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Le secret des sources, ce devoir sacré

Faut-il que le journalisme français soit mal en point pour qu’il cède à la chasse aux sources de Mediapart dans l’affaire Cahuzac ! Rappel méthodologique et déontologique à l’usage des professionnels comme des citoyens sur ce devoir sacré : la protection des sources. Avec un détour par la guerre d’Algérie.

L'affaire Cahuzac, la démocratie et son écosystème

L'affaire Cahuzac illustre le scandale démocratique de la vérité. C'est ainsi qu'au lieu de discuter le fond de l'affaire – l'évasion et la fraude fiscales, l'éthique des fonctions publiques, etc. –, ceux que cette vérité dérange s'en prennent au messager, Mediapart. Un cas d'école pour une réflexion sur la démocratie et son écosystème.

Mediapart et infoLibre (3): contre la résignation

Troisième et dernier billet sur le partenariat noué par Mediapart avec le projet espagnol infoLibre. Son initiateur et cofondateur, le journaliste Jesús Maraña, explique en prologue de Combate por una prensa libre, l'édition espagnole de notre Manifeste, les principes professionnels et valeurs démocratiques qui sont au cœur de notre association. Voici la version française intégrale de ce texte, intitulé Contre la résignation.

Mediapart et infoLibre (2): nouvelle information et vieille liberté

Accompagnant l’annonce du lancement prochain d’infoLibre, dont nous sommes partenaires, l’édition espagnole du Manifeste de Mediapart est précédée d’une introduction de son éditeur, Daniel Fernández, président de Edhasa. Intitulée La nouvelle information et la vieille liberté, elle explique pourquoi, dans l’actuel contexte de crise, ce texte français concerne le lecteur espagnol. Voici la traduction du texte intégral de cette préface à Combate por una prensa libre.

En Espagne, Mediapart s’associe à infoLibre

InfoLibre verra le jour début 2013. C’est, en Espagne, un projet ambitieux de nouvelle presse indépendante, numérique et participative, prolongée par un mensuel imprimé. Ses valeurs sont les mêmes que celles de Mediapart et son modèle économique s’en inspirera en grande part. Notre partenariat sera à la fois éditorial et financier.

Mediapart honoré en Algérie par le prix Omar Aourtilane

J’ai reçu à Alger, le week-end dernier, le treizième prix international Omar Aourtilane de la liberté de la presse. Ce prix porte le nom – transcrit également en Ourtilane ou en Ouartilane – du journaliste co-fondateur et rédacteur en chef du quotidien arabophone El Khabar, assassiné en 1995. En l’acceptant au nom de Mediapart, je l’ai dédié à l’amitié entre les peuples algérien et français.

La bonne distance de Patrick Artinian

Notre ami photographe Patrick Artinian publie un bel album, textes et images mêlés, inspiré de son travail pour Mediapart durant la campagne présidentielle. Plutôt qu’un énième livre sur l’élection, c’est un ouvrage sur la France et les Français en 2012.

Cultivez la différence avec Mediapart & Page des Libraires

Le journal en ligne Mediapart et la revue Page des Libraires, l’un sur le terrain de la presse, l’autre sur celui du livre, partagent le même engagement pour une information indépendante de qualité. C’est pourquoi, désormais partenaires, ils vous proposent une offre couplée avantageuse.

Mediapart, l’argent de la politique et la politique de l’argent

Notamment depuis nos informations de 2010 sur l’affaire Bettencourt, Mediapart n’a cessé de documenter une question démocratique centrale, celle du financement de la vie politique et des graves dévoiements auxquels elle peut donner lieu. Nos révélations d’aujourd'hui (à découvrir ici) sur la liste secrète des hauts donateurs de l’UMP, le parti du président sortant, Nicolas Sarkozy, relèvent de ce devoir d’information sur des questions d'intérêt public.

Où va la France ? Les raisons d’un titre

Mediapart propose un nouvel eBook, Où va la France ?, sous-titré De l’alternance à l’alternative, que vous pouvez télécharger ici. Ce recueil des articles que j’ai consacrés, depuis janvier 2012, à l’élection présidentielle et à ses lendemains, est précédé d’une introduction sur les raisons du titre choisi, en souvenir de Jorge Semprun. La voici.

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