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"Je rêvais d'être président de la République et je le suis, donc ça va."... le JE à la place de la France.

 

Incroyable ce que ce pays accepte!!! Son monarque vient de déclarer: "JE rêvais d'être président de la République et JE le suis, donc ça va"

.

Où est le pays ? Où est la France?  Où sont ces familles qui souffrent partout dans le pays???  Elles ne font pas partie du champ de vision de ce narcisse.

 

Où sont les vrais Républicains et Démocrates? Ceci est tout simplement INACCEPTABLE dans une vraie démocratie. Eh, réveillez-vous !

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Bon. Voilà qui est déjà plus intéressant que les débats intestinaux mediapartiens à tout le monde.

Ceci dit, le guignol bouge encore, mais -par exemple- dans son camp Juppé a frémis, d'une petite phrase assassine, l'air de rien, chez Taddei, hier soir (ou jamais)

Et il a rajouté : "j'ai la banane !" Etoile, vous demandez où est le pays ; Notre président le découvre tous les jours : ce pays est de plus en plus prêt à s'engager dans les luttes.

S'il n'y avait que ça, et de faire le tour des popotes africaines, spécialité dictature, en plus !

kairos Sarkozy, c'est l'aveu! Au fond, ne dit-il pas ce que tous les dirigeants du monde taisent: qu'il a et qu'il est d'abord un désir? Pour se réveiller, comme vous dites, il y a quoi? Déjà que les français ont parmi toutes leurs mauvaises réputations, celle de toujours se plaindre, manifester, se mettre en grève! Vous les incitez carrément à l'émeute, à l'insurrection? Est-ce ce que préconise François Bayrou qui vous est cher? L'état de droit a quelques contraintes... D'ailleurs, êtes-vous certaine qu'en cas d'élections, principe de la démocratie, même pour la France qui n'en serait pas une, Sarkozy ne trouverait pas une majorité? Le réveil, on ne sait jamais trop de quel côté du lit il se fait...

Ne mélangeons pas tout: nous sommes ici dans une démocratie de com. Nication. Dans une Ré- publicité. Mensonges, sexe, et vidéo. Rolex, Seguela et Lefebvre... D'autre part, tous ceux et celles qui sont licenciés actuellement n'auront pas besoin de se mettre en gréve pour manifester... leur frustration et leur colére. On commence à voir ça en ... "Province".

Et en résumé ? Vous voulez dire QUOI ?

Je crois que le plan personnel de Nicolas Sarkozy, c'est d'être "un président de crise", exactement sur le même mode que George Bush aura été un autre "président de crise".
Pour Bush, la crise bien commode aura été la guerre d'Iraq. En temps de crise, obligation pour tous les Américains de faire bloc derrière lui, acceptant sans broncher toutes les mesures extrêmement liberticides comme le Patriot Act, acceptant aussi toutes les orientations économiques ultralibérales, le tout sans broncher et avec réélection si possible, sous peine de se voir catalogué "mauvais Américain".
Pour Sarkozy, la crise bien commode sera la crise sociale au sein même du pays. C'est pour cela qu'on constate soudain la multiplication des scandales dénoncés à la TV qui jusqu'ici minimisait systématiquement les problèmes. Et pour être bien sûrs d'énerver vraiment tout le monde, on l'accompagne de ces reportages sur les injustices flagrantes et reconnues officiellement, concernant par exemple le racket des contraventions routières abusives. La méthode $arko, surexitation, suragitation permanente, grosse bouffonnerie de langage vulgaire etc, s'allie avec une sorte de moralisation de comptoir où il se présente comme une sorte de "sauveur" qui admoneste les "patrons-voyous" etc.
Je crois que sa tactique sera de surfer sur le pire, pour éviter à la France de jamais reprendre son souffle et son recul, pour qu'elle le réélise en réflexe "de crise", comme les Américains quand ils ont réélu Bush, alors que Bush en 2000, c'était le president le plus mal élu de toute l'histoire des USA (certains pensent même qu'il a volé le comptage face à Gore).

Mais non, il va se tirer avec la caisse vous dis-je. Avec ses complices Franky, Vincet et les autres, ils sont en train de siphoner, et dès que ça va chauffer un peu, hop, plus personne.

