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AE - MÉDIATEUR: la politique linguistique « restrictive » de la Commission épinglée

J'ai reçu voici quelques heures cette information dans mes courriels:

 

---------  début citation msg reçu --------------------

AE) MÉDIATEUR: la politique linguistique « restrictive » de la Commission épinglée
Bruxelles, 01/12/2011 ( Agence Europe ) - Le Médiateur européen, P. Nikiforos Diamandouros, a demandé jeudi 1er décembre à la Commission européenne de publier les documents de ses consultations publiques dans les 23 langues officielles de l'UE ou de produire des traductions à la demande. Le Médiateur a conclu que les citoyens européens ne sont pas en mesure de participer au processus décisionnel de l'Union européenne si les documents de consultation publique ne sont pas disponibles dans toutes les langues officielles. Il a demandé à la Commission d'élaborer des lignes directives claires en ce qui concerne sa politique linguistique pour les procédures de consultation publique.
En octobre 2010, un avocat espagnol a adressé une plainte au Médiateur, au motif que la consultation publique sur la fiscalité du secteur financier n'avait été publiée qu'en anglais, en français et en allemand. Il a également mentionné d'autres exemples de consultations qui n'ont été publiées qu'en anglais (partenariat pour aider les PME, réduction de l'utilisation des sacs en plastique, libre circulation des travailleurs). Le plaignant a soutenu que la politique linguistique de la Commission était arbitraire et contraire aux principes d'ouverture, de bonne administration et de non-discrimination. La Commission a reconnu que la barrière de la langue peut constituer un obstacle à la participation des citoyens à ses consultations publiques. Cependant, elle a soutenu que le principe du multilinguisme pour les consultations dépend de contraintes de temps et des ressources disponibles. Selon la Commission, sa communication de 2002 concernant les consultations publiques ne l'oblige pas à publier des documents de consultation dans toutes les langues officielles de l'UE. Le Médiateur n'est pas de cet avis et partage le point de vue du plaignant. Le multilinguisme est essentiel pour que les citoyens puissent exercer leur droit à participer à la vie démocratique de l'UE, droit qui leur est garanti par le Traité de Lisbonne, fait valoir le Médiateur. Il en conclut que la politique linguistique « restrictive » de la Commission constitue une mauvaise administration et appelle l'institution à publier ses documents de consultation publique dans les 23 langues officielles de l'UE. La Commission doit soumettre son avis circonstancié au sujet de la recommandation du Médiateur avant le 29 février 2012. (LC) -------------  Mon commentaire personnel -------------- Ce qui est vrai à la commission et dans les divers organismes de l'Europe :

  • que tout le monde ne parle pas anglais (même en ayant reçu un enseignement de cette langue)
  • Que l'usage préférentiel de cette langue "dispense" trop de gens ou d'instances de faire l'effort de traduire dans les autres langues de l'union
  • et que donc, cela est source de discrimination et d'exclusion, et même de prises de pouvoir illégitimes....

est a fortiori encore plus vrai pour les citoyens "lambda", simples salariés, citoyens, électeurs, syndicalistes, militants associatifs... indignés etc....  "Mais, ma bonne madame Michu, vous savez, c'est qu'on a de môvaises méthodes d'enseignement des langues et qu'on ne passe pas assez de films en VO à la TV, c'est bien connu!!!!"Car "l'anglais sauvera le monde du repli sur soi, des populismes, isn't it? There is no alternative, of course.Espéranto? Vous rigolez!!!! "
 Le déni, le déni!!!... et pendant ce temps, le monde continue à baisser la tête sous le joug des "marchés"!!! Tout est lié, mais peu le remarquent...

 

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Retrouver sur Pearltrees les urls mes billets traitant de langues, d'ordre linguistique, d'espéranto etc...

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Tous les commentaires

Merci pour ton article. A bientot!

Je me demande tout de même si cet "épinglage" va avoir des résultats concrets... Mais bon!... Goutte après goutte, etc...

