ne suis pas très douée pour ce genre de job.
Du coup, je me dis : « Et tiens, si tu allais voir dans le vrai monde ce qui s’y passe ? » Parce que le champ militant est une sorte de navette spatiale dans laquelle on vit en apesanteur, prenant les programmes pour des convictions et les voici ! pour des longs termes… Revenir au réel, à ce qui passionne mes congénères, notamment femelles. Histoire de décompresser mais aussi de comprendre peut-être un peu…
Je me rue chez le libraire du bled voisin. Il en reste trois dans un rayon de cinq kilomètres dans cette banlieue au peuplement assez dense qui gratte mais ne lit pas. Détail… Et peut-être premier indice. Mais ce n’est pas le principal.
Chez le libraire donc. Et je fonce au rayon de survie : celui des magazines dit féminins. Raflant tout ce qui me tombe sous la main, petits formats, prix modestes, un peu lourds mais colorés, je me délecte à l’avance du retour sur canapé. Munie du stock, d’une tasse de thé et des gaufres au miel d’usage, je vais me goinfrer de conseils de coiffure, de présentations de mode, de cosmétiques en folie, de conseils de déco et autres sujets qui mènent le monde.
Hmmmmmmmmmmmmmm….. Best of défilés, fashion sans se ruiner, ces sortes de choses…
Disons d’entrée que j’aurais dû me méfier et lire les couvertures au lieu de me contenter de regarder bêtement les images…
Déjà, Femme Actuelle me propose « Les meilleures recettes du Petit Nicolas ». C’est rude car la plus éprouvée, il vient de nous la cuisiner. Fin de cuisson au printemps.
Marie-Claire présente les « attitudes gagnantes au travail » (pour celles qui en ont !) tandis que Biba explique à celles qui auraient manqué l’actu des derniers mois comment « pratiquer le sexe sans complexes » (naaan pas dans un hôtel de Manhattan, chez soi, enfin c’est comme on veut hein) et mentionne même comment « Faire mieux avec moins »… Voilà pour la mise en bouche. Heu… l’introduction… enfin pour les préliminaires… Ah flûte, il faut bien commencer par quelque chose quand on a une pile de concentré de sociétal à décortiquer.
Brefle, persévérant dans l’exploration de la terra incognita, je passe à Be (for the now generation) : humour, non ? Et ce que j’avais mijoté comme une authentique rupture de ban, genre rebelle-attitude, ils m’auront pas au moral, etc… se révèle parcours dans un champ de mines.
D’abord, une déclaration d’amour de l’éditorialiste à Montebourg. Photo de couple vraiment neu-neu et délire interprétatif à base de foi et de folie… Ouh là… ça va laisser des traces ce combat de titans…
Dans un petit coin de couv’, « Mme Hollande espionnée »… Mouais. Bon. Il fallait bien une mini menace pour que les mous se sentent menacés et votent comme il faut. Mais ça fait deux pages intérieures, photos « volées », tout ça. Et je me dis : « M…. chuis maudite, ils me poursuivent jusque dans mon salon ! »….
Feuillète, feuillète, tourne, tourne les pages et… pour le même prix, surgit une hideuse photo de Mme Royal à la rubrique « les Filles de la semaine ». Accompagnée d’un commentaire vachard (le seul de toute la page).
Un article du coup attire mon attention : tant qu’à faire de glaner de l’info ici aussi, allons voir ce qui se dit sur les « Indignés de Wall Street ». Passons sur le titre « Manif new age » pour aller à la signature et je vous le donne en mille : la signataire est une journaliste de Médiapart… Pour contacter les rédacteurs, une seule adresse : nom.prenom@lagardere-active.com.
Ah c’est vachement bien fait, hein…
Reste Grazia, smart couverture gris-blanc-jaune chic. Dans un coin « Les larmes de Ségolène ». Tant qu’on y est. Du coup je suis surprise de l’analyse plutôt équilibrée. « Aux larmes citoyennes », ça sonne juste pour le coup et sur deux pages on passe en revue d’autres moments difficiles dont celui qui vit Aubry s’effondrer naguère, coiffée en son fief. Ses soutiens qui disaient dimanche 9 au soir « Si on avait su qu’il suffisait d’investir 3 millions dans une primaire pour s’en débarrasser » , en parlant de Mme Royal, devraient s’en souvenir.
