La France malade de son président
La France est malade de son ... président, c'est une évidence aujourd'hui, et chacun sait qu'aucun président de la 5ème république n'a été aussi critiqué, vilipendé, et contesté, sur tout ce qu'il fait ou presque, car il n'est plus aux commandes de la gestion de l'état, il est aux commandes de sa réelection en 2012, pour laquelle il doit gagner d'abord le débat sur l'insécurité, et pour cela il doit viser le populisme honteux, celui qui est une offense à l'intelligence du peuple, dont on sait désormais à gauche comme à droite, qu'il a compris "la manoeuvre" et ne se laissera pas berner par le discours de Grenoble entre autre chose.
Mais Sarkozy nous fait peur, et il va devoir nous faire peur encore plus pour nous convaincre qu'il est le seul capable de nous protéger, il va tout faire, jusqu'à l'inadmissible, dont il a d'ailleurs déjà atteint les limites. Manipulations, mensonges, attaques et lutte acharnée contre tous les contre pouvoirs, presse en particulier, et celle d'internet dans le collimateur particulier parce que celle ci va trop vite pour lui, parce qu'elle est trop forte, et trop bien organisé. La droite elle même est en crise profonde, car tous ne partagent pas "sa" façon de voir les choses, tous devront être courageux et il faut encourager toutes ces femmes et hommes de droites, élus de partout, à se lever, à contester leur chef, et à le sortir eux mêmes de la prochaine course, c'est au prix de ce courage, que la France pourra définitivement se débarrasser de cet amoureux que d'une chose ses amis du CAC40 desquels il est le bras armé contre un peuple malade, sauvagement agressé depuis 3 ans, sous couverts de réformes honteuses dont les plus faibles encore une fois paieront le prix.
Sarkozy nous inflige une honte inadmissible à l'étranger qui ne peut durer. La France est raillée, moquée, montrée du doigt.
Sarkozy a prêté serment de protéger la constitution il devrait être destitué pour avoir déjà trahi au moins deux de ses engagements constitutionnels.


Tous les commentaires
C'est une maladie devant laquelle nous n'avons que peu de remèdes efficaces.
Le destitution ? Trop compliquée car l'UMP peut regrouper les 3/5èmes du Parlement pour protéger son César.
L'enfermement ? Les pratiques judiciaires nous montrent à l'envie que les psychiatres ont du mal à se mettre d'accord entre eux, lnos récidivistes sexuels illustrent bien cette difficulté.
L'expulsion ? Une application immédiate de la future loi sur la déchéance de nationalité serait inconstitutionnelle, même s'il est largement prouvé que cet individu porte atteinte aux intérêts supérieurs des Français.
L'assassinat ? Pour en habiller l'occurrence, il faudrait, selon une tradition bien française, qu'il ne soit que le parachèvement final d'une révolution populaire devant laquelle tous les attributs sécuritaires étatiques se plieraient. Ce qui n'est guère envisageable techniquement et, convenons en, ne serait pas acceptable moralement.
Sans doute faut-il revoir cette pièce de Ionesco "Amédée ou comment s'en débarrasser" avant de se prononcer, sans oublier qu'il ne s'agit que d'une comédie alors que dans la réalité le tragique est à portée de main.
Non, la France n'est pas malade... de son président.
Elle est malade d'elle-même.
C'est à elle d'en prendre conscience et de rechercher les remèdes... qui se trouvent dans l'Education.
Si elle l'est, quand un pays rejette massivement un homme qui trahi le serment qu'il a prêté de protéger notre constitution, on peut dire que le pays est malade de son président, et d'ailleurs puisque selon vous c'est dans l'éducation que se trouve la vraie maladie, pourquoi justement ce président n'a t il pas tenu les promesses qu'il a pourtant faite d'organiser, au sein de l'école, la vie des momes qui sont libérés à 16h et se retrouvent dans le vide jusqu'au retour des parents. La France est bien malade d'un malade qui l'a bernée, et qui va chercher à renouveler son bail si personne ne l'empêche.