Les mots ont un sens (1)
Mon Empireur,
J’ai bien conscience
qu’il y a aujourd’hui des motifs de soucis
bien plus importants que ta personne.
Qu’il faudrait que je m’y attarde.
Il y a,
dans un coin de la méditerranée,
des tueries qui ne réconcilient pas avec l’Homme.
Mais,
hélas pour toi,
en monomaniaque poly-pervers mais mono-orientié,
je ne m’intéresse qu’à toi.
Mais peut-être m’attarde-je à ces guerres et n’ai-je pas envie d’en parler ?
Tu ne le sauras pas.
Alors je reviens sur ma mono-manie.
Sais-tu, mon Empireur, que tu as prononcé 175 discours officiels en 2008 ?
Si.
C’est énorme, non ?
It’s magnifical, isn’t it ?
C’est en tout cas ceux que j’ai pu télécharger à partir de ton site perso.
Pas très fun, du reste, ton site perso (elysee.com).
Probable qu’il y a eu caviardage,
Et qu’il en manque,
Supprimés en cours de route...
Mais j’ai pas les moyens de vérifier.
175, c’est le verbatim qu’on te prête.
Moi, ça me va déjà.
Je lis tout ça.
Ça m’épargne les « casse-toi, pauv’con »
Qui, s’ils sont véridiques,
N’ont pas été écrits, décidés, voulus, désirés, prémédités...
Là, il y a 175 discours
Dont on ne pourra dire,
« mais c’était pulsionnel »
« il parle comme le peuple »
« ce n’est pas calculé, c’est l’instinct qui parle »...
J’ai décidé de les relire,
Tous,
L’un après l’autre,
Pour savoir ce que « Parler veut dire ».
Je vais te dire,
une autre fois,
les lignes de force qui traversent le tout,
Mais aujourd’hui
je vais simplement commencer par le début et la fin.
Le discours qui ouvre 2008, le discours qui ouvre 2009.
Tous les deux sont prononcés devant « ceux qui ont veillé pour la tranquillité des autres ».
En 2008, tu as dit :
« Pour prévenir et contrôler les velléités de certains voyous – au fond les années passent et j’ai envie de les appeler par leur nom : des voyous, qui veulent transformer la rue et leurs quartiers, où les gens ne demandent qu’à vivre, en champ d’affrontements – eh bien, nous avons été bien heureux d’avoir 25 000 policiers et gendarmes engagés sur le terrain, dont 6 500 personnels des forces mobiles. »
Les années passent, et, moi, j’ai envie de dire que malgré le changement de vocable, ce charmant « voyou » qui nous dit qu’enfin nous sommes avec un type qui veille à notre sécurité, il ne me semble pas que tes méthodes policières aient un tant soit peu modifié les agissements de la St Sylvestre.
Et tu conclus par :
« Le bilan de cette nuit est satisfaisant, il y a eu globalement moins de départs de feux volontaires et quasiment – soyez-en félicités – aucun affrontement entre bandes ou avec les forces de police. »
En 2009, tu nous dis :
« Cette nuit encore, vous avez eu fort à faire, il y a toujours des gens insensés, même si cela a été relativement calme par rapport à ce que l’on a connu parfois. »
Je n’ai pas eu l’impression que ce fut « relativement calme. »
425 véhicules incendiés en 2005
environ 880 véhicules incendiés en 2007...
1147 véhicules incendiés en 2009 malgré 35000 policiers mobilisés (+ 10000 policiers quand même qu'en 2008).
Que faut-il faire de ta parole, mon Empireur ?
En 2008, tu es revenu sur les « événements » de Villiers le Bel, de novembre 2007.
Et tu as dit :
« j’ai bon espoir que les assassins – car lorsque l’on tire sur quelqu’un, on est un assassin – qui ont utilisé des armes de chasse pour tirer sur des policiers seront rapidement traduits devant la justice. »
Je te fournis la définition d’assassin :
« personne qui commet un meurtre avec préméditation ou guet-apens ». in Petit Robert 2008.
Loin de moi l’idée de minorer le délit commis par ceux qui avaient le doigt sur la gâchette.
Mais le mot « assassin » a un sens.
