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MediaVU’, rendez-vous vendredi 19 septembre, à partir de 13 heures
Mediapart et l'agence de photographes VU' vous donnent rendez-vous, à cette même place et dans notre Club, vendredi 19 septembre, à 13 heures précises. Chaque semaine, vous découvrirez l'œuvre d'un auteur de l'agence VU', à travers un portfolio de 12 à 20 photos. Toutes ces photos seront disponibles à la vente en ligne, avec des tirages de collection, numérotés et certifiés, en série limitée de 15 exemplaires, de format 30x40. Attention: le premier tirage de chaque photo sera vendu 350 euros, et le prix augmentera ensuite de 10% à chaque nouveau tirage.
Dès nos premières gamberges autour de Mediapart, nous avions le projet d'y défendre le photojournalisme. Venus pour la plupart de la presse écrite, nous avions en effet le sentiment qu'au détour de la révolution industrielle qui ébranle nos métiers et nos professions, le travail des photoreporters était malmené, déprécié ou dévalorisé. Affaire de prix et de place. Les journaux papier payent souvent mal les photographes, tandis que leurs photographies servent d'illustrations complémentaires, facultatives ou aléatoires, perdant ainsi en statut et en autonomie. Avec l'explosion et l'extension de la Toile, les sites de flux et d'audience ont accru cette tendance, en utilisant l'image comme un simple clignotant ou une vulgaire décoration, polluée qui plus est par l'agressivité de certaines publicités.
Notre ambition de départ était donc de faire une place au photojournalisme en tant que tel, à la manière d'un genre en soi et d'un récit particulier. Non pas en complément de nos articles, mais comme une autre façon de dire le réel, de le réfléchir, de le révéler et de le dévoiler. Evidemment, cette envie était, dans un premier temps, limitée par nos moyens financiers. Tant que Mediapart est en phase de conquête, notre investissement pour le photojournalisme est en deçà de nos souhaits. Ce qui ne nous interdit pas des efforts ponctuels, par exemple avec Patrick Artinian qui a suivi pour Mediapart les débuts de la campagne électorale américaine et dont vous découvrirez la semaine prochaine les reportages. Mais, à d'autres occasions suscitées par l'actualité, des photojournalistes nous ont déjà permis de montrer leur travail. C'est le cas de Pablo Bertholomew, Edouard Bride, Thomas Caplain, Nicolas Guerbe, Nathalie Laulé, Nicolas-François Mison et Sabine Weiss - qu'ils et elles en soient remerciés. Enfin, nous respectons aussi notre promesse initiale ne serait-ce que par abstention et réserve : si Mediapart est parfois austère, c'est parce que nous nous refusons à un usage de la photographie qui la banalise et l'abîme.
Tel est le contexte dans lequel est intervenue notre rencontre avec l'Agence VU', fondée autour de Libération par Christian Caujolle et dont l'indépendance a été sauvée par l'architecte Xavier Soule, fondateur d'Abvent, une entreprise novatrice qui a fort bien réussi dans le logiciel d'architecture. Le partenariat qui en résulte nous donne la possibilité de promouvoir éditorialement et de défendre financièrement le photojournalisme. En clair, avec MediaVU', nous vous ferons découvrir des œuvres et nous vous proposerons de les acheter. Le photojournalisme est par excellence un genre métissé qui avance sur une frontière, brouille les classifications et ébranle les repères. Dans le journalisme et en dehors. Dans la création et en dehors. C'est en ce sens qu'il invente un art du présent. Un art dont le présent est la matière.
C'est bien pourquoi le travail des photojournalistes a un statut spécifique, où l'information journalistique croise l'œuvre plasticienne. C'est aussi pourquoi le photojournalisme ne cesse d'interroger et de bousculer le journalisme lui-même, comme l'a sans cesse montré, par ses découvertes et ses audaces, Raymond Depardon, aussi bien dans ses photographies, dans ses films et dans les textes qui accompagnent ses livres. Savoir être près et être loin, dit-il souvent pour résumer cet art particulier, ses risques et ses paris. Trop près, trop loin ? Comment bien saisir en s'approchant et, en même temps, garder le recul du regard ? Comment inventer l'entre-deux où se joue la bonne distance et le bon cadre ? Distance et cadre, au croisement desquels se joue la bonne photo - ou, plutôt, pour retourner la formule de Jean-Luc Godard (« Juste une image »), l'image juste.