Je suis tout à fait d'accord que l'utilisation de l'anglais est discriminant. Cependant, je ne suis pas totalement convaincu que l'on puisse parler de "déni". L'anglais fonctionne de manière satisfaisante pour ceux que la discrimination n'incommode pas trop ou pas du tout. Et l'on fait plus facilement recette en défendant les langues nationales qu'en défendant une langue représentée par un très faible pourcentage d'individus. Je pense que l'axe essentiel de notre travail est de renforcer la crédibilité des Espérantistes et non de désiller les yeux des anglophiles et des nationalistes. Il faut développer un débat public rationnel sur les langues.

Michael, tu me comprends mal. A mes yeux, le déni n'est pas dans le fait que l'anglais fonctionne de façon satisfaisante ou pas pour ceux qui savent le parler, mais dans le fait de ne pas voir que l'utilisation de cette langue est assez élitiste, donc exclut beaucoup de gens (toujours les mêmes). De la même façon, son usage "oriente" assez largement vers ce qui se dit, se publie dans une sphère d'influence donnée, au détriment d'autres "sphères".

Le déni réside aussi dans la croyance qu'avec "plus" d'anglais et plus tôt on résoudrait le problème de communication.

Je pense que je t'ai très bien compris Dominique. Je conteste globalement la thèse du "déni" qui à mon sens n'est que très partiellement applicable. Les gens voient que l'anglais est une langue "d'élite" et c'est pour cela qu'ils font l'effort de l'apprendre ou non selon qu'ils estiment que le but d'appartenir à l'élite est souhaitable ou atteignable. L'individu moyen n'oriente pas ses efforts en fonction de l'intérêt collectif mais en fonction de ses intérêts personnels ou "tribaux". Alors il est utile qu'il en soit d'avantage conscient et de comprendre que quelque part la non réalisation de l'intérêt collectif nuit à l'intérêt individuel, mais la théorie du "déni" a pour corollaire la notion que l'on va "convertir" les gens ou les gouvernants à l'Espéranto. Je pense qu'il faut procéder autrement et que cela sera plus efficace.Il faut partir de l'intérêt de l'Espéranto, ici et maintenant, et essayer de trouver des opérations permettant d'élargir sa sphère d'inffluence.

Pri tio kaj multaj aliaj fascinaj aferoj ni diskutos ĉi-somere en Greziljono 28a/7 ĝ 4a/8. Ĉu vi ĉe-estos?

Il faut partir de l'intérêt de l'Espéranto, ici et maintenant, et essayer de trouver des opérations permettant d'élargir sa sphère d'inffluence.

 

Kompreneble.

 

Mi malkomprenis "Greziljono". Le château près de Saumur, peut-être ?

Comme toujours, la démonstration est limpide. Je trouve d'ailleurs cette position du plaignant et du Médiateur dans le prolongement de mes réflexions sur l'étrangeté de l'étranger dont je fournis quelques éléments au long des commentaires du billet de Jean Argenty auquel je vous invite à vous reporter pour continuer cette réflexion.

Jean-Jacques M’µ

C'est fou ça!

Pourquoi les citoyens ne sont pas au courant de ce qui ce passe en Europe.

C'est parce que l'Europe ne leur parle pas dans leurs langues!!

ça fait des années que je le dis!!!

C’est pourtant simple à comprendre non ?

 

Je crois que je vais reprendre cette phrase (si Corinne le permet). Il n'y a rien à ajouter, tout est dit !

Et bravo à Dominique pour son article qui est, lui aussi, bien clair.

Pierre

 

 

Tepjag:

Ce n'est pas "mon article". Je ne fais que relayer une information reçue sur une liste de diffusion consacrée à la démocratie linguistique en Europe. Liste qui, par ailleurs, compte aussi (hélas) quelques "anti-espéranto"... Par exemple, une dame italienne très estimable, fonctionnaire à Bruxelles, syndicaliste et polyglotte... mais à qui le terme même "d'espéranto" donne des boutons: elle est persuadée que si le champ d'influence de cette langue augmentait, cela nuirait à toutes les autres!!!

Alors que c'est tout le contraire. Il se dit que dans maintes universités chinoises, l'esperanto est enseigné d'abord, comme vestibule vers toutes les langues européennes.

