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Qui lit Mediapart
11 Mars 2009
Par
Georges de Furfande
La rédaction de Mediapart ne donnant aucune indication sur le lectorat, quelques informations sur la fréquentation et l'origine géographique des lecteurs de Mediapart


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Lien avec la page sur la fréquentation de Mediapart et l'origine géographique des visites http://www.alexa.com/data/details/traffic_details/mediapart.fr?q=
Quelle est l unité sur la page que vous indiquez? Ne cherchez pas: c est un pourcentage du nombre total de hits sur les sites références sur Alexa, ce qui est très parcellaire et qui dépend de la politique de chaque site: autorafraichissement des pages ou non, longueur des contenus pour chaque page: autrement dit ca n a aucune valeur. Vous me direz: "donnez-nous donc des chiffres fiables" et je serais bien en peine de le faire. Pour cela, il faut avoir installe des outils de mesure d audience qui n ont d intérêt que dans la mesure ou elles servent a justifier un tarif auprès d un annonceur. Or il ne vous a pas echappe que nous ne vendons pas de pub. Pour le reste, nous avons des chiffres fournis par l hebergeur, mais non certifies, et un nombre d inscrits, ce qui, dans un système base sur l abonnement, est l essentiel.
Oui on voit bien que Mediapart est absent des enquêtes médiamétrie qui ne s'intéresse qu'aux sites avec pub....Espérons que les lecteurs sont de plus en plus nombreux qd même.
Ça irrite, les pubs sur les sites ! Moël Jartin
Désolé pour l'absence d'accents. Difficile de taper sur un minuscule clavier...
@Vincent Truffy La fréquentation qui résulte des chiffres Alexa parait devoir être d'environ 450.000 visites par mois. Je serai curieux de savoir si cette indication correspond aux données de votre hébergeur. Ces données doivent être appréciés en fonction du type de comptage (définition de la visite unique, etc.) Un aspect intéressant de cette mesure d'audience est qu'elle reflète l'évolution avec la fiabilité de la constance de l'échantillon. Pour répondre à Magnum elle semble démontrer que le lectorat n'augmente pas, sous réserve du pic dont il conviendrait de déterminer l'origine. Je ne partage pas votre opinion que les outils de mesure d'audience n'ont d'intérêt que pour justifier un tarif auprès d'un annonceur. Ils permettent d'essayer de déterminer si des facteurs rédactionnels permettent d'augment le lectorat, et ceci de façon différente des données fournies par l'hébergeur. La question est ensuite de savoir si le coût est justifié, mais la question ne se pose pas lorsqu'il s'agit d'un outil comme Alexa qui est gratuit.
En fait, selon les chiffres de janvier (je n'ai pas ceux de février), on est dans cet ordre de grandeur là pour les visiteurs uniques. En moyenne, chaque visiteur unique vient 4 fois par jour. Pour ce qui est de la mesure d'Alexa dans le temps, l'allure de la courbe ne démontre rien car elle représente un part du total qui lui aussi varie dans le temps. Un pic indique simplement que la proportion des personnes qui fréquentent Mediapart par rapport à l'échantillon mesuré (dont je rappelle qu'il n'est pas forcément représentatif) augmente. Eventuellement sans que cette fréquentation augmente, si elle se contente de rester stable alors que la fréquentation globale diminue. Par ailleurs, les mesures d'audience sont tellement bidonnées par les éditeurs que je ne vois pas comment ils peuvent être exploités dans le sens que vous suggérez: LeMonde.fr assure être le premier site d'information francophone et annonce 4 millions d'utilisateurs, en comptant ceux de sa plateforme de blog (comme dans les chiffres évoqués plus haut pour Mediapart, au passage), LeFigaro.fr lui conteste ce titre et avance 5,5 millions, en comptabilisant tous les sites de la marque Le Figaro, dont Sport24, JDF, Vodeo, etc. qui n'ont qu'un très lointain rapport avec Le Figaro. Entre les deux s'intercale L'Equipe, avec 4,1 millions de VU, qui ne publie que du résultat et pratique l'autorafraichissement de pages à outrance. Et juste derrière LeMonde.fr, le site de NRJ dont on peut douter qu'il soit principalement un site d'information, quel que soit le sens que l'on donne au mot.
L'aspect relatif de la courbe de fréquentation est un paramètre qui parait intéressant, puisqu'il apporte une donnée différente des chiffres fournis par l'hébergeur, qui sont des chiffres absolus. L'"échantillon" est en fait les internautes qui ont installé l'Alexa bar, qui est de plus en plus installée systématiquement avec Mozilla par exemple. Il s'agit donc d'une mesure qui est fondée sur un critère totalement différent des sondeurs comme Mediametrie. Les chiffres qui sont bidonnés sont les chiffres fondés sur les sondeurs comme Mediametrie. Les méthodes de comptabilisation ne sont pas véritablement des "bidonnages", si elles sont connues. Il s'agit d'un lectorat d'un ensemble de titres qui doit être analysé en tant que tel. Ce qui est du bidonnage relève de techniques de génération artificielle de visites, ne reflétant pas le lectorat réel, dont la moins artificielle est l'achat de liens, et la plus artificielle, sinon frauduleuse, des générations automatiques de visites. Par ailleurs la comparaison avec les autres titres est une donnée, la fréquentation est surtout utile dans la mesure où elle sert de thermomètre mesurant un développement de l'audience et en particulier des abonnements. Pour avoir 50.000 abonnés, il faudrait que la fréquentation soit au moins le triple de la fréquentation actuelle, ce qui veut donc dire qu'il faut arriver à augmenter très sensiblement cette fréquentation
Intéressant. Comment obtient-on cette correlation 1,5 million de VU assurant 50.000 abonnés? Ce rapport de 1 à 30 n'est pas forcément absurde, mais inouï pour moi.
50.000 abonnés consultant une moyenne d'une fois par jour, si je ne m'abuse, ça fait chaque mois 50.000x30 =1,5million VU. C'est donc le minimum car des non abonnés peuvent consulter le site : il ne s'agit donc pas d'assurer 50.000 abonnés, mais de les permettre Dans un site payant la fréquentation est de nature plus répétitive que dans un site gratuit. Il y a besoin de moins de lecteurs que dans un site gratuit mais il faut les satisfaire quotidiennement et de façon régulière. Ceci est une contrainte majeure dont il faut tenir compte.
Un visiteur unique, c'est une adresse IP. Je n'en change pas tous les jours, mais je peux aussi en changer plusieurs fois par jour (si je reinitialise ma connexion Internet par exemple). En revanche, je retiens l'idée de consultations plus fréquentes dans un système sur abonnement. J'y ajoute un temps de consultation probablement beaucoup plus long (le temps moyen passe sur des sites comme LeMonde.fr est de quelques minutes... par mois, calcul fortement influence par ceux qui ne font qu'un passage unique et éclair et méconnaît ceux qui s'impliquent plus). C'est la raison pour laquelle nous proposons trois éditions par jour, ce que certains d'entre vous nous reprochent tant ils ont le sentiment frustrant de ne pouvoir tout lire et de manquer beaucoup d articles pour lesquels ils ont paye. Sans compter la courte exposition des billets du Club en une. C'est une vraie question a laquelle il sera difficile de trouver une réponse satisfaisant tout le monde: en proposons-nous trop, trop souvent, ou pas assez?
Un visiteur unique dans la plupart des logiciels d'analyse de fréquentation n'est pas une adresse IP, c'est un visiteur qui n'a pas visité le site depuis moins d'une heure. Cette période est variable suivant les logiciels. L'authentification se fait en fait par cookies. L'adresse IP par ailleurs est liée à l'ordinateur et ne change pas lors d'une réinitialisation d'une connexion internet.
Je ne crois pas: le visiteur unique est identifié par croisement de l'adresse IP unique et la pose d'un cookie témoin par votre logiciel d'analyse (je vous le disais: ce n'est pas notre cas). Sauf bien sûr si vous n'acceptez pas les cookies (mais il est vrai que ce n'est pas le paramétrage par défaut des navigateurs). La période de référence admise par convention est plutôt le mois. Pour être précis: un périphérique (comme votre ordinateur) est identifié par son adresse MAC qui est unique alors que l'adresse IP est attribuée soit par votre box, soit sur un réseau interne par votre serveur DHCP. Prenons le cas de la box: si vous avez une Live Box, elle changera (je crois) toutes les 24 heures; si vous avez une Freebox, elle sera à peu près fixe dans le temps.
Quelques précisions : Il y a une ip publique* (elle vous est attribuée par votre FAI, qui en a reservé un certain nombre auprès de l'ICANN) qui permet d'identifier le "propriétaire" de la connexion ; si c'est une box (quelle que soit sa marque), rien ne vous empêche, via un routeur, d'avoir plusieurs ordinateurs (ou imprimantes et autres périphériques) derrières ils auront la même ip publique ; bien sûr si vous avez 1 seul ordinateur relié au net (via un modem "simple"), l'ip identifiera l'ordinateur lui-même. Cette ip peut être soit dynamique (elle change quotidiennement, par exemple ; genre toutes les 23h59minutes), soit elle est fixe** (elle ne change jamais, sauf éventuellement sur demande). Il y a ensuite les ip privées, leur nombre dépend du nombre d'ordinateurs, mais aussi du nombre de périphériques (imprimante, etc.) qui sont en réseau ; le DHCP permet d'attribuer une adresse ip automatiquement, cela peut aussi se faire manuellement. Je trouve le fil intéressant quant à la manière de calculer la fréquentation. Merci, Vincent, pour les articles expliquant le "pipotage" possible des stats ; c'est très édifiant. Je n'en dis pas plus, car je ne souhaite pas trop dévier du fil, si ce n'est déjà fait ;o) *Si vous souhaitez plus d'explications sur la construction des adresses ip, une adresse (parmi plein d'autres) ** L'ip fixe est surtout utile à ceux qui jouent en réseau, font de la musique ensemble via internet, travaillent sur des ressources communes via des logiciels dont on ne souhaite pas refaire le paramétrage internet tous les jours, etc...
Une observation compte tenu de la réaction de certains à ma démarche. Je suis moi-même éditeur de sites et je considère que l'analyse de ces données de fréquentation est un élément utile de réflexion quant à la réception du site par les internautes permettant de guider vers une amélioration du site.
