Page 52, dans le livre d’Anne Gorouben, on lit : A Niort, en sortant de sa chambre pour s’aventurer au fond du jardin, en se perdant loin dans les hautes herbes… En regardant par la fenêtre, ici, non loin de Niort, je les vois, ces herbes. Pas si hautes, à vrai dire, et jaunies par le gel.