Les convictions des un-e-s et des autres ne sont pas toujours "rationnelles". Que l'Eo ait une efficacité propédeutique supérieure à celle des autres langues, personne de bien informé ne le nierait, à moins de vouloir sciemment nuire à l'idée.

Mais ce n'est pas pour cela que Mme AMC repousse l'Eo. Non, elle doit (je suppose), penser que si c'est facile à apprendre, les gens cesseront progressivement d'apprendre toutes les autres. En tous cas elle le perçoit comme une menace.

Corinne, il y a de temps en temps des logiques de "bon sens" qui paraissent trop limpides pour être crues (hélas)...

 

C'est vrai que ça paraît un peu de mauvaise foi de la part d'institutions aussi gigantesques que les structures européennes. Cela dit, il faut bien reconnaître que s'il fallait se conformer à tous les principes (tous plus légitimes et incontestables les uns que les autres) pour engager le moindre texte, on n'aurait pas le temps de réunir ces conditions que déjà elles seraient périmées.

Il est assez évident que suivre l'avis du Médiateur imposerait une embauche systématique d'équipes entières de traducteurs multilingues pour s'adapter le plus rapidement possible aux différentes demandes qui proviennent de tous les côtés de l'Union. Le coût en personnel doit en être dissuasif, je pense, et, pour les convaincre d'en débloquer les fonds nécessaires, il faudrait une puissante action convergente de la part de tous les pays.

Encore une lutte à mener.

(De combien d'heures disposons-nous par jour ?..)

Jean-Jacques M’µ

Hé oui, Jeanne-Marie!!!

Ce qu'on peut se demander, c'est (comme le dit Jean-Jacques), compte tenu des moyens humains (on ne peut pas fonctionner 24h/24) les "principes" tels que définis lors de l'Europe des origines, peuevent être tenus.

Sinon, il faut rééxaminer ces principes, et se donner les moyens d'une alternative la plus démocratique et efficace possible. Même s'il faut 10 ou 15 ans pour la mettre en oeuvre.

L'espéranto pourrait jouer un rôle de pivot.

 

En théorie, le choix fait à l'origine (mettre toutes les langues de l'Union à égalité de traitement) pouvait sembler justifié.

...Mais c'était oublier que plus le nombre de membres croît, plus ce choix devient intenable et "voeu pieux".

MIRADOU, je voudrais tout de même attirer votre attention sur un point: je souhaite que l'espéranto devienne UNE DES langues officielles de l'Europe, mais pas "la" langue, comme vous l'écrivez. Il faudrait combiner sa reconnaissance, et sa diffusion progressive, avec d'autres solutions déjà en oeuvre, comme celle de F Ploquin: l'intercompréhension entre langues voisines.

A l'heure actuelle, les cultures "germaniques" (anglo-saxonnes, nordiques) sont considérées comme "plus égales" que les autres en Europe. J'emploie ici "cultures" au sens le plus large: langue, musique, etc mais aussi modes de pensée. Toute l'Europe latine est dévalorisée.

EsperantoFacile.JPG

.

source : site Espéranto-France

.

Ce tableau-là, nos zélites s'en tamponnent le coquillard.

On ne dispose pas de tableau semblable pour les locuteurs d'autres langues (ce qui serait utile dans le cadre de l'Europe), mais il est très probable que "l'escalier", même avec des "marches" de taille différente, montrerait le même genre d'avantage...

Remarque sur le commentaire de Miradou:

Même si l'espéranto était utilisé comme langue auxiliaire et d'intercommunication - ce qui serait sans doute positif, pour toutes les raisons évoquées - cela ne suppprimerait pas le besoin de traduction et les traducteurs n'ont pas à s'inquiéter! Car en vertu du principe de l'égalité des langues, sur lequel repose l'UE, il est nécessaire que tous les documents officiels, et meme les bases de discussion, existent dans toutes ses versions C'est très important si l'on veut éviter que les langues nationales subissent le sort des langues régionales, souvent réduites au rôle de patois.

La différence, s'il y a une langue "commune", c'est que les traductions n'auront plus les memes contraintes de temps, elle pourront arriver après le débat, qui n'aura pas été empêché, si les citoyens comprennent la langue commune.

Ouaho, psoubourou !...

