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la révolte des grenouilles
Il fallait bien que cela arrive. Les grenouilles en avaient assez. On leur faisait trop de mal. Les grenouilles, confrontées à l'image que les hommes donnaient d'elles allaient se rebeller. La cohabitation devenait difficile.
Le Procureur des Grenouilles fit le constat que ce sont ces trois dernières années qui firent déborder le vase et euthrophiser les mares, par une succession d'allégations ou de plaisanteries vaseuses, vécues par les grenouilles comme une longue descente aux enfers. La vie leur devenait impossible devant ces comparaisons incessantes, désobligeantes, blessantes, qui les condamnaient à vivre dans le marigot politique ou dans sa périphérie exutoire.
Le Procureur, implacable, indiqua que le Président Nicolas Sarkozy portait une lourde part dans ce désordre :
> en janvier 2008, une « droite moderne » s'interrogeait déjà : «Speedy Sarkozy ou gribouille la grenouille ? »
> cet autre faisait le constat en juillet 2008 «Dublin: la grenouille Sarkozy revient bredouille ».
> en octobre 2010, Nicolas Sarkozy étant déjà à la pêche aux voix, VSD expliquait « Pourquoi Sarkozy grenouille dans le bénitier ».
> en février 2011, François Morel fera une synthèse du mandat de Nicolas Sarkozy dans une vidéo intitulée « Le roi et la grenouille. » (ci après).
Mars 2011 est un mauvais mois pour les grenouilles.
> Bruno Roger Petit accuse : « Sarkozy, Wauquiez, NKM et les autres : le gouvernement des grenouilles de bénitier ».
> sur France 2, Dominique Strauss-Kahn se gonflait d’importance, pire que la grenouille qui veut devenir bœuf. ». Comme si une grenouille sautait sur tout ce qui bouge !
> étrangement, Guy Sorman s'en prit au FMI en mai 2011, affirmant que « le FMI est une grenouille ». Il croyait lui aussi pouvoir tenir la queue du mickey ?
> en mai encore, relation de cause à effet ou pas à cause de DSK, les américains s'adonneront de nouveau à leur sport favori: qualifier les Français de « Chauds lapins », de « grenouilles », etc.
Les grenouilles ne méritaient pas tant d'infamies.
Ce qui n’empêchera pas qu'en août 2011, leNew York Post, évoquant l'affaire du Carlton écrira « ... an immigrant housekeeper who lies about being gang-raped in Africa, tells animated tales of being nearly frog-raped in New York — then rolls around the floor, sobbing, as prosecutors try to sort fiction from fact? ».
Comble du déshonneur, durant les primaires socialistes, le Mouvement Démocrate de Viroflay titra « Primaires socialistes : « le scorpion et la grenouille ». S'en était trop. L’hôpital se moquait de la charité centriste bien ordonnée qui devait commencer par elle-même.
Surtout que Bayrou avait osé le « Rassembler les centristes, c'est comme conduire une brouette pleine de grenouilles : elles sautent dans tous les sens » !
Il fallait bien que les grenouilles réagissent.
Il fallait montrer que les grenouilles savaient qu'elles n'étaient pas cuites.
Il était temps, l'allégorie de la grenouillecommençant à leur courir sur le haricot.
Elles avaient subi longtemps, elles ne s'accoutumaient pas à une situation aussi grave pour la démocratie et en tireraient toutes les conséquences en 2012.
Parce que, en a conclu le Procureur des Grenouilles, « ... c'est en 2012, que tous les damnés de la terre de France, grenouilles potentielles eux aussi, vont réagir et ne se laisseront plus plonger dans l'eau froide que d'autres porteraient encore à ébullition ». Ils en mourraient.
