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COLONISATION = OEUVRE de BIENFAISANCE NECESSAIRE

Ils ont défendus la colonisation ! CitationsAlexis de Tocqueville« Si les nègres ont droit à n’être pas ruinés par la liberté des nègres. (...) Il est équitable d’accorder aux colons (...) une indemnité représentant la valeur vénale des esclaves mis en liberté. » « Nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu’elle n’était avant de nous connaître ». « La tyrannie européenne les a rendus plus désordonnés et moins civilisés qu’ils n’étaient déjà. La condition morale et l’état physique de ces peuples ont cessé d’empirer en même temps, et ils sont devenus plus barbares à mesure qu’ils étaient plus malheureux. » « Il n’y a ni utilité ni devoir à laisser à nos sujets musulmans des idées exagérées de leur propre importance, ni de les persuader que nous sommes obligés de les traiter en toutes circonstances précisément comme s’ils étaient nos concitoyens et nos égaux . » « Il peut donc et il doit donc y avoir deux législations très distinctes en Afrique parce qu’il s’y trouve deux sociétés très séparées. Rien n’empêche absolument, quand il s’agit des Européens, de les traiter comme s’ils étaient seuls, les règles qu’on fait pour eux ne devant jamais s’appliquer qu’à eux. » « J’ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais je n’approuve pas, trouver mauvais qu’on brûlat des moissons, qu’on vidât les silos et enfin qu’on s’emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants. Ce sont là des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre. » « La conservation des colonies est nécessaire à la force et à la grandeur de la France. »

Bugeaud : « Envoyez-moi les idéologues en Afrique où je reste, pour les faire tuer. Ce serait là bien servir le pays. » « Je dirais au commandant de chacune de ces colonnes : général, votre mission n’est pas de courir après ces Arabes, ce qui est fort inutile ; elle est d’empêcher dans votre zone, les Arabes de semer, de récolter, de pâturer...la Chambre trouve ce moyen trop barbare. Messieurs, on ne fait pas la guerre avec des sentiments de philanthropie... Je préférerai toujours les intérêts français à une absurde philanthropie pour les étrangers qui coupent la tête de nos soldats prisonniers ou blessés. »

Jules Ferry« Il y a un droit des races supérieures vis-à-vis des races inférieures » « Si nous avons le droit d’aller chez ces barbares, c’est parce que nous avons le devoir de les civiliser. (...) Il faut non pas les traiter en égaux, mais se placer au point de vue d’une race supérieure qui conquiert. » « Les nations ne sont grandes que par l’activité qu’elles développent ; ce n’est pas le rayonnement pacifique qu’elles sont grandes à l’heure qu’il est. Rayonner sans agir, sans se mêler des affaires du monde, (...) en regardant comme une aventure toute expansion en Afrique ou dans l’Orient, vivre ainsi c’est abdiquer et, bien vite, c’est descendre du premier rang au troisième et quatrième et plus rapidement qu’on ne pense. (...) Nous devons nous mettre en mesure de faire ce que font les autres nations et, puisque la politique d’expansion coloniale est le mouvement général des puissances européennes, nous devons en prendre notre part. (...) La France ne veut pas être seulement un pays libre, mais un grand pays, exerçant son influence sur les destinées du monde et répandant, partout où il peut les porter, ses mœurs, sa langue, ses armes, son drapeau, son génie. » « D’après la doctrine communément admise par les auteurs, un Etat peut acquérir, par la seule prise de possession, la suzeraineté de territoires, soit inoccupés, soit appartenant à des tribus sauvages. »

Le lieutenant-colonel de Montagnac : « Toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe : l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoi qu’en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j’ai l’honneur de commander sont prévenus par moi-même que s’il leur arrive de m’amener un Aabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. (...) Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger des bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs ; en un mot, anéantir tout ce qui ne rampe pas devant nous comme des chiens. »