. La mesure de la fréquentation est une chose. . La mesure de la participation en est une autre. . jpylg
Ah l'obsession de la mesure ! Ou la raison devenue simple calcul des conséquences. Les machines font cela mieux que nous.
Je rejoins plutôt Thierry Ternisien. Surtout, si compteur ily a un jour, qu'il ne soit pas public. Un billet de poésie tel ceux de NolaTularosa, avec à côté le chiffre, j'aurais beaucoup de mal à supporter ! Quant aux autres propositions , qui ne sont pas du comptage : Si mettre le tracker en Une pose problème, y laisser un lien permanent avec la boite à outils ne serait pas du même ordre, et permettrait la recherche de toutes les astuces de navigation.
" si compteur ily a un jour, qu'il ne soit pas public(...) Si mettre le tracker en Une pose problème, y laisser un lien permanent etc...etc... ".... . S'il faut que le compteur ne soit pas public, le "tracker" doit-il l'être ? . jpylg . On observe, on interroge.
. " Ah, l'obsession de la mesure".... . D'accord. On mesure pas. . jpylg
On observe, on qualifie, on commente, on interroge...tout ce que vous faites.
. " On observe, on qualifie, on commente, on interroge...".... . On est poli. . On dit pas qu'on emmerde 99% des gens. . On fait pas comme Georges Frèche qui d'ailleurs, n'en emmerde que 94%. . jpylg . PS : d'ailleurs, c'est une erreur, il les emmerde pas, il travaille avec... ce qui est différent.
99%, êtes vous sur ? Cela demande mesure...
. Cela demande mesure... . Justement, je ne suis plus sûr. Comparant mon point de vue à celui de Georges Frèche, je me demande si c'est pas lui qui a raison et s'il ne faut pas descendre à 94%. . Dans un deuxième temps, depuis ce matin, je me dis que mesurer c'est de la connerie. . jpylg
"Tout ce qui existe existe en une certaine quantité." (Thorndike)
Mediapart ne semble pas avoir encore atteint une grande notoriété sur le plan des citations, si l'on en croit Google Scholar. Seulement 43 liens.
Le titre ne devrait-il pas plutôt être "Qui consulte Mediapart ?, ou Qui se rend sur le site Mediapart ?" Toujours fasciné par les internautes voulant se libérer de l'emprise des média traditionnels et sombrant dans ce qu'ils ont créé de pire : l'audimat au service de la publicité !
. " Le titre ne devrait-il pas plutôt être "Qui consulte Mediapart ?, ou Qui se rend sur le site Mediapart ?" ... . Pourquoi pas ? Mais pourquoi pas ? On se le demande bien. . Un autre titre pourrait être "Qui parmi les abonnés de Médiapart participe à Médiapart"? . Pourquoi pas ? . jpylg
Qui participe ou qui laisse des traces ?
. "qui laisse des traces ? " ... . Farpaitement. J'en ai vu, à l''égo démesuré, qui laissent des traces plus ou moins décentes. . Le problème est, à ce qu'il me semble, que nous aurons du mal à définir un égo démesuré si l'on ne mesure pas ? . jpylg
Excellent ! . C'est vrai, ça: comment mesurer la démesure ? Promener une chaîne d'arpenteur autour de la gidouille d'Ubu ? . Vérifions la signature. Oui, c'est bien vous. Cette fois je peux crier pour de bon: "Au secours, il est guéri !"
. Un qui est sur le départ, mais qui va peut-être revenir (§§§) a participé. Il veut dire à ses congénères "comment soigner leur cyclothymie". . C'est bien, mais il retarde. Il semble ne pas savoir que le diaffoiranto est passé par là. Aujourd'hui "cyclothymie" se dit "bipolarité". . jpylg
Non, JPYLG, ce qu'on appelle aujourd'hui "bipolarité", c'est carrément de la psychose maniaco-dépressive. Un cran largement au-dessus de la cyclothymie commune et bien souvent saisonnière ! @ §§§§ : vous savez ce que j'en pense. Tournez la page. Réfléchissez...
C'est tout réfléchi, 99% des abonnés de Mediapart sont cyclothymiques, moi y compris naturellement. C'est tout à fait bénin et commun. Concernant le 1% restant c'est beaucoup plus grave. . Armel Le Bail Abonné encore intelligible (mais pas forcément commentateur intelligent) pendant quelques heures
Grain de Sel a raison : un liftier qui connaît bien des hauts et des bas, et ce, des dizaines de fois par jour, n'est pas forcément maniacodépressif. PS - "cloclo" mythique est-il cyclothymique ou mytho cyclique ? Clique-t-il cyniquement ? Moël Jartin PS - Combien de médiapartistes signent des commentaires ? Quel pourcentage des abonnés représentent-ils ? Sûrement pas 99 %...
En réponse à la suggestion que le titre devrait être "qui consulte Mediapart", ou "Qui se rend sur le site Mediapart", je dois dire que je suis surpris par la réaction de Thierry Ternisien. On peut espérer que les internautes qui cliquent sur l'adresse Mediapart vont lire Mediapart, et c'est les titres suggérés qui au contraire refléteraient l'audimat. Ce qui parait intéressant , c'est bien de savoir qui lit Mediapart. Par ailleurs il me parait nécessaire d'avoir un peu le sens des réalités, même si ceci peut paraitre vulgaire et déshonorant à certains. Si dans un fil j'ai exhorté à un peu de patience sur les problèmes techniques, et à ne pas avoir la réaction "je paie, donc je gueule", Mediapart qui a choisi le modèle économique de site payant (Oh, que c'est vénal et sombrant dans le pire, se faire acheter!) ne vivra que s'il y a assez de lecteurs, qualité qui est la condition pour qu'il y ait abonnement. J'ai par ailleurs en d'autres endroits dénoncé l'obsession du quantitatif. Là encore cependant, il faut bien avoir un certain sens de réalisme économique : la mesure du nombre des lecteurs est bien un élément de la mesure des abonnés potentiels. La conséquence de cette mesure est la notoriété, clé de l'abonnement, et par ailleurs les abonnements : alors que les esprits qui se nourrissent d'air pur et de liberté d'expression aillent dire aux journalistes qu'il ne faut surtout pas qu'ils aient l'obsession de la mesure, que ce qui est important c'est la qualité de Mediapart et son rôle dans la liberté d'expression, et qui'ils doivent se nourrir de cette satisfaction. Permettez moi cher Tierry de considérer qu'il y a quelque chose de choquant dans vos critiques à l'égard d'un abonné qui non seulement paie pour être abonné, mais cherche à contribuer positivement à Mediapart, et cela bénévolement. Par ailleurs je suis aussi choqué du fait que les commentaires récusent des mesures qui indiquent par ailleurs l'origine géographique des internautes. Il y a la une source de réflexion, peut être aussi de satisfaction, et enfin d'interrogation. Il y a en effet un lectorat autre que français significatif, un lectorat chinois important, et la répartition des autres lectorats est aussi me semble-t-il intéressant. Mais c'est vrai qu'il y a chez de nombreux abonnés de Mediapart un sens d'autosatisfaction qui les rend insensibles à toutes les considérations quant à savoir qui est intéressé par Mediapart .
Etant donné que le modèle économique de "Mediapart" est original et recueille en général le scepticisme des professionnels il est naturel d'être curieux sur le profil de ses abonnés payants. S'agissant des commentateurs et bloggeurs, je vois une majorité de retraités et de fonctionnaires, mais peut-être que c'est une population surreprésentée avec les jeunes sans emploi dans la blogosphère, et qu'on ne retrouve pas les jeunes sans emploi du fait du caractère payant du site. On en saura plus dans quelques années.
Cher Beber, je ne peux pas prédire l'avenir, mais pour le présent et pour ce qui est du scepticisme généralisé des professionnels, je vous conseille la lecture des articles suivants: — FT deputy: 'Papers might start considering charging online' (Press Gazette) — How to Save Your Newspaper (Time) — Time Inc. Mulls Making Time, People Sites Subscription-Based (Folio Mag) — Not All Information Wants To Be Free (Slate) — And Now, let's try micropayments (Monday Note) — Brill's secret plan to save the New York Times and journalism itself (Poynter) — Let’s Invent an iTunes for News — Our plan to fix the NYT — The Fallacy Of Free (Lucas Grindley) ou, en français, Presse en ligne, vers le retour du payant (Slate.fr). L'évidence a, me semble-t-il, changé de camp.
Cher Vincent Truffy, Avez-vous lu votre premier lien, et au passage maitrisez vous l'anglais ? L'opposition presse financière/white sheets y est bien mise en évidence, ce me semble. Et la difficulté de faire payer pour l'accès à cette dernière. Je regarderai vos autres liens plus tard, en espérant qu'ils aillent plus dans le sens de votre thèse.
Cher Beber, je vous remercie de vous soucier de mon niveau en anglais — il est horrible quant à la prononciation mais me permet de comprendre qu'on ne peut pas considérer le New York Times, par exemple, comme de la presse exclusivement financière.
Cher Vincent Truffy, Si vous étiez moins bon en anglais vous auriez pu constater que le New York Times n'est même pas cité dans l'article dont je vous faisais remarquer qu'il ne va pas dans le sens de votre thèse.
Cher Beber, vous ne manquerez pas de noter qu'il n'y a pas qu'un seul article cité.