Et, ajouta t-il, menaçant et pointant un doigt palmé vers le ciel qui était chargé d'électricité: « si le peuple ne décide pas de faire partir ceux qui portent ombrage aux grenouilles, elles infesteront tout son territoire ». (1). Les moustiques alentour, n'en pipèrent plus une. Les battements d'ailes connaisaient des faiblesses, les indignés changeaient de nénuphar et le PS, "ah ! bobo !"se plaignait des attaques anti-Hollande de quelques crapauds baveurs.
Toutes les grenouilles, solidaires et l'oeil humide, firent « Coa ! Coa ! Coa !».
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(1) Exode [ch. 7, 8] : Deuxième fléau: les grenouilles (0101)
26 Ensuite le Seigneur dit à Moïse : « Va trouver le Pharaon et déclare-lui : “Le Seigneur t'ordonne de laisser partir son peuple pour qu'il puisse lui rendre un culte. 27 Si tu refuses, il provoquera une invasion de grenouilles dans tout ton territoire »
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La Grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite... et autres leçons de vie de Olivier Clerc
Catégorie(s) : Sciences humaines et exactes => Psychologie
Sommes nous cuits ?
Métaphores, allégories et symboliques naturelles nous permettent de mieux comprendre notre environnement quand elles sont bien décryptées.
Cet ouvrage d'Olivier Clerc (écrivain et philosophe) est articulé autour de 7 métaphores ( formant les chapitres) qui vont servir à l'auteur de socle pour nous aider à réfléchir sur la société et la direction que nous prenons.
Une grenouille qui serait plongée dans de l'eau bouillante trouvera l'énergie ( le coup de rein ! ) pour s'en extraire. Par contre , si vous déposez cette même grenouille dans de l'eau fraîche et que vous élevez progressivement la température jusqu'à ébullition ; elle rencontrera une mort certaine.
Cette 1ère métaphore va nous permettre de réfléchir sur la Politique , la Santé, l'Environnement et d'autres sujets majeurs .


Tous les commentaires
Coa ! Coa ! Coa ! *
*Bravo, je me suis bien amusé à vous lire !
merci Simon !!
coa ! vous même !
c'est révoltant, coa.
c'est une histoire prenante.
alors, les cuisses de grenouilles, ce serait fini aussi, en 2012 ?
Léon
non, elles viendront de Malaisie...
elles sont énormes, d'élevage...
gare aux mycoses et à la maladie des pattes rouges. !
Mon hymne quand j'étais enfant:
http://afix.free.fr/chant-crapauds.htm
voilà le son, qui est bien joli
La nuit est limpide, l'étang est sans ride, dans le ciel splendide luit le croissant d'or.
Orme, chêne, ou tremble : nul arbre ne tremble, au loin le bois semble un géant qui dort.
Chien ni loup ne quitte sa niche ou son gîte, aucun bruit n'agite la terre au repos ;Alors dans la vase, ouvrant en extase leurs yeux de topaze, chantent les crapauds. Ils disent nous sommes haïs par les hommes, nous troublons leur somme de nos tristes chants.Pour nous point de fête, Dieu seul sur nos têtes, sait qu'il nous fît bêtes et non point méchants.Notre peau terreuse se gonfle et se creuse, d'une bave affreuse nos flancs sont lavés ;Et l'enfant qui passe loin de nous s'efface, et pâle nous chasse à coups de pavés. Des saisons entières dans les fondrières, un trou sous les pierres est notre réduit.Le serpent en boule près de nous s'y roule, quand il pleut en foule nous sortons la nuit.Et dans les salades faisant des gambades, pesants camarades nous allons manger ;Manger sans grimace cloporte ou limace, ou vers qu'on ramasse dans le potager. Nous aimons la mare qu'un reflet chamarre, où dort à l'amarre un canot pourri.Dans l'eau qu'elle souille, sa chaîne se rouille, la verte grenouille y cherche un abri.Là, la source épanche, son écume blanche, un vieux saule penche au milieu des joncs ;Et les libellules aux ailes de tulle font crever des bulles au nez des goujons. Quand la lune plaque comme un vernis-laque sur la calme flaque des marais blafards.Alors symbolique et mélancolique, notre lent cantique sort des nénuphars.Orme, chêne, ou tremble : nul arbre ne tremble, au loin le bois semble un géant qui dort.La nuit est limpide, l'étang est sans ride, dans le ciel splendide luit le croissant d'or.Et même un PPJ paru sur le site il y a maintenant quelques années !
http://blogs.mediapart.fr/edition/petits-plaisirs-du-jour-ppj/article/080309/le-chant-des-crapauds
Ah oui, des souvenirs de colonie da vacances ...