Frédéric Martens (extrait de son Traité de droit international 1886) : « On a le droit d’occuper « des terres n’appartenant à personne et habitées par des tribus barbares » « Le droit international européen n’est point applicable aux relations d’une puissance civilisée avec un nation demi sauvage. (...) Le droit international n’est pas applicable à tout le genre humain. Comment saurait-on appliquer ce droit, qui est un produit de la civilisation et une conséquence de la communauté des idées morales et juridiques des nations civilisées, aux peuples qui n’ont aucune conscience des devoirs qui en découlent ? » Aux « peuples sauvages et demi barbares », il « est impossible de reconnaître quelques règles de droit, sous lesquelles ils devraient courber leur volonté. La force palpable et impérieuse peut seule les forcer à céder devant le droit d’autrui et à s’incliner devant la nécessité absolue. »

Victor Hugo :« Je crois que notre nouvelle conquête est chose heureuse et grande. C’est la civilisation qui marche sur la barbarie. C’est un peuple éclairé qui va trouver un peuple dans la nuit. Nous sommes les Grecs du monde, c’est à nous d’illuminer le monde. Notre mission s’accomplit, je ne chante qu’Hosanna. » « A lieu de faire des révolutions, on derait des colonies ! Au lieu d’apporter la barbarie à la civilisation, on apporterait la civilisation à la barbarie ! (...) L’Asie serait rendue à la civilisation, l’Afrique serait rendue à l’homme. » « L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire, qui date de son commencement dans la mémoire humaine, l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe. (...) Les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique ; la France la tient par l’ouest et par le nord, l’Angleterre ne la tient pas l’est et pas le midi. Voici que l’Italie accepte sa part de ce travail colossal. (...) Au XIXè siècle, le Blanc a fait du Noir un homme ; au XXè siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. » « Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. (...) Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie ; non pour la conquête, mais pour la fraternité. »

Saint-Simon :« J’ai eu l’avantage de voir des têtes coupées ou des corps sans tête, de voir des blessés, d’entendre le canon et le sifflement des balles. (...) Voilà donc ce qu’on appelle encore en 1840 porter la civilisation dans un pays ! C’est horriblement bête, mais enfin c’est un fait ; les hommes en 1840 en sont encore là. » « Voici donc l’œuvre de travail, de culture, d’industrie ; l’œuvre de civilisation, qui, elle-même, sera le prélude de l’organisation du travail en France. (...) C’est donc la colonisation de la province de Constantine que je considère comme l’école normale où peuvent se former les vrais organisateurs du travail en France. »

Ernest Lavisse« France et humanité ne sont pas deux mots qui s’opposent l’un à l’autre ; ils sont conjoints et inséparables. Notre patrie est la plus humaine des patries. »

Paul Leroy-Beaulieu« La colonisation est la force expansive d’un peuple, c’est sa puissance de reproduction, c’est sa dilution et sa multiplication à travers les espaces. C’est la soumission de l’univers ou d’une vaste partie à sa langue, à ses mœurs, à ses idées et à ses lois. Un peuple qui colonise, c’est un peuple qui jette les assises de sa grandeur dans l’avenir et de sa suprématie future. (...) Le peuple qui colonise est le premier peuple : s’il ne l’est pas aujourd’hui, il le sera demain. »

Rouanet :« Je crois qu’il est faux de considérer la colonisation comme un phénomène purement capitaliste. La colonisation est également un fait historique. Pour ce motif, j’appuie la résolution de Terwagne. Il est possible, dès aujourd’hui, d’obtenir aux colonies des améliorations considérables. (...) Je trouve que le capitalisme a bon dos, lorsqu’on lui endosse tous les crimes de la colonisation. Celle-ci n’est pas un phénomène capitaliste, mais historique. (...) Les peuples des pays civilisés européens et américains se trouvent devant des espaces énormes. Doivent-ils oui ou non se servir de ces espaces pour améliorer l’existence économique de leur pays ? Je réponds affirmativement. »

Léon Blum (Chambre des députés, 1925) :« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture. »

Jean Jaurès (Chambre des députés, 1903) :« La France a d’autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale que (...) la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain. »

Eugène Fournière (député, 1908) : « La mission civilisatrice qui est aujourd’hui le prétexte de l’intervention (au Maroc) sera demain un devoir de la démocratie sociale »

Francis de Pressensé (congrès de Brest de la SFIO, 1913) :« Les indigènes sont des races encore à une période de l’enfance. »

