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MEDIAPART

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Mediapart, danse avec les blogs

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Il y a un an, presque jour pour jour, je cliquais précautionneusement sur l’espace « poster un billet », ouvrant ainsi le premier blog de ma vie, soit 22 feuillets bien sentis sur la Russie, sans illustration aucune, à tuer l’internaute.

 

Aujourd’hui, au terme d’une formation informatique désordonnée, mais entêtée, j’importe, j’exporte, je dailymotionne, je gogolise, comme dit un ami, et même j’ose marmonner contre le plan américain façon ORTF d’antan sur fond de bibliothèque, en cas d’interview Lanzmann .

Méfiante et réfractaire à l’abonnement pieds et poings liés, j’avais opté pour le versement mensuel . Pouvoir quitter, claquer la porte, m’est encore indispensable.

 

Donc, pas de gâteau anniversaire, pas de mediapart mon amour, mais ce constat qui en lui-même vaut compliment: si je suis encore là, c’est que j’y trouve mon compte. D’abord en lecture. Y compris dans la critique : les journaux qu’on qu’on ne critique plus, sont ceux qu’on a cessé de lire. Pour un journal, par les temps qui courent, la fidélisation est primordiale.

 

Cette semaine, j’ai appris que Post Intelligency de Seattle, quotidien historique encore vendu chaque jour à 150 000 exemplaires,abandonnait le papier. Quarante personnes se sont déplacées pour protester…

J’ai lu que l’Unita, en Italie, sombrait.

 

Ce week-end, Libération, organise un raout à Rennes, sur le thème, comment sortir de la crise ? Bonne question, en ce qui le concerne, déjà. Ce paysage en voie de désolation, chaque jour j’y pense.

 

Alors voici une contribution ciblée, guère plus : les débats sur mediapart ne manquent pas. J’aurais préféré publier ceci dans l’édition Alm, mais voilà : membre de la première heure sur papier, je n’en suis pas pour de vrai.

 

 

 

Il y a un an, c’était simple et idiot, le Club : plus on écrivait, plus on était en première page. Le stakhanoviste du billet devenait ainsi visible, au détriment de la contribution rare. Le nombre de blogs étant alors bien plus réduit qu’aujourd’hui, on s’y retrouvait, à condition d’être curieux, et d’avoir du temps.

C’était idiot, mais pas pervers. On s’ébrouait, on s’amusait, aussi. On découvrait avec stupéfaction la violence des échanges en société tempérée. On se découvrait tout court. Personne ne pensait vraiment que les articles étant presque tous réservés aux abonnés, le Club devenait vitrine , produit d’appel ( 15 000 abonnés environ, 450 000 lecteurs de passage). Ni aux reprises sur d’autres sites, ni au référencement google, ni à..

Puis est venu l’aménagement actuelavec moult entrées-hiérarchisations possibles.

L’apparition en Une, en page colonne de droite dans le journal, « les nouveaux billets », « les plus recommandés », « les blogs les plus recommandés » et « les plus commentés », « le choix de la rédaction », etc… Nous connaissons tous. Classifications auxquelles il faut ajouter les fils www.mediapart.fr/activity ou www.mediapart.fr/tracker qui nous renseignent sur les commentaires des uns et des autres, le « mouvement ».

On a toute la place qu’on veut, ici. Pas comme dans les journaux-papiers, où l’on peut batailler pour dix lignes de plus. L’occupation est temporelle. Toute nouvelle publication chasse l’autre, et notre moteur de recherche étant du type secret, on a vite fait de dégringoler dans les soutes.

La liberté d’expression, sur mediapart, n’est menacée ni par la rédaction, ni par les blogueurs. Aucun « sors de mon blog ! » n’en vient à bout, on l’a vu. Cette liberté souffre bien davantage du brouillage et du fracas des egos, comme ailleurs. Le souci de rester apparent, sinon plébiscité… Loi de l’audimat plus que censure.

Nous savons tous comment faire pour être vus, lus, commentus.

Occupée ailleurs quelques temps, ne passant que rapidement, trackerisant à l’occasion, j’ai ainsi survolé nombre de cérémonies d’adieux, suivies de retrouvailles, je me suis énervée contre des serial billetistes qui vous squattent la page en salve. Bref, le Club est le bon sujet no 1, avec empoignades garanties,suivi du compassionnel propre à enclencher les indignations, talonné par la polémique, sarkozyenne, ségoléniste, voire modemiste, ce qui m’étonne toujours.

