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Annie Lasorne : "Sortie de secours".
17 Février 2012
Par
Fedor Aliouslowensko
Je recommande de lire ce billet d'Annie Lasorne, "Sortie de secours", qui comprend tout ce dont nous parlons abstraitement très souvent. Pour moi, une vraie leçon de communisme.

Les 3 commentaires les plus recommandés
"A chacun selon ses besoins, de chacun selon ses possibilités"
Manifeste de parti communiste. Karl Marx et Friedrich Engels.
"Ils prirent ce qu'ils avaient et le mirent en commun".
La bonne nouvelle.
Marielle, tu me fais rire.... Pourquoi vouloir à toute force théoriser ce qui vient du cœur ? Ne le prends pas mal mais tu vois, toutes tes interrogations sur le virtuel/réel et sur le faire/vivre ensemble trouvent ici une réponse magistrale. C'est de l'amitié, de la vie, du partage et ça surgit naturellement, spontanément... Alors c'est bien.
Oui, Agnès, si on veut bien rendre aux mots une part oubliée de leur sens. Leçon de surgisement d'une communauté à partir d'un évènement,et d'une personnalité attachante, mais ni dominante ,ni ligotante. Annie n'est pas un chef, ni même un "exemple" : elle est un exemplaire de femme telle qu'on ressent de l'amitié à son égard, rien qu'après avoir lu quelques lignes à sa façon. Et s'organiser comme on peut, pour venir à la rescousse d'une amie dans une catastrophe , communier dans l'amitié et le sentiment de devoir faire ce qu'on pourra, c'est "communiste".Ni politiquement, ni économiquement, ça ne tient la route, et tant mieux. mais si on pouvait aborder les questions politiques et économiques de cette façon-là...mais pas possible : nos capacités de primates nous permettent de bricoler une société pas trop moche de 100-20 individus, pas plus. Nous sommes des milliards, et nous avons fabriqué un vaisseau immense et superpuissant que nous ne savons pas piloter. La "solidarité minimale" à l'échelle de la mondialité, on ne sait pas faire ; alors que, à 99%, comme disent des indignados, on est capables et désireux d'y arriver. Mais les 1% pèsent trop lourd, et pensent à autre chose.
C'est comme ça que je le vois :je suis un incurable optimiste...
Tous les commentaires
Et ce qui l'a précédé, je veux dire les faits qui l'ont précédés, l'élan aussi, et le fil et mouvement qui s'en suit.
Je l'ai pris comme ça aussi, Pierre.
Un récit de vie où la solidarité est le tissu même de la vie. Est ce qui vaut qu'elle soit vécue.
(sans oublier les livres, quand même ! et la part de soi qui est sûrement dedans)
Ça ne m'étonne pas de toi, Fantie. Et tu l'exprimes mieux que je n'ai su le faire. (Et les livres, bien sûr... mais ce qui était dedans...)
Non pas mieux, Pierre. (je n'aurais pas été capable d'en faire un billet, pour commencer)
Les livres, Annie nous dit que ce sont des flammes qui éclairent d'une façon particulière.
(parfois ce sont des livres - des écrits plutôt- qui m'ont permis de continuer. me lever le jour suivant. Trouver de quoi continuer).
Mais sans doute ce sont les liens qui réchauffent, plus que les livres.
@FEDOR ALIOUSLOWENSKO.
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Le lien ...
http://blogs.mediapart.fr/blog/annie-lasorne/170212/sortie-de-secours
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Leçon de solidarité minimale; leçon de communisme ?
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Oui, Agnès, si on veut bien rendre aux mots une part oubliée de leur sens. Leçon de surgisement d'une communauté à partir d'un évènement,et d'une personnalité attachante, mais ni dominante ,ni ligotante. Annie n'est pas un chef, ni même un "exemple" : elle est un exemplaire de femme telle qu'on ressent de l'amitié à son égard, rien qu'après avoir lu quelques lignes à sa façon. Et s'organiser comme on peut, pour venir à la rescousse d'une amie dans une catastrophe , communier dans l'amitié et le sentiment de devoir faire ce qu'on pourra, c'est "communiste".Ni politiquement, ni économiquement, ça ne tient la route, et tant mieux. mais si on pouvait aborder les questions politiques et économiques de cette façon-là...mais pas possible : nos capacités de primates nous permettent de bricoler une société pas trop moche de 100-20 individus, pas plus. Nous sommes des milliards, et nous avons fabriqué un vaisseau immense et superpuissant que nous ne savons pas piloter. La "solidarité minimale" à l'échelle de la mondialité, on ne sait pas faire ; alors que, à 99%, comme disent des indignados, on est capables et désireux d'y arriver. Mais les 1% pèsent trop lourd, et pensent à autre chose.
