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Pourquoi toujours cacher l'histoire derrière la géographie ?

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(Recto verso de la carte de voeux de Gérard Charasse, Député de l'Allier)

 

 

A la lecture de différents articles écrits, sur Médiapart, sur d'autres médias, je me rends compte qu'il existe toujours un amalgame récurrent, insultant et diffamant commis, oralement ou par écrit, sur la Ville de Vichy et sur les Vichyssois..., ce, au nom d'une facilité de langage bien commode, qui consiste, soit-disant, à éviter les différentes redites...

Sachant qu'il conviendrait de cesser de cacher l'histoire de France derrière la géographie de la Ville de Vichy,il y a, comme le précise « Le Petit Larousse illustré » ou tout autre dictionnaire de langue française, une énorme
différence entre :
- « de », qui est une préposition servant à marquer l’origine (ex : « Je suis de Vichy », « Je reviens de Paris »),
- « à », qui est préposition utilisée pour exprimer un rapport de tendance
(ex : « aller à Paris », «le Gouvernement Pétain installé à Vichy »…),
de situation (ex : «être à la campagne »), de provenance (ex : «boire à une source »).

Donc, tout est affaire de sémantique :

1°) – Donner à un gouvernement le nom de son dirigeant (Premier Ministre ou Président du Conseil des Ministres), ce qui se fait toujours, participe à la manifestation de la vérité
dans la narration des faits historiques, mais, fait partie des règles
essentielles de la grammaire française.

2°) - Donner à une loi le nom de son auteur (un Député, un Sénateur, un Ministre d'État, un Ministre, un Ministre Délégué, un Secrétaire d'État,ou, tout simplement un Gouvernement dans son ensemble), ce qui se fait toujours, participe à la manifestation de la vérité dans la narration des faits historiques, mais, fait partie des règles essentielles de la grammaire française.
3°) - Donner à un Gouvernement le nom de la ville où il siège, ou celui de la ville où il a siégé est une faute de français, en plus de ne pas participer à la manifestation de la vérité dans la narration des faits historiques, ce bien que cela soit -et je le déplore- toléré par facilité de langage !
4°)
-
Donner à une loi le nom de la ville où elle a été débattue, votée, puis, promulguée est également une faute de français, en plus de ne pas participer à la manifestation de la vérité dans la narration des faits historiques, ce, bien que cela soit -et je le déplore- toléré par facilité de langage !

De ce fait :
1°). Il n’y a jamais eu de « Gouvernement de Vichy »,

2°) Il y a eu un Gouvernement collaborationniste installé à Vichy,

3°) Il n’y a jamais eu de « Vichystes », les habitants de Vichy étant des Vichyssois,
4°) le terme «République française » ayant été banni par le Maréchal Philippe Pétain lorsque les pleins pouvoirs lui furent accordés en juillet 1940, il convient de parler, dans ce cas précis, de l’« Etat français », vocable officiel pour désigner la France,
5°) le nom «Vichyste », étant, bien qu’accepté par les dictionnaires français, le terme
inexact adapté pour désigner les partisans de la Collaboration entre le Gouvernement français du Maréchal Philippe Pétain et le Régime nazi, il convient de parler uniquement de « Pétainistes » ou de « maréchalistes ».

D'ailleurs, si vous vous intéressez à l'Histoire de la IIè Guerre Mondiale, vous vous apercevrez
- qu'on a jamais parlé des « Londristes » pour désigner les partisans du Général
de Gaulle
appelés, à l'époque : « Gaullistes »,
- qu'on n'a jamais parlé du « Londrisme » pour disserter sur le « Gaullisme »,
- qu'on n'a jamais parlé du « Gouvernement de Londres » pour disserter sur le Gouvernement
de la France Libre
, en exil à Londres.

Je dois vous signaler que Pierre-Victor Léger, à l'époque : Maire de Vichy, a profité de son mandat pour travailler dans la Résistance !

De plus, jamais le drapeau nazi ne flotta sur Vichy, la seule ville de France à refuser cet « honneur », ce, grâce à Pierre-Victor Léger et grâce à un officier allemand anti-nazi amoureux de cette ville !

Puis, l'Hôtel de Ville de Vichy fut la seule Mairie à refuser de recevoir les officiels
collaborationnistes, le Maréchal Pétain et les ministres de son Gouvernement : jamais le livre d'or de la Ville ne fut signé par ces traîtres !

Alors, il faudrait cesser de cacher l'histoire de France derrière la géographie de la Ville de Vichy ! Pour vous en convaincre, il faudrait

1°) - Que vous lisiez mes articles :

« Lettre ouverte à Antoine de Gaudemar, Editorialiste à ‘’Libération’’ »

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11943

«La Ville de Vichy ne doit pas servir de bouc émissaire lors des commémorations de la Shoah »

http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4959

« Vichy, Capitale européenne de l'Intégration»

http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=18845

« Après le Sommet... Quelle politique ? »

http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=23292

« C4N- Débat sur Vichy avec Gérard Charasse : hier, aujourd'hui et
demain ! »

http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=27474

http://www.dailymotion.com/video/x9h6pg_c4n-interview-du-depute-gerard-char_news

« Les Vichyssois ne sont pas des traitres à la Patrie ! »

http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=34227

2°) - Que vous lisiez cet article de Anidom Nidolga

« Le régime de Vichy, qu’est-ce que c’est ? Un gouvernement de la France libre ayant accepté la collaboration avec l’Allemagne

http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=26900

3°) - Que vous vous penchiez sérieusement sur la Proposition de Loi de Gérard Charasse, Député de l’Allier, « visant à substituer dans les communications publiques invoquant la
période de l’État français, aux références à la ville de Vichy, l’appellation "dictature de Pétain"
»

http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion0729.asp

 

Merci d'avance !

Tous les commentaires

31/12/2010, 23:24 | Par Dominique Dutilloy

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31/12/2010, 19:25 | Par Dominique Dutilloy

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Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

31/12/2010, 19:27 | Par Dominique Dutilloy

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31/12/2010, 23:22 | Par Dominique Dutilloy

Ces trois photos ajoutées ont été prises par Frédéric Valandré, journaliste et écrivain...

01/01/2011, 05:35 | Par Boris Carrier en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 31/12/2010 à 23:22

... bien vu !

01/01/2011, 19:05 | Par Dominique Dutilloy

Merci, Boris Carrier, d'autant que lorsque tout le Territoire français venait d'être libéré de l'occupation nazie, des hommes politiques, qu'on ne pourrait guère soupçonner de collaboration avec l'ennemi, ainsi qu'avec le Régime de l'Etat Français, s'en émurent en ces termes(1) :

« Vichy n’est pas le siège d’un gouvernement traître à la Patrie, mais la ‘’Reine des Villes d’Eaux’’ »

« Le Conseil Municipal de VICHY, réuni en session ordinaire le 20 novembre 1944,
- observant que la Radiodiffusion Nationale et la Presse continuent
d'user des termes "LE GOUVERNEMENT DE VICHY", "LA POLITIQUE DE VICHY" pour désigner l'ex-gouvernement PETAIN-LAVAL et la politique qu'il a suivie,
- Emu de constater que le nom de VICHY est ainsi dénigré en
l'associant à un régime condamné par l'ensemble de la population
française.
Proteste avec énergie contre ce discrédit immérité infligé à notre ville et à ses habitants.
- VICHY s'est vue imposer la résidence du Gouvernement de l'Ex-Etat
Français et a dû subir sa présence et celle de nombreux fonctionnaires
civils et militaires souvent avides de places, d'avancement et de
prébendes.
- VICHY a vécu pendant quatre ans sous un régime policier
où s'est manifesté sans retenue le zèle de fonctionnaires traîtres à
leurs Pays, la cruauté des miliciens de DARNAND et des hommes de la
Gestapo.
- VICHY, devenue malgré elle capitale provisoire de notre
Pays, ne s'est jamais laissé griser par ce titre et a su conserver, au
milieu des malheurs de la FRANCE, sa dignité et son honneur.
- VICHY a eu, elle aussi, ses prisonniers, ses déportés, ses héros, ses martyrs. La liste en est imposante. Les Vichyssois n'ont donc point failli à leur devoir et ils ne méritent pas d'être déshonorés par l'abus qui est fait du nom de leur Ville et de celui de ses habitants.

- VICHY, par l'efficacité de ses eaux, le résultat de ses cures, par l'ampleur de son organisation thermale, par la valeur artistique de ses spectacles et de ses concerts{2}, par sa réputation d'accueillante hospitalité s'est classée au premier rang des stations thermales du monde. Elle est et veut demeurer "LA REINE DES VILLES D'EAUX".
- VICHY veut continuer cette mission de messagère de la FRANCE, elle veut continuer à faire connaître et aimer notre Pays car elle en est toujours digne. Les habitants de notre Ville n'ont cessé d'affirmer leurs sentiments républicains et patriotiques. Ils ont, à maintes reprises, proclamé leur dévouement au Général de GAULLE. Ils ont manifesté l'admiration et la reconnaissance qu'ils éprouvent à l'égard de notre magnifique jeunesse qui s'est battue dans tout le Pays et continue à refouler l'ennemi hors de nos frontières. Ils savent tout ce qu'ils doivent à nos fidèles alliés Anglais, Russes, Américains.
- Mais, en retour, ils réclament pour eux compréhension et justice.
- Ils ne veulent plus que leur nom soit associé à la politique néfaste
qui a été conçue et réalisée à l'intérieur des murs de leur Ville malgré
eux et contre eux.
- Ils demandent qu'un effort soit fait par tous ceux qui écrivent dans la Presse ou parlent à la Radio pour que cesse cet état de choses qui ne porte pas seulement préjudice à la réputation de leur Ville, mais aussi à l'intérêt bien compris de la FRANCE toute entière.

Au moment où les pays voisins se préparent à équiper leurs stations thermales avant d'entreprendre la propagande qui attirera chez eux baigneurs et touristes, la Municipalité de VICHY demande à toutes les Autorités Françaises de lui apporter leur appui dans la campagne qu'elle entreprend pour effacer définitivement la souillure répandue sur la Ville par quatre années d'un régime détesté, de l'aider à redonner à la "REINE DES VILLES D'EAUX", honneur de notre Pays, un rayonnement conforme aux intérêts du thermalisme Français. »

-------

(1)
- La copie fidèle de cet "appel en faveur de VICHY" m'a été remis, par
Monsieur Gérard CHARASSE, Député de l'Allier, lors de son
colloque,"VICHY : UNE MEMOIRE A CONSTRUIRE", qu'il a organisé, le 22
juin 2000, à l'Assemblée Nationale.Cette copie figure sur leverso de images, que j'ai installée dans mon article.

*****************

 

Il faudrait que d'autres journalistes de Médiapart lisent ce billet...

Cordialement,

Dominique Dutilloy

06/01/2011, 16:33 | Par Dominique Dutilloy

Voici le texte complet de la proposition de loi de Gérard Charasse, Député de l'Allier :

 

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No 729

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

DOUZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 26 mars 200313 février 2003.

PROPOSITION DE LOI

visant à substituer, dans les communications publiques invoquant la période de l'État français, aux références à la ville de Vichy, l'appellation « dictature de Pétain ».

(Renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, à défaut de constitution d'une commission spéciale dans les délais prévus par les articles30 et 31 du Règlement.)

PRÉSENTÉE par M. Gérard CHARASSE,

Additions de signatures : MM. Gérard Bapt, Georges Colombier, Jean-Jacques Descamps, Albert Facon, Daniel Fidelin, Mme
Arlette Franco, MM. Jean- Marie Geveaux, Paul Giacobbi, Joël Giraud, Pierre Goldberg, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Armand Jung, Noël Mamère, Mme Henriette Martinez, MM. Jean Michel, Christian Philipp, Éric Raoult, Jacques Remiller, Mme Chantal Robin- Rodrigo, MM. Guy Teissier, Michel Voisin et Émile Zuccarelli

Députés.

Langue française.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Depuis plus de cinquante années, diverses appellations utilisant le nom de la ville de Vichy servent à désigner le régime de l'État français né du vote du 10 juillet 1940.

Tandis que, d'année en année, l'opposition des quatre-vingts parlementaires ayant voulu défendre la République reçoit un hommage grandissant, l'utilisation du nom de la ville de Vichy dans un sens négatif s'étend, allant jusqu'à prendre des formes substantivées censées désigner la trahison ou l'esprit de capitulation.

Or, après l'appel du 18 juin du général de Gaulle, cette ville a accueilli
le deuxième acte de résistance: celui des quatre-vingts parlementaires
qui ont refusé d'installer un régime d'exception et xénophobe.

Afin que ce second événement prenne le pas dans l'expression, comme il l'a pris dans l'Histoire, sur la seule installation du régime de l'État
français à Vichy, il convient d'inciter, dans les textes d'origine
privée, et d'obliger, dans les textes officiels, la substitution d'une
dénomination de nature à rappeler le mode d'avènement de ce régime et son caractère autocratique à celles se référant à la ville de Vichy.

Les travaux menés depuis plusieurs années par le Comité en l'honneur des quatre-vingts parlementaires du 10 juillet 1940, avec des historiens, des parlementaires et des citoyens, a permis de proposer l'appellation « dictature de Pétain ».

Tel est l'objet de la présente proposition.

PROPOSITION DE LOI

Article 1er

La dénomination « dictature de Pétain «, de nature à rappeler le mode
d'avènement du régime de l'État français et son caractère autocratique, est destinée à remplacer, dans les communications publiques, les références à la ville de Vichy.

Article 2

La dénomination « dictature de Pétain » est adoptée pour tous les textes officiels se référant à cette période.

Article 3

L'utilisation d'une appellation du régime de l'État français faisant référence à la ville de Vichy ou à ses habitants permet à toute personne y ayant intérêt l'utilisation du droit de réponse prévu à l'article 13 de la loi du 29 juillet 1881.

Article 4

Est considérée comme une imputation portant atteinte à l'honneur ou à la réputation, au sens de l'article 13-1 de la loi du 29 juillet 1881,
toute appellation tendant à assimiler le nom de la ville ou de ses
habitants à des comportements de trahison, de capitulation ou d'outrage au régime républicain.

Article 5

Un décret en Conseil d'État fixe les modalités d'application de la présente loi.

_____________________

N° 0729 - Proposition de loi visant à substituer, dans les communications publiques invoquant la période de l'État français, aux références à la ville de Vichy, l'appellation « dictature de Pétain ».(M.Gérard Charasse)

http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion0729.asp

06/01/2011, 16:59 | Par Dominique Dutilloy

Voici, ci-dessous, un compte-rendu intégral, dans lequel, il est question de géographie et d'histoire :665px-Logo_de_l%27Assembl%C3%A9e_nationa

 

Assemblée nationale
XIIIe législature
Session ordinaire de 2009-2010
Compte rendu intégral

Séance du mercredi 12 mai 2010

Présidence de M. Bernard AccoyerM. le président . La séance est ouverte. (La séance est ouverte à quinze heures.)

Questions au Gouvernement.

M. le président. L’ordre du jour appelle les questions au Gouvernement

 

... [.../...]...

 

Image de Vichy

 

M. le président. La parole est à M. Gérard Charasse, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

M. Gérard Charasse. Monsieur le Président, ma question s'adresse à M. le Premier ministre.

Comme chaque année, j’ai participé aux cérémonies du 8 mai. En Allier, la ferveur était particulière puisque, le lendemain, nous étions au château des Morelles à Broût-Vernet où, durant les années noires de l’occupation, l’OSE a caché et protégé, parfois en vain, 340 enfants juifs contre une extermination programmée. Pourtant, dès le dimanche soir, j’entendais partout la phrase terrible du Président de la République à Colmar: « Vichy a trahi la France, Vichy l’a déshonorée ».

Monsieur le Premier ministre, Vichy, c’est une ville. Une ville qui n’a pas appelé le gouvernement de la collaboration à s’installer dans ses murs, mais qui a subi ce transfert, qui en a souffert et qui en souffre encore. (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe UMP.) En utilisant ainsi le nom de sa ville, on stigmatise une population qui, pas plus hier qu’aujourd’hui, n’a trahi la France ni ne l’a déshonorée, et on s’empêche ainsi de dire ce que fut le régime de l’État français: une dictature raciste.

À force de conviction, Vichy a reçu la conférence européenne ainsi que le président de notre assemblée, venu l’an dernier honorer les quatre-vingts parlementaires qui, après l’appel à la résistance du général de Gaulle, le 18 juin depuis Londres, ont refusé les pleins pouvoirs constituants à Pétain et sauvé l’honneur de la République. Une remise de médailles des Justes par un haut diplomate israélien a eu lieu à la mairie de Vichy; le grand rabbin de France, dont la future épouse avait été cachée à Vichy, y est venu en visite.

