Au départ, il y avait une interview de routine à l'Osservatore Romano, organe officiel du Vatican : Mgr Girotti, brave prélat romain, y secouait l'un des marroniers du journal en invitant ses ouailles à la conversion au moment du carême ; à l'arrivée, une avalanche de communiqués, articles et débats sur les blogs : l'Eglise catholique avait ajouté trois péchés à une liste que l'on croyait éternelle.