Maurice Allard (député, dans L’Humanité, 1913) : « Je me sens intellectuellement bien plus proche d’un Allemand que des Noirs primitifs et grotesques embauchés par M .Etienne pour rehausser le prestige de la revue du 14 Juillet. »

Joseph Lagrosillière (député, congrès de Clermont-Ferrand de la SFIO, 1926 : « L’assimilation est plus que la forme politique de la politique coloniale socialiste que nous préconisons : elle en est la substance »

Maurius Moutet (Ministre des Colonies, 1936) :« Une politique coloniale aura d’autant plus de chances d’être constructive et doublement féconde qu’elle se préoccupera moins de communiquer d’une manière directe l’idéologie socialiste aux indigènes. »

François Mitterrand (ministre de l’intérieur, nov. 1954) :« Des Flandres au Congo (...), la loi s’impose et cette loi est française (...). Telle est notre règle, non seulement parce que la Constitution nous l’impose, mais parce que cela est conforme à nos volontés. »

Léon Gambetta 1873 :« La colonisation est une étape nécessaire vers la revanche (contre la Prusse) qui ne sera possible que lorsque le pays aura refait ses forces matérieles et surtout morales autour de cette valeur essentielle, la Patrie. »

Ernest Renan (Membre de l’Académie Française élu en 1878, 1871) :« La conquête d’un pays de race inférieure, par une race supérieure, qui s’y établit pour le gouverner, n’a rien de choquant... Autant les conquêtes entre races égales doivent être blâmées, autant la régénération des races inférieures par les races supérieures est dans l’ordre providentiel de l’humanité. L’homme du peuple est presque toujours chez nous un noble déclassé ; sa lourde main est mieux faite pour manier l’épée que l’outil servile... Versez cette dévorante activité sur des pays qui comme la Chine, appellent la conquête étrangère... chacun sera dans son rôle. La nature a fait une race d’ouvriers ; c’est la race chinoise, d’une dextérité de main merveilleuse sans presque aucun sentiment de l’honneur... gouvernez-la avec justice... elle sera satisfaite ; - une race de travailleurs de la terre, c’est le nègre, soyez bon pour lui et humain et tout sera dans l’ordre ; - une race de maîtres et de soldats, c’est la race européenne. »

Jules Lemaître (Membre de l’Académie Française élu en 1895, 1887)« Tandis que ces sauvages dansaient, je me répétais malgré moi la vieille réflexion qui est dans la "Sagesse" de Pierre Charron et qui devait être déjà dans quelque auteur ancien : il y a plus de différence d’homme à homme que d’animal à homme. Allez voir ces fils monstrueux de l’Afrique équatoriale : vous aurez sûrement cette impression que l’abîme est moindre entre les bons chiens qui jappent près de là et un Achanti, qu’entre un Achanti et M. Taine ou M. Herbert Spencer. »

Tous les commentaires

Tous ces protagonistes portant le discours de la supériorité de la race blanche sont les reflets du 19ème ,siècle de la pensée coloniale et même Mitterrand le plus récent ,en était héritier mais vous avez oublié le 21ème siécle avec le magnifique discours de Sarko ,écrit par son nègre à plume H Guaino.

A Dakar, Nicolas Sarkozy aurait été victime de son “nègre”

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(Dakar & Paris) - A l’occasion d’un colloque international sur les tirailleurs, Abdoulaye Wade, président du Sénégal, a tenu à répondre mercredi 17 septembre au discours de Nicolas Sarkozy fait à Dakar le 26 juillet 2007.

Ecrit par Henri Guaino, conseiller spécial du président français, le texte précisait notamment que ” le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles “.

Pour Abdoulaye Wade, ” il arrive qu’un président soit victime - passez-moi l’expression - de son nègre “. Le président sénégalais, qui avait déjà jugé le discours “inacceptable”, a notamment précisé que ” si M. Guaino avait participé à ce colloque, il aurait vu que le Noir s’est bien installé dans l’histoire, depuis ce jour du 21 juillet 1857, date de la création du premier régiment de tirailleurs sénégalais “.