Caricatural ? Sur le fond oui, car survivent fort bien des textes de fond, des poètes ressurgis, des OLNIS[1], des trucs drôles, des témoignages, des dessins, des musiques, plus des tas de rencontres. Mais…

..%5Cpublish%5Cworksimages%5CRodchenko.0J’ai donc posé la question à quelques abonnés-lecteurs muets : une frange – avec parmi eux des tenants de la démocratie participative – se sentirait déchoiren commentant articles ou blogs avec le tout-venant. Ils estiment que leur pensée doit être sollicitée, et dans les formes. C’est une minorité. D’autres tombent des nues : quand ils ont cliqué sur un « plus commenté », ils sont arrivés sur une engueulade homérique entre blogueurs apparemment intimes, ils n’ont pas dérangé, et se sont retirés, laissant la cour de récré s’ébattre, réservant leurs ( rares) commentaires au journal. D’autres s'étonnent : hein, quoi, ah les blogs, y’a des trucs bien ? D’autres encore lisent, s’amusent, s’intéressent, s’énervent, ils sont comme moi, incapables de passer devant une fenêtre illuminée sans jeter un coup d’œil. Mais ils n’entrent pas.

on met un billet sur un site, c’est bien pour être lu. Mais figurer au tableau d’honneur ? Désormais, je m’aperçois que je ne consulte plus que trois choses : le journal ( et donc aussi les colonnes de droite) la page ouverture club, avec une sélection différente, les derniers publiés, point.Après, c’est promenade libre.

Un compteur – consultable par l’auteur, la rédaction – serait utile, s’il est élaboré : clic de curiosité ( quatre secondes) ou lecture. Consultation interne ou externe. Ca oui. Si au 27ème billet vous n’avez toujours qu’un seul afficionado, c’est peut-être un signe.Mais le reste induit rapidement des rapports quasi claniques parfois, et combien de fois, comme moi, avez-vous lu avec intérêt quelque chose, sans laisser de trace ?

Le pire, bien sûr, ce sont les éditions. Certains abonnés ignorent qu’elles existent : ils en ont lu, mais sans les identifier comme telles. Ils ne savent pas où les trouver ( aller en Club, troisième clic à droite, puis…). Louper un article est tragique, pour peu que le créateur de l’édition se soit fendu d’un titre décalé.

Le temps d’apparition d’un article est très court ( quand il apparaît). Les thématiques ne sont pas regroupées, et le moteur de recherche toujours peu coopérant. Pourquoi ne peut-on accéder aux éditions en Une, pour commencer ?

Au départ, les éditions me gênaient : où s’arrête le participatif, ou commence la collaboration gratuite, alors que des centaines de jeunes journalistes traquent la pige ? Et pas que des jeunes, d’ailleurs.

Mais unique terrain de collaboration entre rédacteurs et lecteurs, riches, variées, elles mériteraient mieux, les éditions. Certaines tombent en panne .. Certains optent pour le blog, qui a au moins son quart d’heure de visibilité. Il faut la conviction de Thierry Arendt Ternisien, l’énergie de Christine Marcandier-Bry pour les faire tenir…

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Les dispositifs de blogs, je ne regarde plus. Ni mes contacts ( brouillés par un bug depuis des mois), ni les plus quoi que ce soit, antichambre de la déception. Je cherche des noms, en habituée, j’en évite d’autres, je cherche des repères, je vais voir des inconnu(e)s, le bloguimat institué m’ennuie. Et les jours où je n’ai pas le temps, je ne lis plus rien : là est le danger principal, peut-être. Car, à travers les déambulations blogs, je ne cherche pas la similitude, mais la différence, la surprise, le savoir de l’autre. Faute de pouvoir les repérer facilement , je m’aperçois que je me rabats sur ceux que je connais déjà, ce qui peut devenir un facteur de fermeture, à l’usage. Le club version 1789 vire alors au Club tea-time.

