Et voilà, à une voix (socialiste ?) près cette aberration démocratique qu’est la réforme constitutionnelle vient d’être approuvée, est passée. Nicolas Sarkozy a raflé la mise, étanchant une fois de plus sa soif inextinguible du pouvoir. Aberration démocratique s’il en est car la révision constitutionnelle aurait dû, normalement, être soumise au vote populaire du peuple constituant.