Cher Vincent Truffy, Très bien, "le NYT". Personnellement je le lis gratuitement. Et vous, vous payez combien ? Maintenant que nous avons établi que le premier lien que vous avez donné n'est pas pertinent au regard de votre propos, pourriez-vous indiquer lequel ou lesquels des autres liens le serait ? Cela dit notre échange m'a conduit à récapituler ce que je paie pour m'informer, et les évolutions. J'avais pris il y a un ou deux ans une sorte d'abonnement à la consultation pour lire les articles de Robert Fisk sur le Proche-Orient dans "the independent", le site est devenu gratuit (ça a pu changer depuis, j'avoue que cette marotte m'a passé) et s'est même payé le luxe de me rembourser les consultations d'articles non consommés. J'ai été abonné deux ou trois ans au parisien.fr pour les pages "faits divers", là aussi ça m'est passé et je ne suis plus abonné depuis octobre dernier environ. A ma grande surprise de plus en plus d'articles sont maintenant en lecture gratuite. Qu'est ce que je paie donc maintenant ? -"Mediapart" jusqu'à après-demain. Certes je m'étais abonné sur la pub d'Edwy Plenel ("nouveau quotidien de référence" et autres salades qui me font bien rire maintenant que j'approche de la fin de l'abonnement), donc dans le but d'avoir une nouvelle source d'informations, mais si je me réabonne un jour ce sera pour participer, et en attendant je lirai gratuitement le club. Si un journaliste unique sur son créneau s'installait sur "Mediapart" et ne livrait pas le meilleur de sa prose à "Marianne" ou autre concurrent je pourrais changer d'avis, mais je doute que les fondateurs du site acceptent qu'on vienne leur faire de l'ombre. Enfin on verra bien, rendez-vous dans 5 ans ! -Bakchich.info depuis un peu plus d'un an. Ca je continue et j'espère que ça ne fermera pas. - Lemonde.fr. Au départ c'était pour ne plus voir les pubs, je ne connaissais pas Firefox adblock ou ça n'existait pas encore. Maintenant c'est pour les archives et pour soutenir le journal. Dans la presse écrite je suis abonné à "Marianne", "Siné hebdo", "Le canard enchaîné", "Le monde diplomatique", "manières de voir". Bref je suis un "bon client", je fais des paiements par carte bancaire sur le net depuis 1997, j'adhère à la philosophie de "Mediapart" (qui est en fait du café du commerce de journaliste parisien qui voit sa profession partir en quenouille, mais passons) aux termes de laquelle "l'information se paie". Seulement, comme Edwy Plenel l'a lui-même écrit, "les grands flux d'information" sont ailleurs que sur "Mediapart", de même selon moi que les analyses et commentaires de l'actualité les plus pertinents. Et ils sont d'accès gratuit, donc je ne peux pas les payer. Et franchement même si vous me donnez la méthode pour payer mes consultations du site du New York Times, tant qu'il sera d'accès gratuit je ne pense pas que je vous suivrai dans votre démarche. Il me semble qu'il faudra un mouvement d'ensemble des "grands flux d'information" pour que le "payant" s'impose. Entretemps il y aura des cadavres, c'est sûr. Mais que faire ? Il n'y a rien à faire, et au niveau des lecteurs le progrès est énormissime depuis l'arrivée d'internet : avant on dépendait de quelques journalistes franchouillards des rédactions parisiennes, et quand on les contactait (quand on arrivait à les avoir au téléphone) pour leur signaler telle ou telle erreur ce n'était qu'arrogance et mépris. Des secteurs entiers de l'actualité (comme l'Afrique francophone ou la vraie nature du président Mitterrand) étaient sous stricte auto-censure. Bref, je paierai quand on me le demandera (si j'en ai encore les moyens), je compatis aux sanglots des patrons de presse qui découvrent qu'avec la crise la publicité est encore moins rentable qu'avant et le bout du tunnel encore plus éloigné, mais pour le moment on est encore très loin d'une information de qualité, sans grande valeur ajoutée (banques de données spécialisées, infos financières) devenant payante. J'ai lu d'ailleurs avec gourmandise le plaidoyer d'Edwy Plenel de cette nuit en faveur de la non-répression hors tribunaux du piratage. Si c'est un droit fondamental pour chacun de faire ce qu'il veut avec son accès internet y compris de commettre des délits s'ils ne sont pas poursuivables par les tribunaux car constitutifs d'une délinquance de masse, que croyez-vous qu'il va se passer quand et si la presse sur le net devient payante ? Déjà dans pas mal de pays les gens qui lisent des romans les piratent sur le net plutôt que de les acheter en librairie (ce que leur pouvoir d'achat ne leur permettrait pas forcément de faire).
Sacré beber ! Jamais il n'avait écrit un commentaire d'une telle dimension ! Son chant du cygne ? PS - Beber est-il sensible à la fine ampleur ? Moël Jartin
"La mesure du nombre des lecteurs est bien un élément de la mesure des abonnés potentiels", ou plutôt la mesure du nombre de visites est un des éléments de mesure du nombre potentiel d'abonnés.C'est un élément, parmi d'autres. Ce qui est difficile avec Mediapart c'est que cela s'apparente plutôt à une démarche, une aventure, qu'un projet avec un business plan ficelé, même si cette approche reste utile. On est plutôt dans le domaine de l'action, de la fragilité des affaires humaines plutôt que dans celui, bien huilé jusqu'à la crise, de la gestion. Cela veut-il dire que l'abonné doit rester les bras croisés. Surement pas. La création de l'ALM est une première voie. Je vous renvoie au billet "Soutenir et promouvoir".
. Je vous renvoie au billet "Soutenir et promouvoir". .... . Merci. . jpylg
Je doute de la fiabilité des mesures : à regarder les stats de rue89, le figaro ou le monde.fr....
Le renvoi au billet "Soutenir et promouvoir" qui évoque "tous ceux qui ont immédiatement adhéré au projet et à sa nature même et qui sont convaincus que Mediapart s'est désormais installé dans le paysage médiatique, de façon définitive" : la méthode Coué de l'autosatisfaction. Je vous renvoie au billet "Pourquoi Mediapart n'a peut être pas d'avenir" (dites moi mercie jpylg!) et à mes commentaires sur pourquoi il est hautement improbable que Mediapart ait un avenir. Lorsqu'il y a le tiers des abonnés nécessaires pour la survie financière du site, parler d'installation définitive est du rêve pur. Alors peut être que Mediapart survivra quelque temps des subsides d'actionnaires dont certains paraissent peu fréquentables, ou obtiendra des subventions de quelques mécènes qui ont d'autant plus le coeur à gauche qu'ils ont le portefeuille à droite. Un avenir que l'on peut considérer comme peu reluisant. Mais si certains se complaisent à considérer qu'il est préférable d'avoir une démarche plutôt qu'un business plan ficelé d'autres peuvent penser qu'il est préférable d'avoir un business plan ficelé plutôt de se lancer dans une aventure où les sauveteurs des naufragés irresponsables imposeront leur volonté et leurs opinions.
La méthode Coué, sous le nom de prophétie auto-réalisatrice, n'est-elle pas l'alpha et l'omega des marchés ? Pour ma part je préfère travailler à soutenir et promouvoir une démarche, qui a toutes les incertitudes des affaires humaines, plutôt que de m'acharner à en prévoir, à partir d'une science infuse ou d'un manque total d'imagination et d'espoir, l'échec. Mais toute critique, si elle ne tourne pas à l'obsession, est bonne à prendre.
. (dites moi mercie jpylg!)... . j'ai plutôt envie de dire : bla.... . Ou en clair, non merci. Du moins si cela ne déroge pas à la charte ! . jpylg
"Seuls les imbéciles ne supportent pas la charge écrasante qu'est la reconnaissance !" Monsieur Perrichon, dans "Les Voyages de Monsieur Perrichon" d'Eugène Labiche. Certains sont patauds devant Labiche... Moël Jartin PS - D'après certains devins qui s'expriment sur l'avenir de Médiapart, l'alternative serait la mort ou la prostitution "soutenue" pas des "mécènes" ? Le soutien existe, mais je ne vois pas venir la prostitution. Médiapart n'est pas vraiment une carpette que piétinent les puissances d'argent. C'est même plutôt le contraire.
. Je crois que dans cette affaire, toute la difficulté consiste à définir les règles d'accord du "participe assez" . jpylg
J'ai plutôt envie de dire : les souteneurs et les promoteurs
. "les souteneurs et les promoteurs " . Un autre parti eût consisté à faire un lien direct sur le fil adéquat. . Mais à chacun son expression; c'est ça, la démocratie participative. . jpylg
Je suis un peu "étonné" de cette polémique : pourquoi devrait-on renvoyer dos à dos ceux qui souhaitent ou s'intéressent à des statistiques et ceux qui ne le souhaitent pas ? Il me semble que ce n'est qu'une illustration de la variété du lectorat de Médiapart, non ?! On ne voit pas beaucoup, sur Médiapart, d'activisme de la part de l'ALM ;o)
Qui va piano...va sano ! C'est dans une course de fond que nous sommes engagés.
Une course de fonds ? ;o)
. pourquoi devrait-on renvoyer dos à dos ceux qui souhaitent ou s'intéressent à des statistiques et ceux qui ne le souhaitent pas ? ... . Il est certain qu'en toutes choses, il faut de la mesure; en toutes choses, il faut de la modération. . Ce qui peut paraître curieux, c'est le cas de ceux qui seraient contre la mesure et pour la modération. . Cela dit, c'est très humain, la contradiction. . jpylg
"[…] ceux qui seraient contre la mesure et pour la modération…" Tout à fait impossible : un commentateur qui perd tout sens de la mesure est incapable de modération et vice-versa… Ah, j'oubliais ;>)
. C'est dans une course de fond que nous sommes engagés. . Farpaitement ! . Et nous gagnerons, car nous sommes les plus lents (pour l'affichage des pages). . Cela dit, il y en a qui disent que cette course de fond a pris un mauvais départ et que certaines courses, parfois, sont annulées pour cette raison. . Mais, comme cela est fort bien dit, sur un autre fil, intitulé "Soutenir et promouvoir", une telle attitude est le fait de tel ou tel " donneur de leçons sur son arbre perché... (voulant )... partager la tristesse de se voir si triste en ce miroir, et parfois une énergie qui n'a pas encore trouvé son tapis volant." . Lents, excellents ou sur Tapie volant, nous gagnerons parce que les autres perdront. . jpylg
Voici une excellente pièce de théâtre que j'aime tant, dont (selon moi) vous êtes, cher Thierry Ternisien, le seul vrai bon "acteur" (les autres ne faisant que de la figuration). Sans vouloir trop vous flatter (sans ironie). Bien à vous,
J'ai du rater un ou plusieurs épisodes car je ne comprends pas votre commentaire. Est-ce un "private joke" ?