De tout cela, il a été question cent fois ici et là, et par là, j’entends aussi avec mediapart : on y pense, donc ,à une refonte aidant à la lecture, moins infantilisante, mais ça traîne. Il y a certes d’autres urgences, mais quand même…

 

 

Photos: Lili Brik, Rodchenko, juste pour le plaisir

 

 

 


[1] Objet littéraire non identifié

Tous les commentaires

20/03/2009, 20:21 | Par Unidentified

Belle analyse, Dominique! Mais où donc as-tu pris le temps ;-)) ?

21/03/2009, 12:03 | Par Dominique Conil en réponse au commentaire de Unidentified le 20/03/2009 à 20:21

Sur la durée, le temps: un moment que j'y pense.. Mais "sondage", c'est du second degré, je n'en ai pas les moyens. Juste une infime fraction des abonnés, en écartant d'entrée les journalistes de profession, voilà tout. Mais poser quelques questions, c'est mieux que de ne pas en poser du tout.

20/03/2009, 20:24 | Par Grain de Sel HV

Pareil, Dominique. Danse sur les blogs et picore de ci de là. De grandes découvertes, parfois. Dévore par contre le Journal juste dans ses recoins. Et aimerais une plus grande visibilité des éditions. Pareil sur l'essentiel. Et toujours moi aussi abonnée au mois pour les mêmes raisons que toi... Si j'y arrive, je vais au moins essayer de changer ça !

20/03/2009, 20:51 | Par Dominique Conil en réponse au commentaire de Grain de Sel HV le 20/03/2009 à 20:24

C'est la seule chose que je fais en continu ( presque, n'exagérons rien), lire le journal. Et en priorité. Je voulais juste aborder le club et son actuelle organisation, qui à mon sens, l'enferme dans des fonctionnements pas très intéressants ( un billet club par an, pas plus...)

20/03/2009, 20:57 | Par peneloppe

Excellent, vraiment; je n'en dis pas plus, fatiguée de ma journée...

20/03/2009, 21:14 | Par Axel J

Merci à "ceux qui tombent des nues" pour le fou-rire..!
Bon anniversaire Mediapart!!!

22/03/2009, 08:57 | Par Vancouver

édité Juste merci pour cet article . Et pour Lili Brik. Les lecteurs abonnés non commentateurs auxquels j'ai posé des questions m'ont fait presque les mêmes réponses qu'à toi.

20/03/2009, 22:03 | Par Stéphane Léger

Chère Dominique, merci de nous faire partager cette expérience. J'y retrouve des similitudes et des différences. Le fait est que c'est un exercice que nous devrions partager. Il pointe de plus en plus une refonte formelle nécessaire. Ce que j'appelle l'ergonomie. Un outil web mieux adapté à l'agilité de notre pensée et à sa capacité d'ouverture.
Ne mettons pas le formel dans le garage des accessoires. Travailler une forme c'est agir avec et pour le fond. On peut toujours tenter de s'attaquer au fond des choses, si on a manqué la surface sensible, là où ça circule, là où ça produit, échange, on aura tout manqué. Le fond appartient à chacun, il est là en puissance de toute façon. Il peut devenir actuel ou rester dans sa virtualité, tout dépend de la capacité de son environnement à lui permettre une circulation.
Stéphane

20/03/2009, 22:18 | Par Serval

C'est une belle analyse Dominique. Les blogs c'est comme la vie. Parce que c'est la vie. Alors on y croisera du pédant, du refoulé, du partisan de l'Ordre et de la Discipline (pardon Soutenir et Promouvoir), de l'iconoclaste, du sérieux et du pas sérieux sans savoir lequel des deux est le plus...sérieux justement. alors il faut picorer, pas se prendre la tête. avoir des connivences (pas des amitiés) des amitiés (sans connivence) et ne pas oublier que le virtuel est éphémère...alors le 1/4 d'heure de gloire... C'est une spirale les blogs. tu aspires à devenir connu, tu expires quand ton temps est passé, tu respire quand tu vois que le net n'est qu'une fenètre ouverte sur le monde, mais que la réalité est autour du cadre de l'écran...et tu recommence Il faut prendre du plaisir à écrire sinon on devient juste un accro au réseau et la moindre perte de notoriété (si tant est qu'il en existe sur le net ) est vécue comem uen tragédie antique alors que nous ne sommes que dans l'éphémère. Pas dans la chrysalide....

