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Petits oiseaux et gros oiseaux
En hommage à l'Oiseleur, qui a quitté son îl(e) lit mais nous laissa son lied,
un bouquet d'oiseaux dont le nom fleurit.
Nous y metrrons, qu'il se dépêche, le pic épeiche
l'hirondelle de la fenêtre la cheminée, le pivert s'agace le corbeau lui l'est
La bergeronnette nous grise le troglodyte mignon
L'accenteur mouchet le roitelet huppé
Le rouge-gorge, oui, le merle noir aussi la grive musicienne, la grive draine, mésange à longue queue, mésange bleue ou charbonniére ou noire
La sittelle torchepot, celle-là on l'adore, comme le grimpereau
et le pinson des arbres, chardonneret élégant.
Le verdier lit, surtout dans les Corbières, le tarin des aulnes et le bouvreuil pivoine,
mais reste le moineau.
L'étourneau sansonnet roupille, j'ai pas pu m'empêcher, mais il sait les vers, le geai des chênes et la pie bavarde toujours avec le merle moqueur
sous l'oeil sagace on vous dit, et noir de la corneille du choucas des tours et détours
Sûr qu'ils sont là-bas, près du rhein, et veillent sur les (f)leurs d'un qui est tombé mais dont restent les éclats.

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Et le martinet, Fedor. Il était comme moi à ce sujet: il adorait les martinets ! Superbe hommage, je partage.... Merci !
http://oiseleur.canalblog.com/archives/2011/06/14/21399811.html
Uccelacci e uccelini....
Le martinet m'a échappé, Grain.
Normal, ils ne s'arrêtent jamais de voler ! Sinon, ils meurent.....
http://blogs.mediapart.fr/blog/anne-guerin-castell/110711/loisele
Apparemment insensibles à ce froid glacial les mésanges de mon jardin s'affairent à la préparation du nid Cet optimime est réconfortant.
Les mésanges sont parmi les plus solides, Christian ! Elles ne s'arrêtent jamais !
Elles sont aussi les plus agressives, Grain, mais avec tellement de grâce !
Pas de la roupie de sansonnet votre texte! "Le verdier lit surtout dans les Corbières", à force jaunit sa couverture...
de Vosges en Corbières
de la grâce à Lagrasse
ils gazouillent en vers
les poètes ailés
Certes le verdier des Corbières, mais zenfin, la mouette et l'horizon...
Ride la gazza, nera sugli aranci (La pie rit, noire sur les orangers)
titre d'un poème de Salvatore Quasimodo.
Et puisque nous voilà en Italie et que, comme l'a écrit Grain, ton titre, cher Fedor, reprend quasiment celui du film tourné en 1966 par Peir Paolo, l'ouverture magnifique de ce film que j'aime beaucoup : ici
Tony, si tu pouvais entendre nos pépiements…
J'étais en train de chercher voir si la vidéo existait, Anne !
D'autant que l'affiche n'était pas géniale... Mais oui, il les entend sûrement nos pépiements, ce n'est pas possible autrement !
Finalement les gros mangent toujours les petits....... c'est bien la conclusion de Pasolini dans ce récit catho-marxiste ...