En deux ans, l’Union européenne, les parlementaires, l’État d’Israël, Yad Vashem, le grand rabbinat, ont su publiquement distinguer entre la ville, ses habitants et le régime de la collaboration qui a déshonoré la France. Quand, dans les communications publiques, cessera-t-on de cacher l’histoire derrière la géographie? Quand la parole officielle de la France appellera-t-elle enfin les choses par leur nom et arrêtera-t-elle, par économie de pensée, volontaire ou non, de laisser dans l’ombre de l’histoire de France, une ville qui est tout sauf cela? (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

M. le président. La parole est à M. Hubert Falco, secrétaire d’État à la défense et aux anciens combattants.

M. Hubert Falco, secrétaire d’État à la défense et aux anciens combattants. Monsieur le député, le Président de la République a su à Colmar, trouver les mots justes pour parler de cette période de l’histoire et exprimer à nos compatriotes ce qu’aucun Président de la République n’avait su jusqu’alors exprimer: le drame que fut l’incorporation de force pour l’Alsace. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP.)

Ne nous cherchons pas querelle sur les mots, mettons-nous plutôt d’accord sur les choses. Le régime dit de Vichy reste une marque d’infamie dans l’histoire de France, et c’est là un terme que tous les historiens de la Seconde guerre mondiale emploient. Pour autant, il ne viendrait à l’idée de personne de jeter le discrédit sur la ville même de Vichy: c’est l’une de nos plus belles villes françaises (« Ah! » sur les bancs du groupe SRC) , une station thermale dont la réputation n’est plus à faire. (« Très bien! » sur les bancs du groupe UMP.) Qui plus est, elle est gérée par un bon maire en la personne de Claude Malhuret. (Sourires.)

Néanmoins, monsieur le député, on ne peut revenir ni sur l’histoire ni sur les heures sombres de la collaboration et son régime scélérat. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

M. Jean Glavany. Bravo, monsieur le ministre!

http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2009-2010/20100189.asp

09/01/2011, 16:37 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 06/01/2011 à 16:59

Voici, ci-dessous, l'explication, que Gérard Charasse, Député de l'Allier, donna pour expliquer le dépôt de sa Proposition de Loi visant
à substituer, dans les communications publiques invoquant la période de l'État français, aux références à la ville de Vichy, l'appellation «
dictature de Pétain »

 

EXPOSÉ DES MOTIFS


Mesdames, Messieurs,
Depuis plus de cinquante années, diverses appellations utilisant le nom de la ville de Vichy servent à désigner le régime de l'État français né du vote du 10 juillet 1940.
Tandis que, d'année en année, l'opposition des quatre-vingts parlementaires ayant voulu défendre la République reçoit un hommage grandissant, l'utilisation du nom de la ville de Vichy dans un sens négatif s'étend, allant jusqu'à prendre des formes substantivées censées désigner la trahison ou l'esprit de capitulation.

Or, après l'appel du 18 juin du général de Gaulle, cette ville a accueilli
le deuxième acte de résistance: celui des quatre-vingts parlementaires
qui ont refusé d'installer un régime d'exception et xénophobe.
Afin que ce second événement prenne le pas dans l'expression, comme il l'a pris dans l'Histoire, sur la seule installation du régime de l'État
français à Vichy, il convient d'inciter, dans les textes d'origine privée, et d'obliger, dans les textes officiels, la substitution d'une dénomination de nature à rappeler le mode d'avènement de ce régime et son caractère autocratique à celles se référant à la ville de Vichy.
Les travaux menés depuis plusieurs années par le Comité en l'honneur des quatre-vingts parlementaires du 10 juillet 1940, avec des historiens,
des parlementaires et des citoyens, a permis de proposer l'appellation «
dictature de Pétain ».


Depuis plus de cinquante années, diverses appellations utilisant le nom de la ville de «Vichy» servent à désigner le régime de l'État français né du vote du 10 juillet 1940. Tandis que, d'année en année, l'opposition des quatre-vingts parlementaires ayant voulu défendre la République reçoit un hommage grandissant, l'utilisation du nom de la ville de «Vichy» dans un sens négatif s'étend, allant jusqu'à prendre des formes substantivées censées désigner la trahison ou l'esprit de capitulation.


Or, après l'appel du 18 juin du général de Gaulle, notre ville a accueilli le deuxième acte de résistance : celui des quatre-vingts parlementaires qui ont refusé d'installer un régime d'exception et xénophobe. Afin que ce second événement prenne le pas dans l'expression, comme il l'a pris dans l'Histoire, sur la seule installation du régime de l'État français à «Vichy», il convient d'inciter, dans les textes d'origine privée, et d'obliger, dans les textes officiels, la substitution d'une dénomination de nature à rappeler le mode d'avènement de ce régime et son caractère autocratique à celles se référant à la ville de «Vichy».


Les travaux menés depuis plusieurs années par le Comité en l'honneur des quatre-vingts parlementaires du 10 juillet 1940, avec des historiens, des parlementaires et des citoyens, ont
permis de proposer l'appellation « dictature de Pétain ».
L'utilisation de cette expression peut vous choquer et il me semble utile de revenir sur sa genèse qui, finalement, rend aux faits leur place, quand cette période reste le plus souvent décrite sous une influence passionnée, l'histoire cédant alors par trop de terrain à des positionnements qui lui sont étrangers.


Devant la débâcle de nos armées, en juin 1940, le gouvernement se replie à Bordeaux. Un débat se fait jour : signer l'armistice ou continuer le combat.

Cette deuxième position, qui peut étonner aujourd'hui, était liée à l'état des forces françaises en Afrique du Nord. Selon l'inventaire détaillé établi par le général Merglen, nous y comptons alors huit divisions d'infanterie, une division et deux brigades de cavalerie, plus des unités diverses soit 10.000 officiers et 400.000 hommes de troupes et sous-officiers entraînés depuis huit mois sur ce terrain.


L'équipement des militaires est consitué de 400 chars, 1200 pièces d'artillerie et 800 avions modernes avec leurs équipages transférés, le 16 juin 1940, sur ordre du général Weygand. La Marine a reçu l'ordre de Darlan de gagner les ports d'Afrique du Nord. La logistique suit et l'on fait état de réserves en pièces de rechange et munitions pour plusieurs mois ainsi que de vingt pétroliers et plusieurs navires marchands. Il faut également rappeler qu'à la fin de1938, après Munich, Edouard Daladier, président du conseil des ministres, désireux de disposer d'une une aviation supérieure à celle l'Allemagne, avait fait commander 1.000 avions aux Etats-Unis et qu'une usine de montage avait été construite à Casablanca. Les premières livraisons avaient eu lieu en décembre 1939.

.De plus, les marines anglaise et française ont la maîtrise de la Méditerranée avec les bases de Gibraltar, Malte, Alexandrie,
Tunis, Mers-el-Kébir et sur l'Atlantique Casablanca et Dakar. Le "pont espagnol" nécessaire à l'Allemagne pour venir combattre la France en Afrique du Nord est de plus fragile avant d'être catégoriquement refusé à Hitler par Franco le 3 octobre 1940.


L'idée de continuer le combat n'était donc pas une utopie comme, encore maintenant, certains voudraient le faire croire. Néanmoins, une partie de ses ministres se ralliant à l'idée d'un armistice, le 16 juin 1940, Paul Reynaud démissionne. Le maréchal Pétain lui succède et forme un nouveau gouvernement composé de militaires et d'hommes politiques assez partisans d'un armistice. Le lendemain 17 juin, le maréchal Pétain dit de cesser le combat et s'adresse à l'Allemagne pour connaître ses conditions pour conclure un armistice.
Les ministres du nouveau gouvernement Pétain, même s'ils étaient tous partisans de l'armistice, ne le souhaitaient pas à n'importe quelles conditions.

Le 19 juin 1940, dès que l'Allemagne accepte de discuter des conditions d'un armistice, le gouvernement se réunit et décide, en accord avec Pétain, que, pour entamer les discussions, il convient que le gouvernement ne soit pas à la merci de l'ennemi.

Il est donc décidé de son transfert à Alger avec un départ vers Port-Vendres dès le lendemain, 20 juin 1940, dans l'après midi.

Le président de la République et les présidents des Chambres devaient partir pour Alger alors que Pétain resterait en France avec quelques ministres — essentiellement des militaires — pour discuter l'armistice.

Les pouvoirs sont donc délégués à Camille Chautemps, vice-président du Conseil, pour gouverner depuis Alger si les conditions proposées par l'Allemagne sont jugées inacceptables. Un paquebot, le Massilia, est mis à la disposition des parlementaires décidant de suivre le gouvernement, ce paquebot devant également transférer les archives
et le personnel des Chambres en Afrique du Nord.
Pétain et Alibert, son secrétaire d'Etat, firent volontairement échouer ce départ auquel ils étaient opposés, en décidant de conclure l'armistice avant que son gouvernement ne soit à l'abri.


Lorsque Paul Baudoin, ministre des affaires étrangères, demanda à Pétain ce qu'il ferait si le président de la République persistait dans cette décision de départ, Pétain répondit « Eh bien, je le ferai arrêter ».


L'armistice fut signé le 22 juin avec l'Allemagne et le 24 avec l'Italie, prenant effet le 25 juin à zéro heure. Le 23 juin, Laval entrait au gouvernement comme ministre d'Etat et le 28 juin, il en devenait le vice-président en remplacement de Camille Chautemps qui avait démissionné de ce poste dès la signature de l'armistice..../...


Le 10 juillet 1940, les parlementaires, réunis en Assemblée nationale accordèrent le pouvoir constituant au gouvernement de la République présidé par le maréchal Pétain en votant, par 569 voix contre 80, le projet de loi qui leur était présenté.


Dans les jours qui précédèrent le vote, les déclarations successives de Laval affichant son désir d'une constitution calquée sur celles de l'Allemagne et de l'Italie, firent naître des contestations tant chez les députés que chez les sénateurs au point que le 9 juillet, Pétain et Laval n'étaient plus assurés de recueillir une majorité sur leur projet de loi.

Ils lui ont donc apporté une modification majeure en ajoutant au début de la dernière phrase du projet de loi que « [la nouvelle constitution] sera ratifiée par la nation et appliquée par les assemblées qu'elle aura crées». Le gouvernement présidé par Pétain devait donc, jusqu'à la ratification d'une nouvelle constitution, gouverner dans le cadre de la Constitution en vigueur. Cette modification du projet de loi explique, en grande partie, son approbation par 569 voix.


Ces précisions démontrent, sans équivoque, que la vérité historique est un rien éloignée de ce que nous transmet la mémoire collective lorsqu'elle indique que « le 10 juillet 1940, les parlementaires ont accordé les pleins pouvoirs au maréchal Pétain ».
En contradiction avec le texte voté et ses dispositions instaurant un contrôle des chambres législatives, Pétain va signer trois actes constitutionnels, non ratifiés.

Par ceux-ci, le gouvernement de la République est censé ne plus exister car Pétain s'arroge le titre de Chef de l'Etat, supprimant le poste de Président de la République ; il ajourne les Chambres et abroge l'article de la Constitution qui en fixait les conditions de convocation. Pour terminer, il s'accorde les pouvoirs législatif, exécutif et in fine le pouvoir judiciaire.


Les 12 et 13 juillet, il constitue un nouveau gouvernement à sa dévotion qui n'est plus le gouvernement de la République à qui le pouvoir constituant avait été délégué. Dans ce nouveau gouvernement, Laval reste vice-président et Alibert ministre de l'intérieur.

Par deux remaniements ministériels des 17 juillet et du 6 septembre, Pétain élimine tous les parlementaires avant, le 4 octobre, de demander à rencontrer Hitler à Montoire, rencontre qui débouchera, le 30 octobre, sur « l'entrée de la France dans la collaboration », c'est-à-dire la mise au service de l'Allemagne nazie de tout le potentiel français
(administration, police, agriculture, industrie) allant ainsi bien au
delà du texte de l'armistice, signé dans les conditions décrites
ci-dessus.


L'accaparement du pouvoir judiciaire par Pétain est souvent discutée. L'histoire du régime est pourtant émaillée de preuves. Il peut s'agir de créer des juridictions d'exception où les droits ne sont plus garantis comme les 20 juillet 1940 avec la création de la Cour Suprême de Justice, 4 octobre 1941 avec le tribunal de justice politique qui propose des peines que Pétain prononce.

Le régime multiplie également les peines administratives comme les 3 septembre avec la loi autorisant les préfets à prononcer des mesures d'internement administratif, le 7 août 1941 avec la création de sections spéciales par région qui peuvent condamner à mort, sans recours, les personnes désignées par le régime. Enfin, ce régime prend des mesures contraires aux textes constitutionnels comme le 27 août avec l'abrogation du décret réprimant les injures raciales et religieuses ou le 8 octobre avec la loi sur le statut des juifs.


A lire froidement cette histoire, tout rapproche ce régime d'exception de la dictature. Qu'elle soit comprise dans sa définition de l'encyclopédie, comme un régime politique dans lequel les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire sont entre les mains d'un même individu, d'un même groupe d'individus, aucune forme de contestation du régime n'étant tolérée, ou dans celles, plus abouties, des philosophes politiques comme Hannah Arendt, Montesquieu et même
Platon, le régime mis en place par Philippe Pétain a toutes les
caractéristiques de cette forme de gouvernement.
La présomption d'élection — qui est historiquement fausse mais assez répandue — n'y changerait rien, pas davantage d'ailleurs que l'histoire personnelle d'un héros de la Nation qui, l'âge et la veulerie alentour aidant, se retrouvera dans les habits d'un tyran ordinaire.

Il ne sera ni le premier ni le dernier homme politique de l'histoire à servir avant de se servir et, sous le coup d'une dérive cent fois expliquée, à glisser, sûr que son jugement seul valait mieux que celui
des Français réunis, vers le pouvoir personnel et les penchants
détestables qui toujours l'accompagnent.

La dictature, comme parenthèse dans un régime républicain, est répandue dans l'histoire. La dictature constitutionnelle, simple parenthèse de césarisme telle qu'elle exista à Rome ou sous le second Directoire (1797-1799), la Constitution de l'an VIII (13 décembre 1799 ) qui prévoyait la suspension de l'«empire de la Constitution » (art. 92 ), le recours abusif à ces ordonnances sous la présidence de Hindenburg, de 1925 à 1934 qui transforma progressivement la république de Weimar en un régime présidentiel autoritaire, les pleins pouvoirs donnés à Hitler en 1933 par le Reichstag pour refondre progressivement les «lois fondamentales » et installer le IIIe Reich, tous ces régimes répondent à cette définition.


La France n'a qu'intérêt à reconnaître cette période telle qu'elle fut. Il ne s'agit pas de juger ceux qui, un instant ou plus longtemps, ont pu penser ou pensent encore du bien de cette parenthèse. Il ne s'agit pas davantage de nier l'histoire de Pétain qui reste un acteur de la première guerre mondiale.

L'objet unique de ce texte est de faire que la France regarde enfin cette période en face et qu'elle dise, sans y attacher l'un ou l'autre, ce que fut ce régime afin que le mécanisme de cette dérive connu, les signes avant-coureurs en soient identifiés.


Telles sont les raisons qui m’ont conduit à faire cette proposition. Elle choquera sans doute et je nourris l’espoir qu’elle puisse déboucher sur un débat qui puisse enfin faire accepter, comme un morceau de notre histoire, cet épisode dont nous devons tirer leçon. Dans le cadre de ce débat, l’appellation que je propose peut naturellement évoluer.
http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion0729.asp

07/01/2011, 16:08 | Par Dominique Dutilloy

Le document sur le statut des Juifs annoté de la main de Pétain est confirmé comme «authentique»

13 octobre 2010 par vichyensemble

statuts_1.jpg?w=119&h=150

Une seconde expertise du texte original
du statut des Juifs de 1940 confirme que le document révélé dimanche par
Me Serge Klarsfeld est «authentique» et «incontestablement corrigé et
annoté» par le maréchal Philippe Pétain, selon un certificat
officiel. Selon le «certificat d’authenticité» délivré par Alain
Nicolas, expert près la cour d’appel de Paris, et dont une copie a été
envoyée jeudi à l’AFP, l’authenticité du document ne fait «aucun
doute». «Ce document de travail sur une « loi portant statut des juifs »
est incontestablement corrigé et annoté de la propre main du maréchal
Pétain (à l’exception du mot « Projet », mentionné en rouge sur la
première des cinq pages du document)», écrit Alain Nicolas.

http://vichyensemble.wordpress.com/2010/10/13/le-document-sur-le-statut-des-juifs-annote-de-la-main-de-petain-est-confirme-comme-«authentique»/

Le fac similé du Document est ici :

http://vichycestuneville.files.wordpress.com/2010/10/statutdesjuifs_documentoriginal.pdf

09/01/2011, 17:41 | Par samines

Billet parfaitement pertinent pour une requête tout sauf anodine.

Je plussoie Sourire

10/01/2011, 05:14 | Par Dominique Dutilloy

Merci beaucoup samines...

Que veut dire "Je plussoie" ?