Non, cher DanN, je ne joue pas. Et il n'y a jamais rien à comprendre, mais presque toujours quelques "choses" à entendre. Bien à vous,
Vous ne jouez pas, vous soufflez. La pièce s'intitule, disons-nous, "Souvenir et promontoire. Bien à vous.
"Le théâtre, c'est le souffleur d'abord. Il n'y a que lui qui sait toute la pièce", nous dit à peu près Jean Anouilh. Jean Anouilh a-t-il raison ? Ce que femme veut (souffler), Dieu le veut-il ? Le souffle - l'insaisissable ? Enfin, heureusement que la réalité nous réserve des surprises. Bien cordialement,
L'accessoiriste a laissé le chou-fleur et les figurants dînent derrière les pécores... Moël Jartin
Décidément, il n’y a pas de pires détracteurs de Mediapart que l’Association des Louangeurs de Mediapart et son billet "Soutenir et promouvoir" . L’autosatisfaction de « ceux qui ont immédiatement adhéré au projet et à sa nature même » exigerait qu’ils définissent ce projet et sa nature. Leur conviction quee Mediapart s'est désormais installé dans le paysage médiatique démontre une recherche de la médiatisation , qu’ils prétendent dédaigner. L’idée suivant laquelle cette installation est définitive va à l’encontre de l’échec manifeste dans les abonnements. Ceux qui ne veulent pas de « mesure » prétendent que Mediapart est « Régulièrement cité dans les revues de presse des stations de radio, souvent mentionné à l'appui d'analyses ou de reportages sur les chaînes de télévision « , ce qui est une exagération manifeste et qui traduit un tempérament racoleur vis-à-vis des media tradictionnel. Dire que « Mediapart a revitalisé la conception hexagonale du journalisme » va à l’encontre du fait que ses journalistes sont souvent typiques du journalisme hexagonal. La suffisance de prétendre que Mediapart n’est pas soumise à « diverses formes d'assujettissement coupable » est contredite par son utilisation à fins politiciennes en particulier. La complaisance qui est de prétendre « incontestablement » (il vaut mieux l’affirmer péremptoirement car la proposition est éminemment discutable) à la « qualité et l'indépendance » est tout à fait discutable. Cette qualité n’a manifestement pas convaincu un nombre important de personnes de s’abonner. Dire que les autres journalistes ont été « ravalé[s] au rang de celle de gens de maison » est injurieux et on ne constate pas entre les journalistes de Mediapart et les autres journalistes cette prétendue différence fondamentale La louange servile (oh pardon, aux gens de maison) prétendant que « La qualité, c'est la pratique quotidienne des quatre fondateurs et de la rédaction » démontre que cette autosatisfaction stérilise toute évolution qui pourrait amener de nouveaux abonnés et elle est de nature à dégouter les abonnés actuels. . On croirait lire les commentaires que les lecteurs envoyaient aux journaux soviétiques ou chinois pour affirmer que « Cette pratique est fondée sur les faits, sans concession, sans détour, sans maquillage ». On doute non seulement de l’avenir, mais du présent, quant on lit l’affirmation que « L'indépendance, c'est l'objet même de la création de Mediapart, qui ne dépend que de ses fondateurs, ses amis et ses abonnés, et qui n'a de compte à rendre à aucun mécène capricieux et exigeant ni à aucun deus ex machina encombrant » . Il suffit en effet de constater l’intolérance et le dogmatisme des amis et abonnés , d’étudier un peu les actionnaires de Mediapart, pour douter très sérieusement de l’indépendance de Mediapart . Quant à l'ALM , les conditions de sa création, les modalités de son soutien et de sa promotion, sont une incitation manifeste à ne pas s’abonner et à se désabonner. La technique par ailleurs, si courante sur Mediapart, d'intervenants qui cherchent à monopoliser et à réduire la discussion à la lecture de leurs billets, avec un nombrilisme incestueux et stérilisateur, témoigne de la perversion de ce qui est l'ouverture que devrait représenter un media collaboratif.
Cher Georges, vous avez raison de vous méfier, mais vous négligez, dans votre raisonnement, les "voix discordantes" telles que la vôtre dans ce billet par exemple, qui poussent à réfléchir et qui empêchent de s'anesthésier complètement. Vous aussi faites partie de l'histoire de Mediapart, et heureusement, car effectivement s'il n'y avait que le "béniouiouisme" que dénonce par exemple jpylg, on serait mal barrés pour "l'indépendance et la qualité"...
On peut soutenir, promouvoir mais rester critique et exigeant. Comme on peut être critique, exigeant mais soutenir et promouvoir.
Désolant à un moment où d'autres combats sont plus utiles. Mettez donc vos actes en accord avec votre expression, ou le contraire.
Lorsque l'on intervient pour essayer de développer l'analyse du projet, dans un esprit qui n'est pas critique, mais au contraire purement constructif, que l'on cherche à participer et non pas à combattre, et que les réactions sont des volées de critiques, un refus de réflexion et d'analyse, un esprit purement négatif vers les autres et auto satisfaits, il n'est pas question de soutenir ou de promouvoir. Il n'est pas question de soutenir et promouvoir ce qui donne l'impression d'une secte dont les gourous seraient les fondateurs et l'ALM les membres de la secte.
Je constate, une fois de plus, que des critiques virulents, même s'ils sont constructifs, refusent très souvent de voir leur critique critiquée et en déduisent, selon la formule moins par moins = plus, que leurs critiques sont des béni oui oui, voire des larbins. Un peu court et très binaire. Vous restez. j'en déduis que vous croyez encore à cette aventure. Les critiques quant au fonctionnement du site sont bien connus de nos interlocuteurs de Mediapart. Tout est question d'arbitrage à un moment donné. Tant que la qualité des écrits est présente, je fais avec le reste et m'attache à promouvoir cette aventure. Quant à l'expression de secte, elle est non seulement infondée mais injurieuse. Le propre d'une secte c'est de rendre dépendant ses adeptes et de les ruiner. Seriez-vous dans ce cas ?
Le propre d'un secte est de faconner la pensée des adeptes. C'est ce qu'un certain nombre de commentateurs cherchent à faire, l'expression est certes injurieuse mais elle est parfaitement fondée. Ce n'est pas parce que la secte échoue face à des esprits critiques qu'elle n'est pas une secte. Vous êtes totalement satisfait de la qualité des écrits, libre à vous. Je ne partage pas cette admiration inconditionnelle, je considère qu'il y a de sérieuses amélioration à apporter quant au contenu de Mediapart. Il n'y avait absolument rien de critique à indiquer un lien vers un site donnant des indications sur la fréquentation des sites. Le site Alexa est un site qui analyse la fréquentation mondiale des sites sur internet, je ne vois pas qu'il y ait une quelconque subjectivité concernant ce site. Aucun commentaire n'était fait en l'état sur les indications données par le site Alexa. Alors parler de "critiques virulents" qui refuse de "voir leur critique critiquée" ne fait que démontrer que toute réflexion indépendante et objective est considéré comme une "critique virulente". Ceux qui ont eu cette réaction sont ceux pour lesquels tous ceux qui ne sont pas membres de leur secte sont des larbins. La "promotion" faite par des personnes qui ont ce type de réaction relève pour moi d'efforts sectaires. Si je reste, ce n'est en aucune manière parce que je continue à croire à cette aventure, mais parce qu'au contraire ces dérives sectaires m'amènent à vouloir les combattre.
Dur..dur : vous êtes en plein mode "autoréférence" et ne lisez et retenez que ce qui conforte votre pensée de départ. J'arrête l'échange, c'est peine perdue.
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Alors comme ça, cher Georges, vous tancez les sectes ? Moël Jartin PS - On peut faire des compliments à un Laurent Mauduit sans être pour autant un "godillot" de Médiapart. En particulier, on peut dans le même temps contester avec pugnacité et persévérance un article qui fait la promotion d'un bouquin plein de ragots sans fondements sur un confrère palmé...
Cher Axel Je dois dire que je viens de m'inscrire comme rédacteur à Agoravox.
Pour la qualité vous allez être servi. J'ai testé Agoravox, Cent Papiers et Esprits libres, avec sur chacun une vingtaine d'articles publiés. Agoravox est, pour moi, un échec tant les commentaires sont infectés par des trolls et tant l'exposition des billets est esclave de l'audimat. Esprits libres est sympathique mais très brouillon , mélangeant beaucoup de sujets, probablement plus adapté à des plus jeunes que moi. Quant à Cent papiers ce sont les plus sérieux mais leur récent passage sous Worrdpress leur a fait perdre beaucoup. Dans tous les cas ce qui manque c'est bien sur la partie journal.
D'accord avec Thierry. Tous les commentaires tournent à 90% autour du Club. Le moi exacerbé, le nombrilisme permanent, tous journalistes ... a bas les professionnels ! Il me semble , heureusement, qu'un nombre de lecteurs silencieux se retrouvent dans la partie journal et que cela leur suffit quelque soit leur culture, leur connaissance qu'ils enrichissent à la lecture des enquêtes et analyses produites par Médiapart. Tout le reste est secondaire même en cette période de besoin participatif débridé même si certains billets et commentaires sont forts instructifs. Reconnaissez aux autres le désir de lire sans produire. Et s'il n'y avait que cela, les 9 euros par mois ne me semblent pas abusifs avec en prime le plaisir offert d'exprimer son point de vue. Médiapart est à la base un journal d'information classique que l'on est libre d'apprécier ou non, il ne faudrait pas l'oublier.