Même le roi disait "Nous voulons"...Il est temps de mettre fin à cette monarchie républicaine.

Avez-vous connu ce feuilleton radio de Pierre Dac où sévissait Nicolas Leroidec?

"Le JE à la place de la France"...
Ça me rappelle aussi ce "off" où il parlait avec Madame Carla, de ces Français qui ont voté pour lui "mais qui ont quand même coupé la tête du roi"... Je n'arrive pas à remettre la main dessus, c'était sur un blog ici à Mediapart, merci d'avance?

Cher Axel, c'était sur mon blog, en voici le lien: Phrase étrange qui en dit beaucoup !!! La peur s'installe... . Alors, qu'attend donc le peuple ?

Si quelqu'un pouvait le retrouver, ce "off"... Le roi de la com. piégé par la com. Ce srait assez drôle...

Trop facile, on avait le nez dessus puisque c'était un billet d'Etoile: http://www.mediapart.fr/club/blog/etoile66/101208/phrase-etrange-qui-en-dit-beaucoup-la-peur-s-installe
"Les Français adorent quand je suis avec Carla dans le carrosse mais en même temps, ils ont guillotiné le roi. C'est un pays régicide. Au nom d'une mesure symbolique, ils peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce"

Il paraît qu'il a aussi dit devant un journaliste de Marianne "gouverner c'est fastoche".

Et se prendre une taloche sur la caboche... Quand sa garde prétorienne, de plus en plus nombreuse, lors de ses déplacements... A propos, quand revient-il en banlieue? Il parait qu'on l'y attend...

Même la presse allemande a repris ses frasques, il y a quelques jours, dans la FAZ: "gouverner, c'est facile"..

Il nous fait honte

Est-ce suffisant ?

Vous plaisantez? Vous ne lisez pas les autres fil? N'écoutez pas les informations provenant de France, ne lisez pas les journaux? Ne décryptez pas les signes? Vous cherchez une petite baruflade, peut-être?

Tiens, vous voilà piqué... . Les deux ans que j'ai passés à Paris - 2000-2002 - m'ont montré la terrible résignation de la population qui accepte tout sans vraiment rechigner. . En 2007, j'ai vu aussi comment les gens courbent l'échine, râlent, mais chacun rentre chez soi gentiment pour regarder la TV. J'ai aussi vu à quel point les citoyens ont été "dressés" à "respecter l'autorité". Pour qui connaît autre chose, c'est tout simplement effarant ! . Alors, les "signes" que vous décryptez, je ne les vois pas encore. Rassurez-vous j'écoute les infos françaises tous les jours, je lis tous les médias en ligne... je ne partage pas votre optimisme.

Vous le dites vous même: vous avez passé deux ans à PARIS. Faites-vous parti de ces gens qui pensent que Paris est "la France". J'ai passé dix ans à Paris, d'autres années à côté de Marseille, dix ans à Poitiers, cinq à Toulouse, dix ans que je suis dans le Berry: je peux vous le dire: comme les "élites" qui nous "gouvernent" sont coupées des réalités du pays, Paris est coupée de "la France". Quant à mon optimisme... Ce que je vois et entend surtout c'est une colére sourde qui monte... Je ne dois pas être le seul, puisque CE gouvernement -là se croit obliger de faire semblant de reculer sur certains points qu'il présentait comme symbolique. Il semble qu'il craigne un scénario "à la grecque". Quand on voit le chiffre du chômage des jeunes, on comprend pourquoi. Autre chose: le NPA monte...

Oh qu'il est dommage de voir que tout est pris hors de son contexte pour en faire une polémique ! Chaque mot... . Si vous aviez lu mon blog La France... une Démocratie ? vous sauriez que j'ai passé une grande partie de ma vie dans le Sud-Ouest de la France, que toute ma famille est répartie un peu partout en France et même à La Réunion et que je sais donc de quoi je parle. . Cependant Paris a concentré tous les pouvoirs médiatiques et impose sa vision, sa culture et sa structure à tout un pays amorphe. Il suffit d'écouter France Inter ou les autres radios nationales qui ne parlent que de culture parisienne, de pièces de théâtre ou autre à Paris. Le reste de la France vit au rythme des Parisiens. . J'ai d'ailleurs écrit plusieurs articles sur mon blog à ce sujet comme celui-ci ou celui-ci intitulé Combien de temps les Français accepteront-ils la domination de Paris ?. . Quant à ce que vous appelez "élites", j'en ai aussi longuement parlé dans plusieurs articles, comme dans un des articles mentionnés plus haut, elles sont financées par les contribuables à raison de trois fois plus que les autres...