C'est comme ça que je le vois :je suis un incurable optimiste...
@GILBERT POUILLART.
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Avoir de la compassion pour quelqu'une que l'on connaît un peu (je ne suis sur Médiapart que depuis quelques mois), que l'on sait très peu argentée, et à laquelle il arrive une énorme tuile matérielle et affective (perdre tout ce qu'elle a construit et plein de souvenirs), ne me semble pas particulièrement étonnant.
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Par exemple, un humain adulte découvre un enfant qui se penche sur un puits et va tomber : Qui ne va pas avoir un mouvement pour aller le secourir ? Ou au moins un sentiment d'empathie ?
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Le problème, avec le nombre d'individus qui augmente, c'est la concurrence pour la survie; et là, c'est en génréral du chacun pour soi.
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Je suis entièrement de votre avis quand vous parlez de primates; nous avons un cerveau tellement imparfait, encore si archaïque, que nous n'arrivons pas à gérer nos pulsions agressives.
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Et comme vous, je suis un irréductible optimiste.
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Mais il y a de vrai-e-s méchant-e-s sadiques. Il faut les éviter en les "snobant", les ignorant; souvent cela les rend encore plus enragé-e-s. C'est la vie.
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"Le probléme, avec le nombre d'individus qui augmente, c'est la concurrence pour la survie".
La planète peut encore nourrir, vêtir et abriter plus d' "individus" qu'elle n'en compte. Voir ce que Jean Ziegler dit sur la question.
A condition, bien sûr, que certains "individus" ne mangent pas des steaks "gros comme un gratte ciel" (cfre photo de DSK prise pendant sa "pré-campagne"), ne possèdent pas des centaines de chaussures pour seulement deux pieds (cfre photo des placards d'Imelda Marcos après la chute) ou des milliers de mètres carrés de parcs , jardins, appartements, châteaux, demeures, maisons et résidences secondaires, tertiaires quaternaires et îles quand ils ne peuvent être qu'à un seul endroit à la fois.
"Nous avons un cerveau tellement imparfait".
Nous n'avons rien à reprocher à notre cerveau, il n'est ni parfait ni imparfait. C'est l'usage que nous en faisons qui est imparfait. Et la méconnaissance de notre psyché qui fait que nous en faisons cet usage "imparfait" : l'âme, le coeur, la sensibilité morte transformée en cupidité.
Le problème c'est la cupidité de certains et le dénuement d'autres. Le problème c'est l'accumulation par quelques uns du produit du vol de tous les autres.
@FEDOR ALIOUSLOWENSKO.
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Tant que nous aurons notre cerveau reptilien encore aussi développé par rapport aux deux autres (affectif et cortical d'abstraction), il y aura des mangeurs-geuses et des mangé-e-s, quel que soit le nombre d'hominidés sur terre :
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«je ne souhaite, s'ils le désirent, que de toutes petites aides financières, 5, 10 €, pas plus, les petites rivières font les grands ruisseaux...»
Pierre, y a ti moyen de recevoir son adresse par MP???? Même loin on peut être là....Merci.
Son adresse actuelle figure sur le billet d'Annie
J'avais lu le texte mais pas la fin...Suis-je bête, n'est-ce pas??? On va à la poste canadienne dès cet ap-midi...Merci de tout coeur...
"A chacun selon ses besoins, de chacun selon ses possibilités"
Manifeste de parti communiste. Karl Marx et Friedrich Engels.
"Ils prirent ce qu'ils avaient et le mirent en commun".
La bonne nouvelle.
+ 1
Paulette
A avoir toujours avec soi : (pour lire et relire)
@LEON et PAULETTE.
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Merci pour l'info.
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@FEDOR ALIOUSLOWENSKO (04:11).
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C'est l'histoire de Jésus-Christ et de Saint Martin ?
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Ah ? Bon !
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Ce n'est pas vraiment nouveau, alors, comme théorie.
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Pierre, je vois dans cet élan du coeur, s'exprimer la face "Jekyll" de chacun. La question est de savoir comment faire que cette ouverture vers l'autre, et son pendant de partage, se matérialisent en principe d'organisation collective.
Marielle, tu me fais rire.... Pourquoi vouloir à toute force théoriser ce qui vient du cœur ? Ne le prends pas mal mais tu vois, toutes tes interrogations sur le virtuel/réel et sur le faire/vivre ensemble trouvent ici une réponse magistrale. C'est de l'amitié, de la vie, du partage et ça surgit naturellement, spontanément... Alors c'est bien.