Est-ce la position normale d’un Président de la République de dévoyer la langue ?
Tu me diras , c’est un peu comme
« casse-toi, pauv’ con ».
On balance les choses.
Qu’importe.
En 2009, tu réitères à propos des incendies de voitures :
« Si certains veulent s’amuser avec cela,
tant qu’ils n’auront pas régler* les conséquences de leur forfait .... »
Leur forfait.
Définition :
« Crime énorme » in Petit Robert 2008.
Un crime n’est pas un délit.
Foutre le feu à une voiture est une connerie, mais pas un crime.
L ‘assassinat est un crime.
La tentative d’assassinat aussi.
Mon Empireur, tu pratiques, d’année en année, l’escalade.
J’ai peur de t’entendre en 2010.
Ton dévoué.
* La faute d'orthographe se trouve sur le document de l'Elysée... je l'y laisse

Tous les commentaires
Merci, Dominique, de décortiquer les mots dévoyés de l'Empireur. Il pratique l'escalade parce que rien ni personne ne l'arrête dans sa pléthorique affirmation de soi, de son autorité, de sa toute-puissance. Les mots et la prosodie avec laquelle il les prononce (qui m'est insupportable à entendre) portent cette emphase narcissique de plus en plus omnipotente. Il fait feu de tout bois pour dire ce qu'il pense être le mal plus pire qu'hier et moins que demain et l'interdire. Car, comme vous l'aviez remarqué dans votre précédent Billet, le mot interdire est manifestement pour lui une source de félicité, par lequel il exprime sa jouissance du pouvoir.
Aaaah l'interdit et la jouissance....
Oui, il faut analyser et dénoncer - avec méthode et précision -- la prise de parole particulière de Nicolas Sarkozy. J'attends la suite.
Je suis un laborieux réfractaire au travail, à digestion lente. Je l'accouche aussi vite que faire se peut... mais il faudra tout de même être un peu patient... comme pour toutes les bonnes choses, quoi ;-)
Travail oh combien utile !
L'escalade risque d'être redoutable, Dominique, vers les sommets de cette sommité-là. Oui, un vrai "empireur", comme vous l'avez si justement deviné et écrit !
Une escalade vers des sommets, ça se fait, vu du haut, en spirale. Et cette spirale infernale, elle semble entamée... Et à propos de spirale, m'étonnerait pas qu'une oreille fine puisse surprendre un "par ma gidouille" s'échappant de l'Empireur comme un "casse-toi, pauv'con".
à propos... Bravo, vous mettez déjà en scène les mots du personnage! Et votre démarche me fait penser qu'il serait utile et instructif de noter régulièrement certaines des expressions, des citations, des extraits de discours "de l'Empireur". Tâche ardue (travail à plein temps...) tant la logorrhée Présidentielle est sans limites. Ses annonces successives, ses répliques à l'emporte-pièces, ses propositions de réforme dont l'intention est soit d'asseoir un pouvoir personnel soit/et de démanteler les bases même qui fondent les valeurs de cette démocratie.
Tâche ardue (travail à plein temps...) Il y a déjà quelques semaines que l'idée a surgi. Mais je guettais la fin de l'année pour avoir le cycle complet. Et peut-être aussi, à cause du dicton : "Il ne faut pas mettre tâche ardue avant les voeufs".
Et en plus, il faudrait tenir trace de ces discours peut-être disparus des archives officielles, qui ne doivent pas être les moins significatifs.
Bravo Dominique pour ce travail salutaire, à une époque où les mots tendent à perdre leur sens. (individualisme aidant - je suis le maître des mots, dirait l'individu en nous?) Et pourtant, cette époque elle-même se plaint d'être en perte de sens. Que ne fait-elle pas alors un retour sur les méthodes publicitaires qui ont détrôné l'usage savant des mots. Et un retour sur l'élection d'un Empireur dont elle savait, déjà, qu'il était l'Empireur des mots tordus...
Et en plus, il faudrait tenir trace de ces discours peut-être disparus des archives officielles, qui ne doivent pas être les moins significatifs.
Il y a tant de perles, et maousses, dans ce qui est "assumé" que la perte est forcément marginale. Je ne suis pas inquiet. Avec 175 discours, j'ai du pain (sec et de l'eau ?) sur la planche pour un bout de temps. Et une matière que je n'arriverai probablement pas à épuiser...