Merci!
Coâ ?
Des grenouilles, et on ne m'avait pas prévenu ?
Signé : Léon l'Héron (petit patapon)
samines, nous les chasseurs, on protège les grenouilles.
comme il n'y a rien à manger dans le héron, il parait qu'il y a des gars qui s'en occupent:
dans des gardons, ils enfilent des aiguilles.
ils mettent les gardons bien vue des hérons
les hérons viennent manger les gardons...
donc, il y a encore des grenouilles,
(sauf dans les endroits près des champs qui sont traités avec des pesticides, auquel cas, plus de grenouilles (et plus d'abeilles)
enfin, c'est ce qu'on m'a raconté.
Léon
Tiens c'est une bonne idée, ça.
Il faudra que je vois si ça marche en mettant des aiguilles dans un lapin ou une poule d'eau et en la mettant à portée de vue d'un chasseur.
là vous n'avez aucune chance, monsieur samines, car vous courrez moins vite qu'un lapin, même si vous avez des références dans les cimetierres comme m'a dit Paulette qui fantasme la nuit.
des poules d'eau, il n'y en a plus beaucoup, car il n'y a plus rien à manger sur l'eau tellement elle est exempte de nourriture.
en plus, les chasseurs ne tirent plus les poules (sauf s'ils ont une aventure, et encore il faut qu'ils soient des chauds lapins)
autre idée, monsieur samines ?
Léon
Oui
Une poupée gonflée...
avec des aiguilles dedans ?
vous êtes gonflé, samines ! et cruel avec ça, car le latex n'y survivrait pas ! ça ferait pchitt très vite !
je vais essayer quand même, rien que pour vous rendre service.
et après je vous fais un sms... et vous prenez la suite (à 3500 euros)
léon
Léon quand il essaye de se révolter, je lui rappelle comment il était avant notre premier baiser ...
Paulette
ohé !hic ! Paulette, t'as fait une faute dans ta phrase !
tu voulais écrire "de" à la place de "notre premier"?
hic!
Léon
hic toi même d'abord ...
Paulette
c'est congénital, hein, Paulette ? hein ? hein ?
faut que j'arrête la premium ice triple filtered n°98 de chez monsieur smirnoff...
Léon
en plus, j'ai pas le moral:
Philippe Bilger traite Nicolas Sarkozy de « Caligula au petit pied »" L’ex-avocat général à la cour d’assises de Paris, Philippe Bilger, qui a quitté la magistrature en octobre, exprime dans Le Monde sa déception sur Nicolas Sarkozy, dont il a été un « partisan enthousiaste ». « J’ai été naïf, je l’admets », regrette Philippe Bilger.
Il explique au quotidien avoir espéré « une rupture positive sur le plan de la République irréprochable », mais dit s’être « trompé » et regrette que « les thèmes légitimes du candidat (aient) été retournés par la pratique présidentielle » de Nicolas Sarkozy. « Sur le plan de l’Etat de droit, il est devenu une sorte de Caligula au petit pied », lâche celui qui a été jusqu’en octobre l’un des plus hauts magistrats de France, énumérant une longue liste de reproches à son ancien favori."
Léon,
si vous insinuez que c'est un exemple de grenouille qui se révolte, vous allez avoir des problèmes avec les autorités judiciaires !
effacez votre commentaire, je vous en conjure !
effacez votre commentaire, je vous en conjure !
Oui parce que sinon...