« Le mélange des genres n'est pas la confusion ou l'indécision d'un esprit. Il est le présent de l'art », écrivait le philosophe Jacques Rancière, en conclusion d'une introduction au catalogue de l'exposion du travail de Raymond Depardon à la Maison européenne de la photographie (Détours, 2000). C'est donc ce présent de l'art que vous proposera désormais, chaque semaine, le vendredi, MediaVU', sur Mediapart. Toutes les précisions pratiques sont contenues dans le communiqué commun de Mediapart et de VU' Editions, que je me contente maintenant de reproduire:
« Partageant les mêmes valeurs et les mêmes exigences de qualité et d'éthique, particulièrement concernés par l'information et impliqués, Mediapart et VU' Editions (département édition de l'Agence VU') se rencontrent autour d'une même volonté de recherche de nouveaux modes de diffusion et de nouveaux modèles de financement d'un photojournalisme d'auteur.
Dans le flot de signes illisibles des images en multitude que nous déversent télévisions et sites Internet, Mediavu' a pour double ambition de permettre au photojournalisme d'auteur de reconquérir sa place de médiateur de savoir, de compréhension mais aussi, au-delà de sa lecture discrète et furtive à l'écran, de gagner celle de médiateur de mémoire. Comment ? Par son prolongement en tirages de collection accessibles au plus grand nombre.
Chaque semaine, le vendredi à 13 heures, sur Mediapart.fr, les lecteurs de Mediapart auront accès à partir de la rubrique "Le Club" à un nouveau portfolio de 12 à 20 photos d'un auteur de l'Agence VU' présenté sous forme de livre que l'on feuillette. Légendées et contextualisées, toutes ces photos seront disponibles à la vente pour les abonnés de Mediapart.
A chaque photo, son tirage de collection : toutes les photos qui composent les portfolios font l'objet de tirages de collection en série limitée à 15 exemplaires et numérotés - tirage lambda sur papier baryté, format 30x40 ou approchant en fonction du format de la photographie.Chaque tirage est accompagné de son certificat d'authenticité signé par l'auteur.
La mécanique de vente choisie invente une formule transparente, inédite dans l'univers de la photographie, parfaitement adaptée à Internet et à la réactivité que suppose sa pratique. Chaque premier tirage de chaque portfolio sera vendu au prix de 350 euros ; dès qu'il est vendu, le tirage (N°2) suivant voit sa valeur croître de 10% (385 euros), le tirage (N°3) suivant coûte 385 euos + 10%, et ainsi de suite. Les tirages de chaque reportage seront disponibles à la vente jusqu'à épuisement du portfolio concerné et toujours accessible dans la rubrique "Voir les Archives". »
Rendez-vous donc vendredi à 13 heures. Que vous soyez simple curieux, lecteur intéressé, amateur éclairé ou collectionneur aguerri. Mais, dans tous les cas, pour défendre le photojournalisme, entre art du présent et présent de l'art.