Ouillouillouille! La France vit au rythme des Parisiens! Ben crotte alors! je n'l'savais point! Tous des ploucs! Et des crétins! Faut qu'j'le dise à mes enfants et leurs copains et copines: ils sont toujours tentés d'aller voir du côté de Nantes, Wien, Amsterdam, Brussels. Ne vont à Paris que pour un ou deux musées (comme ils vont à Orléans, ou Tours)) ou prendre l'avion. Bon, sérieusement: le monde vit au rythme de Washington. Non, ça ne marche plus? De Pékin, alors. Pas mieux. Allez, Etoile, descendez de vos cieux. Ne nous prenez pas pour des ploucs. Sans rancune. Quant au contexte: dans le texte il y a des mots et des phrases. Et ces mots et ces phrases signifient, c'est à dire: font signe. Hein?

Je constate que vous êtes vous-même, très adepte du JE, chère Etoile.

C'était une réponse à mon interlocuteur qui insinuait des choses... une précision pour l'aider à comprendre ce qu'il tentait de déformer...

Allez, je ne suis pas vachard, je reforme, je reformule: Paris vit au rythme des Parisiens. Et, allons plus loin (je ne sais pas si je vous l'ai dit: j'ai vécu plus de dix ans à Paris) Saint-Germain-des-Prés vit au rythme des germanopratins. Et je vous en prie, cessez de me prendre pour une bille: j'ai compris ce que vous vouliez dire: l'Elysée, le Parlement, etc. sont à Paris. Oui. Mais Bruxelles est à Bruxelles, Strasbourg à Strasbourg, les villes capitales de régions, dans les "provinces", les préfectures dans les départements, et le reste...

La France fait partie de ces pays qui fonctionnent hypercentralisés depuis toujours (l'autre exemple aussi extrême que la France étant la Russie). Autant c'est agaçant de vous voir nier cette évidence, autant il me paraît simpliste de la part d'Etoile, d'espérer que la France va soudain enfin se transformer en pays équilibré et décentralisé comme l'Allemagne par exemple.

"Times they're a changin"

Je ne sais pas si on peut dire que l'Allemagne est un pays équilibré. Décentralisé, certes, mais équilibré... Le centralisme français, comme le centralisme soviétique, est le point de départ de toute notion d'égalité, qu'elle soit républicaine ou totalitaire. L'Allemagne n'est pas un pays égalitaire. Je ne dis pas que c'est bien ou que c'est mal, mais l'Etat central français est loin du moment ou il pourra envisager une perte de contrôle direct sur la population. Il veux bien se débarrasser de tout ce qui est de la logistique et du social "au profit" des régions, mais tout ce qui touche au fric et aux flics, pour faire simple, reste sous sa domination absolue.

Le retour de Vincent! Salut à toi, européen! Et vive l'Europe (je suis sérieux)! Et vite dit: il m'apparait, à moi, vieux français né en Allemagne mais de vieille famille française et blabablabla, que l'évolution administrative, politique, économique etc. fut considérable depuis... mettons de Gaulle. Mais je ne suis spécialiste que de ce que je vis, vois et sens, y compris autour de moi. Je n'irai pas polémiquer là-dessus. Vous n'êtes pas obligé(e)s de me croire. Mais je peux vous affirmer que, depuis que les frontiéres sont ouvertes, les Toulousains, pour prendre cet exemple, sont autant tournés vers Barcelone, les Marseillais vers Gênes et Turin et les Nordistes souvent en Belgique. Je me trompe? Tant pis. J'ajoute quand même que mon travail est encadré par les directives de" Bruxelles", qui sont relayées et "adaptées" (ou pas) par "Paris", et interprétées par "Tours". Pour le reste... Je m'en fous un peu. Allez, vite dit, vite oublié: Paris ville musée. Il n'y a plus guére que les Parisiens pour y croire encore. Et encore, ici nous en voyons plein qui arrivent en disant que cette ville est devenue invivable... Cordialement

@Pierre Mais je suis sur que vous avez raison, d'ailleurs je me suis tellement tourné vers la France que je suis tombé dedans, c'est pas un signe, ca? Mais ca n'enlève pas la réalité d'un Etat central désirant garder sous son seul contrôle tous les paramètres qui constituent la notion même d'Etat. D'ailleurs le terme "contrôle" résume à lui seul la raison d'être de l'Etat francais actuel: il ne veut plus faire, il veut contrôler, et déléguer à d'autres le soin de faire.