L'hôpital (Mediapart) qui se fout de la charité (Agoravox) en ce qui concerne le nombrilisme permanent ! On reconnait bien au commentaire louant les "lecteurs silencieux" l'esprit sectaire et dogmatique. Que le bon peuple se contente de lire silencieusement et religieusement les enquêtes et analyses produites par Mediapart . Mediapart est prétendument un nouveau media, de nature collaborative, mais ceci doit être au sens des années 40, pour mieux dire leur admiration pour les grands chefs! Le besoin participatif , qualifié de "débridé", est secondaire, les 9€ sont destinés à la joie de pouvoir dire, comme on le voit systématiquement : Mediapart est la secte bénie des Dieux, Eddy Pwenel est son prophète, Laurent Mauduit son leader, Merci mon Dieu de me permettre de contribuer 9€ en donation et veuillez faire se damner tous ceux qui ne reconnaissent pas en eux les porteurs de votre message divin. Eh bien on est libre de contester et critiquer l'imposture, il ne faut pas l'oublier
Bien sûr que vous êtes libre de contester et d'ailleurs c'est une des possibilités que vous offre Médiapart et nul ne voudrait ni ne pourrait vous en empêcher. Sauf que, à partir de même pas 5% qui s'expriment, vous en tirez des conclusions et dresser un portrait à l'emporte pièce qui n'est rien de plus que subjectif. D'ailleurs partout où l'on passe sur le net comme dans un dîner il y a ceux qui vous abreuvent et ceux qui n'en pensent pas moins. Souvent ceux qui se taisent sont tout aussi intéressants que ceux qui s'expriment. Or il y de nombreux lecteurs qui ne s'expriment pas et voilà qu'aussitôt vous les qualifiez d'un bloc du haut de votre mépris. Pour un épris d'analyses statistiques c'est vraiment curieux Mais je le redis c'est votre droit. Connaître le profil d'un lectorat est je vous l'accorde toujours fort intéressant Traiter les uns de secte, de conducteurs de traction avant provoquent, je le reconnais bien volontiers, des réactions souvent épidermiques toute aussi nulles.Mais je me demande d'où vous viennent tous ces termes rageurs aussi virulents et pourquoi. Voilà une question au moins aussi intéressante que les statistiques sur le lectorat.
Je me demande pourquoi vous inventez le fait que j'aurai tiré des conclusions à partir de 5% et dressé un portrait à l'emporte pièce ? Où est ce que j'ai qualifié les lecteurs de plus prétendument du haut de votre mépris . Je n'ai fait que poster en toute naiveté un lien vers un site mesurant la fréquentation des sites . Alors quand on est en butte à ce genre d'attaque, sans un fondement quelconque, avec des propos à mon égard qui eux était critiques et dénigrants, on ne peut qu'avoir des réactions d'irritation. L'intrusion dans un fil pour foncièrement déclarer que ce fil était nul et qu'il fallait aller sur le fil de soutien et de promotion est une technique d'élimination de pensée autonomie qui fait tout naturellement penser aux régimes totalitaires et aux sectes. J'aurai pu d'ailleurs évoquer les techniques de propagande de Goebbels qui sont à l'origine de ces techniques d'endoctrinement. Que ces techniques soient par ailleurs utilisées par des gens qui prétendent défendre la liberté d'expression, qui prétendent mener un combat contre des tendances autocratiques ne peut que rendre rageur et virulent. Voila la réponse à votre question.
On ne peut pas demander à "Mediapart" de cracher sur ceux qui prennent le site pour une secte. Il n'y a pas assez d'abonnés pour ça.
@Dominique Gautier : D'accord avec Thierry. Tous les commentaires tournent à 90% autour du Club. Le moi exacerbé, le nombrilisme permanent, tous journalistes ... a bas les professionnels ! Il me semble , heureusement, qu'un nombre de lecteurs silencieux se retrouvent dans la partie journal et que cela leur suffit quelque soit leur culture, leur connaissance qu'ils enrichissent à la lecture des enquêtes et analyses produites par Médiapart. Tout le reste est secondaire même en cette période de besoin participatif débridé même si certains billets et commentaires sont forts instructifs. Reconnaissez aux autres le désir de lire sans produire. Et s'il n'y avait que cela, les 9 euros par mois ne me semblent pas abusifs avec en prime le plaisir offert d'exprimer son point de vue. Médiapart est à la base un journal d'information classique que l'on est libre d'apprécier ou non, il ne faudrait pas l'oublier. 12/03/2009 15:30Par dominique gautier Plutôt excessif votre commentaire... si je n'étais pas convaincu qu'il y a plus de 10% de billets ou de commentaires intéressants sur Médiapart, je ne resterais pas ! Je ne pense pas par ailleurs que cela enlève à la qualité du journal, mais quand les créateurs de Médiapart emploient le terme de participatif, je ne pense pas que ce soit un vain mot. C'est d'ailleurs une des raisons qui m'a fait faire le billet intitulé Des questions ouvrant à débat (calme et constructif) sur Médiapart, suggérant entre autres de mettre le tracker (Contributions récentes) en Une, qui, si je vous comprends bien, irait à l'encontre de l'esprit de Médiapart. Vous dites 90% de commentaires nombrilistes ; j'admets qu'il y en a, il me semble difficile qu'il en soit autrement, néanmoins dans le Club il y a des journalistes, des universitaires, des poètes, des photographes, des dessinateurs, etc. voire des beaux textes, images, dessins, etc. faits par des "sans grades" ; bien plus de 10% ! ce n'est que mon opinion, pour ce qu'elle vaut... Le Club est complémentaire du Journal, à mon sens et c'est cela qui fait la richesse (et peut-être l'originalité) de Médiapart.
@DanN Certes mon commentaire vous a paru virulent mais il faut le lire dans son contexte en prenant en compte les commentaires qui le précèdent. Ce que je remarque lorsque les débats concernent Médiapart c'est qu'il y est toujours et essentiellement question du club, des autres sites ou chacun peut s'exprimer, Agoravox, que sais-je encore, mais rarement de la production journalistique comme si Médiapart se résumait à la possibilité offerte à ses abonnés de s'exprimer dans leur blog ou une édition. Relisez tous les nombreux fils sur le même thème et sans doute comprendrez-vous ce que je souhaitais exprimer. De temps en temps une appréciation, une comparaison sur le contenu du journal par rapport aux autres sites d'information générale pourrait être intéressante mais elle est très rare pour ne pas dire inexistante. Par ailleurs je n'ai pas fait mention des billets. Le nombre de blogs ou éditions que j'ai sélectionnés, montre à l'évidence que je trouve le club digne d'intérêt. Je ne m'attaque par ailleurs aucunement aux sans grades, comme vous les qualifiez, je trouve au contraire que souvent ceux qui ne prétendre représenter aucune expertise sont forts intéressants et rafraîchissants et très prêts de la réalité de la vie, la vie réelle, comme l'économie réelle qu'un temps on avait oubliée. Ce n'est certes pas moi qui qualifierait de franchouillards, beret et autres qualificatifs du même ordre qui ne vous ont sans doute pas échappés, le lectorat de Médiapart.Désolée si je me suis mal fait comprendre
Est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer quel est l'objet du débat (ou de la polémique, comme quelqu'un a dit) et quelles sont les thèses en présence ? Je m'y perds un peu et pour tout dire je me sens "aussi bête que Monsieur", comme dit Figaro.
@Melchior L'objet du fil était d'essayer d'analyser la fréquentation de Mediapart et son origine géographique. L'idée me paraissait intéressante, pour voir comme évoluait cette fréquentation, constater le caractère international du lectorat et ouvrir une réflexion sur les lecteurs de Mediapart. Vincent Truffy s'est livré à un échange constructif de réflexions. Sur ce il y a eu une invasion de commentaires dénigrant ma démarche et foncièrement contestant toute action qui ne serait pas un appui pur et simple au soutien et à la promotion demandée par l'ALM sur un fil différent. Fermez votre fil, il n'y a rien à discuter, tout est merveilleux et venez adorer les prêtres de la secte à la grande messe de l'ALM. Ce passage au napalm intellectuel des nombrilistes impérialistes qui clament les vertus de Mediapart quant à la liberté de l'expression avec des techniques dignes de la propagande soviétique et maoiste m'irrite profondément.
Commentaire subtil mettant en oeuvre ce qu'il dénonce. Les remarques visaient à relativiser l'intérêt de cet apport. Encore un critique qui ne supporte pas d'être critiqué !
En attendant qu'une personne bienveillante veuille bien me recentrer sur le vrai débat, je répèterai un reproche qui me tient à coeur (et que je développerai peut-être un de ces jours en billet): c'est le caractère un peu trop franco-français du site, et le fait qu'il borne son ambition à occuper une part de l'espace public de ce seul pays-ci, ce qui l'empêche de croître et prospérer. S'il y avait des rubriques plus franchement européennes, et bilingues, voire multilingues, peut-être les abonnés afflueraient-ils d'autres pays. Je crois que le deuxième investissement qui s'impose (immédiatement après un effort de mise à niveau informatique), c'est un investissement en traducteurs-interprètes. Que Mediapart occupe enfin l'espace public européen ! Parce que, bon, du Sarkozy à tous les repas, hein...
Le reproche qui me tient à coeur est l'aspect franchouillard du site, type béret et traction avant noir des années 40.
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"l'aspect franchouillard du site, type béret et traction avant noir des années 40." . Tout le monde ne peut pas préférer les Volkswagen et les impers mastics .
J'ai l'impression que ce fil est un peu un dialogue entre Martiens et Vénusiens. Depuis Mars nous avons les créateurs du site, dirigeants, actionnaires, qui comme le suggère Georges sont plus que probablement passés par la case "business plan" et se rendent probablement compte, de par le genre de mesure genre Alexa, que leur business plan prend l'eau et qu'il faut écoper et renforcer le navire d'une manière ou d'une autre. Sous la plage de l'indépendance et de la liberté d'expression, les pavés de la réalité du media business. Georges s'intéresse aux pavés, mais discute avec des Vénusiens qui ne sont aucunement mouillés dans le site (hors les 9 E par mois et leur rôle de commentateur bénévole) et qui ne s'intéressent, comme moi d'ailleurs, qu'à la qualité du sable et la température de l'eau. Les pavés, c'est pas notre problème, si Médiapart devait disparaître nous n'aurons qu'à changer de plage. Les deux démarches sont parfaitement légitimes, les confronter ne rime à rien. Sauf, peut-être, dans le cas de l'ALM qui vise à faire prendre aux plagistes conscience de l'existence des pavés sous-jacents. Pourquoi pas. Si, comme moi et d'autres ici, on estime que ce type d'association implique inévitablement l'arrivée d'un service d'ordre sur la plage avec force drapeaux, limitation de la zone de baignade et coups de sifflets, on y participe pas et on entre éventuellement en résistance, quitte finalement à aller voir ailleurs si l'air y devenait irrespirable. Mais on en est pas encore là, me semble t-il.