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Et de préciser : ” Car finalement, la liberté qui lui permet aujourd’hui d’être très sévère dans ses jugements est largement due aux Africains. (…) Nous étions là chaque fois que la liberté a été menacée. Nous avons toujours payé notre tribut. Peut-on mieux être installée dans l’histoire ? (…) L’Afrique s’est bien installée dans l’histoire par ses apports à la connaissance, la science et la technologie. Mais cet apport il ne faut pas le chercher pendant la colonisation, dont la mission première a été de dépersonnaliser. “

Pour enfin conclure par l’annonce d’un nouveau colloque international ” qui fera l’inventaire de l’apport des Africains d’Afrique et de la diaspora dans les sciences et les technologies “.

Nous y serons bien sûr.

18 septembre 2008 Publié Actualité, France, Sénégal, Tirailleurs, Discours de Dakar | 2 Commentaires | Lien permanent| Alerter


Grand merci pour ce complément d'informations, bien utliles

Aucune référence à l'action de Gaston Defferre et sa loi cadre de décolonisation qui ne fut pas votée toute seule (1956/1957) sous un gouvernement Guy Mollet.

Quant à la référence de Mitterrand, elle date de 1954, une époque où la loi française s'imposait effectivement. En sa qualité de ministre , il aurait dû dire le contraire ?

On peut manipuler l'histoire, mais les faits sont tenaces.

Mitterrand a toujours été pour l'Algérie Française, et condamné tout acte de résistance des peuples en révolte

En bon humaniste chrétien, il avait aussi le sentiment que nous étions "une race supérieure"

Il me souvient quand Georges Habache était venu, dans les années 90, se faire soigner en France, Il a emboîté les pas à tous ceux qui étaient scandalisés par cette arrivée, et il s'est surtout vanté de n'avoir jamais gracié de "terroriste"

 

J'ai commencé à lire le bouquin deBenjamin Stora: "François Mitterrand et la guerre d'Algérie" C'est intéressant, sans plus

 

Quant à la "Loi Cadre" proposée par Deferre, elle fut bien une dernière tentative avortée de "l'intégration à la française" des autochtonnes!

D'ailleurs Lacoste qui était partie avec de "bonnes intentions" s'est bien rallié en en 60/61 à l'O.A.S

Il faut aussi rappeler qu'un des premiers geste de Mitterrand Président, fut de gracier les "généraux félons"

 

Autre particularité de ce "Monsieur", il n'a jamais voulu reconnaître qu'en Algérie il s'agissait bien d'une guerre coloniale

Toutes ces citations notamment celles de Jules Lemaistre, Ernest Renan, Maurice Allard, Francis de Préssensé et surtout celle de Paul Leroy-Beaulieu doivent inspirer l'action du gouvernement israélien actuellement...

Une bonne façon de contribuer à l'analyse de ce qui nous traverse, notre "culture".

Manière de prendre du champ, de comprendre et de forger une pensée en devenir.

Petite piqure de rappel et pour certaines première injection.Tout ceci montre bien la force des idéologies qui paralysent tout esprit critique.

En Israel l'aveuglement colonial peut devenir tragique pour eux.

Il n'existe pas de lien indubitable entre le "niveau de réputation" de celui qui dit quelque chose et le "taux de véracité" de ce "quelque chose".

Florilège.

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"La Radio n'a aucun avenir".

Lord KELVIN, mathématicien anglais, en 1897.

.

"Tout ce que l'on peut inventer a été inventé"

Charles DUELL, Directeur de la Commission des Brevets Américains, en 1894.

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"Les avions sont des jouets intéressants mais sans aucune valeur militaire".

Maréchal FOCH en 1911.

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"Qui diable voudrait entendre des acteurs parler ! "

Harry M.WARNER (WARNERS Bros), à propos de l'intérêt du cinéma parlant, en 1927.

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"La demande mondiale en ordinateurs personnels n'excèdera jamais cinq machines".

Thomas WATSON, fondateur d'IBM, en 1945.

.

"La Télévision ne pourra rester sur le marché plus de six mois. Les gens se fatigueront de regarder une boite en contreplaqué tous les soirs".

Darryl F. ZANNUCK, fondateur de la 20th Century Fox, en 1946.