Enfin depuis, ils sont revenus sur terre, comme tout le monde.
Reste le plus énorme, au cas où j’aurais cru m’en tirer à si bon compte (au fond n’étant dupe de rien, on admet plus vite les déconvenues, question d’expérience).
Je tombe sur l’article de Anna Borrel, journaliste « société » : Harcèlements en série… Après un résumé de la saison 1 (Strauss, New York, Sofitel, tout ça…) elle passe à la saison 2. Celle qui se déroule en Nouvelle Zélande pendant LA coupe.
Des joueurs britanniques ont fauché le talkie d’une femme de ménage (encore !) dans un hôtel et ne le lui ont rendu qu’en échange de « spécialités ». Je vous fais grâce des détails. Achetez Grazia pour savoir ce qu’est le baiser australien.
Du coup, comme le pire est toujours sûr, Moscato commente la chose pendant son Show de RMC le 3 octobre : « tout le monde l’a fait. T’es là en petite tenue, la femme de chambre elle entre, t’as le chichi sur le côté. » Et elles devraient arrêter de se plaindre car : « ça va tuer le métier des femmes de chambre, ils vont mettre des gros barbus dans tous les hôtels du monde ». Di Meco plussoie : « Les équipes les plus dures avec lesquelles j’ai joué, chaque fois il y avait en dehors du terrain des débordements comme ça… La vie de groupe, c’est d’aller sortir le chichi à la femme de ménage. » Ils sont tous d’accord : « ces petites conneries, c’est une façon de souder le groupe. »
Voilà.
A part ça, des photos de défilés de mode qui font penser à Thriller de Jackson, en couleur. Des squelettes portant des oripeaux. Certains squelettes ont l’air d’avoir quinze ans et demi. Mais c’est pour l’image de la France, de la Haute Couture et de la Balance Commerciale réunies, alors…
Vous les femmes, vous les faaaaaaammmmeus…. Vous pensez avec le cœur, vous les fammmmes vous zenrichissez nozeures…
Pour le défoulement, raté. Du coup, plan B familial. Dans ma famille les hommes ont le sens de l’honneur. Grand air, calva et pieds dans l’eau salée. Bon courage à toutes celles qui n’ont que des politiciens, des couturiers ou des rugbymen à se mettre sous la dent.


Le commentaire le plus recommandé
Le stétéotype du mâle combatif... fait aussi des ravages du côté masculin de la force. Combien de talents écrabouillés par la loi de la Caverne ? J'ai rencontré dans ce parcours militant des types formidables qui n'auront jamais le loisir de voir mettre en oeuvre ce qu'ils pourraient amener au pot commun. On les prend pour des c... Faut qu'ça saigne !
Le profil type du winner : propre sur lui, modéré en public, self contrôle impec, peu de talent pour créer mais pas mal pour piller, très observateur, sachant apprécier les forces en puissance pour être toujours du bon côté du manche...Capable de tous les renierments du moment que sa gamelle se remplit. Expert en voltes-faces. Un poil pontifiant quand l'exaspération qu'il suscite commence à faire de la mousse. Paternaliste, surtout avec les femmes qu'il peut instrumentaliser. Impitoyable avec celles qui le retapissent pour ce qu'il est. Le genre "au dessus de la mêlée" qui sait fort bien récupérer les débordements qu'il organise lui-même.
Comment ça je viens de faire le portrait de quelqu'un que vous connaissez ? Je vous assure que non, c'est un exercice facile quand on les fréquente depuis des décennies.
Un seul défaut est rédhibitoire en politique : la sincérité. La mère de tous les vices.
Tous les commentaires
C'est sûr, vu que le billet ne s'affiche même pas, pour l'instant ...
Je vous pose un commentaire, ça va peut-être le faire revenir ?
Ça y est ? J'ai pu l'atteindre mais ce n'est pas la première fois que se produit ce genre de bug. Merci Anne.
Houlà ! Ça décoiffe !
Bravo !
J'en reprendrais bien une ch'tite rasade, histoire de remetre les choses d'équerre. :-)
Bah l'intérêt du "Hors d'Age" c'est qu'il est efficace à petites doses... Excellent pour dissoudre les graisses et les humeurs maussades.
