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Audiovisuel public: le roi est nu
Il suffit parfois de pas grand chose. Ici, d'une phrase. Une phrase qui dévoile, en neuf mots seulement, le vrai visage de la réforme Sarkozy sur le nouveau mode de nomination du patron de l'audiovisuel public français.
Le chef de l'Etat l'avait pourtant juré: sa «rupture» en la matière allait signer une avancée démocratique, avec plus de transparence publique et de contre-pouvoir dans la désignation du président de France Télévisions ou de Radio France, qui, disait-on, se résumait jusqu'ici à un théâtre de manœuvres de l'ombre.
La preuve, involontaire, du boniment présidentiel se trouve dans un article du Monde consacré à Jean-luc Hess à l'occasion de son arrivée effective, mardi 12 mai, à la tête de Radio France. C'est Hess lui-même qui rapporte l'anecdote. Lors d'un rendez-vous à l'Elysée, fin février, Nicolas Sarkozy lui a posé cette question: «Voulez-vous être le prochain président de Radio France ?». Le fait du prince est là, tout entier contenu dans ces quelques mots.
Hess a répondu «oui», sans hésiter. Il confie au journaliste du Monde qu'à peine sorti du bureau élyséen, il jubilait «comme le loup de Tex Avery». A ses proches, il raconte dans la foulée avoir «gagné au Loto sans avoir coché les grilles».
Ainsi, en ce jour de février, Jean-Luc Hess (photo) était, à l'en croire, déjà sûr et certain de devenir le prochain patron du premier groupe radiophonique français, sucesseur d'un Jean-Paul Cluzel tombé en disgrâce au Château, alors qu'il n'avait même pas encore passé ses oraux devant le CSA et le Parlement. Ceux-ci se sont d'ailleurs révélés, dans un cas comme dans l'autre, catastrophiques, soit d'incompétence soit de dilettantisme, renvoyant le système de contrôle voulu par Nicolas Sarkozy à un simple rôle de chambre d'enregistrement, comme le craignaient les contempteurs de la réforme (un article de Mathilde Mathieu sur le sujet, ici).
Si l'en était besoin, l'annonce ce 12 mai du départ de Philippe Val (photo) de la direction de Charlie Hebdo pour rejoindre Jean-Luc Hess à Radio France (à un poste encore inconnu) est le dernier exemple en date de ce scénario écrit d'avance et de la mystification de la réforme Sarkozy, qu'aucune procédure de contrôle type CSA, Assemblée nationale ou Sénat n'est venue éclairer. Alors que la rumeur était persistante depuis des semaines sur une arrivée de Philippe Val à Radio France - notamment à la tête de France Inter -, Jean-Luc Hess, interrogé sur ce point à plusieurs reprises, s'est bien gardé de répondre à la question, restant évasif pour préserver des mystères de jeune fille et, ainsi, enterrer un devoir de transparence pourtant élémentaire. Mais sitôt installé dans son siège de président de Radio France, il confirme: oui, c'est vrai, Val vient avec lui...
Le président de la République avait pourtant promis, l'air solennel, que cela ne se passerait jamais ainsi. C'était le 5 février dernier, à la télévision, lors de l'émission de type monarchique Face à la crise. David Pujadas avait introduit sa question par ces mots: «Désormais, c'est la président de la République qui nommera et révoquera les présidents de l'audiovisuel public...».
Nicolas Sarkozy le coupe sèchement. «C'est faux. C'est factuellement faux», observe-t-il. Le chef de l'Etat enchaîne: «C'est le conseil des ministres [qui fera cette nomination]. Que les Français soient bien informées de cela, c'est tellement plus simple de dire les choses de façon exacte».
Extrait:
Les faits, obstinés, viennent de démontrer que le président a menti. C'est lui et lui seul, dans le secret de son bureau à l'Elysée, qui a décidé. Cela porte un nom: le césarisme.


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Quoi, Sarkozy ment! Mince alors, j'en apprends tous les jours. En fait, il travaille pour le PS-Moudem, lorsque ceux-ci arriveront au pouvoir, en 2012, ils n'auront plus aucune opposition populaire devant eux et pourront tranquillement faire leur petite politique de droite avec discours de gauche.