Vincent vous avez parfaitement raison dans votre analyse, y compris que cela ne sert à rien de confronter les deux démarches. C'est pour cela que j'aurais aimé que l'on me laisse sur ma plage, essayer tranquillement de faire avec ceux que le futur de Mediapart intéresse positivement faire mes réflexions et avoir une discussion concernant les pavés (et non pas pour les lancer ou faire des barricades). Que les autres restent sur leur plage et me laisse faire mes pâtés de sable et peut être aider à renforcer Mediapart. Qui sait, ces pâtés de sable peuvent attirer des spectateurs, qui viendront, sans drapeaux, sans coups de sifflet, pour regarder les pâtés de sable et peut être en construire eux mêmes. Je fais cette démarche parce que je connais les difficultés de construire la fréquentation d'un site, que j'ai quelques solutions et que naivement je ne pensais pas que l'on viendrait me prendre à parti.
Que chacun s'occupe de ses pâtés de sable et les pavés seront bien gardés :)
Comme quoi, finalement, même de Mars à Vénus, tout arrive.
Cher Georges de Furfande, Je découvre avec stupéfaction ce Fil, après avoir lu hier hier les premiers commentaires, qui m'avaient semblé intéressants. Une tornade est passée ici, comme elle passa dans d'autres Fils, donnant à certains l'envie de prendre la poudre d'escampette. L'important est de revenir, quoi qu'il arrive, à votre sujet. Et de ne pas vous occuper du reste. Votre sujet est très intéressant, je n'y suis pas intervenue car je me sentais incompétente. Je vois que d'autres n'ont pas la même humilité ni, si j'ose dire, un soupçon de vergogne. Cordialement.
Un exemple qui suggère que l'audience de Mediapart reste faible, sur un sujet pourtant brûlant d'actualité, celui du monde de la recherche, la revue de presse sur Sauvons la Recherche n'en retient pas grand chose comparé aux listes d'articles des autres journaux. Parti pris de l'auteur de la revue de presse ? Autre chose ? Mediapart trop petit et négligeable ?
Bonne question, Armel. Pourtant, nous avons deux abonnés "prestigieux" de Sauvons la Recherche sur Mediapart (Monthubert et Trautmann). Mais les articles des journalistes sur le sujet sont très peu commentés, même quand ils sont mis en Une, les Billets consacrés au sujet sont apparemment peu lus, et l'Edition qui les intègre n'est pas visible - comme toutes les Editions. Cela n'encourage guère sans doute SLR à voir dans Mediapart un outil de combat. Dommage.
Art Monika a raison : l'appel pour la survie du Palais de la Découverte a été pratiquement ignoré des commentateurs.
Autre hypothèse: trop nombriliste? J'ai l'impression que l'immense majorité des commentateurs "tournent sans repos sur eux-mêmes", comme disait Tocqueville. . Comment s'intéresser à l'actualité d'intérêt général comme la mobilisation dans la recherche quand on est occupé à creuser ses plaies ou à polir son égo (pas la peine de donner des noms: vous les avez reconnus) . (J'adore mettre des points dans les commentaires) .
. Je viens de passer en revue rapidement les messages de ce fil parus depuis ce midi. Je regrette de dire que mon analyse qu'on jugera comme on voudra, rejoint de près celle de l'abonné qui parle de secte, de gourous et d'adeptes. . Ce ne sont pas les termes que j'aurais utilisés, mais la réalité me semble être bien celle-là, quand bien même les personnes visées par ces termes seraient totalement inconscients (mais ce n'est pas si sûr) de présenter ces caractères-là. . J'aurai parlé de communauté qui se forge une identité et paradoxalement à la fois se ferme dans ce mouvement mais est animée par un fantasmatique esprit d'expansion et de conquête. Mais, finalement, c'est cela, la secte. J'ai assisté à la radicalisation d'un mouvement commencé d'ailleurs très tôt l'an dernier qui est de nature théologique, l'adhésion à une système de vérités fondé sur un petit nombre d'axiomes non-dits. . L'avenir le dira: dans un an nous serons fixés. C'était déjà ce que je disais dans le fil "Pourquoi Médiapart pourrait ne pas avoir d'avenir". . Quoi qu'il en soit, en attendant que le temps nous instruise, j'insiste une fois de plus sur l'importance à moins, comme dans les sectes, par nécessité vitale,qu'on veuille se cacher le réel, de mesurer non seulement la fréquentation ou les adhésions, mais la participation. Pour la fréquentation et les adhésions, en gros, on sait : ce n'est pas si mal, on aurait voulu que ce soit mieux, mais c'est suffisamment bien pour permettre d'espérer. Si l'on réfléchit à la question de la participation, même sans instrument de mesure scientifique, on voit immédiatement que c'est un désastre. . Ceux qui participent sont très peu nombreux. Ils s'insultent ou bien se congratulent. Ils s'en vont fâchés pour revenir rabibochés.Dans les deux cas, on ne comprend pas pourquoi. L'intolérance le dispute à la suffisance. D'autre part, il est manifeste que les journalistes ne participent pas ou le moins possible aux discussions suscitées par leurs articles; exception faite ces jours-ci d'Edwy Plenel qui se comporte, en l'occurrence comme un politicien professionnel à la veille d'une élection, serrant le maximum de mains ici, sauf quand il détourne la tête là. Quant à nos grands intellos, ils n'envisagent de participer que sous la forme magistrale. Ils nous balancent leurs articles réchauffés ou la préparation de leur intervention à leur prochain colloque. . Le problème, c'est que Médiapart était un projet de journalisme participatif. C'est à cela que j'ai cru. Si la participation des "clients" est de 1pour 1.000, le nombre des visites et des adhésions serait-il multiplié par deux ou trois, pour moi, il s'agirait d'un échec patenté. Je n'y crois plus. Je reste parce que les questions de liberté d'expression ont pour moi un intérêt majeur. Je reste jusqu'à ce qu'on me dise que je suis en rupture avec la charte éditoriale, que j'insulte 99% des abonnés en conséquence je refuse d'appliquer le droit d'autrui (qui est, entre autres choses, de se considérer comme supérieurement intelligent s'il en a décidé ainsi.) J'en profite pour signaler qu'effectivement, je les emmerde, quoi que j'accepte de descendre à 94% pour me mettre en harmonie avec Georges Frèche. Si j'étais viré de Médiapart, je m'en remettrai: j'économiserai du temps. Je continuerais à suivre de l'extérieur. . J'ai cru, quand cette affaire a commencé à prendre pour moi une mauvaise tournure, c'est-à-dire une campagne de dénigrements répétés menée par trois ou quatre personnes, à laquelle, pour le coup, tout le monde a "participé", j'ai cru qu'il s'agissait d'une crise de croissance, c'est ce que j'ai dit, et ce que j'ai gardé pour moi, mais qui a été dit par d'autres, c'est que certains et certaines ne supportaient pas de ne pas contrôler l'environnement et faisaient, probablement sans trop s'en douter, (encore que...) une demande de modération. . Je suis persuadé, à l'heure actuelle, que Médiapart ne pourra pas cacher que la participation ne fonctionne pas. Elle ne fonctionne déjà pas alors que le nombre des participants est minime. Elle fonctionnerait encore moins si la participation augmentait. C'est pourquoi je suis persuadé que la direction de Médiapart ne veut pas qu'une participation réelle soit possible (et elle a probablement raison). Raison pour laquelle il n'y a et il 'n'y aura ni classément thématique du forum, ni l'indication "tracker" à la une. . Et malgré cela, Médiapart sera obligé de recourir à la modération. Médiapart ne saura pas gérer la liberté d'expression. La participation, oui; mais à partir du formatage maison. . jpylg .
