L'Europe (sous la direction de Merkel-Sarkozy) demande à la Grèce d'abandonner la souveraineté populaire au profit de ses créanciers. On servira d'abord les banques et ensuite, ce qui reste s'il en reste, aux écoles, aux hôpitaux, aux fonctionnaires. On est revenu sous l'époque ottomane ... La Grèce est endettée de 360 milliards d'euros.