Oui, d'accord, que la nomination ait été décidée avant les "formalités", sans doute n'est-ce pas vraiment nouveau. Mais aujourd'hui, plus de pudeur: Hess n'hésite pas à dire aussitôt et sans pincettes, la réalité de ce qui s'est passé! Il n'attend pas de l'écrire dans ses mémoires. Et quand j'écris "il", je veux dire "tout le monde"! Au fond, grâce à Sarko, aujourd'hui, il n'est plus nécessaire de prendre des gants pour quoi que ce soit! Tu m'emmerdes?, je te dis "Tu m'emmerdes!"ou "Casses-toi, pauvre con!" ou "Tu me fais chier!" Il est loin le temps où le groupe "Nike ta mère" n'osait s'appeler que "NTM"! Ne devrions-nous pas remercier ce président qui nous facilite les choses, nous encourage à ne plus tourner 7 fois notre langue dans notre bouche avant de parler! Merci, président Sarko!
Pour le moment, il s'agit de Sarkozy, de sa manière de plier l'état à son désir de toute-puissance, en pulvérisant les contre-pouvoirs, en se rapprochant un peu plus chaque jour de son idéal totalitaire...
Pour le moment, il s'agit de Sarkozy, de sa manière de plier l'état à son désir de toute-puissance, en pulvérisant les contre-pouvoirs, en se rapprochant un peu plus chaque jour de son idéal totalitaire...
HY AUREZ T'il des relanc d'aixtraime droite par dela un sous comme un sous est toujours un sous en tandu Comme l'arc de mon arbalette . Quand le tonton.
Ben Qhoa ! Je trouve que vous allez un peu fort tous !!!! Vous clamez fort et haut que le président ment ! Je suis obligé de vous contredire tous autant que vous êtes. Le sacré Président élu part la France entière ne ment jamais, puisqu'il fait exactement ce qu'il nous s'a promis. Il nous encollera tous il l'a dit en sous entendu. Ho pardon ai-je dit un gros mot. Mais non le Président est d'accord avec tous sa. Le casse toi pov'con annoncez bien qu'allez le lui faire. De quoi nous plaignons nous. Soit nous sommes suffisamment intelligent et nous demandons tous sa démission immédiate dans la rue. Soit nous nous écrasons. Je voie pas d'alternative. De droite a gauche personne n'est contant chacun râle à la Française. Que diable votre président chérie vous le dit réformez donc vos râle pov con de Français.
Sarko menteur pas possible , et il y a des crétins qui ont voté pour lui , la question est Ségo pouvait elle être aussi méchante, mauvaise, incompétente, autoritaire, inculte, irrespectueuse, grossière ,dépensière , égoiste adepte de l'esbrouffe , grande gueule , méprisante, arrogante ,faible avec les forts et forts avec les faibles ( ce qui contredit la devise Liberté égalité Fraternité) destructrice de l'Etat, butée , adepte de la quincallerie, adepte de la méthode coué , commercial de troisème zone , hystérique, dépendante, courreuse ( 2 sens du terme), suicidaire ( dans le destin qu'il prépare aux farnçais) , attrapeuse de couillons , adepte de l'arbitraire , amourese des prisons mal famées , voyant le mal partout dans un regard une phrase, ne supportant pas la contestation, le débat, le compromis l'équilibre des pouvoirs , admiratrices des riches ( lui qui ne l'est pas) froide calulatrice ( Mais pas à 20 Teraflops par seconde) brouillonne, pinailleuse, cureton (ne), mais MENTEUSE NON IMPOSSIBLE . Adepte du secret de la police secrète , le secret le secret partout , dispendieuse pour les siens donneuse de leçons , Bref en y regardant à deux fois peut ont vraiment dire que Ségo avait tout ces défauts au regard de son programme ? Certes non , par contre NS avait largement donné des gages de ses qualités par des attitudes des phrases des comportements sans équivoques . Français réfléchissez avant de voter , si Ségo était la grippe , que serait sarko ? Par pitié votez Bayrou franchement les politiciens sont tous un peu neu neu mais on ne peut pas continuer à faire revenir la France comme en 1789!
1789, franchement, j'en rêve en me rasant tous les matins... (oui je sais, un manifestant, ça se lève tard et c'est sale... il suffit de lire le Figaro pour comprendre que c'est beaucoup moins qu'un citoyen)
FRANÇAIS, FRANÇAISE ! HA SA IRA SA IRA SA IRA ...
Eh oui! On vous le disait déjà en 2008, ici, dans "LA SCÈNE DE MENAGE" : http://www.dailymotion.com/video/x5c24v_la-cuisine-de-nicolas-1-la-scene-de_fun
Le césarisme, dites-vous? Mais alors, il est urgent d'opérer une césarienne! Un petit coup de bistouri et hop!: extraction définitive du petit prince de la matrice de la mère patrie.