Crébleu, c'est-i' donc que vous nous feriez une petite rechute, là, goffabonné ? Par acquis de conscience je vais vous relire soigneusement, en espérant retrouver quelques remarques de bon sens, mais tout de même le ton général m'inquiète. . "radicalisation d'un mouvement commencé d'ailleurs très tôt l'an dernier qui est de nature théologique, l'adhésion à une système de vérités fondé sur un petit nombre d'axiomes non-dits." . Voilà une affirmation qui (quoique échappée tout droit de considérations sur le concile de Nicée) serait intéressante si elle éTTTyée. . Désastre, échec patenté: bon, si vous voulez (je veux dire, si vous y tenez absolument, si c'est nécessaire à votre délectation morose). Mais je crois qu'il vaudrait mieux voir comment améliorer les choses. Si vous pensez que c'est dû aux "axiomes non-dits" (c'est assez bizarre pour des axiomes), au moins énoncez-les, cela rendra les choses plus claires. . Sur les nonante neuf % que vous emmerdez affablement, tenez bon, vous n'avez aucune raison de vous aligner sur Frèche, c'est vous le seul, le vrai.. . "certains et certaines ne supportaient pas de ne pas contrôler l'environnement" . Je crois que c'est ce qu'on appelle en psychologie une "projection", mais peut-être me trompé-je, cela m'arrive souvent, en cette fin d'hiver. . "Si j'étais viré de Médiapart" . Mais pourquoi seriez-vous viré de Mediapart ? D'ailleurs c'est très très difficile de se faire virer de Mediapart. Même un âne encombrant comme moi n'y parvient pas, malgré tous ses excès. Peut-être à la limite pourriez-vous négocier avec la bande à Edwy une interdiction, comme les joueurs avec les directions des casinos (moyennant une petite rente versée au journal, et une commission à Melchior). . Le "formatage maison" fait référence, je pense, aux fameux axiomes non-dits. Attendons voir leur énonciation. J'essaierai, pour ma part, de les examiner sans parti-pris, et je dirai ce que j'en accepte et ce que j'en refuse. ( Mais pas ce soir ni demain, car je vais être un peu pris; à la campagne, on a les travaux des champs). . Je vous assure de mon inimitié, elle ne m'est pas naturelle mais je sais combien elle vous est nécessaire. Et vous fais un gros poutou baveux. . Melchior à bonnet d'âne
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. " Je pense qu'il faut voir avec humour les histoires de "Mediapart" . Je ne vois aucune trace d'humour possible dans cette affaire. Effectivement l'information en France pose un problème majeur, directement en prise avec le problème politique. . On pouvait croire au projet de Médiapart comme à une tentative de salut public; elle est en train de tourner à l'officine politicienne. Je trouve cela particulièrement triste, au contraire. . L'ALM servira à cacher que la participation, ça ne fonctionne pas. Ce qu'il fallait, c'est comprendre pourquoi ça ne fonctionne pas et retourner à la case départ; changer ce qui doit être changé pour que ça fonctionne. Maintenant, si Médiapart c'est, d'une part le gagne-pain d'une quarantaine de personnes et le hochet politico-fantasmatique de deux ou trois autres, évidemment il faut continuer à faire croire. . Médiapart va devenir une machine à faire croire et vu sous cet angle, l'ALM peut être d'une grande utilité. . jpylg
. Le projet de Médiapart n'était pas de faire un journal numérique, mais un journal participatif. . Même si le journal numérique est en mesure, tant bien que mal, d'affronter la seconde année, le journal participatif dès les premiers mois présentait des difficultés qui sont allées en grandissait et par rapport auxquelles le parti retenu a été celui de se voiler la face. . La théorie du journal participatif à laquelle, pour autant, la direction ne renonce pas, ne tient que par la façade. La réalité, facilement accessible pour les initiés qui possèdent le sésame-ouvre-toi qu'est le tracker, et qui est très éloquente autant quantitativement que qualitativement, n'est pas visible. Ce qui est visible, c'est la partie du club qui s'affiche en page d'accueil qui est, en réalité, concoctée par la rédaction, à partir de quelques contributions choisies. Complément indispensable de cette illusion délibérée, voici maintenant l'ALM, présentée comme l'outil en or de la participation avec son slogan : soutenir et promouvoir. Participer, c'est soutenir et promouvoir. Hors du soutien et de la promotion, pas de salut ! . Voilà le programme de la seconde année. Soutenir et promouvoir. . jpylg
Pas sûr que le journal numérique tienne la route sans le journal participatif, à mon sens. Contenu pauvre et peu original dans l'ensemble, malgré de bonnes surprises ponctuelles, bonnes surprises qu'on trouve dans de nombreux autres medias accessibles gratuitement pour peu qu'on sache utiliser internet. Mais il y a clairement un créneau : les retraités de gauche pas assez cultivés ou branchés internet pour faire leurs propres recherches et tris d'informations. Ca correspond à la situation d'il y a 30 ans où nombre de gens étaient dépendants d'une seule source d'informations, dépendance que "Mediapart" s'attache à recréer sous couvert d'affirmation d'être à l'avant-garde du combat "pour la liberté de la presse"/contre Nicolas Sarkozy. En revanche le club apporte une valeur ajoutée en ce que l'écriture réservée aux personnes qui paient en fait un lieu de macération amusant à observer. Je ne parle même pas de l'aspect terrain de jeux, qui n'intéresse qu'une toute petite minorité.
J'ai cru comprendre dans un de vos commentaires que vous nous quittiez dans quelques jours, non? Comment allons-nous tenir la route sans Votre Suffisance?
. Je ne parle même pas de l'aspect terrain de jeux ..... . Y en a qui en tiennent pour le côté humoristique de Médiapart. . On peut toujours voir ce qu'on veut dans n'importe quelle réalité tant soit peu complexe. . Comme je l'ai dit hier, je n'y vois pas d'humour. . L'article 11de la déclaration des droits de l'homme de 1789 préconisait : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi." . Or cette possibilité est restée théorique en raison des obstacles d'ordre économique qui empêchait, dans la pratique, le citoyen lambda, de faire connaître ses pensées et ses opinions. . Aujourd'hui, Internet le permet. Je pense que cette liberté effective doit être soutenue, encadrée d'une certaine manière, encouragée, poussée, démultipliée, orientée. Je croyais que c'était le projet de Médiapart. Je pensais que l'équipe qui était à l'origine de cette initiative, sans oublier la brochette d'intellos qu'elle avait su s'adjoindre, pouvait permettre une telle aventure. . Je vois bien, aujourd'hui, que cette équipe a pour but d'encadrer cette liberté effective,de l'orienter, oui, mais d'une manière fantasmatique, dogmatique, sectaire, avec deux ou trois mots d'ordre : "A bas Sarko" "Soutenir" "Promouvoir". . Quelle dérision ! . Tant pis ! d'autre le feront ! La liberté de pensée et , par le fait même, la liberté citoyenne, se joueront tout de même sur Internet. Médiapart aura éclairé le ciel quelques secondes, comme un météore. . jpylg
".Médiapart aura éclairé le ciel quelques secondes, comme un météore." . Météore, j'adore. . Je conseille à tout un chacun d'aller jeter un oeil d'aigle sur le billet de POL, pour voir un peu ce qui nous attend tous (sauf jplg, qui habite au quatrième étage) si nous n'y prenons pas garde. Voilà un danger beaucoup plus sérieux.
kairos Il y aurait le tout venant, 99, ou 94% après la piqûre, cette piétaille de retraités, fonctionnaires et autres chômeurs, et qui, du mieux qu'elle peut, se contente, stupide et bêlante, de commenter les articles et billets, quand elle parvient à en saisir approximativement une idée à sa portée ... Et, comme toujours, il y aurait l'élite, le 1%, l'Olympe qui se penche sur la Chose en soi, qui décide des élégances et pose les bonnes et vraies questions... Le bizarre, c'est l'amertume, la pleurnicherie inconsolable qui hante cette hauts sphère, son éternelle lamentation... Se consacrer autant à ce qu'on apprécie peu, comment déjà cela s'appelle-t-il? Certes pas l'aurore...
@ Kairos :Il me semble que la lamentation de l'Olympe porte sur l'impossibilité de retrouver un entre soi (un entr-olympiens menant d'augustes discussions) , du fait que 100% sont admis à participer. Une lamentation nostalgique du bon temps de la démocratie grecque - ou le mot "citoyenneté" voulait dire ce que l'on sait.
kairos Un entre soi de "seigneurs participatifs" , avec les esclaves et autres métèques pour fournir le "nécessaire" et ne pas encombrer l'agora?
Ne pas encombrer l'agora avec leurs questions, celles qui portent sur leurs vies à eux, par exemple. Ce peuple de non citoyens étant prié d'assister, ébahi mais silencieux, aux joutes oratoires entre les Citoyens auto proclamés de naissance et les dieux (les journalistes et autres Grands Intellectuels abonnés ou invités). Comme aux temps du XIXème et de l'ORTF..
édité @ danN 13/03/2009 11:46) désolée pour le hors sujet ! Pour les adresses IP, je ne comprends même pas la base du système, comment unre adresse IP peut-elle changer toutes les 24 heures par exemple, et quelen l'intérêt de ce changement - mais ceci est sans doute aussi un hors sujet, et je suivrai le lien que vous donnez pour tenter de m'y retrouver!)
comment unre adresse IP peut-elle changer toutes les 24 heures Le FAI (Fournisseur d'Accès Internet : Free, Orange, Numéricâble, etc.) a réservé auprès de l'ICANN (organisme qui gère les adresses IP publiques), un certain nombre d'adresses IP ... Certaines sont fixes d'autres non. Le FAI nous attribue une (ou plusieurs, mais pour simplifier, je dirai une) adresse IP publique : elle est fixe (ne change pas) ou dynamique. Si elle est dynamique, elle changera au bout d'un certain laps de temps, en clair au changement on sera déconnecté et il faudra se reconnecter. Pourquoi des Ip qui changent ? il me semble que c'est principalement, au départ, pour lutter contre les procédures/logiciels automatisés sur le Net. Exemples : - l'envoi de spams - le téléchargement 24 heures sur 24 (avec Bittorrent, Emule, etc.) - les contournement du "pay per click", logo publicitaires installés sur les sites internet et ouvrant à rémunération quand on clique dessus - ... Le fait de changer l'ip interrompt ces programmes ; menfin ces logiciels ont été adaptés très rapidement, afin de se reconnecter automatiquement avec la nouvelle ip ;o)
à Kairos Cette piétaille méprisable et bêlante a quelquefois un grave défaut: ses Billets sont plus commentés (par ses pairs en piétaille) que ceux de l'Olympe. Cela oblige l'Olympe à se pencher sur ces moucherons, leur disant soit qu'ils peuvent mieux faire, soit - lorsqu'ils ont l'audace de croire qu'ils pensent - qu'en fait ils ont plagié l'Olympe. L'Olympe alors tonne: Vous ne pensez pas. Vous osez me copier. Alors je viens souffler sur vos Fils, pour les faire trembler, et j'y mets ma glu pour les transformer en vilains sacs de noeuds .
Le site Alexa.com montre une augmentation très signficative de la fréquentation hier de Mediapart Rang (plus le chiffre est faible, plus le rang quant à la fréquentation est élevé Hier : 40,203 Moyenne sur une semaine 63,166 Moyenne sur Trois mois 71,418
Et voilà, c'est reparti !
Question générale : "quelle est la couleur des chaussons des anges ?"
Première réponse : " A quoi ça sert de le savoir puisqu'on s'en fout !"
Puis " oui, mais quand même, ce serait bien de le savoir" ... " en plus, dans certains cas, tout dépend de la diffraction de la lumière dans les ténèbres, et machin m'a dit que le coefficient pourvait être variable dans un intervalle fractal d'ordre 10, mais je pense que c'est plutot 8 , c'est mon petit frère qui me l'a dit .."
- très bonne remarque les gars, on va étudier la question et on vous fera part de nos conclusions !
"Oui mais moi, je pense que vous ne pouvez pas vous en tirer comme cela, il faudra qu'on sache si oui ou non, vous aurez un échantillon significatif de chaussons de parité gauche / droite identique, car on ne sait jamais ..."
" d'autant plus qu'il faudrait qu'on réfléchisse plus sur la notion de couleur, cf mon mail d'il y a 15 ans sur la comparaison du rouge communiste léniniste et celui de la révolution cubaine, mesuré à l'équateur au zénith, et je crains que nos affects ne soient pollués par notre ressenti de la petite enfance ..."
- OK les gars, on va voir et on vous revient ASAP, c'est promis ...
