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Phrase étrange qui en dit beaucoup !!! La peur s'installe...
10 Décembre 2008
Par
Etoile66
Je viens de lire une phrase dans une dépêche de l'APF publiée il y a un quart d'heure. Le Président français vient de déclarer:
"Les Français adorent quand je suis avec Carla dans le carrosse mais en même temps, ils ont guillotiné le roi. C'est un pays régicide. Au nom d'une mesure symbolique, ils peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce"
A diffuser largement...


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C'est confirmé ! Il se prend donc pour le roi.
Effectivement, c'est fou tout ce que cette phrase contient...
Au nom d'une mesure symbolique, ils peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce ... vous avez raison, quand la peur s'installe la réaction est encore plus féroce et imprévisible ... à réfléchir largement!
Si c'est pas une invitation ça ? C'est Byzance aujourd'hui, Etoile 66, 3 recommandés en un seul clic !
"Off with their heads" !
Cynisme , inconscience ou diversion?
Cynisme, mépris des gens, égo démesuré et diversion. Et peut-être ce désir d'en découdre dont reparlait E. Todd ce matin sur France Inter; Que Mai 68 se rejoue et que... ? quel est son rêve ? Il a peut-être peur du vide quand il ne sera plus le président d el'Europe. Ou bien, il joue de tout ça et se fiche de nous. (diversion, os donné à ronger). Faut-il s'y intéresser, en fait ?
Sorry, but he is not president of Europe ! smile...
Désolée, j'aurais dû mettre un émoticone. :-) En fait je voulais écrire, dans le ton de la citation : l'Empereur de l'Europe - ou l'Empireur((c) D. Wittorski)
doublon
doublon
Président de l'Europe ! Tous les journalistes répètent cette ineptie en choeur depuis 6 mois. M. Sarkozy est président du Conseil européen. C'est ainsi que le nomment tous les médias hors de France...
Aurait-il peur de se faire raccourcir ? Il n'aura pas dit que cela aujourd'hui devant les députés ump... http://info.france3.fr/france/49558423-fr.php
Edifiant, merci Stéphane ;-) Je me demande ce que "l'autre sotte" lui a fait.
Une poussé d'autoritarisme masque t-elle toujours un défaut d'autorité ?
Que signifie cette question dans ce contexte ?
De l'Art de garder sa langue dans sa poche, c'est un art que ne maîtrisent sûrement pas les rois et reines !!
Si si ils maîtrisent, sauf que ce n'est pas juste la langue, c'est toute la tête dans la poche! Moi qui suis belge donc royaliste par définition (même si je ne le suis pas...), je pense finalement que la France irait mieux avec un vrai Roi (ou Reine, bien sur), comme il en existe encore en Europe, et un vrai Permier Ministre. Ainsi on aurait le côté pipol et strass de la royauté (qui ne se réduit par qu'a cela, mais c'est un autre débat), sans par la même hypothéquer un chef de gouvernement qui serait dégagé du plan pipol et concentré sur son vrai boulot. Ici le Président cumule les deux fonctions, et n'en gère aucune correctement.
Ce qui confine à l'Empire, une dictature "paillettes"... Mais l'Histoire de France met toujours fin à de telles entreprises...
On commence tous à connaître l'adolescent calculateur, facétieux et égoïste qu'est Nicolas Sarkozy De Nagy Bosca. Je le perçois que trop brillant en communication, ne maîtrisant que trop bien ce qui est off et ce qui est communiqué au public pour laisser passer une phrase comme celle ci en innocent qu'il est... Serait il possible que notre prince rêve des plein pouvoirs à travers l'article 16 de notre constitution? Ce qui est sûr c'est qu'en venir à la violence serait jouer son jeu et justifier un Etat policier. Mais si on leur fournit rien (aux maîtres), si on ne leur obéit pas, sans les combattre, sans les frapper, ils restent nus et défaits et ne sont plus rien, de même que la branche, n'ayant plus de suc ni d'aliment à sa racine, devient sèche et morte. ... Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l'ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre. Discours de la servitude volontaire, Etienne De La Boétie.
Merci Thomas, et merci Etienne De La Boétie. J'en viens à penser que, puisque nous ne pouvons pas construire d'alternative, seule la culture nous reste.
Oui Fantie, nous ne pouvons effectivement rien construire pendant encore trois ans et demi. (D'ailleurs le mot d'ordre serait plutôt détruire, détruire tout ce qui s'apparente à la solidarité et l'enseignement de savoirs qui élèvent un peuple). A défaut j'espère une grande grève générale pacifique et un doigt tendu bien haut face à tout ça.