Voila au moins une personne de mon avis... Connaissez-vous Vichy ?

Cordialement,

Dominique Dutilloy

10/01/2011, 07:10 | Par samines en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 10/01/2011 à 05:14

Sourire

Toutes mes excuses. Verbiage Médiapartien. "Je plussoie" signifie "J'utilise la fonction "Recommander"", en haut à gauche du texte. Plus un texte est recommandé, plus il peut apparaître en une du Club (même si le choix reste fondamentalement celui du journal).

Quant à connaître la ville de Vichy, oui un peu mais plus en touriste occasionnel qu'autrement.

Bonne journée

10/01/2011, 08:06 | Par Dominique Dutilloy

Merci beaucoup samines...

Merci aussi d'avoir recommandé ce billet à Médiapart... Si mon billet est en UNE, cela me permettra d'aller plus loin dans mon combat en faveur du respect dû à l'image de Vichy et de sa population...

Avez-vous lu mes autres articles listés dans mon billet, qui sont parus sur C4N et AGORAVOX ?

Sinon, avez-vous lu mes deux autres billets parus sur Médiapart ?

Bonne journée

Cordialemennt

Dominique Dutilloy

10/01/2011, 08:45 | Par Dominique Dutilloy

Pour en savoir plus sur le Maréchal Pétain, je recommande de vous rendre sur cette page de Anido Mirolo :

http://www.mediapart.fr/club/blog/Anido%20Mirolo?page=1

Pour bien comprendre le parcours du Maréchal Philippe Pétain, celui du grand artisan de la 1ère Guerre Mondiale, puis celui du traitre à la Patrie, recommande la lecture de cette excellente et passionnante série historique rédigée par Anido Mirolo :

http://www.mediapart.fr/club/blog/Anido%20Mirolo?page=2

Pour comprendre pourquoi le Maréchal Pétain, Chef de l'Etat Français, a trahi la France en jouant la politique de la Collaboration, il convient de se rendre sur son intro :

http://www.mediapart.fr/club/blog/anido-mirolo/101210/philippe-petain-marechal-de-france

Sa série sur le Maréchal Pétain n'est pas achevée...

Mais, Anido Mirolo, en historien qu'il est, va nous expliquer encore plus les faits et gestes de ce Maréchal !

19/01/2011, 08:14 | Par Vivre est un village

Sachant qu'il conviendrait de cesser de cacher l'histoire de France derrière la géographie de la Ville de Vichy, il y a, comme le précise « Le Petit Larousse illustré » ou tout autre dictionnaire de langue française, une énorme
différence entre :
- « de », qui est une préposition servant à marquer l’origine (ex : « Je suis de Vichy », « Je reviens de Paris »),
- « à », qui est préposition utilisée pour exprimer un rapport de tendance
(ex : « aller à Paris », «le Gouvernement Pétain installé à Vichy »…),
de situation (ex : «être à la campagne »), de provenance (ex : «boire à une source »).

Merci Dominique de le rappeler.SourireSourireSourire

J'ai essayé de donner un maximum d'écho à vos propos tout en pensant que Médiapart et ses journalistes étaient beaucoup mieux placés et compétents pour le faire...
Je pensais pouvoir en parler avec vous à l'occasion des voeux anuels de Gérard Charasse, le 23 Janvier à Cusset, mais la date de la dernière chimio de mon épouse tombe mal...
Peut être à Puteaux ?
J'ai reçu, le 16 Décembre dernier le message :
Erich Inciyan
16/12/2010 - 09:52
Bonjour à vous et merci pour la qualité de votre message. Vous m'avez convaincu de la nécessité (qui va souvent avec le hasard) d'une enquête fouillée (politique au sens plein du terme). Comme je ne pourrai pas m'en charger personnellement, je vais en parler avec l'un de mes collègues qui reviendra vers vous (disons en début d'année prochaine, si cela vous va).
Très cordialement à vous,
Erich
Depuis c'est le calme plat et je suis un peu désespéré...
Le voyage en airbus présidentiel de Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux Paris-Issepent-Mayet le Montagne avec incarcération du seul syndicaliste CGT ne semble intéressé personne, pas plus que la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=yyjmjZh_j4kni la vidéo : http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=p_63a_politique
Je suis désespéré et j'essaie de l'être avec élégance : http://www.lepost.fr/article/2008/12/04/1345934_brel-barbara-spectacle-de-maurice-bejart.html

Clin d'oeilClin d'oeilClin d'oeil

A bientôt.

Amitié.

 

 

19/01/2011, 17:07 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de Vivre est un village le 19/01/2011 à 08:14

Vivre est un village,

bonjour...

Peut-être, faudrait-il, dans les Lundis de Médiapart, qui ont lieu à Paris dans le quartier de La Batille, provoquer un débat sur ce sujet (?) : vous pourriez demander, à Edwy Plenel, via un mail envoyé à Caroline de Médiapart [ caroline@mediapart.fr ], d'organiser ce débat, en la présence du Député de l'Allier, en la mienne, en la vôtre...

Biene entendu, Edwy Plenel serait, je le pense, présent... D'autres journalistes de Médiapart également... Mais, il faudrait qu'il contacte le Député de l'Allier de ma part...

L'opéra de Vichy, cela aurait été parfait... Cependant, un tel débat ne peut être organisé qu'à Paris, justement pour la portée médiatique que cela supposerait !

Que pensez-vous de ma suggestion ?

Amitiés,

Dominique


19/01/2011, 16:55 | Par Dominique Dutilloy

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Alain CARTERET

Livre publié le 4 novembre
2010

104 pages et 364 illustrations
Quadri : papier couché 170
g
Format 21 x 27 cm
Imprimerie Vidal (Vichy)

Commande à adresser directement à l’auteur - éditeur :

Alain Carteret
36 rue de la Viala
03300 Creuzier-le-Vieux

Tél. 04 70 31 80 67
Mail : a.carteret@wanadoo.fr

http://carteret.pagesperso-orange.fr/

03/05/2012, 00:36 | Par cerise en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 19/01/2011 à 16:55

Je comprend que ça vous énerve l'utilisation du nom de votre ville par facilité d'ajouter "gouvernement collaborationiste installé à Vichy"

ce qui est l'exacte situation. C'est plus clair de dire "le gouvernement de Pétain".

Cette façon de parler élimine que dans la ville de Vichy il y ait des résistants et des citoyens de Vichy non pétainistes.Vous avez raison d'exiger des rectifications et même des excuses.

03/05/2012, 21:01 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de cerise le 03/05/2012 à 00:36

Merci, cerise, pour votre réponse...

22/01/2011, 18:57 | Par Raymond Matabosch

Du travail d'orfèvre sans nul doute et une belle remise en situation, fort nécessaire du reste, d'une ville, depuis des siècles, de renommée mondiale pour y "prendre les eaux"

 

Cordialement

 

Raymond Matabosch

23/01/2011, 09:00 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Raymond Matabosch le 22/01/2011 à 18:57

@ Raymond Matabosh

Bonjour,

Nous sommes entrain, Dominique Dutilloy, Gérard Charasse et moi même de mettre sur pied un Lundi Médiapart sur ce sujet.

Si vous souhaitez vous joindre, c'est avec beaucoup de plaisir que nous accueillons.

A bientôt.

Amitié.

14/10/2012, 16:17 | Par Vivre est un village

IMPORTANT

Dire régime de Pétain et non plus régime de Vichy

http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/131012/une-nouvelle-proposition-de-loi-pour-cesser-dassocier-vichy-la

A bientôt Super !.

Amitié Étreinte .

16/10/2012, 14:01 | Par Dominique Dutilloy

NE CACHONS PAS L'HISTOIRE DE FRANCE DERRIÈRE LA GÉOGRAPHIE D'UNE VILLE.

Vichy, c'est une ville !  [ http://vichycestuneville.wordpress.com/2012/10/16/une-nouvelle-proposition-de-loi-pour-cesser-dassocier-vichy-a-la-collaboration-la-montagne/ ] : 

 

Le député radical de gauche Gérard Charasse a rédigé un texte pour remplacer l’expression « régime de Vichy » par « dictature de Pétain ». Un site Internet recense également toutes les assimilations de la ville à la collaboration, chaque semaine.

C’est la troisième depuis 1998. Le député de l’Allier, radical de gauche, Gérard Charasse a rédigé une proposition de loi pour que l’on cesse de faire de Vichy un synonyme du régime de l’Etat Français né du vote du 10 juillet 1940.

 

 

Enregistré le 10 octobre 2012 à l’assemblée nationale, le texte va être envoyé aux parlementaires dans les jours à venir pour recueillir leurs signatures. Ses cinq articles visent à remplacer dans les communications publiques et les textes officiels la dénomination « régime de Vichy », souvent utilisée, par celle de « dictature de Pétain ». L’article 4 exige même que l’assimilation du « nom de la ville ou de ses habitants à des comportements de trahison, de capitulation ou d’outrage au régime républicain » soit considérée comme une atteinte à l’honneur ou à la réputation des concernés.

 

 Il n’y a pas eu plus de collabo ici qu’ailleurs 

Pour Christophe Pommeray, attaché parlementaire du député et leader de l’opposition de gauche au conseil municipal de Vichy, ce combat s’appuie sur deux solides arguments. « D’abord, c’est blessant pour les habitants. Il n’y a pas eu plus de collabo ici qu’ailleurs ». Le radical de gauche rappelle que si Pétain a choisi la ville pour installer son gouvernement, c’était surtout pour la notoriété des lieux (acquise grâce aux thermes) et son équipement (250 hôtels et un central téléphonique moderne notamment).

 

Autre argument : « les documents de l’époque montrent que c’est le régime lui-même qui a imposé le nom « régime de Vichy ». La presse étrangère parlait elle de « gouvernement de fait ». Donc si vous utilisez cette expression, vous utilisez une expression inventée par l’entourage de Pétain ».

 

Quant à la possibilité de renommer la ville, Christophe Pommeray répond sans hésiter :  » C’est une plaisanterie ? La ville existait avant ! Ce serait endosser la responsabilité du régime alors que les habitants n’ont aucune responsabilité « .

 

A Vichy, ces revendications transcendent les clivages. Brice Hortefeux lui-même avait œuvré pour que le sommet européen de l’intégration se tienne sur place en 2008 afin de mettre fin à « soixante ans d’ostracisme » selon lui.

 

Un site internet de vigilance

 

 Pour appuyer ce combat, Christophe Pommeray est également à l’origine d’un site Internet qui recense depuis 2009 toutes les assimilations de la ville à la collaboration (grâce aux Alertes Google). Chaque fois qu’il en repère une, il envoie un mail à l’auteur de l’article. « Il y a ceux qui font davantage attention après, ceux qui m’insultent et ceux qui ne répondent pas ».

 

En 2010, le site relevait une cinquantaine d’assimilations par semaine. A l’heure actuelle, il n’y en a plus qu’une dizaine hebdomadaire. Pour autant, la proposition de loi n’est pas assurée d’être votée. « Il faut que ce soit inscrit à l’ordre du jour ». Il n’est pas certain que le sujet soit considéré comme une priorité, aujourd’hui plus qu’hier.

 

Thibaut SOLANO

 

Une nouvelle proposition de loi pour cesser d’associer Vichy à la collaboration (La Montagne)Dans Veille le 16/10/2012 à 07:03

17/10/2012, 13:35 | Par Vivre est un village

Une nouvelle proposition de loi pour cesser d’associer Vichy à la collaboration (La Montagne)Dans Veille le 16/10/2012 à 07:03

@ Dominique Dutilloy

Pour ce rappel ApplaudissementsApplaudissementsApplaudissements...!!!

A bientôt Super ! .

Amitié Étreinte .

02/12/2012, 14:08 | Par Dominique Dutilloy

La proposition de loi de Gérard Charasse visant à substituer, dans les communications publiques invoquant la période de l’État français, aux références à la ville de Vichy, l’appellation « dictature de Pétain »,  n'est pas nouvelle ! En effet, elle est en tout point semblable. Cependant, elle a été représentée à l'Assemblée Nationale par son auteur comme vous pourrez le constater ici :

.

 665px-Logo_de_l%27Assembl%C3%A9e_nationa 70

N° 277

_____

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUATORZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 10 octobre 2012.

PROPOSITION DE LOI

visant à substituer, dans les communications publiques invoquant la période de l’État français, aux références à la ville de Vichy, l’appellation « dictature de Pétain »,

(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale
de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par

M. Gérard CHARASSE,

député.

http://www.nosdeputes.fr/14/document/277 

http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0277.asp   

http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/propositions/pion0277.pdf

 

16/02/2014, 09:58 | Par Vivre est un village

A la lecture de différents articles écrits, sur Médiapart, sur d'autres médias, je me rends compte qu'il existe toujours un amalgame récurrent, insultant et diffamant commis, oralement ou par écrit, sur la Ville de Vichy et sur les Vichyssois..., ce, au nom d'une facilité de langage bien commode, qui consiste, soit-disant, à éviter les différentes redites...

Un grand merci pour ce rappel ApplaudissementsApplaudissementsApplaudissements .

A bientôt Approuvé .

Amitié Super ! .

19/11/2014, 08:31 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 16/02/2014 à 09:58

Une mouvance qui a utilisé les failles de nos luttes en ce qui concernait l'antisémitisme pour se développer sur cette base, puis afficher ouvertement aussi d'autres racismes et faire la ramasse pour le Front National. Il faut bien constater la faiblesse des réactions politiques à tout cela: les antisémites peuvent bien jouer les persécutés devant les rodomontades de quelque ministre, mais leur commerce de haine ne s'est jamais aussi bien porté.

Une mouvance qui a utilisé les failles de nos luttes en ce qui concernait l'antisémitisme pour se développer sur cette base, puis afficher ouvertement aussi d'autres racismes et faire la ramasse pour le Front National. Il faut bien constater la faiblesse des réactions politiques à tout cela: les antisémites peuvent bien jouer les persécutés devant les rodomontades de quelque ministre, mais leur commerce de haine ne s'est jamais aussi bien porté.

 Les enregistrements ci-dessous restituent une partie du contenu de cette cérémonie destinée à alerter et mobiliser.

L'intervention du Collectif VAN (Vigilance Arménienne contre le Négationnisme)

https://soundcloud.com/memorial98-1/mem98collvan

https://soundcloud.com/memorial98-1/memorial98albert

https://soundcloud.com/memorial98-1/commemoration-du-pogrom-de-la-nuit-de-cristal-3

Sur Facebook suivez l'actualité quotidienne de la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et le négationnisme de Memorial 98

Le groupe Facebook est le prolongement de ce site et rend compte de l'activité antiraciste et antifasciste.


Un grand bravo pour cette démarche applauseapplauseapplause.

A bientôt.

Amitié.

16/02/2014, 11:03 | Par Gilbert Pouillart

Un exzemple d" plus d'une infirmité de l'esprit, qui a deux symptômes courants :

-vouloir, ou croire, tout dire d'un mot

-prendre le mot pour la chose, le signifiant pour le signifié

Même avec de milliers de pages en caractèeres serrés, il serait impossible de dire tout ce qu'il ,peut y avoir derrière le mot "Vichy". Ce que chacun y met dépend de son passé, de ses préoccupations du moment, plus encore que de ses savoirs.

Il faut, donc, situer, circonstancier, préciser, rectifier, expliquer. Notre époque de hâte et de présent perpétuel n'aime guère ça...

18/11/2014, 08:23 | Par Vivre est un village

Dominique DUTILLOY,

un Vichyssois en colère

Bonjour Dominique,

Quelle joie de te retrouver sur ce fil SourireSourireSourire.

Je suis resté orphelin de ta poignée de main et de cette amité, cet été à Vichy Bouche cousueBouche cousueBouche cousue.

L'exposition de M Art'In au Vernet http://blogs.mediapart.fr/blog/m-artin/310814/visite-d-expo a bien eu lieu, Gérard Charasse http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Charasse a été aussi "béton" qu'à son habitude et j'ai découvert Monsieur le Maire du Vernet Bernard AGUIAR, son adjointe à la culture Nadine DEMAY et toute cette civilisation vichyssoise si attachante Sourire.

Ce vernissage m'a été un cumul de la 8ème symphonie d'Anton Bruckner et de la 8ème symphonie de Gustav Mahler Innocent.

Chantal Evano, co-fondatrice de CAMédia m'a affirmé n'avoir jamais vu M Art'In pseudo de Martine Prud'hom, aussi heureuse Sourire.

Je te sopuhaite bonne route, Dominique et un grand merci pour ce rappel que, par les monts et par les  plaines de la vie, nous allons toujours ensemble http://www.youtube.com/watch?v=dW9gl9DcgpU Sourire.

A bientôt good luck .

Amitié star .

Bernard Aguiar, maire?; Martine Prud’hom, et Nadine Demay adjointe, déléguée à la culture.