Nos descendants pourront s'en inspirer pour écrire un drame à moins que ce ne soit une farce à la Goldoni! Woody Allen devrait en faire un film!Merci de si bien archiver : ce sera précieux!
Un Dario Fo en tirerait aussi une farce jouissive. Quelque chose de plus mordant, sans aucun doute, que du Reza.
Bravo Dominique; Un poème , pour toi, de Jean-michel Reynard: " Le cou/et le cou/si on coupe le cou(p) des mots/est ce que il est vrai que ils continuent de parler/ même sans tête." C'est paru aux Editions Lignes ( qui ont aussi publié, un Portrait de L'Intermittent...) Vanc' http://www.editions-lignes.com/
Chère Vanc' Pour les mots je ne sais pas mais les poules, quand on leur coupe le cou, elles continuent à courir un 'court' instant sans tête. J'ai pu constater ça à cinq ans, ça m'avait fait un effet... boeuf ! Merci Dominique de cet exercice de lecture intensive et attentive, j'espère que cela nous donnera l'occasion d'une pièce de théâtre à vot' façon, Joha
Chère Joha, oui, on m'a dit pour les poules et les canards, mais je n'ai jamais vu. Comme vous, j'attends la pièce de Dominique Lémurski;o) avec un peut d'Hamlet.. Vanc'
Si je puis me permettre, à propos de poules, de canards et de théâtre, "on ne fait pas d'Hamlet sans casser des oeufs"... Bon je suis hors sujet, mais ça me démangeait.
Aaah manger, oui, c'est bientôt l'heure de casser la croute. Ceci dit, votre 'amelette' ne me semble pas 'si tant' hors sujet : c'est parce que les mots véhiculent du sens que les jeux de mots et la poésie peuvent pétrir ce sens pour en faire surgir du nouveau - rien à voir avec la langue de bois univoque des présidents et autres administrations. Ces mots, pétrissez-les férocement Dominique, c'est le meilleur sort à réserver à la violence de nos pulsions - qu'elle tombe comme 'pluie acide' sur les discours dont nous abreuvent certains, Joha Ci-dessous quelques oeufs présidentiels...
Et encore, Jo, vos oeufs semblent issus d'une Gâtinaise, ou d'une Bresse Gauloise, imaginez leur traitement si la pondeuse avait été une Marans...
<ironie>Soyons honnête. Mobiliser 35000 policiers une nuit fériée représente un coup négligeable en regard des 1147 véhicules incendiés.</ironie> 425 véhicules en 2005, environ 880 véhicules en 2007 malgré 25000 policiers. 1147 pour 35000 policiers en 2008. Plus le phénomène est médiatisé, plus il prend de l'ampleur. Donc L'empireur fait en sorte de le médiatiser au travers de sa com, renforçant ainsi le sentiment d'insécurité et donc la droite dure et sécuritaire. Parce que son but n'est pas d'y mettre fin. Sinon lui qui aime les objectifs chiffrés (pour les expulsions par exemple) en donnerai également en terme de nombre d'arrestation de "voyoux". Au fait, quelqu'un sait-il combien il y en a eu ? Bon courage Dominique pour relire les 175 discours...
Cher Stéphane, Merci de souligner que, en effet, il faut bien du courage pour se taper pareil porridge. Cela doit dépasser allègrement les 1000 pages. J'en crois pas mes yeux, au moins une fois toutes les deux pages... Le risque que je cours, je crois, c'est de "penser comme Sarko" quand ça m'aura lavé la tête. C'est un peu comme faire une sur-consommation de MacDo... C'est pas bon et on accumule les mauvaises graisses... Notez, vous serez les premiers prévenus...
Oui, ne mettez pas en danger votre talent. J'attends néanmoins avec impatience les premières analyses de texte. Est-ce que les ponctuations en mouvements d'épaules sont annotées? Olivier
Lol, non les tics -nombreux- et les postures ne sont pas annotés, comme on pourrait l'imaginer sur une partition. Mais les textes, téléchargeables, sont en général (peut-être toujours, je ne l'ai pas vérifié) accompagné de la vidéo. Et, depuis quelques semaines, un commentaire accompagne régulièrement le verbatim : "seul le prononcé fait foi"... Je vais donc vérifier certaines phrases. Mais j'ai vraiment pas envie de regarder 400h de l'empireur ! Le lire m'explose... le regarder m'assassine (ça y est, je parle comme lui).