ESOPE :
"Dans le temps que la guerre était allumée entre les Grenouilles et les Rats, une Grenouille fit un Rat prisonnier, et lui promit de le traiter favorablement.
Elle le chargea sur son dos pour faire le trajet d'une rivière qu'elle était obligée de passer pour rejoindre sa troupe.
Mais cette perfide se voyant au milieu du trajet, fit tous ses efforts pour secouer le Rat et pour le noyer.
Il se tint toujours si bien attaché à la Grenouille, qu'elle ne put jamais s'en défaire.
Un oiseau de proie les voyant se débattre de la sorte, vint tout à coup fondre dessus, et les enleva pour en faire sa proie."
Celle-ci est bien aussi.
oui !
Léon,
Tu devrais laisser Madame Fatarella tranquille et rentrer à la maison avant que je ferme la porte du garage.
En plus tu vois pas que t'embête tout le monde avec Monsieur Bilger : entre naïfs vous êtes bien tous les deux !
Paulette
La grenouille qui avit une grande bouche.. Une belle histoire
Il était une fois une grenouille à grande bouche qui décida de faire un tour du monde initiatique (les voyages forment la jeunesse...)
La particularité de cette grenouille à grande bouche, c'est qu'elle parle en ouvrant très grand la bouche.
Elle part ainsi et commence par rencontrer une vache.
Elle lui demande :
- "T'ES QUI TOI ?"
- "Moi je suis une vache" répond le bovin.
- "AH BON, ET TU MANGES QUOI TOI ?"
- "Je mange de l'herbe tout simplement"
- " AH D'ACCORD !!"
et puis notre grenouille à grande bouche repart dans son voyage.
Elle rencontre ensuite un lion à qui elle demande :
- "T'ES QUI TOI ?"
- "Moi je suis un lion" répond le félin.
- "AH BON, ET TU MANGES QUOI TOI ?"
- "Je mange des antillopes"
- " AH D'ACCORD !!"
et puis notre grenouille à grande bouche repart dans son voyage.
Sur sa route elle croise alors un serpent :
- "T'ES QUI TOI ?"
- "Moi je suis un serpent" répond le prédateur.
- "AH BON, ET TU MANGES QUOI TOI ?"
- "Je mange des grenouilles à grande bouche"
- " oh, doit pas y'en avoir beaucoup dans le coin )!!"( àa dire avec la bouche en cul de poule. Etonnant pour une grenouille, non ?
et le loup la mangea.
D'ailleurs Môa Nico, le roi des crapauds , j 'ai adopté la position "bouche en cul de poule", c'est plus aisé pour têter ma teutonne, ma poule aux oeufs d'or.
Je grenouille, tu grenouilleras, il grenouillait, nous grenouillons , vous grenouillerez, ils" Grenouillère" , c'est "Côasiment" du sur-mesure!
Bien au chaud dans mon bestiaire ,elle et moi à l'abri de la grippe aviaire.
Il est beau, ce loup blanc!
Mais son régime manque un peu de légumes, non ?
le bébé à angela ?
C'est une vision d'apocalypse que vous nous donnez là, espoir !
C'est vrai qu'en plus, le nabot a été un bébé ...Difficile à coa-re , hein ?
j'aime bien la saucière.
et la photo intime
Pas de feu dans la cheminée, pour mieux évoquer la période de crise sans doute. Très subliminal comme technique propagandiste.
en plus, je ne savais pas qu'angela était une fausse blonde... ni que son petit avait tant de cheveux à son âge.
la cheminée ne fonctionne plus, samines, plus besoin, on chauffe tout électrique direct nos centrales nucléaires ...
C'est vrai que l'on n'a recensé aucun mort par hypothermie, le 6 août 1945 à Hiroshima.
En 45 encore,quelques fumées venant de l'Europe de l'est attestaient aussi que la mort ne pouvait être imputée à l'hypothermie! Tout cela jette un grand froid sur nos consciences échaudées.