Ceux qui le connaissent bien, je pense particulièrement à ses vieux amis, aux ministres et aux parlementaires UMP, sont décidément gravement fourvoyés et aussi terriblement coupables de "collaboration", eux qui savent et comprennent tout ça de l'intérieur et parfaitement clairement, mais qui ne s'opposent jamais, sauf très rares et très molles exceptions.
Gageons qui si les choses tournent au cauchemar quasi-totalitaire (il y a de bonnes chances car c'est hélas dans l'air du temps aussi au niveau mondial) et que les années terribles débouchent finalement sur des jours meilleurs, comme après la défaite du Nazisme par exemple, gageons qu'il n'y aura plus beaucoup de ces couards égoïstes de l'UMP, pour se souvenir de leurs comportements de carpettes d'aujourd'hui. Au contraire, tout comme sur le mode des "résistants de la dernière heure", on verra alors le nombre de ceux qui affirmeront "n'avoir jamais soutenu le Guignol", grossir dans des proportions ridiculement disproportionnées...
Je pense qu'il a vraiment peur des mois qui vont venir: * il ne peux plus faire le malin. Le "je suis le président de l'Europe", "J'ai sauvé le monde de la crise financière". Fini les sommets et les discours de campagne électorale devant toute la planète * la crise va vraiement frapper, tout le monde, et fort * l'usure du gouvernement, les retour des frustrés de l'UMP, l'échec ou la médiocrité de l'ouverture. Toutes les petites manoeuvres politiques "habiles" vont montrer leurs limites * aucun des grands problèmes de la France n'ont été réglé, au contraire, ils ont empiré. Dur retour à la réalité, la période de Com et paillettes est terminée * il s'est mis á dos quasiment tout le monde. Tous les types qu'il a humilié, les laches qui ont collaboré vont etre les premiers à le lyncher Il arrive effectivement dans une zone de turbulences sévères Olivier,
Qu'il se rassure car il n'est pas encore Roi.Lui couper la tête? Non car on devenus civilisés nous les Français! Mais le foutre à la Porte ça c'est sûr et de la manière la plus légale et la plus démocratique, le suffrage universel!!! Encore 3ans et demi, quelques gamelles en persectives comme les Européennes et les Régionales.Malgré sa prise de contrôle complète sur la Presse,, les Instituts de sondage, la Télévision et tout le reste.Il a tellement "couilloné" de gens qui avaient voté pour lui qu'il fait l'unanimité pour son départ.. Maintenant reste à l'opposition d'être "intelligente" ce qui, là n'est pas evidant!!!
Posons bien les choses, les Français peuvent, au nom d'une mesure symbolique, renverser le pays. Donc, les français ne sont pas le pays, puisque le pays, c'est le pouvoir, donc sarkozy. Edifiant. Pourquoi au nom d'une mesure symbolique? Parce qu'on est rendu à la goutte qui peut faire déborder le vase. D'où les mesures zorro contre Marini, et ses amendements infâmes, d'où le retrait en désordre de Darcos, d'où la reprise en main de l'UMP en douceur, avec l'ineptie ministère de la relance, d'où la trève avec Copé, qui rentre dans le rang, étant donné la situation, d'où la répugnance au dernier coup de force, avec un décret qui mettrait en place la fin de la publicité dans l'audiovisuel, le 5 janvier. Il se peut que le pouvoir ait pris la mesure de ce que sa politique illégitime a créé dans le pays. Un mécontentement généralisé à toutes les couches de la société qui ne font pas bling-bling, une inquiétude et un effarement de ceux qui conçoivent très bien une société inégalitaire, mais qui ne veulent pas d'un modèle où les très riches marcheraient au milieu d'une immense majorité de très pauvres, et où les liens sociaux qui permettent la culture, le bon vivre, et la communauté de destin sont détruits. Enfin, il y a la misère, la vraie, celle qu'engage chaque jour l'action de ce pouvoir, qui favorise toujours les mêmes, et la concentration des moyens, quels qu'ils soient, entre les mains de ces mêmes, sans irriguer les parties pourtant vitales d'une population, qui commence à montrer son importance. Au moins en terme de contestation. Sarkozy, c'est le mauvais flic, qui ne trouve pas les méchants, mais passe sa frustration à taper sur les gentils. C'est le militaire façon argentine, qui fait la meilleure guerre à son peuple, et qui ne protège pas, mais fait sentir le danger, crée l'angoisse, et oppresse sans vergogne. Il