Tous les commentaires
. On y sera. On participera. . jpylg
Il faut poser un long moment ses yeux sur les photos des grands reporters pour comprendre toute l'importance de cet Art. Quel bonheur de retrouver une 4CV arrêtée sur la N7 (Cartier Bresson) ! Quelle douleur de retrouver les souffrances de la petite Kim Phuc !… Le photographe palpe le réel. L’historien s’y confrontera plus tard, le pèsera, l’évaluera. Enquête historique et approche artistique contribueront sur des modes distincts à la représentation et à la transmission de notre mémoire. Bravo MédiaVU
Cher camarade, D'abord bravo pour cet idée de vente en ligne avec avantage aux plus réactifs. Nul doute que cela va stimuler la générosité de riches suporters de Medapart. Et Mediapart en a besoin ! Bravo encore, pour cette volonté de ne pas abimer le photojournalisme (et le journal) par des images d'illustration comme on le voit trop souvent ailleurs. Mais quand tu écris : "Le photojournalisme est par excellence un genre métissé qui avance sur une frontière, brouille les classifications et ébranle les repères. Dans le journalisme et en dehors. Dans la création et en dehors. C'est en ce sens qu'il invente un art du présent. Un art dont le présent est la matière." Tu démontres parfaitement que l'équipe de Mediapart n'est composé que de journalistes dont les pratiques, les expériences sont uniquemet celles des mots ! Le journalisme qu'il soit écrit ou photographié est un genre métissé... Albert Londres, pour citer une référence commune à tous, fut un journaliste ET un écrivain, un métisse ! Les photojournalistes peuvent être des journalistes et réaliser des oeuvres. Tout comme des documentaristes peuvent être des journalistes et faire des films.... Il n'y a pas, au sens ou tu l'écris, des journalismes, mais un journalissme qui s'exprime selon les personnalités avec des mots ou avec dss images, sans parler du son ! Conséquement, quand tu choisis de réunir une trentaine de journalistes de mots et aucun journalistes d'images, tu, vous avez fait un choix éditorial. L'assumer, c'est mieux que de tenter de ranger le photojournalisme dans un tiroir marqué métissage.. De tout coeur, j'espère que "la conquète" va être triomphante, et le journalisme d'images trouvera dans Mediapart non pas un lieu pour sa défense, mais pour son attaque quotidienne du réel. Cordialement
Cher Michel Puech, Nous n'avons aucun désaccord, en tout cas aucun de décisif. Bien sûr que le métissage est consubstantiel du journalisme, dans la diversité de ses genres, de ses techniques et de ses supports. Et la métaphore de la distance et du cadre, du trop près/trop loin, tout près/en retrait, etc., empruntée à Depardon, peut valoir pour la pratique du métier en général. Aller au contact et se tenir à l'écart: cela pourrait être une devise, en forme de contradiction, pour le journalisme. Mais je veux juste souligner que, pour la photo, il y a une ambiguïté créatrice de plus, propre à ce genre là et aux artistes qui le servent. En dehors de la notoriété qu'il peut apporter à son auteur, jamais un article écrit n'aura cette valeur particulière qu'acquiert progressivement une photo. Nous sommes bien là sur une autre frontière où une information incontestablement journalistique (une image de la réalité, d'un conflit, d'une actualité, d'un présent, etc.) se rapproche d'une œuvre plasticienne dans cette magie aléatoire du regard, du cadre, de la distance, etc. Enfin quelques précisions. Nous ne sommes pas partis totalement sans professionnels de l'image puisque certains d'entre nous, et notamment David Dufresne, ont derrière eux une expérience et un savoir de documentariste, de vidéaste et de journaliste audiovisuel. Et nous avons toujours souhaité que l'équipe progresse dans une écriture multimédia, entre texte, son et image. Mais nous n'avons pas embarqué d'emblée de photographes, au sein même de l'équipe initiale, parce que ce choix-là n'aurait pas été cohérent avec notre réflexion éditoriale: nous n'avons jamais souhaité créer nos propres photoreportages, mais ambitionné plutôt au contraire d'accueillir des photoreportages en tant que tels, comme un genre en soi, qui se suffit à lui-même. Tout comme nous ambitionnons de donner une place particulière au dessin de presse, comme un genre en soi, qui se suffit à lui-même. Et nous nous sommes toujours dit que ce choix graphique (cohérent avec le style de Mediapart dont l'inspiration, je ne l'ai jamais caché, évoque le site du New Yorker) trouverait sa cohérence progressivement, à la mesure de nos moyens et de nos opportunités. Donc nous y venons, doucement mais fermement. Avec MediaVU', qui n'a pas d'équivalent sur Internet et, j'en suis convaincu, invente un mode de commercialisation à la fois profitable pour les photojournalistes et respectueux de leur travail. Mais aussi avec, comme je l'annonce pour la semaine prochaine, un premier photoreportage propre à Mediapart, celui de Patrick Artinian sur la campagne présidentielle américaine. Bref, entièrement d'accord sur le programme annoncé en chute de votre commentaire: pas seulement défendre le photojournalisme, mais promouvoir "son attaque quotidienne du réel". C'est bien là l'ambition double de MediaVU'! Merci enfin, cher Michel, d'animer le débat sur le photojournalisme dans le Club de Mediapart, merci pour votre riche chronique du festival Visa pour l'image de Perpignan et, sans être pour autant masochiste, merci de vos critiques et remarques qui sont pour nous autant d'invites à faire mieux.