.

Je laisse la conclusion à Jean COCTEAU :

"Les miroirs feraient bien de réfléchir avant de renvoyer des images".

Leçon de relativité : tout dépend tellement du contexte. Ce qui n'empêche pas les "principes", mais sans oublier le continuum de l'histoire et son processus (au passage, très menacé par les nouveaux programmes d'histoire au lycée en 1ére !)

Mes citations n'ont aucune prétention autre que de faire réfléchir!

 

Mais pour ce qui me concerne, elles s'articulent autour d'une réflexion personnelle qui à pris son origine dans les "leçons d'histoires "que j'ai eu la chance d'avoir en 55 , en classe terminale du collège d'Obernai.
Cette réflexion je l'ai poursuivie avec "Algérie 54/62" de Jean Magnan dans une mise en scène de Robert Gironès dans les années 90

Votre critique des mes "citations" n'a aucune espèce de pertinence, dans l'exacte mesure où les discours de ces hommes, plus particulièrement pour Jules Ferry, se sont traduits en actes bien réels dans la bien heureuse période de colonisation appelée: INSRUCTION et EDUCATION des masses arabes incultes, et cela fonctionne encore aujourd'hui sous l'égide de la DEMOCRATISATION à la sauce américaine, exporté sous le label kouchnérien du DEVOIR d'INGERENCE HUMANITAIRE

Et alors ?

fxavier est parti à la pêche et présente triomphalement son bric-à-brac rouillé couvrant les dates de 1760 à 1958.

 

fxavier pourrait s'associer à Ségolène Royal et bien vouloir nous excuser et demander pardon publiquement pour les propos des personnes suivantes :

Alexis de Tocqueville 1805-1859

Bugeaud 1784-1849

Jules Ferry 1832-1893

Le lieutenant-colonel de Montagnac campagne d'Algérie 1956-1958

Frédéric Martens (extrait de son Traité de droit international 1886)

Victor Hugo 1802-1885

Saint-Simon 1760 - 1825

Ernest Lavisse 1842-1922

Paul Leroy-Beaulieu 1843-1916

Rouanet ?? Pierre - évêque né 1917 ou journaliste né 1921

Léon Blum (Chambre des députés, 1925

Jean Jaurès (Chambre des députés, 1903

Eugène Fournière (député, 1908)

Francis de Pressensé (congrès de Brest de la SFIO, 1913)

Maurice Allard (député, dans L’Humanité, 1913)

Joseph Lagrosillière (député, congrès de Clermont-Ferrand de la SFIO, 1926 :

Maurius Moutet (Ministre des Colonies, 1936)

François Mitterrand (ministre de l’intérieur, nov. 1954)

Léon Gambetta 1873

Ernest Renan (Membre de l’Académie Française élu en 1878, 1871)

Jules Lemaître (Membre de l’Académie Française élu en 1895, 1887

A aucun moment, il ne peut être question de "pardon" ou de repentance

Je déteste royalement toute forme de "repentance", parce qu'elle escamote justement les problèmes actuels!

Cette façon de dire "mon Dieu j'ai péché, pardonne nous nos offenses", me débecte.

Dans mon enfance, nous étions une bande de gamins ludiques qui faisaient des "bêtises", souvent en cachette,... nous pratiquions la confession de nos péchés, je récitions nos actes de contrition ,et cela, nous permettait de recommencer

Je me suis tout simplement contenté à relever sur Google ces citations que j'affiche en toute modestie, bien conscient qu'il s'agit des "vieilles citations"

Mais il se trouve que, contrairement à certaines allégations, ces citations sont tellement peu rouillées, qu'elles restent pour la plupart d'une brûlante actualité, en ces temps de "Guerres au NOM DE NOS VALEURS DE CIVILISATION", où l'on tue encore mieux et plus que dans ces temps anciens, pour développer à travers le monde la DEMOCRATIE OCCIDNTALE, toujours aussi exemplaire, comme il y deux siècles!