Je me dis juste que bénéficiant d'un micro climat familial propice, il me reste quelques ressources pour dénoncer encore l'infâme... comme disait l'autre.
Sous la dent?
Pas de ça Lisette... Pas envie de sentir crisser ou s'écraser ce genre de chose dans ma bouche.
Petit moral, à ce que je vois. Va falloir remonter ça, et que ça saute!
Lisette (tout petits maquereaux) ? En salade tiède avec du vinaigre de framboise...Hummm.
A part ça les maquereaux... en politique ou ailleurs, il faut vraiment les griller pour qu'ils deviennent digestes...
Précieux document...
30e année - 1er janvier 1950 - n°1 : c'est amusant... Il y a eu différentes versions de cette publication ?
Ou bien on numérotait chaque année séparément ?
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Je m'en souviens ! pas du n° 1, mais de "Lisette". J'avais 9 ans. Ma soeur le bouquinait, et les frangins après. Le slogan était "Lisez Lisette".
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jpylg
Lisette, Éditions de montsouris (1re série : parution de juillet 1921 à mars 1942 - 2e série : parution de mai 1946 à avril 1973)
Ouah, un monument donc...
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Moi, mon truc, c'était "L'Intrépide". Vous auriez des tuyaux là-dessus ? Ça m'intéresse.
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L'Intrépide était un hebdomadaire illustré pour enfants publié de 1910 à 1937, créé par la Société parisienne d'édition (SPE) (maison d'édition des frères Offenstadt) pour concurrencer Le Journal des voyages. - L'administration était domiciliée au 3, rue de Rocroy dans le Xe arrondissement de Paris. En 1912 le numéro est vendu 5 centimes. Au début des années 1920, il coûte 30 centimes. L'abonnement est alors de 15 francs pour la France et 18 francs pour l'étranger. Un numéro type de 1924 comporte 16 pages dont près de trois d'encarts publicitaires. - D'abord sous-titré « Aventures. Voyages. Explorations », puis « Aventures. Sports. Voyages », avec la mention « Terre. Ciel. Eau », L'Intrépide joue volontiers la carte de l'exotisme et du sensationnel : « On élève les serpents venimeux ! » ; « Le monstre des forêts du Congo ». L'humour teinté de colonialisme met en scène des personnages tels que l'explorateur casqué de blanc, Marius Tournesol, Tartarin ou le petit Noir Bamboula. Les dessins humoristiques font la part belle aux histoires d'anthropophages. Des feuilletons maintiennent le jeune lecteur en haleine d'un numéro à l'autre avec des histoires en images de flibustiers, de chasseurs de trésors, d'Apaches ou de trappeurs. Jo Valle est ainsi l'auteur de bandes dessinées intitulées « Cœur-de-Chêne » ou « Le roi du lasso» On doit à José Moselli « Les démons de la mer ». - Le premier numéro est daté du 22 mai 1910. Un almanach est publié chaque année à partir de 1911. Le dernier numéro (no 1400) paraît le 20 juin 1937. Ce titre sera réutilisé de 1948 à 1959 en remplacement de L'Astucieux (1947 à 1948) pour enfin devenir l'Intrépide Hurrah de 1959 à 1962.
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Ce titre sera réutilisé de 1948 à 1959 en remplacement de L'Astucieux (1947 à 1948) pour enfin devenir l'Intrépide Hurrah de 1959 à 1962.
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Merci beaucoup. Ce qui m'intéresse, c'est la période 1948-1952.
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Dans la période 1959-1962, peut-être bêtement d'ailleurs, j'étais passé à L'Express et à France-Observateur.