Bon !....

Euh...

On fait comment pour se procurer vos bouquins ?..

Quels liens ? quels titres ? quelles adresses ?... Quelles structures ?

S'il nous faut apprendre, il faut bien commencer quelque part. Où est la porte d'entrée ?...

Jean-Jacques M’µ

 

Voir le site brésilien

 

www.kurso.com.br

 

Je crois que ce lien ne marche pas. Le même donné un peu plus bas fonctionne.

Heu... Pierre, Je ne dis plus rienJe ne dis plus rien ne t'énerve pas!!!

Bon, ceci dit, l'espéranto n'est pas la solution "miracle" et immédiate. mais comme le précise Jeanne-Marie, cela mettrait de l'huile dans les rouages, et permettrait plus de souplesse et de diversité dans les traductions.

Il est à peu près évident que la solution ne sera pas trouvée dans les 5 ou 10 ans à venir, mais mettre en évidence l'actuelle équation insoluble (trop de langues pour les respecter toutes à égalité de traitement) c'est utile. Cela permet deprendre conscience de la schizophrénie (je dis ça par politesse, pour ne pas dire "hypocrisie") des discours lénifiants.

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De mon côté je comprends bien que les gens n'aient pas envie de l'apprendre en sacrifiant une partie de leurs loisirs, pour en tirer un bénéfice à leurs yeux incertain voire inexistant. L'expérience de l'apprentissage, je l'ai faite par idéalisme, persuadée que cela ne me servirait jamais!!!

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En attendant, il faut donc s'appuyer sur tous ceux qui, par esprit pragmatique, volonté citoyenne, générosité et même indignation contre tous les pouvoir illégitimes, se sont mis à découvrir cette langue.

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Donc, soutenir et diffuser toujours et encore la pétition pour l'option au bac.

Bientôt je ferai un petit "point" sur les personnalités qui ont signé. Elles sont toujours plus nombreuses, avec un nombre non négligeable d'élus: conseillers municipaux, généraux, régionaux, députés, sénateurs...

C'est vrai que, pour ma part, ce serait plutôt par citoyenneté que j'y passerai du temps.

J'apprends le chinois, et j'aime me rendre compte des saveurs qui n'appartiennent qu'à cette langue, avec des particularités propres, lointaines, littéraires, historiques, en apprenant ça, j'entre peu à peu dans le monde de mes interlocuteurs sinophiles et ça nous rapproche.

Je me mettrai à l'espéranto plutôt par militantisme : par exemple, faire en sorte que des sans-papiers qui parlent le peul ou le mandingue puissent dire l'essentiel à ceux qui parlent afghan ou iranien... Le théâtre-image serait d'ailleurs une excellente ressource pour parvenir à ces communications.

Cela dit, j'ai davantage besoin d'expressions, profondes, personnelles, individuelles, que de communications, expéditives, superficielles, générales (voilà pourquoi jusqu'à présent je m'en suis tenu à l'écart).

Dominique a une bonne idée de joindre Mediapart, où de plus en plus de gens vont se laisser approcher par un autre mode que celui qui nous est servi à notre propre détriment, je veux dire contre les intérêts humanistes et universels que nous visons.

Jean-Jacques M’µ

J'avoue être à chaque fois estomaqué par la pertinence des nuances que tu sais mettre à toutes les réfutations. Suis-je seul à me laisser convaincre comme ça ?...

J'apprends beaucoup à te lire. Si tu fais des formations, je crois que je m'inscrirai (pas trop cher le tarif, car je n'ai plus un rond !...).

Bonne soirée à toi, Dominique, et passe de bonnes fêtes.

Jean-Jacques M’µ

Tu es gentil, Jean-Jacques... Je suis même gênée de tes compliments.

Je ne suis pas toujours au sommet de mes possibilité, mais il est probable que j'ai beaucoup appris des uns et des autres, adversaires ou sceptiques, mais aussi des espérantistes "critiques". Car il y en a pas mal dans le mouvement, qui à certains moments sembleraient presque décourager leurs "samideanoj" de continuer à militer... En réalité ce sont des gens rigoureux et exigeants qui ont une approche rationnelle et logique, et essaient de tempérer les enthousiasmes frustres et périlleux.

