Sam.
02
Aoû

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Grèce: La saignée, la saignée vous dis-je!!!

"Il y a plusieurs siècles, les médecins utilisaient la saignée pour ramener leurs patients à la santé, en général sans grand succès. La médecine a fait quelques progès depuis! Mais dans le domaine de la politique économique, le "Il faut saigner!" est toujours l'approche préférentielle de nombreux dirigeants, vraisemblablement sans plus de succès que leurs prédécesseurs de jadis." (Michael Leibman sur Facebook)

Les petites entreprises de Grèce sont dévastées
ATHENES - La petit magasin de bijoux dans le quartier ouvrier d'Athènes était ouvert, en activité- mais à peine.
Le propriétaire de la boutique, Tasos (il a préféré ne pas divulguer son nom de famille), n'a pas fait une vente depuis plus de trois mois. Comme il ne peut pas se permettre de payer ses factures d'électricité, il n'y avait pas de lumière pour éclairer sa vitrine de bijoux.
Comme la plupart des Grecs traumatisés d'ici, il a, au cours des derniers mois, passé plus de temps à regarder la télévision qu'à faire du commerce puisque les politiciens grecs ont d'une crise politique à l'autre, sans cesse changé de cap. Sa raison a été meutrie par toutes les possibilités de catastrophe, dont la perspective que la Grèce pourrait quitter l'euro n'était pas la moindre.
L'effet sur sa petite entreprise - qui, dit-il va peut-être devoir fermer - a été dévastateur. Ses clients réguliers, qu'il ne voit presque plus ces temps-ci, lui doivent 14 000€, ou 19 300 $, et ceux viennent cherchent à mettre en gage leurs objets de famille pour s'en sortir.
"Les politiciens jouent avec les gens», dit-il, ses yeux rouges d'épuisement et de stress. «Cette ville est en ébullition. Je ne me joins pas aux manifestants, mais bientôt le couvercle de la marmite va sauter. "

 

Lire la suite (en anglais) sur le New York Times.

----------------------------------

La traduction automatique par Google est "savoureuse".

Elle m'a fait gagner un peu de temps, mais on est encore loin d'un énoncé acceptable. On peut remarquer notamment que dans cette traduction de machine, ce n'est pas la boutique qui est petite, mais les bijoux "minuscules"!!!

Voici, brut de décoffrage, le passage que j'ai rectifié:

--------------------------------

Petites Entreprises en Grèce sont dévastées
ATHENES - La boutique des bijoux minuscules dans le quartier ouvrier d'Athènes a été ouverte pour les entreprises - à peine.
Propriétaire de la boutique, Tasos (il a préféré ne pas divulguer son nom de famille), n'a pas eu une vente dans plus de trois mois. Parce qu'il ne peut pas se permettre de payer ses factures d'électricité, il n'y avait pas de lumière pour éclairer son affichage vitrine de joyaux.

Comme la plupart choqués Grecs ici, il a, au cours des derniers mois, a passé plus de temps à regarder la télévision que la conduite du commerce que les politiciens grecs a viré d'une crise politique à l'autre. Ses sens ont été battues avec toutes les possibilités d'une catastrophe, au moins pas la perspective que la Grèce pourrait quitter l'euro.
L'effet sur sa petite entreprise - qui, dit-il peut-être fermer - a été dévastateur. Ses clients réguliers, qu'il voit rarement de nos jours, lui dois € 14 000, ou 19 300 $, et ceux qu'il ne voit cherchez à mettre en gage leurs objets de famille pour s'en sortir.
"Les politiciens sont des jeux avec les gens», dit-il, ses yeux rouges à l'épuisement et le stress. «Cette ville est en ébullition. Je ne suis pas un manifestant, mais bientôt le dessus sur la bouilloire va apparaître. "

Tous les commentaires

14/11/2011, 06:58 | Par danivance

Merci pour ce billet, sur la "médecine grecque". Surtout que nous voilà, nous les Français, a subir les mêmes soins de la part des mêmes docteurs.

Quelle jolie pièce, notre Molière aurait pu écrire s'il vivait aujourd'hui. Les médecins imaginaires ?

Newsletter