 

Vous vous êtes donnés beaucoup de peines pour rien, en relevant les noms des personnes citées

 

 

 

Vous vous êtes donnés beaucoup de peines pour rien

Cela vaut pour votre recherche google alors. De mon côté cela n'a pris que quelques minutes et j'ai trouvé l'exercice intéressant.

L'idée de repentance était seulement une façon de demander quel était le but de cette liste hétéroclite.

Pour un article sur le sujet que vous semblez vouloir traiter :

Le passé colonial français à l'heure du révisionnisme et de l'histoire officielle

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/190211/le-passe-colonial-francais-lheure-du-revisionni

Grand merci pour vos remarques à propos d'un d'un "article sur le sujet que vous semblez vouloir traiter!

On ne peut, à vrai dire parler de "révisionnisme", pour la simple raison qu'il n'y a jamais eu une vraie remise en cause du passé colonial de la France, une interrogation qui semble se perdre dans des considérations sur la "repentance" et ne pas voir qu'elles fonctionnent à "plein tube" dans tous les milieux de la droite à "l'extrême gauche", genre N.P.A qui, prèchent la paix aux palestiniens et condamnent le Hamas , le "terrorisme "que j'ai la faiblesse de considérer, politiquement, comme une résistance armée!

Apparemment on ne lit pas les mêmes livres et on ne discute pas dans les mêmes milieux, car la remise en cause du passé colonialiste a débuté aux débuts du colonialisme et ce n'est pas les sondages ni les discours officiels qui vont me faire dire autre chose.

J'ai bien lu ces livres auxquels vous semblez faire allusion, tout particulièrement , Albert Londre et plus récemment Ferrero...et d'autres dont les noms ne me reviennent pas dans la rédaction de ma réplique!

 

Mais il se trouve que cette remise du "passé colonial" dont il m'arrive d'en discuter avec mon gendre, professeur d'histoire,, il y manque une réflexion sur les rapports de ce "passé" avec l'actualité concernant nos "ingérences humanitaires", considérées comme étant positives, (Selon mon gendre,nous libérons les opprimés des griffes des régimes dictatoriaux, hier celles du communisme et aujourd'hui celles de "l'islamisme" et ces actions humanitaires , libérateurs n'auraient donc rien à voir avec ce passé colonial qu'on veut bien mettre dans les "poubelles de l'histoire", persuadé qu'on est que nous fonctionnons comme une démocratie, certes pas parfaite, mais bien réelle!

Tout rapprochement avec le passé est pour mon gendre, une absurdité, alors que pour moi ce paternalisme occidental, bien que je sache que l'histoire ne se répète pas, la tragédie, selon Marx, se transforme souvent en farce, je reste persuadé que cette farce est vraiment présente à tous les instants, et grossièrement visible avec notre "nain de jardin", plus subtilement perceptible avec "l'Ange blanc "U.S OBAMA

 

Au fait, quand j'entends parler de DEMOCRATISATION, ça me fait des urticaires...

Pour compèter mes informations, je me permets un petit reour en arrière sur mon passé de "vieux combattant" anti colonialiste, "chrétien démocrate" (Témoignage Chrétien) qui n'avait vraiment rien de glorieux , ni d'héroïque

En 1955 j’étais élève de classe terminale au Collège Freppel d’Obernai, j’ai eu la chance d’avoir un vieux professeur d’histoire, alsacien pur sucre, pur fruit (il avait fait la guerre de 14/18) qui nous parlait de cet EMPIRE COLONIAL mis en place par la France au nom de NOS VALEURS REPUBLICAINES et LAÏQUE.

Je me souviens surtout de ses éloges : de la civilisation magrébine bien antérieure à la nôtre, d’ABdel Kader, ce grand et noble héros de la résistance algérienne qui selon lui avait pointée son nez dès 1945 à Fez, et avait repris son souffle en novembre 1955 pour se présenter d’une façon plus sérieuse et dangereuse pour la France. Il nous expliquait, on ne peut plus clairement que : L’Algérie n’était pas la France et surtout que la « départementalisation de ce pays » était une absurdité politique !