Très juste. Sans bruit, sans se prendre la tête, ça se fait et grâce à Leon et Päulette, ça s'organise. Ca ne change pas le monde, mais ça contribue à le faire, déjà.
Oui. Comme pour le colibri qui verse sa petite goutte d'eau sur l'incendie de forêt et qui répond aux ricaneurs "je fais ma part" (hein, JJMU ? ;-)
Grain, pas de panique, j'ai moi même foncé dans le mouvement, mais là je répondais à Pierre qui faisait un lien entre ce mouvement du coeur et le communisme.... Rien de plus. Et sincèrement, je n'ai pas vraiment théorisé, j'ai fait une petite métaphore ...
Marielle,
grâce à ton commentaire on peut en tout cas faire un lien entre un mouvement communiste et un mouvement "du cœur". Un parti communiste sans cœur, on a déjà vu ce que ça donnait, non ?
Mais je sais que tu le sais, et que tu pensais à autre chose : lutter contre l'imposant appareil d'Etat nécessite une autre organisation.
Nous en avons déjà parlé ailleurs, je crois. Et je crois aussi que nous n'avons pas encore vraiment pris la mesure du bouleversement dans la façon d'appréhender les choses qu'implique l'émergence du numérique. La "crise" n'est pas tant financiére, économique et politique que "culturelle", "civilisationnelle", que nous vivons, nous "anciens". Ce que nous voyons comme croisée des chemins, la jeunése le vit comme quelque chose de déjà là. Et fait avec, en mouvement. Pas en parti pyramidal. Quelque chose d'autre doit -j'allais écrire "se construire", mais le bâti ment- se faire, que moi, en tout cas moi, je ne sais pas penser pour l'instant. Mais, tu l'as vu, la réflexion est engagée un peu partout .
"Ars industrialis", par exemple, ou à propos des Anonymous et tant d'autres OWS ou AVAAZ.
Une époque a vu l'émergence des syndicats et partis. C'était le temps du travail posté, à la chaîne. L'individu est maintenant seul devant une autre machine et son écran. Mais sur cet écran défilent des milliers d'information. Prenons d'abord la mesure de ce considérable changement, et, pour ma part en tout cas, faisons confiance à la jeunése. Elle n'est pas plus sotte que nous le fûmes.
Pierre, les élans du coeur ont de tout temps permis à des hommes de se soutenir entre eux. Au delà du cas du soutien à Annie, ton mot "communisme" a été une fois de plus l'occasion de réfléchir à cette dualité permanente entre l'élan individuel et les forces contraires, forces de paralysie, de blocage, voire, de cruauté : "Un parti communiste sans cœur, on a déjà vu ce que ça donnait, non ?". Mais ce n'est pas que le cas du communisme, c'est le cas de toute expérience humaine collective -
Le message évangélique auquel tu fais référence parfois a une dimension mythique, et il révèle cette soif d'amour si humain, mais il laisse hors jeu la question de l'organisation sociale.... c'est à dire le comment faire avec l'autre, si l'autre n'a pas la même vision des choses que soi ....Expérience pénible et récurrente du militantisme ! Je relisais des pages de Germinal, et ces conflits terribles entre la vision de l'Internationale socialiste (qui cherche à organiser les syndicats et le soutien mutuel) et les anarchistes de l'époque (Souvarine ds Germinal) ...
Quant au rôle du net ...mystère ! Oui je fais confiance à ce qui peut advenir ... On a vu des femmes, place Tahrir, manifester en brandissant des claviers d'ordinateurs !
Chère Marielle, mais "c'est" déjà une organisation collective, ce qui se passe là. Et, comme le disent très bien Grain et Dominique, cela se fait spontanément et de façon très bien organisée. Cela ne révolutionne pas le monde, mais je trouve déjà que cet élan d'amitié sur Mediapart, qui se manifeste à diverses occasions, est bien réel. Et c'est chouette !
Mais oui, je n'ai pas dit le contraire, chère Mithra ; c'est un peu de collectif, ça fait du bien, mais dans mon petit mot je faisais écho à un mot du billet de Pierre.
Je pense que les réactions à mon bref message viennent de ce qu'on croit que je suis ironique (sur les autres), et c'est vrai que ça y ressemble, pris tout seul comme ça ! sur le coup je n'ai pas été maline ... J'aurais dû le dire ainsi : c'est mon côté Jekyll qui s'exprime.
Vous êtes une intellectuelle, chère Marielle, alors que je suis au raz des paquerettes...