Il est clair que nos approches sont voisinnes. Je reste toutefois perplexe sur le fait - spécifique selon vous - que la photographie au fil du temps deviendrait une oeuvre. C'est vrai, mais c'est égameùe,t vrai que les reportages de Londres, Kessel ou d'autres qui sont devenus des oeuvres littéraire. Je ne vois pas de différence, sinon celle de votre regard qui hiérarchise. Tout a fait respectable, mais réfléchissez y (sourire). Quand a mon animation des débats sur la question, je suis ravi qu'elle vous interesse car j'aime partager ma vieille passion pour le photojournalisme, et je reste - comme à Perpignan - à la dispostion de votre rédaction pour un confraternel coup de main..
Cher Michel Puech, Bien sûr que certains reporters écrivains font œuvre, eux aussi, à travers leurs livres et par la magie de l'écriture. Et, de ce point de vue, amoureux et défenseurs du livre et de l'écrit comme nous le sommes à Mediapart, nous ne faisons évidemment aucune hiérarchie. En revanche, et vous ne l'ignorez évidemment pas, la photographie – et tous ceux qui, en amateurs, restent fidèles à l'argentique le savent aussi bien – est, par elle-même, un travail qui voisine d'emblée avec l'œuvre d'art et la création plasticienne. C'est en ce sens qu'elle a une valeur propre dont, à la fin du siècle dernier, le marché de l'art a pris conscience. Et c'est ce que j'ai rappelé en insistant sur ces notions de distance et de cadre où se jouent la construction d'un regard, la capture d'une scène, l'aléa et le génie de la création. Bonne journée, et rendez-vous à 13 heures!
J'adore la photo et j'estime qu'effectivement l'initiative est excellente. Des interviews des photographes sur leur travail serait aussi interessant pour introduire l'album. Néammoins le prix de 350 Euros me semble assez élevé.
Cher Prevalli, Bien sûr qu'à première vue, cette somme-là semble élevée. Elle l'est objectivement, pour beaucoup de budgets. Mais l'est-elle par rapport à ce qui est proposé? Nous ne le croyons pas (sinon nous n'aurions pas fixé, VU' et nous, d'un commun accord, ce prix plancher), et je vais tenter d'expliquer pourquoi. C'est toute la question de la valeur non pas d'un produit de consommation peu ou prou de masse, mais d'une œuvre d'art plus ou moins rare et exclusive. Et l'équation que nous avons inventée s'efforce à la fois d'être attractive (par exemple par rapport aux prix de tirages de photographies pratiqués dans des galeries ou des ventes) et d'être respectueuse des créateurs eux-mêmes, c'est-à-dire des photojournalistes qui, à juste titre, pourraient s'émouvoir s'ils avaient le sentiment que nous bradions leur travail. Pour des séries très limitées (15 tirages, pas un de plus), numérotées et certifiées, le prix de départ (pour le tirage n° 1), je vous l'assure, n'est pas élevé. Il l'est d'autant moins que ce prix TTC de 350 euros comprend les frais de papier, de tirage et d'envoi. La progression, ensuite, de + 10% par tirage suivant permet de protéger (et donc d'augmenter) les revenus des photojournalistes en augmentant leur rémunération, qui se fait au pourcentage de la marge dégagée, une fois les frais déduits. Enfin, n'oubliez pas cet élément essentiel à la notion de valeur qui est la rareté: les tirages numérotés que vous achetez avec MediaVU' sont exclusifs et vous permettent de construire une collection dans un domaine artistique (dont le journalisme est la matière première) propre à notre modernité, à son récit et à son imaginaire. Et cela à des conditions plus abordables, plus faciles d'accès, plus commodes en somme que si vous étiez obligés de vous rendre dans une galerie ou dans une vente. En espérant avoir répondu complètement à votre interrogation, merci de votre fidélité!