19/11/2014, 15:54 | Par Gilbert Pouillart

Tiens, il me vient une idée : peut-être aurait-on parlé de "londristes", si les Alliés avaient perdu la guerre...

19/11/2014, 19:37 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de Gilbert Pouillart le 19/11/2014 à 15:54

Non, GILBERT POUILLART ! En effet, même pendant l'existence de l'Etat Français, on parlait de Vichy, de "Vichystes"... Or, jamais, pendant cette période, ou bien après cette période, il n'a été question de "Londristes" !

Il est vrai que les Anglais n'ont pas pris de capitale provisoire de leur pays durant la IIè Guerre Mondiale !

20/11/2014, 09:58 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Gilbert Pouillart le 19/11/2014 à 15:54

Un grand merci pour ce clin d'oeil à Albert Londres l'un des hommes célèbres les plus admirables de Vichy Clin d'œil.

Le reporter engagéBagnards et forçatsEn 1923, il se rend en Guyane où il visite le bagne aux Îles du Salut, à Cayenne et à Saint-Laurent-du-Maroni. Décrivant les horreurs de ce qu'il voit, son reportage suscite de vives réactions dans l'opinion mais aussi au sein des autorités.

« Il faut dire que nous nous trompons en France. Quand quelqu'un – de notre connaissance parfois – est envoyé aux travaux forcés, on dit : il va à Cayenne. Le bagne n'est plus à Cayenne, mais à Saint-Laurent-du-Maroni d'abord et aux îles du Salut ensuite. Je demande, en passant, que l'on débaptise ces îles. Ce n'est pas le salut, là-bas, mais le châtiment. La loi nous permet de couper la tête des assassins, non de nous la payer. Cayenne est bien cependant la capitale du bagne. (...) Enfin, me voici au camp ; là, c'est le bagne. Le bagne n'est pas une machine à châtiment bien définie, réglée, invariable. C'est une usine à malheur qui travaille sans plan ni matrice. On y chercherait vainement le gabarit qui sert à façonner le forçat. Elle les broie, c'est tout, et les morceaux vont où ils peuvent. »

(Au bagne (1923)).

Et le récit se poursuit : « On me conduisit dans les locaux. D'abord je fis un pas en arrière. C'est la nouveauté du fait qui me suffoquait. Je n'avais encore jamais vu d'hommes en cage par cinquantaine. [...] Ils se préparaient pour leur nuit. Cela grouillait dans le local. De cinq heures du soir à cinq heures du matin ils sont libres – dans leur cage ».

Albert Londres dénonce aussi un fait que l'on ignore souvent : le « doublage ». « Quand un homme est condamné de cinq à sept ans de travaux forcés, cette peine achevée, il doit rester un même nombre d'années en Guyane. S'il est condamné à plus de sept ans, c'est la résidence perpétuelle. Combien de jurés savent cela ? [...] Le bagne commence à la libération. Tant qu'ils sont en cours de peine, on les nourrit (mal), on les couche (mal), on les habille (mal). Brillant minimum quand on regarde la suite. Leurs cinq ou sept ans achevés, on les met à la porte du camp. ». Nous pouvons imaginer la suite.

Son livre est une galerie de portraits : Hespel, Bel-Ami, Ullmo, Duez, Eugène Dieudonné, Roussenq, Marcheras... les bagnards sont des hommes ! – même si dans ce lieu, ils tendent à devenir des animaux. En 1924, il poursuit ses enquêtes sur les travaux forcés et se rend en Afrique du Norddes bagnes militaires accueillent les condamnés des conseils de guerre qui n'en finissent pas d'expier leur très grande faute (publication de Dante n'avait rien vu).

Les cyclistes et les fousIl s'intéresse ensuite au Tour de France et dénonce l'impitoyable et intolérable exigence physique réclamée aux cyclistes dans ce « tour de souffrance », ainsi que la bêtise du règlement (Les Forçats de la route et Tour de France, tour de souffrance)4

Il se rend ensuite dans les asiles psychiatriques, y dénonce les mauvais traitements ou les carences alimentaires et sanitaires et rappelle que « notre devoir n'est pas de nous débarrasser du fou, mais de débarrasser le fou de sa folie. » (Chez les fous).

Les opprimés et les exclusIl s'intéresse au sort des Françaises conduites en Argentine pour y être prostituées. Son récit paraît en 1927 sous le titre Le chemin de Buenos Aires (La Traite des Blanches) aux éditions Albin Michel. Il démonte les arguments des bien-pensants et souligne la responsabilité collective dans un trafic qui fleurit sur la misère des femmes.

À l'automne 1927, Albert Londres s'engage dans une campagne en faveur de la réhabilitation du forçat évadé Eugène Dieudonné. Ancien membre présumé de la bande à Bonnot, Dieudonné avait été injustement condamné à mort puis aux travaux forcés à perpétuité pour tentative d’assassinat. La campagne de presse menée par Londres dans les colonnes du Petit Parisien porte ses fruits : Dieudonné obtient la grâce puis revient en France, aux côtés du reporter, le 28 octobre 1927. De cet épisode médiatique sera tiré un reportage publié aux Éditions de France en 1928. D'abord intitulé L'homme qui s'évada5, il est réédité en 1932 sous le titre de Adieu Cayenne ! Nouvelle version de L'Homme qui s'évada6.

20/11/2014, 09:59 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 20/11/2014 à 09:58

À l'automne 1927, Albert Londres s'engage dans une campagne en faveur de la réhabilitation du forçat évadé Eugène Dieudonné. Ancien membre présumé de la bande à Bonnot, Dieudonné avait été injustement condamné à mort puis aux travaux forcés à perpétuité pour tentative d’assassinat. La campagne de presse menée par Londres dans les colonnes du Petit Parisien porte ses fruits : Dieudonné obtient la grâce puis revient en France, aux côtés du reporter, le 28 octobre 1927. De cet épisode médiatique sera tiré un reportage publié aux Éditions de France en 1928. D'abord intitulé L'homme qui s'évada5, il est réédité en 1932 sous le titre de Adieu Cayenne ! Nouvelle version de L'Homme qui s'évada6.

En 1928, toujours pour Le Petit Parisien, il voyage du Sénégal au Congo et découvre que la construction des voies ferrées ou les intolérables exploitations forestières provoquent un nombre effroyable de morts parmi les travailleurs africains. « Ce sont les nègres des nègres. Les maîtres n'ont plus le droit de les vendre. Ils les échangent. Surtout ils leur font faire des fils. L'esclave ne s'achète plus, il se reproduit. C'est la couveuse à domicile. » Il conclut en s'insurgeant contre la colonisation, responsable de ces crimes (Terre d'ébène).

En 1929, alors que l'antisémitisme est très présent en Europe, il se rend en Palestine. Il rencontre la communauté juive et tombe face à un peuple exclu. Il se prononce alors pour la création d'un État israélien mais doute sérieusement d'une possible entente entre Juifs et Arabes. « Le déséquilibre démographique laisse présager des jours sombres : 700 000 Arabes contre 150 000 Juifs. » (Le Juif errant est arrivé).

Il part ensuite pour les Balkans et enquête sur les mécanismes du terrorisme des Comitadjis, des nationalistes macédoniens qui contestent la division de leur territoire entre la Bulgarie, la Serbie et la Grèce (Les Comitadjis). Cela sera son dernier reportage.

Le dernier voyageIl meurt dans l'incendie du Georges Philippar, le bateau qui le ramenait de Chine en France. Il semblait avoir découvert un grand scandale : « Il est question d'armes, de drogue, d'immixtion bolchévique dans les affaires chinoises », rapporte la biographie écrite par Pierre Assouline. Mais son reportage brûle également dans l'incendie. Le doute plane alors sur cet incendie : accident ou attentat ? Toujours est-il que les personnes auxquelles il a confié le contenu de sa découverte – le couple Lang-Willar, qui voyage également sur le Georges Philippar –, à peine rescapés, sont pris en charge à Brindisi par un pilote, Marcel Goulette, engagé par un grand quotidien, avec pour mission de les ramener à Paris le plus vite possible. Tous meurent à leur tour dans l'écrasement sur les Apennins de l'avion de Goulette.

Lors de sa construction dans les Chantiers de Saint-Nazaire, le Georges Philippar avait déjà échappé à deux départs de feu dus à des problèmes sur le circuit électrique. Lors de son voyage aller, les électriciens du bord n'ont cessé d'être sollicités pour traiter des courts-circuits, neutraliser des réseaux électriques victimes d'échauffements de câbles dangereux. Des câbles de secours ont même dû être achetés lors des escales techniques. Le Bureau Veritas avait ordonné, avant le départ, le déplacement du tableau électrique général, le jugeant insuffisamment protégé.

Enfin, dans son ouvrage Paquebots vers l'Orient7, Philippe Ramona relate le témoignage du mécanicien de bord Sadorge, apercevant un passager qui tente d'échapper aux fumées de sa cabine en passant par un hublot. Sadorge lui descend un tuyau d'arrosage, mais l'homme, paniqué, s'en saisit avant que Sadorge ait le temps d'assurer le tuyau qui se déroule, précipitant l'homme dans la mer. La description physique faite par le mécanicien, correspond trait pour trait à celle de Londres, qui serait donc mort noyé, à l'instar de nombreux autres passagers.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Londres

A bientôt.

Amitié.

19/11/2014, 20:03 | Par dianne

Bref, on cessera enfin de confondre Vichy de maintenant et Collabos d'hier qui ont fait un excellent beurre avec l'afflux des planqués. Excellente nouvelle.

Il ne restera plus qu'à cesser de confondre Juifs de France et combattants israéliens qui, que... dans un conflit qui, que... etc , et de s'en servir pour minimiser la portée des inscriptions scandaleuses qui ont "fêté" le souvenir de la Nuit de Cristal à Paris.

 

19/11/2014, 20:32 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de dianne le 19/11/2014 à 20:03

Eh oui,  DIANNE ! C sont souvent les amalgames qui causent problèmes !

Confondre les Juifs de France, qui sont des citoyens français à part entière, avec des Israéliens (qu'ils soient combattants ou non), cela est excessivement grave !

Confondre Vichy avec les collabos ou avec le gouvernement de traitres et avec les collabos, cela, aussi, est excessivement grave !

Bref, il n'y a que la connerie qui préside la Pensée Unique "à la française" ! Et, c'est bien dommage !

Merci, en tous les cas, pour votre commentaire si plein d'intelligence et de cohérence !

Bien cordialement,

Dominique DUTILLOY

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

20/11/2014, 08:34 | Par Gilbert Pouillart en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 19/11/2014 à 20:32

A Dianne et Dominique :

Pour moi, vous avez tout à fait raison.Reste à faire des hypothèses sur les causes de ces dévoiements, afin de pouvoir les combattre.  Il y en a une qu'à mes yeux, on évoque trop rarement, et c'est pourquoi j'y insiste : l'habitude de "tout dire d'un mot". Notre vie quiotidienne d'aujourd'hui est "pressée", nous avons une foule de petites choses machinales à faire , nous sommes en contacts plus variés, pour des motifs plus nombreux, avec beaucoup plus de gens que nos grands-parents. Il faut "réagir" vite...

20/11/2014, 10:18 | Par christian paultre en réponse au commentaire de Gilbert Pouillart le 20/11/2014 à 08:34

On doit aussi s'attacher à la connotation de " gouvernement de Vichy" pour comprendre son succès sémantique.

Le caractère improbable et dérisoire de cette ville pour en faire la capitale politique de la France marque bien l'un des aspects du régime de Pétain.

En faire l'équivalent d'une injure raciste n'est pas facile

C'est triste pour les habitants de cette ville

20/11/2014, 18:03 | Par dianne en réponse au commentaire de christian paultre le 20/11/2014 à 10:18

Il ne faudrait quand même pas oublier que la notoriété de la marque "Vichy" va quand même pas trop mal ! Qu'une ligne de cosmétiques exploite depuis si longtemps et avec succès le filon thermal éponyme n'est pas anodin. Si succès il y a c'est que l'image n'est pas si mauvaise que le disent les plaignants. Et si à la fin les gens de Vichy cessaient de mettre en avant le passé, ou de gratter de vilaines croûtes ? La bourgade pépère qui a prospéré longtemps grâce à l'ingéniosité des découvreurs de ses ressources thermales ferait mieux de regarder vers l'avenir. Enfin c'est tout le bien que l'on peut lui souhaiter.

20/11/2014, 21:07 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de dianne le 20/11/2014 à 18:03

Attention, DIANNE ! Vichy est une marque comme vous le constaterez ici : http://water-label.pagesperso-orange.fr/html/vichy-etat(celestins).htm sur le site de la Compagnie Fermière, qui s'occupe de la mise en bouteille des eaux Vichy Célestin.

Je suppose, mais n'en suis pas sur, que la ligne de cosmétique utilise la marque "Vichy" [ http://www.vichy.fr/article/neogenic-traitement-quotidien-de-renaissance-capillaire-dercos/a13637.aspx?gclid=CO6qvcD6icICFW3MtAods3QA-Q ]depuis très longtemps. Cependant, cette entreprise a dû très certainement demander l'autorisation d'utiliser le nom de la ville de Vichy avant de lancer sa marque et son laboratoire. Bien entendu, l'entreprise est installée à Vichy et dans le bassin d'emploi de Vichy !

Puis, il y a la marque la plus célebre : les Pastilles Vichy [ http://www.pastille-vichy.fr/ ], qui existe depuis 1825 et qui est une référence dans le monde entier !

Cela dit,  DIANNE , ce que je mets en avant, ce sont les "bonnes" utilisations du nom de Vichy à des fins commerciales et à des fins de marketting, par ces sociétés très solides et très bien implantées, sachant que Vichy est, avant tout, une station thermale mise en avant par Napoléon III et l'Impératrice Eugénie de Montijo.

Mais, et je suis bien placé pour le savoir, moi qui parle à bon nombre de commerçants, d'artisans, d'hôteliers, de restaurateurs, d'habitants..., et qui sors beaucoup dans la Ville, cette mauvaise image véhiculée abondamment par des écrivains, des journalistes, des historiens, des enseignants, des hommes et femmes politiques, des mémorialistes, des philosophes, ..., et non par les Vichyssois, irrite au plus au point et cause énormément de tort à Vichy et à son bassin d'emploi !

21/11/2014, 10:40 | Par dianne en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 20/11/2014 à 21:07

Et bien que peuvent dire en retour les villes dont on ne parle jamais....Innocent

C'est aux habitants eux-mêmes de rendre leur ville si "désirable" que les remous de l'Histoire cesseront d'attaquer "leurs" murs.

Penser positif en somme.  On imagine si Drancy faisait un procès aux historiens pour réfuter la tragédie ancienne...

23/11/2014, 14:16 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de dianne le 21/11/2014 à 10:40

Mais, DIANNE , s'il y a certaines villes, dont on ne parle jamais en bien, c'est tout simplement parce qu'il ne s'y passe jamais rien !

Les Vichysssois, eux-mêmes, rendent leur ville si désirable ! Allez sur les sites de la Ville de Vichy [ http://www.ville-vichy.fr/  ,  http://www.ville-vichy.fr/vichy-en-images.htm   http://www.ville-vichy.fr/Persos-celebres.htm ], sur celui de l'Opéra de Vichy [ http://www.ville-vichy.fr/opera-vichy ], pour vous rendre compte qu'il fait bon vivre à Vichy, car il s'y passe toujours quelque chose aux plans culturel ,thermal, gastronomique, sportif... ! 

Mais, si ceux qui continuent à provoquer les remous de l'Histoire, continuent leurs "oeuvres" destructerices, eh bien, on contatera que les conneries continueront encore plus !

Penser positif, oui ! Mais, encore faut-il qu'on ne parle de Vichy que pour ses belles réalisations au lieu de continuer dans les amalgames récurrents, diffamants et insultants !

Puisque vous parlez de Drancy, n'oubliez pas, DIANNE , que cette ville n'a jamais été diffamée, insultée ou diffamée au nom de l'Histoire ! Mais, il est vrai que cette ville n'a jamais été la capitale de l'Etat français !

24/11/2014, 19:03 | Par dianne en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 23/11/2014 à 14:16

Bonsoir M. Dutilloy,

Vichy vit, prospère et se transforme. Comme nombre de cités au passé comportant des épisodes douloureux, elle fait le choix de dépasser les vieilles blessures de l'Histoire. Du moins c'est ce qui apparaît à vous lire. Alors parlons de ses belles réalisations, des projets actuels. Avec plaisir.

Mais vous ne pourrez pas réécrire l'Histoire. Et franchement, si les Français, collectivement ne donnaient pas parfois l'impression de vouloir retourner à de tragiques démons, on parlerait beaucoup moins de l'immonde parenthèse qui a vu votre ville réquisitionnée par les salauds.

C'est tous ensemble qu'il faut éradiquer les vieilles horreurs. Elles nous concernent tous. Et pour commencer il faudrait une bonne fois mettre sur la table l'horreur actuelle que constitue la "montée" du FN et de ses sponsors ou dissidents à la Dieudonné.. On n'en sortira pas autrement.