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jpylg
Successeur de L’Astucieux (qui s’est arrêté le 1er décembre 1948), L’Intrépide 1ère Série après-guerre est publié par la Société Universelle d’Editions (3 rue Taitbout Paris 9e) de Cino del Duca à partir du 08 décembre 1948. Ce sera la 1ère série après-guerre. Il y en aura une 2ème en 1949. Cette 1ère série se poursuivra jusqu’au numéro 47 du 26 octobre 1949. - L’Intrépide paraissait tous les mercredi. Il n’y a donc eu que 4 numéros en 1948. Le prix était de 15F. Les 4 numéros contiennent tous 8 pages au format 28x38. Les 2 pages de couvertures externes et les 2 du milieu sont en couleur. Il n’y a pas de « rédactionnel ». Les séries sont soit en texte dans l’image, soit avec bulles. Le titre est en haut de couverture en majuscules blanches sur fond rouge, encadré de jaune. Particularité : pas de numéros spéciaux Chaque numéro est une grande feuille pliée en 4 qu’il faut défaire au coupe-papier. Message en haut ou bas de page, style « bonne année » ou « excusez nous telle série s’est arrêtée » Tarzan, sur 3 strips en bas de page, est la suite et fin au numéro 4 du Hogarth publié dans l’Astucieux. Mentionné « fin de l’épisode » cette histoire reprendra dans le numéro 153 de Tarzan du 28 août 1949. - Repères chronologiques : 19 septembre 1946 : Parution de Tarzan 1ère série 08 décembre 1948 : Parution de L’Intrépide 1ère série 26 octobre 1949 : Fin de L’Intrépide 1ère série 10 novembre 1949 : Début de L’Intrépide 2ème série 15 février 1951 : Parution de Hurrah APG 1ère série (format de poche qui va se nommer Super Aventure à partir du n°3). Est constitué surtout de récits complets 03 mai 1952 : Fin de Tarzan 1ère série. Excepté la série Tarzan, la majorité des séries se poursuivent dans L’intrépide n°131 de la 2ème série. Certaines histoires disparaîtront rapidement pour reparaître dans le Tarzan 2ème série 28 mars 1953 : Début de Tarzan 2ème série. Certains héros réapparaissent. 01 avril 1953 : Parution de Mireille avril 1953 : Fin de Hurrah Super Aventure 1 ère série 24 octobre 1953 : Fin de Tarzan 2ème série. Fusion avec n°1 de Hurrah 2ème série. Excepté Tarzan, les séries se poursuivent dans Hurrah. Vendredi 29 mai 1959 : Fin de Hurrah 2ème série APG Mercredi 03 juin 1959 : Fusion avec l’Intrépide pour devenir L’Intrépide Hurrah.
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Super. Merci.
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jpylg
Et Lisette ? Genre victime ou chipie ?
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Dianne,
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Vous devriez lire saint Paul et saint Jean Chrysostome : ça vous regonflerait.
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http://blogs.mediapart.fr/blog/agnes-gouinguenet/171011/france-toujours-creationniste
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jpylg
Ah mais je veux bien lire tout ce qu'on veut. Reste à l'imprimer aussi dans Biba si vous voulez changer un poil la donne !
Ad qq minutes plus tard : le lien ne fonctionne pas. J'y vais par un autre chemin ! Merci.
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vous voulez changer un poil la donne !
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Mais je ne veux pas changer un poil la donne ! Comme on dit en italien, la dona è mobile... Pavarotti s'est taillé un succès fabuleux, sur cet air-là.
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jpylg
Pavarotti...
Tout le champ de l'opera est fait des malheurs de femmes perdues, séduites, abandonnées ou assassinées. Il n'y a que Mozart pour leur avoir donné des rôles à leur mesure. Suzanne et la Comtesse sont des finaudes et leurs balourds peuvent bien gloser sur les grands principes, ce sont des larrons mesquins qui se font entourlouper par plus lucides et plus généreuses qu'eux...Car il faut bien faire leur bonheur malgré eux, ces tristes coqs qui chantent les pieds dans le fumier...
Mozart, le seul à avoir dénoncé le viol des femmes par autorité (le droit de cuissage).
Enfin Mozart et Beaumarchais...
Vous m'avez oté le lien du clavier, jpylg.
Une chose est certaine, Dianne, le nombre d'imbéciles croit chaque année. Mais c'est vrai, peut-être que ceux et celles de l'année prochaine sont arrivés en avance.
Allez, remettez-vous
Et la tendresse, hein...
On se remet de tout. Merci pour les fleurs.
Maintenant on en fait quoi de ces glorieux porteurs de la divine parole sportive, ces ténors du cantique des vestiaires ?
On vire le manager (c'est lui qui a recruté*) et on leur enleve leur licence avec une période de probation avant de pouvoir remettre les pieds sur un stade.