Vous qui titillez les français régulièrement, vous étonnant inlassablement de leur pseudo-passivité avec toujours la même dose d'ironie, vous qui semblez contenir en secret le début de l'amorce d'une solution, vous feriez QUOI ? Allez, montrez nous donc le chemin, rendez donc ce service au pauvre peuple français si déboussolé... Vous feriez quoi, Etoile ?

Lisez son blog, vous verrez que sa réponse se dégage clairement et avec constance: Education (si on ne devait garder qu'un mot). Organiser l'éducation des Français, pour qu'elle les forme comme citoyens libres et responsables, car pour l'instant, elle fait des Français ces serfs soumis qui conviennent à leur maintien sous le joug d'une caste de privilégiés, avec la râlerie et l'arrogance comme soupapes de sécurité pour qu'ils ne pensent jamais à enlever leurs oeillères.

Oui, et là, sur cette question, pour moi Etoile a raison.

Merci Axel ! . C'est exactement cela. . Pour avoir cependant assisté plusieurs fois à des "débats" où la majorité des présents étaient des enseignants, j'ai comme un doute sur la volonté d'autocritique et de poser de nouvelles bases pour commencer l'Education citoyenne dès la maternelle - par le jeu. . Les participants ont failli s'étriper entre eux, chacun voulant avoir raison. C'est normal, puisqu'ils ont toujours raison devant leur classe, étant les "sachants" et les enfants ceux à qui ils apprennent les choses. Je dois dire qu'au bout de quelques minutes de participation, j'ai compris qu'il faudrait commencer ailleurs et me suis retirée. D'autant plus que discutaient des gens qui "savaient" alors qu'ils n'avaient aucune expérience de ce dont ils parlaient. Notamment sur le sujet du bilinguisme, c'était assez hilarant d'écouter des enseignants en parler doctement, alors qu'ils ne parlaient aucune autre langue que le français. Bien sûr, on peut tout théoriser, mais on arrive à démontrer exactement le contraire des réalités, par contre, le raisonnement par lui-même est conforme à la "méthodologie". Cela me fait sourire, jaune. . Dans quel cercle prêt à remettre toute idéologie à plat et à discuter sans tabous et sans mêler les sentiments aux faits ? Je n'ai pas trouvé de réponse à cette question après ces expériences assez peu réjouissantes. . Il faudrait un cercle européen et non pas purement franco-français, car ainsi les apprentissages et les visions croisés seraient bénéfiques. . Selon moi, l'Education nationale en tant que système n'est PAS réformable. Elle est trop "mammouth" avec trop de strates - notamment administratives - et de "planques" bien pratiques, qu'il sera impossible de la réformer. Je ne parle pas des enseignants qui sont en majorité à la pointe de l'engagement devant leurs élèves. Je parle du système. . Il faudrait une équipe qui ait mis au point un concept élaboré au niveau européen - notamment avec la Scandinavie, l'Allemagne et d'autres pays anglophones comme l'Irlande par exemple et même avec la Turquie où les enfants ont le plus plaisir à aller à l'école. Car on apprend le mieux quand on a plaisir à aller à l'école, ce qui est valable pour une toute petite minorité en France. Voir: Les enfants français n'aiment PAS l'école. Pourquoi? . Que cette équipe commence à mettre en pratique un projet-pilote dans une région de France ou un département, ou une ville, et que celui-ci s'étende petit à petit à la région et au pays. Car il donnera envie et d'autres s'y joindront, jusqu'à ce que le système tout entier soit remplacé par un système beaucoup plus proche des acteurs - enseignants, parents, élèves, décideurs locaux - plus régionalisé dans un cadre souple fixé par l'Etat sur les objectifs à atteindre et les propositions pour ce faire, sans plus. En faisant confiance aux acteurs locaux qui sont les plus à même de pousser l'Education de leur région par rapport aux autres. L'Etat mettant