Il me souvient aussi de cette interpellation d’un fils de colons partis d’Obernai en 1870 pour s’installer dans l’Oranais, au prétexte qu’ils risquaient de se faire châtier par les allemands à cause de leur francophilie !Ce « prof » nous a fait, deux heures de leçon d’histoire exemplaire et bien rare, parce que hors programme !!! Dans un premier temps, il avait commencé par nous expliquer dans tous les détails le fonctionnement de la colonisation à la française. Je me rappelle de cette « leçon » quelques évènements saillants qui me reviennent à l’esprit ! D’abord cette guerre menée en Algérie avec une violence inouïe, sous l’égide du Maréchal Bugeaud, célébré dans une chanson populaire : la casquette du Maréchal.

Ensuite, il a abordé l’installation des colons à qui on donnait des terres, comme ce fut le cas de ce jeune homme venu en 55 rejoindre ses grands oncles, parce que, sans doute, ses parents avaient quelques craintes pour leur fils !

Pour bien illustrer la situation de ces colons qui se sentaient menacés et que la France s’apprêtait à défendre, il s’est livré à un petit interrogatoire d’où il ressortait que :

· Les parents du jeune homme possédaient : 40 hectares de vignes

· Leur vin était vendu en France, puisque les musulmans ne boivent pas de vin, pour entre en concurrence avec le vin de l’Hérault

· Les ouvriers agricoles travaillaient 12 heurs par jour, sauf les dimanches et jours fériés, pour un salaire de 3 francs par jour (Le S.M.I.G était en France de 2,50 F)

Cela s’est terminé avec quelques remarques bienveillantes à l’égard des parents du jeune homme, puisque le « prof » nous faisait remarquer qu’il y avait des colons qui possédaient jusqu’à trois fois plus de terres et payaient leurs ouvriers agricoles dans l’ordre de 2,50F par jour et qui était le tarif appliqué par l’armée française aux hommes à tout faire algériens. Il nous a aussi rappelé qu’il y avait aussi des colons , des pieds noirs , « pauvres » qui vivaient mieux qu’en France, et surtout avaient des droits de « citoyens français » qui étaient refusés, contrairement aux promesses faites en 1945 , aux « autochtones » algériens

Quelques jours après, ce prof est revenu pour s’expliquer parce qu’il s’était fait remonter les bretelles par le principal du collège à cause de son « enquête ». IL nous a dit en toute simplicité qu’il n’était pas du tout dans son intention de blesser ou d’insulter notre camarade, mais de nous faire des leçons d’histoires différentes de celles qui figuraient dans le « Malet –Isaac », en fonction de ses propres connaissances et appréciations de de l’Histoire.
Dans cet ordre d’idées, il me souvient de ses « éloge » de : Robespierre, la Commune.. et de ces « critiques acerbes » de : Napoléon, Jules Ferry « le tonkinois », de Thiers « le massacreur bourgeois »…

De ce fait, en quittant le collège, j’ai bien pris conscience qu’il fallait à tout prix éviter de faire la guerre en Algérie, et je me suis « débrouillé » à obtenir un sursis « pour études » bien que je fusse instituteur, jusqu’en octobre 1961 !

J’ai fait mon service militaire, octobre 1961 à mars 1963, dans les Transmissions ; je suis resté « deuxième classe par protection » ! J’ai pu signifier( je n’avais aucun engagement politique labellisé, j’avais une sympathie évidente pour les « objecteurs », mais j’avais aussi en horreur tout militantisme et me situais dans la mouvance du « personnalisme chrétien ») aux commandants des Compagnies : mes refus : des E.O.R,(j’avais obtenu une licence de psycho) de tirer sur des cibles (j’avais réussi à faire comprendre que la guerre était un affaire de cibles ») et de travailler au bureau du « chiffre » (la guerre étant aussi une « affaire » de transmission de messages) ; j’ai obtenu, en fin de compte le droit d’être versé dans la « Compagnie des Service », malgré les réticences du commandant de Compagnie qui estimait que cela était « indigne » d’un intellectuel, comme moi !

 

@ fxavier

Juste pour vous dire que j'ai, comme vous, l'habitude de constituer des collections de propos remarquables sur quelques thèmes.

J'ai une collection sur le sujet " la colonisation et ses bienfaits" qui s'est enrichie un peu.

Merci donc et cordialement à vous.

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