C'est toujours avec plaisir que nous traversons ce coin de France et quand j'en arpente les rues ce n'est pas le souvenir de l'Etat français qui me vient en premier à l'esprit.

Et si Vichy devenait le centre de lutte contre tous les fascismes ? Chiche ! Ce serait un vrai pied de nez aux dénigreurs...

24/11/2014, 19:34 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de dianne le 24/11/2014 à 19:03

Bonsoir  DIANNE !

Certes, on ne peut pas réécrire l'Histoire ! Vichy a été faite capitale de l'Etat français, c'est un fait : Pétain et Laval en ont décidé ainsi ! 

Cependant, la "montée" du FN et de ses sponsor où dissidents à la Dieudonné, la création d'un parti politique extrémiste, antisémite et xénophobe par Dieudonné et Alain Soral, ne doivent pas servir de prétexte pour dénigrer, diffamer, insulter la Ville de Vichy et ses habitants ! 

Au lieu de cela, il suffit de combattre ces salauds qui veulent attiser la haine de l'autre !

Et si Vichy devenait le centre de lutte contre tous les fascismes ? Justement, Gérard Charasse, Député de l'Allier, a proposé, à Vichy, l'ouverture d'un musée de la résistance : pour l'instant, Claude Malhuret, Maire de la Ville refuse catégoriquement cette suggestion, qui serait un vrai pied de nez aux dénigreurs !

Cependant, l'Office de Tourisme et de Thermalisme de Vichy propose, sur son site Destination Vichy [ http://www.vichy-tourisme.com ], sa visite guidée "Vichy, capitale de l'Etat français 40-44"http://www.vichy-tourisme.com/visite_detail.htm?id_visite=7 ], ce qui est un vrai pied de nez aux dénigreurs !

Cordialement,

Dominique DUTILLOY

 

25/11/2014, 08:35 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de dianne le 24/11/2014 à 19:03

Mais vous ne pourrez pas réécrire l'Histoire.

Personne ne pourra jamais refaire l'histoire comme il n'y a rien de plus important, surtout en ce qui concerne l'histoire de cette ville de la réécrire ou plutôt de l'écrire comme elle aurait dû être écrite Cool.

Pour le journaliste qu'est Dominique Dutilloy fils d'une professeure d'histoire ayant exercer dans la ville de Vichy, il s'agit d'un devoir sacré Cool.

Je connais, reconnais et approuve sa démarche au plus haut point et j'essaie, très modestement, d'emboîter ses pas avec beaucoup moins de compétence mais avec une motivation des plus importantes et contemporaines Cool.

Pour rester dans le contemporain, je suis sidéré que personne, absolument personne en dehors du Canard Enchaîné ne se soit intéressé à cette information : http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/020813/vie-et-mort-de-mme-henriette-banquiere-secrete-de-linterieur Bouche cousue.

Je suis aussi sidéré que presque personne, en dehors de Noël Mamaire et quelques très rares députés ne s'intéresse pas à ce projet de loi : http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/2012/10/13/le-depute-de-l-allier-gerard-charasse-propose-une-loi-pour-ne-plus-associer-vichy-petain-119963.html Bouche cousue.

Un micro trottoir a été réalisé par Claire Chazal et toute la ville de Vichy a été derrière son téléviseur pour regarder l'émission Bouche cousue.

J'étais à Vichy et je peux témoigner que toute la ville attendait des retombées positives qui les auraient aider à sortir de l'immonde opprobre dont ils sont, très majoritairement injustement victimes Bouche cousue.

Dire qu'il a été un peu plus difficile à Vichy de voter pour le décoré de l'ordre de la francisque http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_la_Francisque qu'est François Mitterand est très important aussi Bouche cousue.

Plus l'on retardera une étude historique sérieuse sur cette époque, plus nous tarderons à sortir de  notre crise actuelle de civilisation Bouche cousue.

Le temps presse, le pétainisme progresse Bouche cousue.

A bientôt.

Amitié.

25/11/2014, 12:49 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de Vivre est un village le 25/11/2014 à 08:35

« ... Pour le journaliste qu'est Dominique Dutilloy fils d'une professeure d'histoire ayant exercé dans la ville de Vichy, il s'agit d'un devoir sacré... » 

Je me répète, VIVRE EST UN VILLAGE , si ma mère fut bien professeur d'Histoire, de Géographie et de Français, elle a enseigné à Dakar au Sénégal, où j'ai vécu. Elle n’a jamais enseigné en France. Mais, elle a pris sa retraite à Vichy, où elle vit toujours.

Par contre, la sœur de ma mère, qui a terminé ses études au Lycée Célestin à Vichy, a fait sa carrière d'institutrice à Vichy et dans tous les villages alentours de Vichy : Lavoine, Le Mayet de Montagne, Le Donjon, Le Veurdre, Isserpent... Puis, elle a terminé sa carrière à Vichy…

Mes grands parents maternels et ma tante, qui ont vécu à Vichy, sont enterrés au cimetière de cette ville. 

J'ai passé une partie de mon adolescence entre Dakar et Vichy et ma jeune vie d'adulte à Vichy.

Je dois préciser que ma mère me soutient dans ma démarche en faveur de la Ville de Vichy

« Je suis aussi sidéré que presque personne, en dehors de Noël Mamaire et quelques très rares députés ne s'intéresse pas à ce projet de loi :   http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/2012/10/13/le-depute-de-l-allier-gerard-charasse-propose-une-loi-pour-ne-plus-associer-vichy-petain-119963.html »

Pour rappels, VIVRE EST U N VILLAGE , un projet de loi émane d’un ministre, d'un ministre délégué, d'un secrétaire d'état... ou d’un gouvernement dans son ensemble, et, une proposition de loi émane d’un parlementaire (député ou sénateur) ! Donc, le texte de Gérard Charasse est une proposition de loi.

Malheureusement, VIVRE EST UN VILLAGE , l'opprobre continue toujours, aussi récurrent, insultant, ordurier, que diffamant !

En tous les cas, il est urgent que la proposition de loi de Gérard Charasse soit votée et promulguée ! Pourquoi, dans ces conditions, ne pas organiser un référendum d'initiative populaire à Vichy pour demander si "oui" ou "non", le texte de Gérard Charasse doit être mis en application ? Je suis certain qu'il y aurait un vote favorable à cette proposition de loi. Mais, je doute que Claude Malhuret accepte ce genre de référendum local !

Quoiqu'il en soit, il est urgent de faire ce Musée de la Résistance !!!!

En tous les cas, merci, VIVRE EST UN VILLAGE , pour cette publicité en ma faveur et pour votre soutien dans mon combat !

Amicalement,

Dominique DUTILLOY

26/11/2014, 09:02 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 25/11/2014 à 12:49

En tous les cas, il est urgent que la proposition de loi de Gérard Charasse soit votée et promulguée ! Pourquoi, dans ces conditions, ne pas organiser un référendum d'initiative populaire à Vichy pour demander si "oui" ou "non", le texte de Gérard Charasse doit être mis en application ?

Comme tu le dis toi-même,  Claude Malhuret, né le 8 mars 1950 à Strasbourg (Bas-Rhin), est un médecin, avocat et homme politique français. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret), a gagné la mairie de Vichy aux avant-dernières élections municipales et a gagné très largement les dernières et, maintenant il est député maire Bouche cousue...

Depuis le 31 Décembre 2010 tu nous poses la question : Pourquoi toujours cacher l'histoire derrière la géographie ? Clin d'œilJe pense que la géographie de la naissance de Claude Malhuret (Strasbourg (Bas-Rhin)) en 1950, pose cependant une "belle" puisque nous savons que la famille Malhuret est une vieille famille vichyssoise Bouche cousue.

En as-tu la réponse ? Clin d'œil

En ce qui concerne la première élection de Claude Malhuret causée par le manque, pour Gérard Charasse http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Charasse, des voix qui se sont portés sur la candidature d'André Leca, est pour moi une véritable catastrophe Bouche cousue.

Le musée pour commémorer l'héroïque résistance des vichyssois est remis aux calandres grecques, tout comme le musée prévu pour exposer l'originale des lois anti-juives durcies de la main même de Philippe Pétain Bouche cousue.

L'image du bon Pétain et du méchant Laval que certains milieux que connait bine, entre autres, la famille Bettencourt, n'est pas prêt d'être égratignée sicksicksick.

Pas même par Mediapart Bouche cousueBouche cousueBouche cousue.

A bientôt.

Amitié.

 

 

26/11/2014, 15:48 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de Vivre est un village le 26/11/2014 à 09:02

Oups... VIVRE EST UN VILLAGE  CoolPied de nezClin d'œil , Claude Malhuret a été élu sénateur de l'Allier, le 28 septembre 2014 [  http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret  ].

Par ailleurs, il est intéressant d'aller sur le site de ce musée virtuel de la résistance [  http://museedelaresistanceenligne.org/mediaseysses/dossier-presse_170112.pdf  ], ce site de Denis Peschanski [  http://histoire-sociale.univ-paris1.fr/spip.php?article35  ], ce site qui continue l'amalgame insultant, récurrent, diffamant sur notre Ville [  http://musee.delaresistance.free.fr/educatif/dossier2/Hugues_Marquis_Le_Regime_de_Vichy.pdf  ]...

Amitiés,

Dominique

 

27/11/2014, 08:34 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 26/11/2014 à 15:48

Peschanski DenisDirecteur de recherche au CNRS

Contact : denis.peschanski@univ-paris1.fr

Chercheur associé à l’Unité mixte Internationale « Transitions » (CNRS et New York University, NY) Private : 32 rue Jean Mermoz 92340 Bourg-la-Reine / France

Né le 11/11/1954 à Paris XIe (France)

CURRICULUM VITAE

Adresse professionnelle : * Centre d’histoire sociale du XXe siècle (CNRS et Université Paris 1) 9, rue Mahler 75004 Paris

-  Thèse de IIIè cycle (ancien régime) : "Discours communiste Grand Tournant. Le vocabulaire de l’Humanité 1934-1936", Université de Paris 1, dir. Antoine Prost, 1981.

-  Doctorat d’Etat, "Les camps français d’internement, 1938-1946", Université de Paris 1, dir. Antoine Prost, 2000.

-  Professeur dans le secondaire (1978-1982), détaché au CNRS puis intégré au titre d’Ingénieur à l’Institut d’histoire du temps présent. Chargé de recherches 1è classe depuis septembre 1991. Directeur de recherche 2e classe depuis septembre 2001.

-  Membre du Comité de rédaction de la revue Communisme (depuis sa création en 1981 jusqu’en 1993), et du secrétariat de rédaction (1981-1987), éditée par les PUF, puis par L’Age d’Homme.

-  Membre du Comité de rédaction de la revue Histoire moderne et contemporaine et Informatique, LISH et IHMC (1982-1985).

-  Membre du Comité éditorial de la revue Histoire et mesure (depuis sa création en 1985 jusqu’en 2000), éditée par les Editions du CNRS.

-  Membre du Comité scientifique de Studi Piacenti (revue dirigée par le prof. Angelo Del Boca), depuis 1991.

-  Membre du Comité consultatif international de Ricerche di Storia Politica (revue dirigée par le prof. Paolo Pombeni, Université de Bologne), de 1992 à 2002.

-  Membre du comité de rédaction de Hermès, de 2004 à 2008.

-  Directeur de la collection "Histoire XXe siècle", CNRS-Éditions, 1992-1995.

-  Directeur de la collection « Archives contemporaines », Tallandier, de 2002 à 2009

-  Membre de la commission « sélection des archives définitives » et de la commission « Politique scientifique des archives », Direction des Archives de France

-  Membre du conseil scientifique du nouveau centre des Archives de France.

-  Secrétaire scientifique de la section 33 du Comité national de la recherche scientifique 1995-2000, coordinateur des secrétaires scientifiques, membre du bureau de la Conférence des présidents de section du Comité national (CPCN) (1998-2000).

-  Membre du bureau et secrétaire scientifique du Conseil scientifique du CNRS (2001-2005)

-  Membre de la commission « Histoire et histoire de l’Art » du Fonds national de la recherche scientifique (Belgique) (de 2005 à 2010) et, depuis 2010 (pour 3 ans) président de la commission SHS4.

-  Directeur scientifique adjoint au CNRS, département des sciences humaines et sociales (de février 2006 à septembre 2008))

-  Coresponsable avec Ed Berenson du programme franco-américain « Memory & Memorialization. Representing Trauma and War » (New York University, CNRS, Mémorial de Caen, National September 11 Memorial & Museum) (depuis novembre 2008)

-  Membre du conseil scientifique, Archives nationales (projet Pierrefitte), depuis 2006

-  Membre de la commission d’aide aux projets culturels, Direction de la mémoire, du Patrimoine et des Archives (Ministère de la Défense), depuis 2010

-  [conseils scientifiques de musées-mémoriaux : cf. infra]

-  Coordinateur de l’équipement d’excellence MATRICE (Memory Analysis Tools for Research through International Cooperation and Experimentations).

Porteur : pres héSam. 25 partenaires. 2011 - 2020

[Abstract]

27/11/2014, 08:35 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:34

Directeur de recherche au CNRS, Denis Peschanski est affecté au Centre d’histoire sociale du XXe siècle, après avoir été pendant une quinzaine d’années chercheur à l’Institut d’histoire du temps présent avec la tâche, en particulier, d’animer un réseau d’une soixantaine de correspondants départementaux répartis dans toute la France. Spécialiste de la France des années noires, il a publié plusieurs ouvrages (voir biblio ci-dessous). Il s’est aussi souvent interrogé sur la question des archives (accès, lecture). Par ailleurs, il a été de 1995 à 2000, secrétaire scientifique de la section 33 du Comité national de la recherche scientifique (Formation du monde moderne). En 1998, il a mis sur pied une coordination des secrétaires scientifiques et, à ce titre, a fait partie du bureau de la Conférence des présidents de section du CN, structure qui a été officialisée par voie de règlement intérieur. De l’été 2001 à l’été 2005, il a été membre du conseil scientifique du CNRS (secrétaire scientifique et membre du bureau). De février 2006 à septembre 2008, D. Peschanski a été directeur scientifique adjoint au CNRS, département des sciences humaines et sociales. En avril 2009, le projet qu’il copilote avec Ed Berenson (New York University) « Memory and Memorialization » a été retenu par la Fondation Face et l’Ambassade de France aux Etats-Unis. Le projet associe NYU et le CNRS ; le mémorial de Caen et la US Fondation for Museum and Memorial 9/11.

De 2003 à 2009 il a dirigé la collection « Archives contemporaines » aux éditions Tallandier (parmi les titres : Vivre à en mourir. Lettres de fusillés ; les Lettres de Drancy ; le carnet d’Algérie d’Antoine Prost, avec une préface de Pierre Vidal-Naquet ; le Journal de Goebbels, édition française en 4 volumes en liaison avec l’IFZ de Munich).

Il a été conseiller historique du film « Hôtel du Parc » (Pierre Beuchot), et coauteur d’un autre, « Les voyages du Maréchal ». Il est d’auteur de deux documentaires avec Jorge Amat (« la traque de l’Affiche rouge » et « Maréchal, nous voilà ? La propagande sous Vichy »), coproduits et diffusés par France 2 en mars 2007 et en octobre 2008 et d’un autre documentaire, « Voyage dans la France des camps. 1938-1946 ») diffusé par France 2 le 8 avril 2010.

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Consultant historique de deux fondations, la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et Fondation pour la Mémoire de la Shoah, il préside le conseil scientifique (et est vice-président du comité de pilotage) du Musée-Mémorial du camp de Rivesaltes. Depuis 2006, il préside le conseil scientifique du Mémorial de Caen. Depuis 2009 il est membre du comité d’éthique du musée-mémorial d’Oradour et du conseil scientifique du mémorial de la Shoah. En 2011 et 2012, il est conseiller près le président uc onseil général de Seine-Saint-Denis pour les questions d’histoire et de mémoire de la Seconde Guerre mondiale. Membre étranger de la commission de recrutement du Fonds national de la recherche scientifique (Belgique) entre 2007 et 2010, date à laquelle il devient pour trois ans (2010-2013) président de la commission SHS 4.

1. Ouvrages de recherche, rapports, éditions de textes, films

1/1 - D. Peschanski (dir.), Vichy 1940-1944. Archives de guerre d’Angelo Tasca, Paris et Milan, éd. du CNRS et Feltrinelli ed., 1986, 750p. (outre la coordination, nous avons assuré l’apparat critique du journal de guerre de Tasca, en collaboration avec Claude Lévy et la présentation de documents du fonds Tasca ; pour les deux articles Cf. infra)

1/2 - D. Peschanski, Et pourtant ils tournent. Vocabulaire et stratégie du PCF 1934-1936, Paris, Klincksieck, 1988, 280p., collection "Lexicologie et textes politiques"

1/3 - Stéphane Courtois, D. Peschanski et Adam Rayski, Le Sang de l’étranger. Les immigrés de la MOI dans la Résistance, Paris, Fayard, 1989, 471p. [l’édition allemande est parue en 1994 aux éditions Schwartze Risse-Berlin].