20/03/2009, 23:31 | Par Dominique Conil

@en mise à jour. Ergonomie, c'est exactement ça. Et oui, le contenant, au choix, libère, fluidifie le contenu, ou l'enferme proprement.Ceci posé, hormis quelques suggestions basiques, bien incapable de concevoir l'outil de rêve.. @ Serval-qui-revient. Minute de gloire relative, phrase anodine qui blesse profondément, et je crois que l'essentiel est dans le dernier paragraphe: écrire avec plaisir. Sinon, franchement, pour quoi faire ? Sauf que le cloisonnement actuel est un peu tue-l'amour..

21/03/2009, 01:48 | Par Arthur Porto

Commentaire salutaire et impertinent au moment oú la rédaction rencontre quelques médiamis. Peut-être une opportunité à saisir pour aller un peu plus loin dans la construction de ce lien entre professionnels et abonnés-contributeurs. Merci d'avoir soulevé la question d'être lu et de l'interaction avec la rédaction et ses choix pour le club! Qui questionne aussi la volonté de cette équipe à nous lire, pour se faire lire ? Pour ma part j'arrive au terme d'une première étape et je me permets de le faire savoir dans votre blog ... http://www.mediapart.fr/club/blog/arthur-porto/180309/l-i-d-a-propos

21/03/2009, 12:16 | Par Dominique Conil

Vous avez vraiment bien fait de mettre ce lien, versant positif, et indispensable! C'est justement parce qu'il m'est impossible de me rendre passage Brulon que j'ai publié le billet ci-dessus. Pas du tout pour fustiger ceci ou cela, mais plutôt pour qu'on en parle. Il y a des tas de choses que les blogueurs peuvent réguler ou arranger d'eux-mêmes: par exemple, avant d'expédier une contribution sur un sujet d'actualité, vérifier que le voisin ne l'a pas déjà fait et se demander si l'on apporte un vrai plus, ou si un commentaire suffira. Là, c'est juste bon sens et facilité de lecture pour les camarades. Aussi parce qu'il y a des gens que je regrette , les uns partis avec fracas, - SylvN, par exemple - mais surtout d'autres qui s'éloignent, écrivent moins, puis plus du tout..

21/03/2009, 12:55 | Par DanN en réponse au commentaire de Dominique Conil le 21/03/2009 à 12:16

Aussi parce qu'il y a des gens que je regrette , les uns partis avec fracas, - SylvN, par exemple - mais surtout d'autres qui s'éloignent, écrivent moins, puis plus du tout.. Merci de vous faire l'écho de tous ces textes quasiment disparus (du moins avec l'ergonomie actuelle) ou en passe de disparaître. J'ai découvert, il y a peu, de magnifiques textes de Pet de Nonne ; cela est très chronophage de par l'organisation actuelle du site. Ce thème est abordé régulièrement et, malheureusement à mon sens, trop souvent balayé au prétexte du nombrilisme, qui en serait l'unique motivation...

21/03/2009, 12:23 | Par Serge Koulberg

Bonjour Dominique, Si tu étais représentative de la majorité des journalistes je finirais par prendre goût à l'actualité. Sur Médiapart, il y a toujours beaucoup d'articles qui construisent des outils de lecture de l'actualité et ça, ça m'intéresse. Je me méfie des séductions acides de l'expertise autant que des scoops (je ne suis m^meme pas sûr de l'orthographe du mot, c'est dire) oui, je suis très attaché au plaisir d'écrire, le mien et celui des autres, attaché aussi à découvrir les auteurs que je ne connais pas, à lire en décalé les écrits que j'ai repéré mais que je n'ai pas le temps de lire sur le moment (et ça c'est sportif). Merci à Stéphane que pour une fois je comprends (c'est de mon peu de familiarité avec ce domaine que je me moque là) et dont le propos me semble très juste. Quant à l'égo...vaste caverne d'Ali Baba.

21/03/2009, 13:16 | Par skorecki

joli papier, joli travail ... le journalisme est parfois une noble activité ... la preuve ...

21/03/2009, 13:21 | Par skorecki

libération n'est pas paru aujourd'hui ... la faute apparemment, selon libération.fr ; à une minorité cgt ....pourquoi même pas une news ici... à défaut d'une analyse, c'est le moins que mediapart puisse faire, non? rien .... solidarité de classe entre medias menacés, medias faibles ...????