OK M. Plenel, l'art a un prix, c'est exact. 350 euros le tirage, comparé au coûts habituels des tirages photo en nombre limité ou au coût d'un tableau d'un peintre peu coté, c'est en effet très correct. Mais ici, à VU, vous promouvez le *journalisme* (i.e. le reportage) photo ou bien l'art ? Autrement dit, VU, c'est quoi ? Quel est son véritable objectif ? A ma connaissance, qui trop embrasse mal étreint. On ne peut pas atteindre plusieurs objectifs en même temps, surtout contradictoires. A mon sens, vous ne pouvez pas à la fois faire la promo et la vente de photos artistiques et diffuser des reportages lisibles avec des temps d'accès rapides et des watermarks qui ne nous cassent pas les pieds. J'égratigne juste, hein ;-)
Remarque très pertinente. Proposer des oeuvre d'art me semble bien sécondaire à ce à quoi pourrait ressembler une politique de photoreportage chez Mediapart : "diffuser des reportages lisibles avec des temps d'accès rapides et des watermarks qui ne nous cassent pas les pieds".
un très très grand merci à toutes les âmes qui forment mediapart pour cette très belle initiative
Souhaitons que VU’ et ses photographes auteurs, associés au projet Mediavu sachent apporter aux journalistes de mots, ces valeurs de l’image évoquées par Michel Puech… Soulignons que la position respectueuse et attentive attestée ici par Edwy Plenel et Mediapart face à la photographie comme objet de pensée est remarquable et prend une valeur particulièrement originale et stimulante dans l’actuelle tourmente des marchés du photojournalisme.
Bonjour d'un nouvel abonné. Content et pas du tout content à la fois. Votre contenu se situe nettement au-dessus de De source sûre, Bakchich, Rue89 et 20minutes. C'est clair. Mais de mon point de vue de lecteur, client, internaute et blogueur, je ne paye pas 9 euro par mois pour des fonctionnalités qui marchent mal. Je m'explique : 1. L'enfer est pavé de bonnes intentions, dit on. Illustration avec cette nouvelle rubrique VU : - a. même avec une connexion d'entreprise (un T1 en jargon informatique), le chargement du photoreportage sur les Hazaras, premier de votre série, dépasse les 2 mn. Pour votre info -- mais en réalité vous ne pouvez pas ne pas le savoir -- l'internaute moyen attend 8 secondes avant d'aller voir ailleurs (et encore, ce chiffre résultant d'études américaines date d'au moins 6 ans). Donc faites comme vous le voulez, mais par pitié chargez le portfolio en moins de 30 secondes ou rien du tout - b. c'est nettement "watermarqué", où est l'intérêt ? Que je sache, sur les revues papier glacé, pas de watermark gâchant la photo - c. OK, vos conditions générales vous autorisent à nous faire payer pour tout contenu de type nouveau. Et vous croyez que ça répond à la logique implicite des 9 euros par mois ? Ben non, pour un montant de 111 euros par an -- 111 euros ce n'est pas du tout gratuit ni pas cher, désolé de vous le faire découvrir -- on s'attendait stupidement à ce qu'un portfolio soit facilement accessible et visible. Comme on dit dans ces cas-là : je repasserai VU voir (plus tard, quoi). 2. S'il vous reste du budget pour ça, SVP, faites rebosser la Netscouade et/ou changez d'hébergeur : vos pages ne sont pas des modèles de rapidité de chargement. Or, encore une fois, on *paye* et pas qu'un peu.