1/4 à 1/7 - D. Peschanski (dir.), Les Carnets de Marcel Cachin 1906-1947 Paris, CNRS-Éditions, 1993-1998 [Pour cette opération de longue haleine engagée en 1984, un comité de direction, présidé par René Rémond, a été constitué avec Mmes Hertzog Cachin, de Tourtier-Bonazzi, Kriegel, Rebérioux et Trempé, MM. Agulhon, Courtois, Maitron puis Pennetier, Peschanski ; le comité des rédacteurs, dirigé par D.P., comprend les chercheurs ci-dessous.

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t. 1 1906-1916, édition établie et annotée par Gilles Candar et Christophe Prochasson, Paris, CNRS-Éditions, 1993, XXVI+923 p.

t. 2 1917-1920, édition établie et annotée par Gilles Candar, Brigitte Studer et Nicolas Werth, Paris, CNRS-Éditions, 1993, 670 p.

t 3 1921-1933, édition établie et annotée par Serge Wolikow et Jacques Girault, Paris, CNRS-Éditions, 1998, 862 p.

t. 4 1934-1947, édition établie et annotée par Sophie Coeuré, Jacques Girault, Frédéric Monier, Denis Peschanski, Yves Santamaria, Jean Vigreux, Serge Wolikow, Paris, CNRS-Éditions, 1997, 1270 p.

1/8 - D. Peschanski (dir), avec Christian Bachelier, Alain Bancaud, Jean-Pierre Bonérandi, Rémy Handourtzel et Henry Rousso, Justice, répression et persécution en France de la fin des années 1930 au début des années 1950, Rapport final de la convention de recherche entre le Conseil de la Recherche (Ministère de la Justice) et l’Institut d’histoire du temps présent (CNRS), sept. 1993, 206 p.

1/9 - D. Peschanski, avec la collaboration de Marie-Christine Hubert et de Emmanuel Philippon, Les Tsiganes en France 1939-1946. Contrôle et exclusion, Rapport final de la convention de recherche entre, d’une part, le Secrétariat d’État aux Anciens Combattants, la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, le Secrétariat général à l’Intégration (le FAS et la Caisse des Dépôts et Consignations) et, d’autre part, l’Institut d’histoire du temps présent (CNRS), mai. 1994, 201 p.

1/9bis - D. Peschanski, avec la collaboration de Marie-Christine Hubert et de Emmanuel Philippon, Les Tsiganes en France 1939-1946, Paris, CNRS Éditions, 1994.

1/10 - David Bidussa et D. Peschanski (dir.), "La France de Vichy. Archives inédites d’Angelo Tasca", Annali de la Fondation Feltrinelli, Milan, Feltrinelli ed., 1996 (dont l’édition annotée par DP du journal de Tasca 1940-1941).

1/11 - Denis Peschanski, Vichy 1940-1944. Contrôle et exclusion, Bruxelles, Complexe, 1997.

1/12 – (collectif), « La Résistance et les Français. Nouvelles approches. », Cahier de l’IHTP, n°37, décembre 1997.

1/13 - Denis Peschanski, La France des camps 1938-1946, Paris, Gallimard, 2002 (à partir du doctorat d’Etat soutenu en 2000, Paris 1).

1/14 - Denis Peschanski, De Gaulle, un combat pour la légitimité 1940-1944, à paraître fin 2013.

1/9ter - D. Peschanski, Les Tsiganes en France 1939-1946, Paris, CNRS Éditions, édition de poche, 2011.

1/10 - D. Peschanski, Les Années noires, Paris, Hermann, 2012

1/11 – Entretiens avec Boris Cyrulnik : Mémoire et traumatisme. L’individu et la fabrique des grands récits, Paris, INA éditions, 2012

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2/1 - Images de la France de Vichy, (collectif), Paris, la Documentation Française, 1988, 260p. [en charge des chapitres "Un chef, un mythe", "Des valeurs", "Une société à modeler"]

2/2 - Karel Bartosek, René Gallissot et D. Peschanski (dir.), De l’exil à la résistance, Paris, Arcantère et PUV, 1989 [ouvrage établi à partir du colloque organisé en 1987 sous l’égide du Centre de recherche de l’Université de Paris XII et de l’Institut d’histoire du temps présent ; pour les articles, Cf. infra]

2/3 - Laurent Gervereau et D. Peschanski (dir), La Propagande sous Vichy 1940-1944, Paris, BDIC, 1990, 288p.

2/4 - D. Peschanski, Michael Pollak et Henry Rousso (dir.), Histoire politique et sciences sociales, Bruxelles, Ed. Complexe, 1991, 288p.

2/5 - Pierre Milza et D. Peschanski (dir.), Italiens et Espagnols en France 1938-1946, actes du colloque international, Paris, 28-29 novembre 1991, IHTP, CHEVS (FNSP) et CEDEI, 692p.

2/6 - D. Peschanski et Jean-Louis Robert (dir.), Les ouvriers en France pendant la Seconde Guerre mondiale, Actes du colloque organisé par le CRHMSS et l’IHTP, Paris, CNRS, 1992, 512p.

2/7 - Pierre Milza et D. Peschanski (dir.), Exils et migration. Italiens et Espagnols en France 1938-1946, Paris, L’Harmattan, 1994.

2/8 - Laurent Douzou, Robert Frank, D. Peschanski et Dominique Veillon (dir.), La Résistance et les Français : Villes, centres et logiques de décision, Actes du colloque international, Cachan, 1995.

2/9 - Jean-Marc Berlière et D. Peschanski (dir.), Polices et pouvoirs au XXe siècle. Europe, Etats-Unis, Japon, Bruxelles, Complexe, 1997.

2/10 - Gilles Le Béguec et D. Peschanski (dir.), Les élites locales dans la tourmente. Du front populaire aux années 1950, CNRS-Editions, 2000.

2/11 - Jean-Marc Berlière et D. Peschanski (dir.), La police française entre bouleversements et permanences, 1930-1960, Paris, La Documentation française/IHESI, 2000.

2/12 – D. Peschanski, Mémoire et mémorialisation. Volume 1 : de l’absence à la représentation,collection « Mémoire(s) », Hermann, 2013

2/13 – Tuvia Friling et D. Peschanski (eds), Le Journal de Ben Gourion. Les secrets de la création de l’Etat d’Israël, Paris, La Martinière, 2012

2/14 – D. Peschanski (dir.), supplément « MédiaMorphoses » (INA) de la revue Médias, n°33 – été 2012, sous le titre « Les chantiers de la mémoire », pp. 67-94

3. Ouvrages de synthèse

3/1 – D. Peschanski, Des étrangers dans la Résistance, L’Atelier et le Musée de la Résistance nationale, 2002.

27/11/2014, 08:41 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:39

4. Articles de recherche dans revues avec comité de lecture et contributions à des ouvrages de recherche

4/1 - D. Peschanski, "La Demande de parution légale de l’Humanité (17 juin 1940-27 août 1940)", Le Mouvement social, 114, 1980, pp.67-90

4/2 - "Chronique de la vie communiste" (en collaboration), Communisme, 2 à 9.

4/3 - D. Peschanski, "Discours communiste et Grand Tournant : étude des spécificités dans le vocabulaire communiste (1934-1936)", Mots, 2, octobre 1981, pp.123-138

4/4 - D. Peschanski, "Les Editions du PCF en 1981", Communisme, 2, 1982, pp.129-133

4/5 - D. Peschanski, "L’Eté 40 du Parti communiste français", L’Histoire, n° 60, oct. 1983, pp.72-81

4/6 - D. Peschanski, "Marcel Cachin face à la Gestapo", Communisme, 3, 1983, pp.85-102

4/7 - M.-Cl. Lavabre et D. Peschanski, "L’Histoire pour boussole ? Note sur l’historiographie communiste 1977-1981", Communisme, 4, 1983, pp.105-112

4/8 - D. Peschanski, "La Fondation Giangiacomo Feltrinelli", Bulletin de l’IHTP, 15, mars 1984, pp.11-14

4/9 - D. Peschanski (dir.), Histoire moderne et contemporaine et informatique, 4 spécial Lexicométrie, LISH et IHMC, 1984, 158p.

4/10 - D. Peschanski, "Vocabulaire et stratégie du PCF 1934-1936", id., pp.29-45

4/11 - M.-Cl. Lavabre et D. Peschanski, "L’Image de l’URSS diffusée par le Parti communiste français : 60 ans d’Almanach", Revue des Etudes slaves, LVII/4, 1985, pp.637-647

4/12 - D. Peschanski, "Le Régime de Vichy a existé. Gouvernants et gouvernés dans la France de Vichy", in Vichy 1940-1944..., op. cit., pp.3-50

4/13 - D. Peschanski, "La Répression anticommuniste dans le département de la Seine (1940-1942)", in Vichy 1940-1944..., op. cit., pp.111-138

4/14 - G. Bourgeois et D. Peschanski, "Les Députés communistes devant leurs juges : un procès biaisé", in Le Parti communiste français des années sombres 1938-1941, sous la dir. de J.-P. Azéma, A.Prost (A.) et J.-P. Rioux, Paris, éd. du Seuil, 1986, pp.86-93

4/15 - Cl. Pennetier et D. Peschanski, "Partir, rester, se taire : les choix des élus de la Seine", ibidem, pp.212-226

4/16 - S. Courtois et D. Peschanski, "La Dominante de l’Internationale et les tournants du PCF", ibidem, pp.250-273

4/17 - D. Peschanski, "Du Régime d’exception à l’ "assainissement national" ", in Les Communistes français de Munich à Châteaubriant, sous la dir. de J.-P. Rioux, A. Prost et J.-P. Azéma, Paris, PFNSP, 1987, pp.145-165

4/18 - D. Peschanski, "Le Mot en machine", Matériaux pour l’histoire de notre temps, avril-déc. 1987, n°10, pp.38-41

4/19 - D. Peschanski, "Que savait Vichy ?", in Qui savait quoi ? L’extermination des Juifs 1941-1945, sous la dir. de S. Courtois et A. Rayski, Paris, La Découverte, 1987, pp.53-66

4/20 - D. Peschanski, "Que savaient les Français ?", ibidem, pp.79-92

4/21 - D. Peschanski, "Une Politique de la censure ?", in Politiques et pratiques culturelles dans la France de Vichy, sous la dir. de J.-P. Rioux, Les Cahiers de l’IHTP, 8, juin 1988, pp.41-54, rééd. aux éditions Complexe en 1990, pp. 63-82.

4/22 - D. Peschanski, "Vichy au singulier, Vichy au pluriel. Une tentative avortée d’encadrement de la société (1941-1942)", Annales ESC, 3, mai-juin 1988, pp.639-661

27/11/2014, 08:43 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:41

4/23 - S. Courtois et D. Peschanski, "From Decline to Marginalization : the PCF Breaks with French Society", in Communist Parties in Western Europe. Decline or Adaptation, M. Waller & M. Fennema ed., Londres, Basil Blackwell, 1988, pp.47-68

4/24 - D. Peschanski, "France, terre de camps ?", in De l’exil à la résistance, op. cit., pp.111-118

4/25 - D. Peschanski, "De la singularité à l’intégration", ibidem, pp.151-162

4/26 - D. Peschanski, Vichy 1940-1944, Documentation photographique 6102, août 1989, Paris, La Documentation française, 44p.

4/27 - D. Peschanski, "Orientation bibliographique : l’Etat et le régime de Vichy (publications parues entre 1974 et 1989)", Bulletin de l’IHTP, 37, sept. 1989, pp.23-43

4/28 - D. Peschanski, "Les Camps français d’internement", L’Histoire, n° spécial Année 1940, janvier 1990, pp. 104-109

4/29 - D. Peschanski, "Le Totalitarisme : un concept opératoire en histoire ?", in Révision de l’histoire. Totalitarismes, crimes et génocides nazis, Y. Thanassekos et H. Wismann (dir), Paris, éd. du Cerf, 1990, pp.77-86 (éd. revue in Histoire politique et sciences sociales, op. cit., pp.189-206).

4/30 - D. Peschanski, "Contrôler ou encadrer ? Information et propagande sous Vichy", in Michael Scriven and Peter Wagstaff (ed.), War and society in 20th century France, NewYork/Oxford, Berg, 1992, pp.201-218. Version française publiée dans Vingtième siècle. Revue d’histoire, n°28, oct.-déc. 1991.

4/31 - D. Peschanski, "La propagande de l’Etat français", in La Propagande sous Vichy 1940-1944, op. cit., pp.10-31.

4/32 - D. Peschanski, "Un autre pays occupé : le cas de la Belgique", ibid., pp.92-95.

4/33 - D. Peschanski, "Exclusion, persécution, répression", in F. Bédarida et J.-P. Azéma, avec la collaboration de D. Peschanski et H. Rousso (dir), Le Régime de Vichy et les Français, Fayard, 1992 (dactyl., 29p.).

4/34 - D. Peschanski, "Les Statuts des Juifs en France 1940-1941", Le Monde Juif, n°141, mars 1991, pp. 9-20.

4/35 - D. Peschanski, "Sources françaises pour une histoire des Espagnols en France, 1938-1946", Españoles en Francia 1936-1946, Coloquio internacional, Travajos presentados, Salamanca, Universitad de Salamanca, 2 au 4 mai 1991, pp. 97-106, à paraître en 1991.

4/36 - Geneviève Armand-Dreyfus et D. Peschanski, "Les Espagnols dans la Résistance", in P. Milza et D. Peschanski (dir.), Italiens et Espagnols en France..., op. cit., pp. 519-544, repris en espagnol sous le titre "Espanoles en la Resistencia", in Emigracion y exilio. Espanoles en Francia 1936-1946, J. Cuesta y Benito Bermejo (dir.), Madrid, Eudema, 1996, pp. 243-277..

4/37 - Marc Bloch à Etienne Bloch, Lettres de la "drôle de guerre" , Cahiers de l’IHTP, n°19, décembre 1991, 110p., édition établie et présentée par François Bédarida et D. Peschanski.

4/38 - D. Peschanski, Michael Pollak et Henry Rousso, "Le temps présent, une démarche historienne à l’épreuve des sciences sociales", in Histoire politique et sciences sociales, op. cit., pp. 9-24.

4/39 - Gabrielle Drigeard et D. Peschanski, Vocabulaires syndicaux : Les éditoriaux de l’Atelier et de Au Travail (décembre 1940-décembre 1943), in Les ouvriers en France..., op. cit., pp. 343-364.

4/39bis.- id., "Paris-Vichy : syndicalisme légal (1940-1944)", Mots. Les langages du politique, Presses de la FNSP, n° 36, septembre 1993, pp. 18-32.

27/11/2014, 08:43 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:43

4/40 - D. Peschanski, "The Statutes on Jews - October 3, 1940 and June 2, 1941", Yad Vashem Studies, XXII, Jerusalem, 1992, pp. 65-88.

4/41 - D. Peschanski, "Effets pervers", in Danièle Voldman (dir.), "La bouche la Vérité ? La recherche historique et les sources orales", Cahiers de l’IHTP, n° 21, novembre 1992, pp. 33-44.

4/42 - D. Peschanski, "Les historiens au Musée. Aléas du partenariat", in Musées d’histoire et histoire dans les Musées, Actes du séminaire du 17 juin 1992, Association internationale des musées d’histoire, Direction des musées de France, Ministère de l’Education nationale et de la culture, 1993, pp. 39-42.

4/43- D. Peschanski, "Les avatars du communisme français de 1939 à 1941", in Jean-Pierre Azéma et François Bédarida (dir.), La France des années noires, t.1, Paris, Seuil, 1993, pp. 413-426.

4/44 - D. Peschanski et Jean-Pierre Azéma, "Vichy Etat policier", in Jean-Pierre Azéma et François Bédarida (dir.), La France des années noires, t.2, Paris, Seuil, 1993, pp. 357-376.

4/45 - D. Peschanski, "Justice, histoire et sciences sociales", in Institut d’histoire du temps présent, Penser le temps présent, Paris, CNRS-Éditions, 1993, pp. 283—292.

4/45bis - D. Peschanski, "Justice, histoire et sciences sociales", Revues d’études slaves, Institut d’Études slaves et IRENISE, t. 66, fasc. 1, 1994, pp. 103-110 [reprise du texte précédent, avec quelques modifications]

4/46 - D. Peschanski, "Les camps français d’internement 1939-1946", in Justice, répression et persécution en France ..., op. cit., pp. 163-206.

