Jamais la nécessité d’un nouvel ordre mondial n’a été aussi forte. L’ONU est une institution vieillissante. Son pouvoir n’est plus respecté, conséquence inéluctable de l’invasion américaine de l’Irak en 2003, décidée sans son consentement. Le droit de veto accordé aux membres permanents ne mène qu’à des blocages. Finalement, les rapports internationaux ne sont régis que par une seule loi : celle de l’intérêt particulier des états. En d’autres termes, sur la scène internationale, la loi du plus fort règne.