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MEDIAPART

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Kadhafi-Sarkozy : Mediapart entendu par la police judiciaire

A présidence normale, justice normale ? Cette exigence est mise à l’épreuve par le traitement judiciaire des secrets libyens de Nicolas Sarkozy. Alors que Mediapart a remis au parquet de Paris toutes les pièces à l’appui de sa plainte en dénonciation calomnieuse, seule la plainte pour faux de l’ex-président de la République fait l’objet d’une enquête préliminaire dans laquelle nous sommes actuellement entendus par la police judiciaire. Nous réitérons notre demande qu’un juge d’instruction indépendant et impartial soit désigné.

Une journaliste de Mediapart agressée au meeting de Sarkozy

Marine Turchi couvre la droite à Mediapart. C'est à ce titre qu'elle suivait, mardi 1er mai, le meeting de Nicolas Sarkozy à Paris, place du Trocadéro. Repérée à cause de son badge professionnel qui la désignait comme journaliste à Mediapart, elle a été agressée physiquement par des militants présents, sans qu'aucun autre ne la protège. Mediapart s'associe à la plainte déposée par Marine et espère que le parquet de Paris mettra autant de diligence dans cette affaire que dans d'autres, aussi récentes.

Mediapart, Mélenchon et Hollande: réponse à des critiques

Mediapart soutient une nécessaire alternance dans l'espoir d'une souhaitable alternative. Mais Mediapart ne soutient aucun candidat particulier ni aucun parti politique. Cette position suscite parfois des malentendus avec certains de nos lecteurs auxquels je me suis efforcé de répondre.

Affaire Bettencourt : la contre-attaque de Mediapart

Les journalistes auteurs des révélations de Mediapart dans l'affaire Bettencourt, ainsi que son directeur de publication, sont convoqués jeudi 5 avril par les juges d'instruction de Bordeaux chargés de ce dossier qui envisagent leurs mises en examen pour atteinte à l'intimité de la vie privée. Lors d'une conférence de presse tenue, mardi 3 avril, au cabinet de ses avocats, Mediapart a réaffirmé qu'il n'avait révélé que des informations d'intérêt public, conformément au droit de la presse.

Sarkozy ou «la démocratie des vilains sentiments»

Le Quinquennat d'un plouc chez les bobos que publie ces jours-ci, chez Slatkine, notre confrère suisse Jean-Noël Cuénod est une chronique aussi réjouissante que rafraîchissante du sarkozysme. Longtemps journaliste d'investigation, Cuénod est le correspondant à Paris de la Tribune de Genève et de 24 Heures.

Mediapart, le FN et le pluralisme

La liberté de la presse suppose le pluralisme des médias. Et, dans ce registre, un journal et un parti ne sont pas logés à même enseigne. La fausse symétrie invoquée par le Front national pour justifier son boycott de Mediapart est bien une atteinte à un droit fondamental comme l'a souligné le Forum des Sociétés de journalistes.

Mediapart + @rrêt sur images: en 2012, redoublez d'indépendance!

Désormais, Mediapart et @rrêt sur images vous proposent un abonnement conjoint. Ce rapprochement commercial inaugure l'alliance des sites indépendants que nous appelons de nos vœux: d'autres partenariats suivront avec des sites spécialisés ou régionaux qui ont aussi choisi de défendre la valeur de l'indépendance et le prix de la liberté.

Journalisme et servitude : la preuve par la Légion d’honneur

Ce dimanche soir 29 janvier, le président de la République est chez lui sur huit chaînes de télévision, privées et publiques. Il a choisi son jour, son heure, son réalisateur et, surtout, ses journalistes. Ils sont quatre, de sensibilités avoisinantes, dont deux décorés de la Légion d’honneur.

Leur dégradation, notre réponse: Mediapart partenaire d'Attac pour «Leur dette, notre démocratie»

Leur dégradation, notre réponse: la perte, vendredi 13 janvier, par la France de son triple A financier rend d'autant plus pertinente et actuelle l'initiative prise par Attac en partenariat avec Mediapart : l'organisation, dimanche 15 janvier, à Paris, d'une conférence internationale, intitulée Leur dette, notre démocratie.

L'Europe, la Hongrie et le fascisme d'aujourd'hui: l'alarme de Paxton

Membre de l'Union européenne depuis 2004, la Hongrie est dotée depuis ce début d'année d'une nouvelle Constitution. Imposé par la droite extrême du premier ministre Viktor Orban, ce texte liberticide est bien plus qu'une régression démocratique. C'est une alarme pour tous les Européens sur ce que serait un fascisme d'aujourd'hui, son nouveau credo et ses nouveaux atours. Démonstration par le détour d'un livre trop peu commenté de l'historien américain Robert O. Paxton, Le Fascisme en action (Seuil, 2004).

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