n'est pas question de le garder trois ans, ni même deux. Ce devrait être l'objectif déclaré d'une opposition digne de ce nom: abattre le pouvoir, déposer dans les faits, le roi sarko, si ce n'est dans la forme. Il y a des moyens tout à fait légaux, et légitimes. Après le désastre subi, et celui à subir, on peut tout supporter en terme de serrage de ceinture, pour les sortir, évacuer cette tumeur, ces monstres. D'abord, une bonne grève générale, qui mènera ensuite après ce qu'il faut de discussions à une dissolution de l'assemblée, puis, de là, enfin, une nouvelle cohabitation. Ensuite, j'imagine assez bien une mise en examen, je le vois facilement devant la haute-cour de justice, pour ma part. Accusation? Haute-trahison. Faisons confiance aux avocats, aux magistrats, et aux juristes, ils auront de quoi gratter, une fois qu'un audit de la confusion entre politique et affaires aura un peu été débrouillé. Et puis il y a l'affaire Tapie, si exemplaire, combien d'autres? Et ce n'est pas de la petite bière, quand on voit les sommes engagées. Ces gens du PRG méritent qu'on y regarde de plus près, quel vote magnifique et sans âme. Il était le garant des institutions, et celui de la liberté, en même temps que du bien-être, et de l'avenir du pays. Aujourd'hui, le pays, c'est lui. C'est visiblement acté dans sa tête, et en passe de l'être dans les textes. Lui va très bien, un bon job, l'autre sombre. Quand les dirigeants sont heureux et les dirigés désespérés, il est temps que le souci change de camp. Il faut lui rappeler maintenant, à lui, et aux siens, que le pays, c'est celui qui a cru, pour une majorité, en eux, mais aussi, celui qui les regarde, maintenant, meurtri, blessé, consterné, et indigné, et qui est devenu l'immense majorité qu'ils essaient de faire taire, et de gruger à coups de sondages manipulés. Le roi? A la lanterne...Oui, celle de la mise à l'index, celle de la retraite de la politique où ils ont si terriblement sévi. Mais sarko ne tombera pas seul, et il n'est pas du genre à ne pas tout risquer, surtout de l'intégrité morale, et physique de ceux qu'il voit comme des esclaves, ou des ennemis. C'est pour cela qu'il lui faut du terrorisme, de la révolte dans les banlieues, et une police aux ordres. Et il sait faire. Mais il ne pourra pas échapper, c'est dans sa nature, il ne fait que des conneries. Même si c'est pensé quand même un peu, l'écran est ainsi levé devant la bonne soupe qu'il s'est servi, et qu'il sert aux copains, avec la sueur, et aujourd'hui le sang de nos concitoyens, depuis sa grand vision afghane, Noël va être dur. Pour les petits, et même les moyens. Il peut bien envoyer aux bonnes oeuvres, qui en deviennent de basses, sa, comment dire, peut-on parler vraiment parler d'épouse? Cette caricature qu'il veut nous faire avaler, mais nom de dieu, où est donc passé la dignité dans ce pays ?! Se rend -t-on compte de ce qu'a osé nous infliger ce pantin rien qu'avec sa vie privée? Donc, il se battra, dur avec les faibles, doux avec les forts, il suffit alors d'être fort, et, comme tous les lâches, qui savent apostropher un quidam, solitaire, et sans pouvoir, un journaliste honnête, un technicien honorable, avec l'immense machine du pouvoir, des tribunaux, et de l'argent derrière lui, au mauvais vent, on l'entendra miauler, et se mettre à geindre. Les caisses sont vides disait-il, qu'est-ce que je peux faire, à part trouver des dizaines de milliards pour mes amis de la finance, à part sucrer un peu plus les fraises de mes amis propriétaires des médias, à part payer le prix fort des fautes que l'Etat, et les contribuables n'ont pas commis. Quinze mille euros de dédommagement au titre du préjudice moral, pour une prof poignardée à sept reprises, qui a vécu des mois d'enfer particulier, s'est fait menacer, s'est fait insulter, a été abandonnée par ceux qui avaient les moyens, pour finir avec de l'acier dans sa chair, et l'irresponsabilité de ceux qui ont laissé faire. Quinze mille euros. Et des millions d'euros pour un escroc notoire, oublie-t-on donc si vite, et un bateleur. Pas besoin d'extrême gauche contre les maroufles, même pas besoin de gauche, juste de l'esprit citoyen. Et se lever, une bonne fois.
Cette phrase prémonitoire va-t-elle se réaliser ?
http://www.mediapart.fr/journal/france/020312/nicolas-sarkozy-quand-ca-veut-pas