Perso, j'ajouterai bien une belle amende (au moins), mais il faudrait surtout qu'ils prennent conscience du caractère honteux de leurs propos et de leurs actes. Et à mon avis ce n'est pas gagné : pour qu'ils en parlent ainsi, c'est que tout un système (de valeurs) est en cause.
* : Manager, c'est être responsable de ce que l'on ne fait pas.
Tout un système de pensée unique bête et brutale. Des milliers d'années de "civilisation" pour en arriver là ? Les managers dans l'affaire, se contentent du doux bruit du tiroir-caisse. Qu'importent les injures pourvu qu'on ait le flouze, le pèze, le fric, l'artiche, la fraîche, l'oseille, les pions, les talbins... Quant à la station qui a laissé passer "ça" : le culte du "dimat" !
Dianne, t'as oublié Cosmo !! :-)))
Ouais. Je l'achète cette semaine. Merci. Faut faire le job proprement !
Maudite ? Comme vous y allez !
Lucide devriez-vous dire, et c'est parfois douloureux. Douloureux d'ailleurs pour les hommes et pour les femmes, les uns réduits au stéréotype du mâââle forcément combatif, stupide, autoritaire voire oppressif; les autres à çelui d'objet de fantasme, d'objet de luxe, ou d'objet d'envie, mais objet la plupart du temps.
Vous avez le mérite de nous rappeler ces déplorables limitations, et de le faire avec un vrai talent. Serais-je croyant que je vous dirais, comme une évidence : Soyez bénie.
Le stétéotype du mâle combatif... fait aussi des ravages du côté masculin de la force. Combien de talents écrabouillés par la loi de la Caverne ? J'ai rencontré dans ce parcours militant des types formidables qui n'auront jamais le loisir de voir mettre en oeuvre ce qu'ils pourraient amener au pot commun. On les prend pour des c... Faut qu'ça saigne !
Le profil type du winner : propre sur lui, modéré en public, self contrôle impec, peu de talent pour créer mais pas mal pour piller, très observateur, sachant apprécier les forces en puissance pour être toujours du bon côté du manche...Capable de tous les renierments du moment que sa gamelle se remplit. Expert en voltes-faces. Un poil pontifiant quand l'exaspération qu'il suscite commence à faire de la mousse. Paternaliste, surtout avec les femmes qu'il peut instrumentaliser. Impitoyable avec celles qui le retapissent pour ce qu'il est. Le genre "au dessus de la mêlée" qui sait fort bien récupérer les débordements qu'il organise lui-même.
Comment ça je viens de faire le portrait de quelqu'un que vous connaissez ? Je vous assure que non, c'est un exercice facile quand on les fréquente depuis des décennies.
Un seul défaut est rédhibitoire en politique : la sincérité. La mère de tous les vices.
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stéréotype, reniements...
Par contre, tu peux faire l'impasse sur M'âme figaro. A part pour les triplés peut-être...
Le journal des salles d'attente... interminable l'attente... surtout quand il n'y a que ça à lire. Mieux vaut emporter un bon polar...
Magnifique acte de bravitude !
"Elle" a essayé de réveiller l'ours qui dort... L'ours l'a boulottée et s'est rendormi...
Meuh non, l'ours ne l'a pas boulottée ! D'abord c'est un très genti ours. Ensuite elle a bondi dés qu'elle l'a senti frémir, anticipant un éventuel claquement de mâchoire. - Signé: une irréductible bisounours ;-)
Vous avez raison. J'aime les histoires qui finissent bien...
Billet courageux (regarder la vérité en face quand elle vous tourne le dos: pas facile) et instructif.
Me servira peut être après le vrai premier tour, quand mon candidat préféré aura signé avec mon fromage le plus détesté, annonçant la mort définitive de la VIem.
Mais devrais je choisir Playboy, Lui ? Ou un autre ?
On va se marrer si Strauss revient semer la zone en février !
Ca va valser ?
Il y a des chances. En fait, il est très raccord avec le degré de mépris dans lequel on tient les femmes, y compris dans les banlieues. S'il exhibe son... palmarès judiciaire, il peut faire du chiffre en tant qu'ex-taulard...