Mithra, j'essaie, mais ceci ne vaut le coup (d'être un peu intellectuel) que si l'on n'oublie pas de vivre ! Je suis sûre que vous aussi vous attachez de l'importance au "comprendre", n'est-ce pas !
Comme vous le savez, j'aime bien rire, chère Marielle, et bien évidemment, je plaisantais...
Oui, je passe hélas ma vie à essayer "d'y entendre quelque chose", vous avez raison... Mais sur Internet, je finis par y perdre mon latin...
Il fait beau soleil aujourd'hui sur Paris, et je suis en train de me demander quel livre je pourrais bien envoyer à Annie... Si quelqu'un connaît ses goûts...
Bien à vous,
Aucun problème Mithra, je vous salue bien amicalement.
Pardon pour la faute..., je voulais dire "au ras des pâquerettes", bien évidemment............
(Intellectuelle aussi, je persiste et continue dans la discussion Pierre/Marielle, qui m'intéresse car porteuse de sens politique. Pour aujourd'hui).
"Une époque a vu l'émergence des syndicats et partis. C'était le temps du travail posté, à la chaîne. L'individu est maintenant seul devant une autre machine et son écran. Mais sur cet écran défilent des milliers d'information. Prenons d'abord la mesure de ce considérable changement, et, pour ma part en tout cas, faisons confiance à la jeunése. Elle n'est pas plus sotte que nous le fûmes" (Pierre)
C'est tout à fait ça, on a changé d'époque.
Mêmes les élans du coeur ne sont plus de la même nature quand l'individu est plus seul qu'avant.
Avant, c'était quand il était "pris" dès sa naisance dans des solidarités existantes, qui ne dépendaient pas de lui et de ses choix.
Aujourd'hui en tant qu'individu, nous avons tellement de choix...
Que ça en devient difficile d'organiser des actions collectives (je veux dire, ensemble, les décider ensemble, puis les organiser ensemble, puis les mener ensemble).
.
Sauf quand... sauf quand tout devient simple, et c'est en cela que j'ai tant apprécié le billet d'Annie.
Sachant que tous les individus d'aujourd'hui ne sont pas capables (ou en position) de faire vivre ce que vit et fait vivre une personnalité comme Annie (pas moi, en tout cas).
D'où un problème que je vois.
Mais...
Fantie, tu mets le doigt sur quelque chose d'important : Aujourd'hui en tant qu'individu, nous avons tellement de choix...
Cela peut aller jusqu'à une immense inquiétude : l'écrasante responsabilité du choix personnel. Mais ça donne aussi l'inverse : l'immersion dans la foule silencieuse (ou même le group), et le retrait.
Sur les actions collectives (et je ne parle pas du soutien amical nombreux manifesté à Annie) : il y a toujours la première phase facile, enthousiasmante du regroupement vers l'action à mener ; puis la suite, l'organisation sur la durée ....et là c'est très difficile.
Dans les groupes professionnels aussi, et c'est de plus en plus difficile.
Un fonctionnement collectif ne peut se construire qu'avec 1) des principes 2) des règles (pour dire vite) : ma petite expérience me montre que la discussion sur les principes a du mal à passer, ou même à voir le jour ; et pour les règles, je vois de plus enplus deux cas :
* on se crispe dessus (sans faire le lien régles/principes)
* on en élabore puis on ne les respecte plus ....
Bref, pas terrible !
Et du coup, ça fait beaucoup de bien de lire un texte comme celui d'Annie qui donne simplement sa place à la vie. (sauve qui peut la vie !)
Marielle, coïncidence, pour le boulot je suis en train de travailler sur le petit bouquin de Jean-Claude Kaufmann, Sociologie du couple;
Il décrit l'installation des couples dans la société d'aujourd'hui.
Exactement ce que tu dis des groupes qui "s'instituent" !Il distingue 3 temps :
Le premier temps de l'émotion,celui de la rencontre .
Le second temps, de l'ambiguité. C'est celui du tâtonnement pour l'installation de règles communes, mais il est vécu dans l'illusion que les règles ne sont pas nécessaires, que seules comptent les affinités et le projet commun.
Puis vient le temps du "confort" où les routines produites par les règles ont produit des rôles qui désormais évitent à l'individu les continuelles microdécisions du second temps.
Et si les règles produisent de l'insatisfaction... le couple se sépare.
(ajout)
Et tout ça, pour un "collectif à deux". Alors pour un groupe,et autant de manières de faire que d'individus, et autant de relations interpersonnelles à construire deux à deux...
comme tu voudras, mon petit coco !