J'ai quelques doutes sur la volonté de médiatisation du phénomène dans le but de l'amplifier pour affoler le bourgeois. Peut-être y a-t-il du vrai, mais je pense que c'est inutile. Car malheureusement, sur le terrain de l'insécurité, Sarkozy (et la droite en général) joue à qui perd gagne. Soit les chiffres sont en hausse et votez pour moi car il faut serrer la visse, soit les chiffres sont en baisse et votez pour moi car j'ai montré que je savais sévir... D'ailleurs le communiqué de Madame la ministre de l'intérieur est édifiant sur ce point. Elle constate l'augmentation du nombre d'incendies, du nombre d'interpellations et de mise en garde à vue (288 personnes interpellées contre 259 en 2007, et 219 placées en garde à vue contre 166 l'an dernier), mais s'empresse de signaler que cette "augmentation ponctuelle du phénomène" est "en totale contradiction avec le bilan annuel qui lui est lui en recul de près de 15 %". Comme quoi on peut pousser l'exercice jusqu'à jouer sur les deux tableaux à la fois.
Sur la sécurité la droite dure joue sur du velours : Ça augmente = "nous sommes les seuls capables d'affronter le phénomène, parce que nous ne sommes pas naïfs". Ça baisse = "notre politique est la bonne".
Pour les incendies du Nouvel An, on constate quand même qu'une augmentation régulière des délits accompagne la médiatisation annuelle récurrente... Mais on sait aussi que le nouveau système de dédommagement des victimes a fait passé le nombre soupçonné de fraude à l'assurance de environ 30% des cas (soit autour de 300, c'est une hypothèse de travail), à environ 50% des cas (soit presque 600 incendies).
Là, on pourrait légitimement critiquer la politique de la droite, et sa politique providentielle qui accentue gravement un phénomène problématique. Sarkozy, lui, préfère parler les interdictions de passage du permis de conduire...
@Dominique W. "Le risque que je cours, je crois, c'est de "penser comme Sarko" quand ça m'aura lavé la tête." Ça m'étonnerait. Je craindrais plutôt un état anaphylactique avec risque de choc du même nom. A titre prophylactique je conseillerais quelques bonnes lectures, un peu de Montaigne, un peu de Père Denis (Diderot) pour le nettoyage et un zeste de Wittorski pour se souvenir de qui on est ...et se marrer un peu de ce qui nous désole.
Merci Virgil
175 discours en 366 jours (année bissextile oblige!), c'est de l'ordre de 0,47 discours par jour. Je compte les dimanches puisque c'est un jour "travaillé" comme un autre. Si on enlève les temps de transport (eh oui tous ces allers et venues à travers le monde serrer les paluches et agiter du vent), des pinces fesses, des conseils des ministres, des interventions dans la rue ou à la télé, et des éructations à tout propos, on peut considérer que notre président est un authentique moulin à parole. Un moulin qui broie l'espoir, la tolérance, le respect, la démocratie, la vie ... le vivre ensemble. Bravo Dominique pour ce travail (quel courage de s'avaler toutes ces "pensées" que l'histoire rangera rapidement dans le bêtisier du siècle). Mais ce qui manque dans les discours archivés, ce sont toutes les improvisations de l'orateur. Parce que Sarko a tellement du mal à comprendre ce qu'il lit, ce que d'autres ont écrit pour lui, qu'il se sent obligé d'expliquer avec des mots simples, voire simplissimes, voir fallacieux, voire vulgaires, voire méchants, voire populistes, sa "pensée" profonde.
Cher Didier, Vous écrivez : 175 discours en 366 jours (année bissextile oblige!), c'est de l'ordre de 0,47 discours par jour. Je compte les dimanches ............. des éructations à tout propos, on peut considérer que notre président est un authentique moulin à parole. Ah la la, mais j'avais pensé commencer comme ça mon prochain billet. Vous me tirez les mots du clavier ! Si vous me piquez mon boulot, je peux pas m'en sortir... Bon, je vais réfléchir à autre chose.