21/03/2009, 20:06 | Par Dominique Conil en réponse au commentaire de skorecki le 21/03/2009 à 13:21

Je l'ignorais et pour cause, en postant le billet hier soir. Deux jours de non-parution ( grève générale plus grève d'une partie de la cgt NMPP): C'est mortel, ça, pour un journal. S'il doit y avoir grève, c'est de Libération qu'elle doit venir, je crois. Et oui, j'ai bien capté que cette non-parution était directement liée à la grève de la faim de Florence Cousin. Mais je ne sais plus pourquoi - ou pourquoi, peut-être, pas sûre - mais dans quel but elle poursuit. Dès lors qu'elle n'exige plus sa réintégration, ce qui lui est proposé - avantageux, voir les articles, ces derniers jours, voir Continental dans l'Oise, voir tant d'autres - n'est ni infamant, ni dérisoire. Comme ces coureurs qui passent la ligne d'arrivée et n'arrivent plus à s'arrêter.

21/03/2009, 13:48 | Par Michel Puech

Merci de partager ton expérience de si agréable façon.

21/03/2009, 16:19 | Par Yolaine M

"Cette semaine, j’ai appris que Post Intelligency de Seattle, quotidien historique encore vendu chaque jour à 150 000 exemplaires,abandonnait le papier. Quarante personnes se sont déplacées pour protester… J’ai lu que l’Unita, en Italie, sombrait." Dominique, vous pouvez ajouter le Irish Times qui sombre également ainsi que les principaux journaux d'Irlande - faute à la crise, disent-ils.

21/03/2009, 16:28 | Par Annie Luppo

Commentaire superfétatoire...juste pour m'associer à tous les commentaires remerciant et louangeant. Cela fait beaucoup de bien de lire de beaux textes intelligents écrits dans une langue parfaite. Et sur le fonds également je m'associe entièrement.

22/03/2009, 10:02 | Par le revizor en réponse au commentaire de Annie Luppo le 21/03/2009 à 16:28

pas mieux !

22/03/2009, 17:20 | Par Christine Marcandier

Merci Dominique, pour la voix qui est la vôtre, originale, subtile, ouverte aux autres et au monde. Et ce regard sur ce qui fait le journal, le club, les blogs, les éditions. Manière pour moi aussi de vous remercier de votre participation aux Mains dans les poches, avec un superbe texte sur Philippe Roth. Vivement le prochain !

22/03/2009, 17:37 | Par Art Monica

Merci, Dominique. Je partage votre avis sur le manque de visibilité des éditions. Beaucoup de personnes ne savent même pas que certaines éditions existent. L'ergonomie de Mediapart serait à repenser. Comme je ne passe que par le tracker et le journal d'activités, je ne sais pas quels sont les Billets les plus commentés: je ne m'en occupe pas. Dans ma lecture, je picore un peu partout, de façon hétéroclite, et je trouve plein de choses très intéressantes. J'essaie parfois de laisser un commentaire, quand un Billet semble n'être pas fréquenté, pour que l'auteur sache que quelqu'un est passé et a apprécié. Je ne vais plus sur certains Blogs qui me semblent trop privés. Je vois la lumière, mais je reste dehors pour ne pas déranger. Il m'est arrivé de rester une journée sans commenter (un exploit). J'ai alors apprécié de regarder par le trou de la serrure, comprenant que certains abonnés aient cette méthode de lecture, somme toute reposante et moins chronophage. Enfin, pourquoi pas, en effet, un compteur de passage et de lecture pour les Billets ?

26/03/2009, 00:34 | Par Loïc Barrière

Je me suis beaucoup retrouvé, Dominique, dans ce que vous avez écrit. Pour ma part, je regrette de ne pas passer asser de temps à lire Médiapart... Il faudrait peut-être une édition téléphone mobile pour ceux qui ont du temps dans les transports en commun.

26/03/2009, 14:22 | Par Fantie B.

Beau billet, subtile nostalgie des "débuts" où les affrontements n'étaient pas encore devenus jeux de rôles. Et oui, le peu d'encouragement technique au collectif, aux éditions, invisibilisées (et même pas "recommandables" !)

27/03/2009, 17:36 | Par .

Ce texte si bien écrit m'a été utile, sur l'émotion à vous lire, christine est passée avant moi.

30/04/2009, 14:22 | Par Vancouver

Je relis...

29/08/2009, 10:33 | Par françois périgny

Le printemps est déjà si loin...

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