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Un film d'un documentariste américain "Utopie en trois mouvements" (si je me souviens bien du titre). Présente l'espéranto sous un angle à mon avis à la fois exact... et biaisé. J'ai vu ce film l'été dernier à Copenhague.

Son parti-pris est que cette "utopie" (comme le marxisme par exemple) participait d'une volonté (fin du XIXe et courant XXe) de plier autoritairement le monde à des désirs de justice d'égalité, etc...

Mais ça aurait échoué. Point barre. (mon résumé n'est évidemment pas "objectif", je force le trait).

 

Il a évidemment raison sur un point: il y a bien eu une ou plusieurs générations d'espérantistes parmi lesquelles on trouvait des opinions tranchées et quasi totalitaires . En témoignent des mots ou expressions comme "langue Universelle"... "langue pour tous", "langue unique", "apprentissage dans toutes les écoles"... etc...

Mais cela n'a jamais constitué la dominante du mouvement.

Nous sommes divers. Ainsi tu remarqueras que Michael s'oppose le plus souvent à moi quand je souligne les thèses de Robert Phillipson concernant la volonté (après guerre) de l'axe Washington-Londres d'imposer l'anglais à des fins politiques et économiques.

J'apprendrai tout ça au fur et à mesure.

J'ai laissé un message au lien que nous a donné Melchior.

Pas de suite pour le moment.

Si demain, Melchior n'a pas donné de nouvelles, je lui enverrai un message privé. Je suis à chaque fois surpris de manière agréable par ses interventions.

Je suis désolé de t'avoir gênée, je sais que des fois mes enthousiasmes peuvent indisposer mes interlocuteurs. Je n'ai jamais su enregistrer les protocoles si fluctuants des gens. Je m'en tiens à dire ce que je pense comme je pense, même, si parfois, hélas, il m'arrive de recevoir en douche froide une réserve distante, en face, qui me montre qu'on peut avoir un peu honte de m'avoir comme ami. C'est un risque à courir. À la limite de l'impertinence et de la mauvaise éducation, je sais, mais, même s'il m'arrive d'en être blessé, parfois, je préfère au moins savoir où j'en suis, clairement (je ne sais pas comment certains peuvent continuer des relations, où on ne sait jamais distinguer, entre la plaisanterie agressive et l'ironie, où ils en sont réellement dans leurs alliances, même dans les couples, je vois ça, moi, je ne sais pas. Je pense, je dis, je fais, c'est assez transparent chez moi. Je n'ai jamais entendu quelqu'un me dire "tu m'as surpris", car je suis prévisible. Naïf. Entier.

Bon, je me fais long.

Je vais me coucher.

À bientît, à bientât, à bientôt.

Jean-Jacques M’µ

Ouahoo !... Melchior, c'est une mine, votre lien !...

Vous en êtes aussi ?...

Merci.

Jean-Jacques M’µ

Hé hé hé !... Les fameuses imprégnations de la langue :

J'ai demandé à Melchior « Vous en êtes aussi ? » en étant étonné, bien entendu, et aussitôt m'est revenue en mémoire l'image de Louis De Funès s'étonnant que son chauffeur personnel soit juif : « Comment, Salomon, vous aussi vous êtes juif ? ah ça alors !... »

Comment, Salomon, vous juif ?... oh non, pas possible !...© Claude Zidi

 

Jean-Jacques M’µ

Comme le disait Jean-Jacques (mais à ma façon):

"Tiens tiens, Melchior!!! Je n'avais jusqu'à présent point remarqué que vous fussiez intéressé par cette question..." TranquileRire

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...Mais c'est peut-être que ma mémoire est faillible.

Ceci dit, votre conseil est excellent. Pour une découverte, le logiciel I-Kurso est assez bien fait, il prend peu de place sur les ordinateurs, s'installe proprement (pas de dll) et se désinstalle facilement.

Il a toutefois un défaut: il ne fonctionne que pour Windows ou Linux, et laisse les adeptes de la Pomme sur le bas-côté.

.

A ces infortunés, il reste le recours de butiner sur http://www.lernu.net

 

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