4/47- -D. Peschanski, "1939-1946, les camps français d’internement", Hommes et migrations, n°1175, avril 1994, pp. 11-19 [reprise d’une partie du texte précédent]

4/47bis - D. Peschanski, "Les camps d’internement en France", in F. Bédarida et L. Gervereau, Déportation et système concentrationnaire, Paris/Nanterre, BDIC, 1995, pp. (reprise du texte précédent)

4/48 - Christian Bachelier et D. Peschanski, "L’épuration de la magistrature sous Vichy", Histoire de la Justice, Ed. Loysel, 1994, pp. 103-116.

4/49 - D. Peschanski, "La Francia di Vichy o la Francia sotto Vichy ? Sguardi sulla storiografia", Ricerche di Storia Politica, VIII, 1993, pp. 75-82.

27/11/2014, 08:44 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:43

4/50 - D. Peschanski, "Vichy : de la Révolution nationale à l’Etat policier", in La Provence et la France de Munich à la Libération (1938-1945), Les rencontres de l’Histoire, Salon-de-Provence, diffusion Edisud, 1994, pp. 127-135.

4/51 - D. Peschanski, "La Résistance des immigrés", in Pierre Laborie et Jean-Marie Guillon (dir), Mémoire et histoire : la Résistance, Toulouse, Privat, 1995, pp. 201-216.

4/52 - Laurent Douzou et D. Peschanski, "Les premiers résistants face à l’hypothèque Vichy (1940-1942)", in Laurent Douzou, Robert Frank, D. Peschanski et Dominique Veillon (dir.), La Résistance et les Français, op. cit., pp. 427-426.

4/53 - D. Peschanski, "Les ouvriers pendant la Seconde Guerre mondiale en France. Entre destructuration, repli sur soi et résistance", in R. Frank et J. Gotovitch (dir.), La Résistance et les Européens du Nord, Centre d’études et de recherches historiques de la Seconde Guerre mondiale et IHTP, Bruxelles colloque novembre 1994, vol. 2, pp. 93-96.

4/54 - Laurent Douzou et D. Peschanski, "La résistance française face à l’hypothèque Vichy", in "La France de Vichy, Archives inédites d’Angelo Tasca", cit., pp. 3-42.

4/55 - Jean-Marc Berlière et D. Peschanski, "Les policiers parisiens face à la lutte armée", in J.-M. Berlière et D. Peschanski (dir.), Polices et pouvoirs..., op. cit., 1997, pp. 137-176 [texte publié dans une version courte in François Marcot (dir.), La Résistance et les Français. Maquis et lutte armée, Besançon, Université des Lettres et Sciences humaines, 1996, pp. 171-182]

4/56 - Gilles Le Beguec et D. Peschanski, "Les élites locales dans la tourmente", Historiens-Géographes, n° spécial "La IVe République. Histoire, recherches et archives", sous la direction de Jean-Jacques Becker, mai-juin 1997, pp. 81-86.

4/57 - D. Peschanski, "Allemands et Autrichiens dans un camp français d’internement (1939-1940). Journal d’Albert Mary Dubuc, commandant du camp de Meslay-du-Maine", Histoire et archives, n° 1, juin 1997, pp. 61-81.

4/58 - D. Peschanski, Du dirigeant politique à la figure symbolique (1934-1958), in D. Peschanski (dir.), Carnets de Marcel Cachin, tome 4, op. cit., pp. 9-43, et édition présentée et annotée de l’année 1939.

4/59 – D. Peschanski, « La Résistance, l’occupant et Vichy », Cahier de l’IHTP, n°37, op. cit., pp. 47-72.

4/60 – D. Peschanski, « Des élus dans la tourmente. Les élites locales en France 1935-1953 », Kreiz 10, Etudes sur la Bretagne et les Pays celtiques, CRBC, 1999, pp.231-242.

4/61 - D. Peschanski, "Introduction", in G. Le Béguec et D. Peschanski (dir.), Les élites locales…, op. cit., pp. 15-29.

4/62 - D. Peschanski, "Des bouleversements majeurs", in G. Le Béguec et D. Peschanski (dir.), Les élites locales…, op. cit., pp. 403-410.

4/63 - D. Peschanski, "Dans la tourmente", in J.-M. Berlière et D. Peschanski (dir.), La police française entre bouleversements et permanences, 1930-1960, op. cit., pp. 61-74.

4/64 - D. Peschanski, "Vichy singular and plural", in Sarah Fishman et alii eds., France at War. Vichy and the Historians, (hommage à Robert Paxton), Oxford. New York, Berg, 2000, pp. 107-124.

4/65 - D. Peschanski, « Pour une utilisation raisonnée des archives », in Serge Wolikow (dir.), Une Histoire en révolution ? Du bon usage des archives, de Moscou et d’ailleurs, Dijon, EUD, 1996, pp. 121-129.

4/66 - D. Peschanski, « Les responsabilités de l’historien face aux archives sensibles », in Mémoire et histoire : Les États européens face aux droits des citoyens du XXIe siècle, Symposia, International Council on archives et Direction des Archives de France, (Bucarest 1998), Paris, ICA, 2000, pp. 135-142.

27/11/2014, 08:45 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:44

4/67 – D. Peschanski, « Histoire, justice et enjeux de mémoire », in Mémoire(s) et bibliothèques, actes du colloque, Anglet 24-25 juin 1999, Bordeaux, coédition Coopération des bibliothèques en Aquitaine, Fédération française pour la coopération des bibliothèques, des métiers du livre et de la documentation, 2000.

4/68 – D. Peschanski, "The Gypsies in the Upheaval : The Situation in France, 1993-1946", in United States Holocaust Memorial Museum (Center for Advanced Holocaust Studies), Roma and Sinti univer-studied Victims of Nazism, Symposium Proceedings, Washington DC, 2002.

4/69 – Charles Kecskemeti et D. Peschanski, « L’État, l’administration et les archives : la question de l’accès », in Marie Cornu et Jérôme Fromageau (dir.), Archives et recherche. Aspects juridiques et pratiques administratives, Paris L’Harmattan, 2003, pp. 65-74, collection « Droit du patrimoine culturel et naturel ».

4/70 – Marc-Olivier Baruch et D. Peschanski, « Pouvoir politique et a/Archive(s) : question(s) d’actualité ?. Le cas de la France », in Archives et recherche, op. cit., pp 123-144.

4/71 – D. Peschanski, « L’internement des femmes dans la France de années noires », colloque de Lacaune, 21 septembre 2003, Paris, Les éditions de Paris-Max Chaleil, 2004, pp. 97-112

4/72 – D. Peschanski, « Morbidité et moralité dans la France des camps », in I. von Bueltzingsloewen dir., « Mort d’inanition ». Famine et exclusions en France sous l’occupation, Rennes, PUR, 2005

4/73 – D. Peschanski, « Legitimacy, legitimation, delegitimation : France in the Dark Years, a textbook case », Contemporary European history, 13,4, 2004, pp. 409-423.

4/74 – D. Peschanski, « Résistants et policiers. La confrontation radicale », in Marcot (François) et Musiedlak (Didier) [dir.], Les Résistances, miroirs des régimes d’oppression. Allemagne, France, Italie, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 2006, pp.335-349

4/75 – D. Peschanski, « L’identité nationale en questions », in E. Carillo-Blouin, A. Guillou et A. Guyon (dir.), Interculturalités : utopies et réalités. De l’intégration au métissage, Brest, Presses de l’UBO, 2004, pp. 45-60

4/76 – D. Peschanski, « L’historien du très contemporain et l’archive, des défis historiographiques ? », colloque « Recherche et archives », journées d’études organisées par la Direction et des Archives de France et le Centre de recherches sur le droit du patrimoine culturel », 3 et 4 juin 2004, in Marie Cornu et Jérôme Fromageau (dir), Archives et sciences sociales, Paris L’Harmattan, 2006

4/77 à 4/87 – Articles publiés dans le Dictionnaire de la Résistance, François Marcot et Bruno Leroux (dir.), Paris, Robert Laffont , 2006 : Systèmes d’occupations et pouvoirs en France ; La Résistance, Vichy et les occupants ; la Résistance et Vichy ; le PCF ; légitimité et légitimation ; les camps d’internement ; les Espagnols ; les accords Oberg-Bousquet ; la manifestation de la rue Daguerre ; la traque des FTP-MOI de la région parisienne ; l’Affiche rouge comme lieu de mémoire.

4/88 – D. Peschanski, « Zigeuner in Frankreich 1912–1969 : Eine Periode Durchgehender Stigmatisierung » in Michael Zimmermann ed., Zwischen Erziehung und Vernichtung. Zigeunerforschung und Zigeunerpolitik im Europa des 20. Jahrhunderts, Stuttgart, Franz Steiner Verlag, 2007, pp. 268-277

4/89 – D. Peschanski, « Résistance, résilience et opinion publique dans la France des années noires », Psychiatrie française, 2006, pp. 194-210

27/11/2014, 08:46 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:45

4/26bis – D. Peschanski, « Vichy 1940-1944 », in D. Borne (dir), 21 historiens expliquent la France contemporaine, Paris, la documentation française, 2005, pp.181-196 (rééd. dans un collectif)

4/90 – Peter Romyin, Martin Conway et D. Peschanski, « National Legitimacy – Ownership, Pretenders and Wars », in M. Conway & Peter Romyin eds., The War for Legitimacy in Politics and Culture 1936-1946, Oxford & New York, Berg, 2008, pp. 67-108.

4/91 – D. Peschanski, « Rivesaltes, un memorial per a la historia », in Ricard Vinyes, Elizabeth Lira, Jordi Borja, Josep Fontana y Xavier Domenech (eds), Politicas publicas de la memoria. I coloquio internacional Memorial Democratic, Lleda e Barcelona, Editorial Milenio et Memoria Democratica, 2009, 20p.

4/92 – D. Peschanski, “Interbrigadistes derrières les barbelés français”, in Stanislav Demidjuk et Rémi Skoutelsky (eds), Nouveaux regards sur les Birgades internationales. Espagne 1936-1939, Montpellier, Indigène Editions, 2010, pp. 75-96.

4/93 – D. Peschanski, “Los Exiliados. Una crisis proteiforme en la Francia de los años treinta, in Francesc Vilanova i Vila-Abadal, Pere Ysas i Solades eds., PUV (Universitat de Valencia), 2010, pp. 173-192

4/94 – D. Peschanski, « L’histoire d’une utopie réalisée », in Tuvia Friling et D. Peschanski (eds), Le Journal de Ben Gourion. Les secrets de la création de l’Etat d’Israël, Paris, La Martinière, 2012, pp. IX-XLII

4/95 – D. Peschanski, « Mémoires et ‘grand récit’ », in DP (dir.), supplément « MédiaMorphoses » (INA) de la revue Médias, n°33 – été 2012, sous le titre « Les chantiers de la mémoire », pp. 82-88

4/96 – D. Peschanski, « La mémoire dans l’histoire : régimes de mémorialité et conditions de la mise en récit mémoriel » in D. Peschanski, Les Années noires, Paris, Hermann, 2012, p. 388-401.

27/11/2014, 08:46 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:46

5. Articles de synthèse et contribution à des ouvrages de synthèse

5/1 - D. Peschanski (dir.), Table ronde : la résistance juive en France : où en est son histoire, Le Monde juif, n° 118, avril-juin 1985, pp.37-65

5/2 - D. Peschanski, Vichy France and the Final Solution, European Research Centre, Loughborough University, 1987, 20p.

5/3 - D. Peschanski, "Les Brigades spéciales des renseignements généraux", in Les Dossiers du CNEF, n° spécial "Histoire de la police sous l’occupation", Paris, Ministère de l’Intérieur, Centre national d’études et de formation, 1994, pp. 22-36.

5/4 - D. Peschanski, "Guerre et propagande", in Jean-Pierre Azéma et François Bédarida (dir), 1938-1948. Les années de tourmente de Munich à Prague. Dictionnaire critique, Paris, Flamarion, 1995, pp. 123-134.

5/5 - D. Peschanski, "Les déportés", in Jean-Pierre Azéma et François Bédarida (dir), 1938-1948. Les années de tourmente de Munich à Prague. Dictionnaire critique, Paris, Flamarion, pp. 637-648.

5/6 - D. Peschanski et Henry Rousso, "Did Bousquet falsify history in his defence plea ?" in R.J. Goslan (dir.), Memory, the Holocaust, and French Justice. The Bousquet and Touvier Affairs, Hanover, University Press of New England, 1996, pp. 74-81.

5/7 - D. Peschanski, "Was there massive collaboration of top administrative officials ?", ibid., pp. 87-91.

5/8 – Lettres de Drancy, introduction, Paris, Tallandier, 2002, pp. 5-16.

5/9 – « La France des camps », L’Histoire, n°264, avril 2002.

5/10 – Elisabeth Dubois-Violette, Danièle Hervieu-Léger et D. Peschanski, « Frontières, déplacements et complexité », in François Kourilsky (dir.), Ingénierie de l’interdisciplinarité. Un nouvel esprit scientifique, Paris, L’Harmattan, 2002

5/11 — D. Peschanski, « Vichy » in Victoria de Grazia e Sergio Luzzatto (dir.), Dizionario del fascismo, volume secondo, Torino, Giulio Einaudi ed., 2003, pp. 787-790.

5/12 — D. Peschanski, « Fronte popolare » in Victoria de Grazia e Sergio Luzzatto (dir.), Dizionario del fascismo, volume uno, Torino, Giulio Einaudi ed., 2003, pp. .

5/13 à 5/29 – D. Peschanski, Articles publiés dans le Dictionnaire de la Résistance, François Marcot et Bruno Leroux (dir.), Paris, Robert Laffont, 2006 : Marcel Rayman ; Charles Tillon ; FTP-MOI ; La MOI, les Œuvres d’assistance ; la CIMADE ; le Travail Allemand (TA) ; l’attaque allemande contre l’Union soviétique ; l’attentat du métro Barbès ; les étrangers dans la Résistance ; Jacques Duclos ; Artur London ; Louis Gronowski ; le PCF ; la guérilla urbaine ; l’Amitié Chrétienne ; les attentats contre les Allemands ; les vichysto-résistants.

5/30 – D. Peschanski, « Robert O. Paxton », in Universalia, Encyclopedia Universalis, 2006, p. 404

5/31 - D. Peschanski, « Nouveaux courants de l’historiographie de la Résistance en France », in L’Oise dans la Seconde Guerre mondiale. Bilan et perspectives de la recherche¸ Actes des journées d’études organisées par le Conseil général de l’Oise à Beauvais les 18 et 19 mars 2005, Beauvais, Archives départementales de l’Oise, 2007, pp. 94-99.

5/32 – D. Peschanski, « Le Mémorial du camp de Rivesaltes », in Actes du colloque Sorties de crise dans la seconde moitié du XXe siècle. Approches nationales de la transmission, formation et pédagogie dans les lieux de mémoire, organisateurs : Maisons d’Izieu, Topographie de la Terreur (Berlin), Musée-Mémorial du camp de Rivesaltes, Prades 2006, Perpignan, Musée-Mémorial du Camp de Rivesaltes, 2008, pp. 67-70.

5/33 – D. Peschanski et Thomas Fontaine, « La politique des otages sous l’Occupation » (dossier), Ministère de la Défense – SGA/DMPA, Les Chemins de la Mémoire, juillet-août 2009, pp.7-10.

5/34 – D. Peschanski, « L’internement des Tsiganes en France de 1939 à 1946 » (dossier), Ministère de la Défense – SGA/DMPA, Les Chemins de la Mémoire, juillet-novembre 2011, pp.7-10.

27/11/2014, 08:47 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:46

6. Films

-  Auteur

6/1 – Christian Delage (réalisateur), D. Peschanski et Henry Rousso, Les voyages du maréchal, production : l’INA, CNRS Audiovisuel, Vidéothèque de Paris et Les Européens, juin 1990, Betacam SP, 24mn.

6/2 – Jorge Amat (réalisateur) et D. Peschanski (auteur), La traque de l’Affiche rouge, production : Compagnie Phares et balises, France 2, 90 mn (première diffusion sur France 2 le 15 mars 2007). Prix « Grand public » de film de chercheur, Nancy, 2008.

6/3 – Jorge Amat (réalisateur) et D. Peschanski (auteur), Maréchal nous voilà ? La propagande de Vichy 1940-1944, production : Compagnie Phares et balises, France 2, 63 mn (première diffusion sur France 2 en octobre 2008).

6/4 – Jorge Amat (réalisateur) et D. Peschanski (auteur), La France des camps, 1938-1946, production : Compagnie Phares et balises, France 2, 82 mn (première diffusion sur France 2 le 8 avril 2010).

-  Conseiller historique

• Pierre Beuchot (réalisateur), Hotel du Parc, la Sept, 3 heures 30, janvier 1992.