@Dianne, pas d'inquiétude le Strauss est occupé avec (on n'aurait pas osé l'inventer) Dodo la Saumure!
http://www.nordeclair.be/regions/tournai/2011-10-15/dsk-encore-cite-dans-un-dossier-de-prostitution-910177.shtml
Dodo la Saumure... On se croirait dans un vieux polar des années 50...
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Ne nous laissons pas casser le moral par les agences de notation, alors que la vie est si belle.
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Doux Jésus que ce monde blanc et propre est donc "notable"...
Les "gens de couleur" toisés par le freluquet, lui ont-ils collé une avoine ?
Dianne, allez jeter un oeil sur le billet de Melchior. Sidérant. On comprend mieux sur la fin du fil... _____ http://blogs.mediapart.fr/blog/melchior-griset-labuche/161011/questions-de-tactique
Oui, j'y ai fait un petit tour. Merci. Ce sera ma dernière contribution sur le sujet.
Moi itou. L'ennemi principal est redoutable. Et il n'a pas rendu les armes.
Et Velveth vient de passer en gris...
:,-(((
J'arrive à la bourre.... Du mal à tout suivre moi en ce moment !
Sacré billet encore, Ma Dianneton !
Bon, je te laisse faire le point sur les magazines féminins, sans moi. Rien que les titres et les couvertures, je me sauve.
J'dois pas être une femme comme il faut.
Sinon, pour les exploits de certains rugbymen, c'est déplorable. Vraiment. Mais ils sont hommes avant d'être joueurs de rugby, et tu sais comme moi que certains hommes.....
C'est surtout leur sentiment d'impunité qui fait gerber : aller tenir de tels propos à la radio ! Valider, du haut de leur minable notoriété de crétins friqués, ce qui fait l'ordinaire du beauf de base.
Misère...
Pour les magazines dits "féminins", je crois qu'on sous-estime le champ d'application de la propagande. Subtilement, à coups de petits encarts malins, on formate, on formate entre deux recettes de cuisine et trois masques capillaires aux propriétés ceci-cela... Le poil luisant, l'intérieur du crâne rasé, la ménagère peut vaquer... Et finir par voter comme il faut. Rien de voyant là dedans, juste par petites touches impressionnistes...
Un' auretta assai gentile.... insensibile, sottile, leggeremente, dolcemente.....
Nelle orrechie della gente s'introduce destramente...
Depuis ce bon Barbier (de Séville, pas de Sarko) rien de neuf... :-(((
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Valider, du haut de leur minable notoriété de crétins friqués, ce qui fait l'ordinaire du beauf de base.
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J'aime assez l'expression.
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C'est tellement plus élégant que quand moi je dis, grossièrement, que les intellos se foutent de la gueule du populo.
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A moins qu'on ne parle pas des mêmes... La communication est difficile, comme chacun sait.
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jpylg
Bien je ne sais pas si c'est plus élégant, mais cela ne veut pas dire la même chose...
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Allez savoir...! ?
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jpylg
On leur donne du fric parce qu'ils courent vite après une balle. Du coup, ils deviennent "notables" et causent dans le poste. Ce n'est pas vraiment ce que je nomme "intellos"...
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Ce n'est pas vraiment ce que je nomme "intellos"...
C'est bien ce qu'il me semblait. Les intellos sont, en effet, loin d'être les seuls parmi ceux auxquels vous pensez mais - précisément - , ils en font partie, ils sont dans ce cas-là.
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L'intello qui ne veut pas être un martyr doit caresser dans le sens du poil.
Le système le paie pour ça. Parfois maigrement, parfois grassement.
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jpylg
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PS : Je pense que je vais me faire traiter, explicitement ou non, d'anti-intellectualisme primaire. C'est parfaitement exact.
Bah, le mot lui-même a fait flores exactement comme "impressionnistes".
Au départ, c'était une injure...
Au départ, c'était une injure..
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Sauf erreur de ma part, le mot "intellectuel", dans le sens que nous lui donnons, apparaît dans le cadre de l'affaire Dreyfus avec Bernard Lazare.
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Ce sont les intellos d'aujourd'hui qui le déshonorent, si je puis m'exprimer aussi grossièrement, aussi vulgairement.
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jpylg
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PS : (smiley)
Le mot est lancé, effectivement à ce moment-là, pour stigmatiser ceux qu'il désigne.