Sans rire, je voulais juste vous rassurer. Vous écrivez Mais ce qui manque dans les discours archivés, ce sont toutes les improvisations de l'orateur. Eh non. Ça ne manque pas. Paske justement, les discours sont mis en ligne en respectant le mot à mot (d'où, d'ailleurs, un tas de fautes d'orthographe, parce qu'une petite main fait de la transcription à partir de la vidéo). C'est le verbatim. En de très rares cas (bon, j'ai pas de statistiques), ce verbatim est modifié (souvent quelques jours après une première mise en ligne) si quelques mots ont choqué (comme dans l'affaire des grutiers de Barcelone, où le Pouvoir a tenté de masquer la bévues a posteriori). Mais, le texte proposé au téléchargement est la reproduction du prononcé, non le texte fourni au départ par le conseiller. Y compris les envolées lyriques et les impros. Donc, les dérapages s'y trouvent. Les saillies drôlatiques calamiteuses aussi. Je vous raconterai. Et la vidéo connexe n'est pas modifiable, elle. hi hi hi. Elle permet de retrouver l'intonation, et les tics corporels si nécessaires... Mais ça, je vais pas forcément me le taper. Faudrait qu'on me paie ;-)
Merci de nous amuser !
Attaque puérile ! . Grand dieu ! A te lire, on jurerait que tu as un intérêt particulier à défendre la canaille ? Même pauvre, la canaille reste la canaille ; il n'est guère plus excusable que la canaille riche. . Franchement, on ce qui concerne Sarko, il y a des attaques bien plus porteuses et fructueuses. . ______________ Serge ULESKI : Littérature et peinture à l'adresse suivante : http://sergeuleski.blogs.nouvelobs.com
A te lire, on jurerait que tu as un intérêt particulier à défendre la canaille ? ______________ Serge ULESKI
Tu m'as donc lu ? Cette phrase-ci t'aurait-elle échappé ? Loin de moi l’idée de minorer le délit commis par ceux qui avaient le doigt sur la gâchette.
Quoi que tu en dises, trouver une réponse à Est-ce la position normale d’un Président de la République de dévoyer la langue ? - qui est le coeur du billet, bien que cela t'aie manifestement échappé - me semble potentiellement fructueux. Oui. "Les mots ont un sens" et l'oublier au profit d'une escalade langagière dont on voit très bien l'objectif me paraît grave. Pas à toi ? Ça ne me surprend guère.
Attaque puérile ! . Grand dieu ! A te lire, on jurerait que tu as un intérêt particulier à défendre la canaille ? Même pauvre, la canaille reste la canaille ; il n'est guère plus excusable que la canaille riche. . Franchement, en ce qui concerne Sarko, il y a des attaques bien plus porteuses et fructueuses. . ______________ Serge ULESKI : Littérature et peinture à l'adresse suivante : http://sergeuleski.blogs.nouvelobs.com
Attaque puérile ! (...) ______________ Serge ULESKI
Parole d'expert, probablement.
Relire et analyser a posteriori les discours de Sarkozy, il vous en faut du courage! Mais vous entreprenez là un travail important, qui devrait d'ailleurs occuper tous les journalistes politiques : mettre les politiques face à leurs contradictions et leur montrer la résistance du réel à leur parole. Mais bon nombre d'entre eux semblent avoir oublié ce que "journalisme" veut dire. Cela viendra sans doute, lorsque Sarkozy aura encore perdu quelques points dans les sondages, et qu'ils se diront donc qu'il serait temps de suivre le vent de l'opinion.
J'ai repéré que, sur votre blog, vous étiez attentif à un travail comparable, notamment avec ce billet : http://www.mediapart.fr/club/blog/marc-lefrere/150109/il-y-a-pire-que-l-hypocrisie Nous ne serons jamais trop nombreux pour rappeler que les mots ont un sens, qu'ils conduisent aux idées, qui fondent les actions...
D'accord avec Virgil, plus haut dans le fil. Mais tu t'en doutais....