uniquement à disposition les moyens financiers pour compléter ceux des régions plus "pauvres" en ressources. Ce qui d'ailleurs mettrait fin à la désertification de certaines régions. . Pour cela, il faudrait des relais au niveau médiatique pour que l'information passe sans être étouffée comme elle l'est souvent quand quelque chose ne doit pas se dire en France. Et des relais au niveau politique avec des gens qui aiment l'Education, ce qui n'est pas le cas du pouvoir actuel. . Je ne vois pas d'autre alternative, car toute tentative de "réforme" du système actuel, sera immédiatement torpillée par les corporatismes en tout genre. L'Histoire le montre sans conteste. Et un peuple éduqué au niveau citoyen - et non pas seulement au niveau "intellectuel" - ne peut plus être manipulé. . Je viens de passer une semaine en Norvège. Ce qui m'a tout d'abord agréablement surprise, c'est le taux d'information de la population. Dans chaque ville, il y a presque autant d'abonnés au journal local que d'habitants. Et dans les trains, des écrans informent les voyageurs des titres des différents journaux et reprennent les infos en boucle. Les gens sont bien informés, bien formés, conscients de leur co-responsabilité pour leur Etat. J'ai eu l'occasion de discuter toute une soirée avec un leader syndicaliste du plus grand journal d'Oslo et ses amis, j'ai ressenti une grande conscience de responsabilité pour leur pays. Ils regardent l'Union Européenne de loin, comme un ensemble "socialiste" - étonnant de la part d'un syndicaliste. Juste quelques infos concernant la presse qui fait partie selon moi d'un bon fonctionnement de la Démocratie et qui est très liée au niveau d'Education. Je cite juste quelques villes: . Kirkenes a 5.000 habitants, le journal local 4.000 abonnés. Vardø a 2.700 habitants, le journal local 1.500 abonnés. Hammerfest a 7.000 habitants et 9.000 avec ses banlieues. Le journal local a 10.000 abonnés. Tromsø a 63.500 habitants, dont un grand nombre de travailleurs immigrés . Les deux journaux locaux ont 42.000 abonnés Sortland a 17.000 habitants. Le journal local a 10.700 abonnés. Svolvaer, le journal local, Lofotenposten, a 9.400 abonnés pour une agglomération de 9.200 habitants Sandnessjøen a 7.500 habitants, le journal local a 6.400 abonnés. Brønnøysund, 5.000 habitants, 4.800 abonnés au journal local Trondheim a 160.000 habitants - dont pas mal de travailleurs immigrés - le journal local a 88.000 abonnés. Kristiansund a 17.000 habitants, le journal local a 15.000 abonnés. Molde a 24.000 habitants, le quotidien local a 19.000 abonnés. Florøe a 11.000 habitants, le journal local 9.000 abonnés. Bergen a 252 051 habitants, 3 quotidiens locaux avec 130.000 abonnés. Oslo a une quantité importante de journaux dont une grande partie augmente ses parutions. Et j'ai été agréablement surprise par la bonne qualité des manifestations culturelles, les théâtes, opera, etc... Et pour l'évolution de la presse en Norvège: http://medienorge.uib.no/english/?cat=statistikk&medium=avis&aspekt=&queryID=253 . Voilà, en résumé, deux des pôles principaux qui forment un pays, l'Education et les médias. Ce sont pour moi des leviers puissants pour élever un pays. . J'ai beaucoup aimé la vidéo de Hans Rosling sur l'évolution de la Suède ces dernières décennies, intitulée "Sex, Health and Monney" uniquement par l'Education que je citais sur ce fil intitulé "Un violon ou violoncelle pour chaque enfant en cours préparatoire- Comment est-ce possible?". . Hans Rosling explique l'évolution de la Suède - en pointe sur l'Education et le développement : http://www.youtube.com/watch?v=18MZmVDv7uo. . Je trouve cette vidéo interessante, elle est basée sur les statistiques de l'ONU. Elle donne espoir pour tout pays.

Oui, c'est d'ailleurs ce qu'elle essaie de faire, nous éduquer, tous.

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