27/11/2014, 08:48 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:47

2. Diffusion et valorisation de la recherche

-  Direction de collection

• collection « Histoire XXe siècle » CNRS-Editions, 1993-1996 : Jean-Claude Pressac, Les crématoires d’Auschwitz, 1993 ; François Rouquet, L’épuration dans l’administration française, 1993 ; D. Peschanski, Les Tsiganes en France 1939-1946, 1994 ; Vincent Viet, Les voltigeurs de la République. L’inspection du travail en France jusqu’en 1914, 2 vol. ; Franck Georgi, Histoire de la CFDT, coéd. L’Atelier, 1995.

• collection « Archives contemporaines » (édition de documents), éditions Tallandier, 2002-2009 :

* Antoine Sabbagh (ed.), Lettres de Drancy, introduction de D. Peschanski, 2002 * Bernhard Bayerlein, Brigitte Studer, Mikhail Narinsky et Serge Wolikow (eds.), Moscou, Paris, Berlin. Télégrammes chiffrés du Komintern 1939-1941, 2003

* François Marcot et Guy Krivopissko (eds.), La vie à en mourir. Lettres de fusillés 1941-1944, 2003 [édition de poche publiée en 2006 chez Points Seuil, revue et complétée avec une quarantaine de nouvelles lettres]

* Jean-Marc Berlière (ed.), Le crime de Soleilland. 1907. Les journalistes et l’assassin, 2003

* Rémi Cazals (ed.), Lettres de réfugiées. Le réseau de Borieblanque : des étrangères dans la France de Vichy (1940-1944), préface de Michelle Perrot, 2004

* Les Etats généraux de la recherche, 9 mars – 9 novembre 2004, 2004

* Antoine Prost, Carnets de la guerre d’Algérie, préface de Pierre Vidal-Naquet, 2005

* Aldo Moro, Mon sang retombera sur vous. Lettres retrouvées d’un otage sacrifié mars-mai 1978, présenté par Emmanuel Laurentin, textes traduits de l’italien par Elisabeth Faure, 2005

* Joseph Goebbels, Journal, 1943-1945, introduction et notes de Pierre Ayçoberry, en collaboration avec l’Institut für Zeitgeschichte (Munich), 2005

* ----- Journal 1924-1933 ; ibid., 2006

* ----- Journal 1933-1939 ; ibid. 2007

* ----- Journal 1939-1942 ; ibid., 2008

* David P. Boder, Je n’ai pas interrogé les morts, traduit de l’américain (édition originelle 1947), introduction d’Alan Rosen, postface et notes de Florent Brayard, 2006.

* Gabrielle Houbre (ed.), Le livre des courtisanes. Archives secrètes de la police des mœurs (1861-1876), 2006.

Conseiller éditorial pour plusieurs ouvrages (hors archives) publiés aux éditions Tallandier.

27/11/2014, 08:48 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:48

Formation

• Chargé de conférence à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (jusqu’en 1994).

• Direction d’une session de formation dans le cadre de la formation continue de la Direction des Archives de France, « L’historien du très contemporain et l’archiviste », 3 au 5 novembre 2003 (40 participants). Une nouvelle session a été organisée du 6 au 8 octobre 2004 (40 participants)

• Suivi de maîtrises à Paris 1 entre 2001 et 2005

• 4 thèses dont 1 en cotutelle (soutenue en 2008)

-  Expertise historienne

• Consultant historique de Jean Saint-Bris Culture et communication, pour un projet de Mémorial de la répression et de la déportation à Compiègne, rapport remis à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) en janvier 2002

• Membre de la Commission historique et pédagogique de la FMD

• Membre du comité scientifique sur la déportation de répression (FMD)

• Membre de la commission « Liens de mémoire » de la Fondation pour la mémoire de la Shoah (FMS). 2002-2007.

Membre de la commission « Edition » de la FMS depuis sa création en 2004.

• Vice-président du comité de pilotage du musée mémorial du camp de Rivesaltes, projet lancé sous l’égide du Conseil général des Pyrénées Orientales (à partir de 2002). Président du conseil scientifique depuis son installation le 18 février 2005.

• Expert pour le Conseil de l’Europe, DG IV, « Implementation of recommendation R(2000)13 on access to archives »

• Expertise demandée pour recrutement à l’université de Toronto, trois expertises pour le programme Ecos-Sud (MAE avec Chili), recrutements pour un programme pluriannuel au CEGES (Belgique)

• Président du conseil scientifique du mémorial de Caen (depuis mai 2007)

• Membre du comité d’éthique du musée d’Oradour-sur-Glane (depuis octobre 2009)

• Conseiller près le président du conseil général de Seine-Saint-Denis pour les questions de mémoire et d’histoire de la Seconde Guerre mondiale (2011-2012)

-  Jurys de films

• Membre du jury du festival international du film d’histoire à Pessac (série documentaires), 2009

• Membre du jury du festival du film scientifique à Oullins, 2010

27/11/2014, 08:49 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:48

-  Expositions

• Laurent Gervereau et D. Peschanski, "La propagande sous Vichy", Musée d’histoire contemporaine (Hôtel des Invalides), mai-juillet 1990.

-  Médias

• Dossier Bousquet dans Libération (avec Henry Rousso), juillet 1996

• Chroniques hebdomadaires à France Info autour du procès Papon, octobre 1997-mars 1998

• Journée France info 6 juin 2009 au mémorial de Caen

• Nombreuses participations à des émissions de radio (France-Inter, France-Culture, Europe 1, France Info, RFI, le Mouv’, radios allemande, catalane et néerlandaise etc.), de télévision (TF1, France 2, France 3, La 5, TV5, Histoire)

• Nombreuses interviews et contributions dans la presse française et étrangère.

27/11/2014, 08:50 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:49

Un grand merci, Dominique, pour toutes ces informations.

A bientôt.

Aùmitié.

27/11/2014, 08:54 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 26/11/2014 à 15:48

Erreur 404

  Réponse en cliquant sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret

sicksicksick

A bientôt.

Amitié.

27/11/2014, 19:03 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:54

Il n'y a pas de

error_404.svg puisque j'ai pu me connecter normalement et sans aucun problème sur le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Malhuret

27/11/2014, 08:56 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 26/11/2014 à 15:48

27/11/2014, 19:08 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de Vivre est un village le 27/11/2014 à 08:56

Le site Exposition virtuelle « Eysses, une prison en résistance (1943-1944) »http://www.museedelaresistanceenligne.org ] est toujours visible ici : http://museedelaresistanceenligne.org/mediaseysses/dossier-presse_170112.pdf , puisque j'ai pu l'ouvrir normalement et sans aucun problème 

27/11/2014, 09:11 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de dianne le 24/11/2014 à 19:03

Et si Vichy devenait le centre de lutte contre tous les fascismes ? Chiche !

C'est Les vichyssois ont écarté ce danger :

http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/171210/le-bon-samaritain

Il y en a de nombreux autres dont la tentative de privatisation du parc Napoléon III pour que les clients du groupe l'Oréal, donc les clients de Liliane Bettencourt : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liliane_Bettencourt Bouche cousue.

Nicolas Sarkozy est allé jusqu'à déclaré dans son tristement célèbre discours d'Epinal qu'il n'allait quand même pas entretenir le parc Napoléon, qui de fait est la principale locomotive économique de la ville de Vichy, en faveur des responsables du pétainisme sicksick sick .

Cette déclaration a été faite alors que Claude Malhuret était déjà maire UMP de Vichy et qu'il était "invité" à laisser sa place à pire que lui, c'est à dire à Brice Hortefeux sicksick sick .

Une fois de plus, la ville de Vichy et ses habitants a besoin du reste de la France pour se reconstruire, ou tut du moins, pour ne pas être "déconstruite" encore un peu plus Bouche cousueBouche cousueBouche cousue.

A bientôt.

Amitié.

28/11/2014, 08:36 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de dianne le 24/11/2014 à 19:03

Vichy vit, prospère et se transforme. Comme nombre de cités au passé comportant des épisodes douloureux, elle fait le choix de dépasser les vieilles blessures de l'Histoire. Du moins c'est ce qui apparaît à vous lire. Alors parlons de ses belles réalisations, des projets actuels. Avec plaisir.

Bonjour Dianne,

Je sais que tu le l'a pas fait exprès, mais Dominique Dutilloy et moi même avons ressenti tes propos comme une agression Embarrassé.

Je connais bien Dominique Dutilloy pour avoir "ferraillé" autant que possible pour que la souffrance passée et actuelle des habitants de Vichy soit connue et, au moins un peu, soulagée par les jurnalistes et les abonnées de Mediapart Cool.

Je connais un peu, mais un peu seulement, Dominique Dutilloy, un entrtien personnel dans une brasserie ayant échoué pour un triste problème de gestion du temps de la part de Dominique et par mon extrême suceptilibilté sur ce sujet et une réelle contrainte horaire Cool.

Dominique Dutilloy est proche de Nicolas Dupond Aignan et je suis proche de Jacques Généreux donc, par conséquence, de Jean-Luc Mélenchon Cool.

Je ne connais pas la nature exact des blessures laissées par le pétainisme dans la vie de Dominique, la plus évidente, en ce qui mon concerne, est l'assassinat de mon frère dont le corps a étét déposé en la carrière des Malavaux, le 17 Février 1972 au même endroit où le corps avait été retrouvé celui de Jean zay http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Zay le 20 juin 1944 Bouche cousue.

"Le choix de dépasser les vieilles blessures de l'Histoire." passe, j'en suis convaincu,  par une connaissance précise de cete histoire et par un témoignage tout aussi précis que possible pour une quête de compassion toute aussi nécessaire pour celui qui l'exerce, pour celui qui la reçoit et pour la France dans toutes ces composantes Bouche cousue.

Le manque de réponse de ta part, au message de Dominique lui fait mal et un message soit personnel, soit sur ce billet lui ferait du bien Bouche cousue.

Du temps où mediapart était Mediapart, c'est à dire bien avant le "déconseiller" http://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-philippe-meyer-chronique-de-philippe-meyer-2013-12-10 , au temps où Edwy Plenle remplissait les salles avec des sujets tels que les économistes atterrés http://blogs.mediapart.fr/edition/complices/article/260911/jeudi-debattez-avec-les-economistes-atterres qui fut aussi, en ce qui me concerne, un temps d'amité très proche avec Edwy Plenel Bouche cousue.

Cette proximité m'avait enhardi à lui suggérer de parler du pétainisme contemporain à l'opéra de Vichy en compagnie de Stéphane Hessel et de Gérard Charasse Cool.

Ce projet à échoué car Gérard Charasse a eu peur que cet évennement ne vienne diminué ces chances d'être réélu député de Vichy Bouche cousue.

Par contre, j'ai eu la chance d'être le 10 Juillet 2014 à Vichy pour la commémoration annuel des parlemntaires qui ont dit NON à Philippe Pétain dans le vote ayabnt coduit à l'adoption des pleins pouvoirs à Pétain  http://fr.wikipedia.org/wiki/Vote_des_pleins_pouvoirs_constituants_%C3%A0_Philippe_P%C3%A9tain et de recevoir toute l'affection possible de la part de Catherine Zay http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Catherine_Zay_et_Madame_la_ministre_de_la_culture_Aurelie_Filippetti.jpg sosu forme d'un abrazo big hugbig hugbig hug très long et très prononcé et en public à l'occasion de la commémoration en la buvette de l'opéra de Vichy qui, à l'époque, a servi de parlment à Philippe Pétain Bouche cousue.

J'ai passé la plus grande partie de l'été à Vichy et j'ai reçu de nombreux autres signes de compassions de même ordre qui m'aide énorméméent à avancer dans ce  dépassement de mes vieilles blessures de l'Histoire car il ne me fiat aucun doute que l'assassinat de mon frère est signé même si je n'en aurait jamais la preuve judiciaire, essentiellemnt parce que le nom de l'assassin de mon frère ne m'intéresse pas ou en tout cas beaucoup moins que la lutte contre le pétainisme contemporain Bouche cousue.

A bientôt.

Amitié.

Post-Scriptum : Le correcteur d'orthographe est en panne ce matin sicksicksick .

 

29/11/2014, 08:23 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de dianne le 20/11/2014 à 18:03

Il ne faudrait quand même pas oublier que la notoriété de la marque "Vichy" va quand même pas trop mal !

La ville de Vichy perd absolument tous les appels d'offre pour tous les événements humanitaires parce qu'elle est systématique en concurence avec la ville d'Evian, ville où la fin de la guerre d'Algérie a été signée Cool.

Comme pour des raisons "mystérieuses" ces dossiers étaient défendus par Brice Hortefeux qui n'a jamais été élu à quoi que ce soit, se contentant d'épouser une très belle femme auvergnate, l'industrie hôtelière  de Vichy en souffre énormément Bouche cousue.

Quand à la notoriété défendue par l'office de tourisme dépendant de la mairie "Vichy capitale de l’État français" http://www.allier-auvergne-tourisme.com/vichy-capitale-de-l-etat-francais-1940-1944-PCUAUV000FS001RS-695-1.html sicksicksickBouche cousue.

A bientôt.

Amitié.

 

21/11/2014, 09:58 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de christian paultre le 20/11/2014 à 10:18

C'est triste pour les habitants de cette ville

En effet et je peux témoigner que ces habitants valent beaucoup mieux que les diverses vexations auxquelles il sont soumis en permanence et pas seulement par Nicolas Sarkozy Bouche cousue.

A bientôt.

Amitié.

25/11/2014, 13:28 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de Vivre est un village le 21/11/2014 à 09:58

Si je puis me permettre de rappeler la lecture de ce livre : 

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Alain CARTERET

Livre publié le 4 novembre
2010

104 pages et 364 illustrations
Quadri : papier couché 170
g
Format 21 x 27 cm
Imprimerie Vidal (Vichy)

Commande à adresser directement à l’auteur - éditeur :

Alain Carteret
36 rue de la Viala
03300 Creuzier-le-Vieux

Tél. 04 70 31 80 67
Mail : a.carteret@wanadoo.fr

http://carteret.pagesperso-orange.fr/

20/11/2014, 10:26 | Par capucine75

Billet très important. Billet recommandé. Merci pour ce réajustement historique c'est toujours soulageant de découvrir ce qui était vraiment.

20/11/2014, 21:10 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de capucine75 le 20/11/2014 à 10:26

Merci beaucoup, CAPUCINE75 , et, merci beaucoup pour votre recommandation !!!!CoolSourire

21/11/2014, 09:45 | Par capucine75 en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 20/11/2014 à 21:10

!!!! mais pourquoi????

21/11/2014, 10:07 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de capucine75 le 21/11/2014 à 09:45

!!!! mais pourquoi????

Parce que des propos de ta qualité sont vraiment très rares Clin d'œil.

Dominique est fils d'une professeure d'histoire qui a fait toute sa carrière à Vichy et lui passe la plus grande partie de sa carrière de journaliste à se battre contre les multiples et variées insultes faites en permanence à la ville de Vichy Bouche cousue.

A bientôt.

Amitié.

21/11/2014, 22:45 | Par Dominique Dutilloy en réponse au commentaire de Vivre est un village le 21/11/2014 à 10:07

Juste une correction,  VIVRE EST UN VILLAGE : si ma mère fut bien professeur d'Histoire, de Géographie et de Français, elle a enseigné à Dakar au Sénégal, où j'ai vécu.

Par contre, la soeur de ma mère, qui a terminé ses études au Lycée Celestin à Vichy, a fait sa carrière d'institutrice à Vichy et dans tous les villages alentours de Vichy : Lavoine, Le Mayet de Montagne, Isserpent... Mes grands parents maternels et ma tante, qui ont vécu à Vichy, sont enterrées au cimetière de cette ville. 

J'ai passé une partie de mon adolescence entre Dakar et Vichy et ma jeune vie d'adulte à Vichy.

 

22/11/2014, 09:25 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 21/11/2014 à 22:45

Isserpent...

InnocentInnocentInnocent

Il fallait le dire plus tôt...

time outtime outtime out

A bientôt.

Amitié.

21/11/2014, 10:04 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Dominique Dutilloy le 20/11/2014 à 21:10

Merci beaucoup, CAPUCINE75 , et, merci beaucoup pour votre recommandation !!!!CoolSourire

Capucine 75 est aussi béton que Gérard Charasse; ce qu n'est pas peu dire, tu le sais Dominique Sourire.

 Mon petit doigt et même un peu plus me dit que ce n'est pas un hasard que nous ayons le plaisir de la rencontrer sur ce fil Clin d'œil.

A bientôt.

Amitié.

21/11/2014, 10:01 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de capucine75 le 20/11/2014 à 10:26

c'est toujours soulageant de découvrir ce qui était vraiment.

C'est encore plus soulageant de découvrir ce qu'est vraiment Vichy en 2014, en particulier en ce qui concerne sa vie musicale et philosophique      SourireSourireSourire.

A bientôt.

Amitié.

21/11/2014, 11:19 | Par capucine75 en réponse au commentaire de Vivre est un village le 21/11/2014 à 10:01

Je n'en doute pas ou je n'en doute plusSourire

22/11/2014, 09:32 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de capucine75 le 21/11/2014 à 11:19

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