" Moi, je dis ça juste pour vous informer que je ne sais si je pourrais prendre connaissance des conclusions de l'étude vu que j'ai décidé, enfin presque, de ne plus participer par mes commentaires que je pensais intéressants sur des sujets qui me semblaient intéressants .. mais, bon, bienôt, ça ne m'intéressera plus de m'y intéressser ..."
" ... juste pour dire, machin à dit 8, mais non il ne sait pas ce qu'il dit c'est 10, j'ensuis sûr , je l'ai vérifié pas plus tard qu'il y a une heure ..."
" Heu, sommes nous finalement certains de vouloir connaitre la réponse, car au fond, qu'apportera t-elle à notre connaissance des niches écologiques dans lesquelles vivent les oursins violets en mer méditerannée " ... "
" ... snif, machin, stp, ne pars par, reste avec nous, sinon, on n'aura pas la réponse qui parait importante et qu'on sait que si tu ne l'as pas, tu ne pourras plus dormir et nous non plus " ...
" moi, je vous préviens, dès que je vois une question qui n'en est pas une , je vous préviens, je vous poserais la question du sens de la question jusqu'à plus soif, voilà vous êtes prévenus ...
- Hé, les gars, une information de taille : les anges n'existent pas !
...
" heu, t'es sur de ton truc, truc, car moi, j'ai un vrai doute sur la nature de ton info, je connais un site qui dit que c'est pas vrai et qu'ils existent vraiment ..."
plusieurs jours plus tard et quelque 400 remarques de la même farine
" ... ouais, truc , tu dis "phénotype masculin", mais moi, je me demande si ce terme est bien adapté à un concept dont la matérialité n'est pas totalement établie et ..."
" hey, machine, ce soir y'a à la télé un truc formidable : un journal électronique interactif gratuit est il viable ?"
" .. tout dépend de ce que la notion de gratuit veut dire car je me souviens avoir publié une étude ......"
dites voir les gars, c'est quand qu'on va où ?
PS : je vous laisse mettre à coté des commntaires les pseudo que vous voulez, seules les réponses de MDPRT sont facilement repérables.
Mon pseudo commentaire préféré : "Moi, je dis ça juste pour vous informer que je ne sais si je pourrais prendre connaissance des conclusions de l'étude vu que j'ai décidé, enfin presque, de ne plus participer par mes commentaires que je pensais intéressants sur des sujets qui me semblaient intéressants .. mais, bon, bienôt, ça ne m'intéressera plus de m'y intéressser ..."
Juste une question hors sujet (après tout, vu où on en est !): comment vous faites pour faire des lignes de blanc entre les paragraphes sans mettre de points ni rien, Freddy ? PS: le pastiche est assez bien vu... Bravo, on est presque tous sur la photo !
Tu appuies sur la touche "ALT" puis tu tapes 255 sur le pavé numérique. Edité par rapport à ce que dit freddy ci-dessous : fervent adepte du html, je fais tout de même alt + 255 et enter, je trouve ça +rapide. Néanmoins, pour ceux qui utilisent un ordinateur portable, la balise "BR" est un must, elle peut aussi être remplacée par la balise de paragraphe "P" ; ça fait une lettre en moins ;o)
"alt+255" ne convient pas non plus aux utilisateurs de Mac.
"Je fais alt+255 et Enter", mais où exactement cher Dan? Juste après le point final d'un paragraphe, ou comme avec la balise <br>, en début de ligne suivante?
Pour GdS, voici le placement de la balise <br>:
- composer ceci:
Premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe. <br> Deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe.
- donnera ceci:
Premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe premier paragraphe.
Deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe deuxième paragraphe.
br avec les crochets < et > marche très bien.
La preuve
La preuve
br avec les crochets < et > marche très bien.
La preuve
La preuve
-
La balise html <br> marche très bien.
La preuve
La preuve
-
Et quel est l'équivalent du "alt+255" sur un clavier Apple, merci d'avance?
Cher Axel, Désolé pour les Mac ! le "Alt 255" est le dernier caractère Ascii ; les caractères Ascii entre 128 et 255 sont dits "semi-graphique" le dernier représente un blanc, que je mets ici ;o) Il doit sûrement exister une combinaison de touches pour afficher ces caractères, mais cela nécessite peut-être un logiciel en plus?! Parfois, selon le système d'exploitation, il faut taper alt + 0255. Quoiqu'il en soit toute méthode est bonne, puisque le résultat est le même. donc : <br> ici je fais "entrée" pour passer à la ligne
puis je tape le br ici alt + 255 puis "entrée" pour passer à la ligne
<p>là j'utilise la balise p suivie d'une balise espace Ca prend la tête voila ci-dessous ce que j'ai tapé ;o)
J'ai essayé < beber >, ça n'a pas marché... C'est vrai qu'on est le lendemain du 15 mars, et que ce pauvre beber s'est auto-expulsé après la trêve hivernale !
Pour le moment sans succès. Si une bonne âme de "Mediapart" voulait bien désactiver mon compte...
Et le mien.
GdS, pour faire un saut de ligne invisible, il faut utiliser la balise HTML idoine. Une balise s'inscrit entre les signes < et > et vous écrivez br à l'intérieur. Ci dessous, je l'écris il suffira de changer les inégalités de sens. >br< Bien penser à le mettre entre les deux lignes pour obtenir le saut de ligne.
D'accord, je crois que j'ai compris !
Merci à tous !
On va voir si ça marche....
Ouf, on est sauvé ! Plus sérieusement, sur un portable sous XP j'utilise la table de caractère (character map en anglais) en cliquant sur Démarrer puis Exécuter... Dans la fenêtre qui s'ouvre, je saisie charmap. s'ouvre alors une fenêtre dans laquelle il me reste qu'à copier coller le ou les caractères que je souhaite. Par exemple l'espace insécable qui me fait une ligne vierge (alt 0160). Permet également tout les caractères non présents sur le clavier sans retenir des numéros, par exemple « ß ± ». Je ne suis pas pro du Mac, mais après une rapide recherche google, il semble qu'il y ait un truc similaire. C'est expliqué ici
“Je ne suis pas pro du Mac, mais après une rapide recherche google, il semble qu'il y ait un truc similaire [+ lien]”
Merci Lémur Cata, du coup je me suis fendu d'un petit effort "microsoftien" de recherche d'équivalence, car non, Character Palette et Keyboard Viewer sur les Macs (dans Préférences Système > International), s'il sont capables de fournir tous les caractères possibles et imaginables "prêts à l'emploi", en revanche ne fournissent pas leur "code ascii" brut.
Toujours la même histoire de la caverne Microsoft vs. le monde réel Mac: On est ici en train de s'escrimer avec nos "alt255" et autres "<br>", très fiers de nous et de notre soi-disant maîtrise, alors que la vraie maîtrise, c'est quand pour sauter une ligne, il suffit de taper deux fois Enter...
La Palette de Caractères des Macs, et bien se base sur cette philosophie, comme tout ce qui se fait sur Mac: WYSIWYG et il n'y a pas de raison d'être obligés de savoir se servir de tous ces "alt255" et autres "<br>", tout simplement parce que tout fonctionne normalement et naturellement. "L'esprit Microsoft" de ce logiciel Chapman, au contraire, c'est "je suis assis devant un ordi donc je fais de l'informatique", quitte à oublier que l'ordinateur c'est un outil qui théoriquement devrait être à mon service, et non l'inverse, moi l'utilisateur, obligé de savoir ce que sont les tables Ascii, obligé de me comporter en bricoleur pendant que je devrais être juste en train d'écrire comme si je tapais à la machine.
Bref, "heureux" les utilisateurs de Microsoft Windows qui, eux, sont adaptés au bricolage obligatoire du fait que le saut de ligne "naturel" ne fonctionne pas à Mediapart, alors que les utilisateurs de Mac OS X, eux qui ont tout de prêt à l'emploi sans requérir la moindre connaissance particulière, se voient obligés de retourner dans la caverne avec les autres...
Juste une précision Axel, Charmap fournit certes les codes ascii des caractères absents du clavier, mais permet surtout de faire de simple copier/coller des caractères. Il devient alors possible de saisir un texte en français avec un clavier qwerty. Donc le "je suis assis devant un ordi donc je fais de l'informatique" me semble quand même partisan ☺.
☺ “Charmap fournit certes les codes ascii des caractères absents du clavier, mais permet surtout de faire de simple copier/coller de caractères”
Bon d'accord, donc Chapman c'est l'équivalent de la Palette de Caractères des Macs. Ce que je voulais dire, c'est que toute cette galère d'avoir à chercher un code pour sauter une ligne, n'a tout simplement pas lieu d'être, car pour sauter une ligne, tout ce qu'on devrait avoir à faire, c'est taper deux fois sur Return.
"Partisan", pas vraiment: je continue simplement mon petit activisme technique, car il n'est pas normal de bricoler comme on fait en permanence, tout comme sur la route il ne serait pas normal d'avoir à sortir un bras muni d'un lampe orange, et de l'agiter pour faire office de clignotant. Windows (et les commentaires sur Mediapart), c'est l'automobile à manivelle et à lanterne en guise de clignotant. ☹ Le Mac (et ce que devrait être Mediapart après un an de développement), c'est l'automobile moderne qui démarre au quart de tour et qui est munie de clignotants intégrés. ☺
De toute façon, je suis convaincu que Windows, n'est pas la panacée. C'est d'ailleurs pour ça que dès que j'aurais fini certaines taches importantes avec mon ordi, je bascule sur une distribution Linux :-)
Quand je pense qu'il y a une abonnée en bas qui dit se croire dans un poulailler, elle devrait venir lire ces échanges de haute volée. Axel, Lémur et DanN, vous assurez drôlement, hein! Poulailler, pff...
Lémur, Dan et moi, on est des poules de luxe, des qui ne mettent pas tous leurs oeufs dans le même panier (Linux, Windows et Mac OS), mais ce qu'on voudrait vraiment, c'est être élevés en plein air...
Mais vous êtes élevés, très élevés... ... je vous vois là-haut dans le ciel, ....trois oiseaux planant et se causant de Linux, de Windows et de MAC OS ;-)
Ubuntu, Lémur ? Ubu n'tu Art ?
Il n'y a pas vraiment de compatibilité, sauf de passer par Unicode qui n'a que les 127 premiers caractères communs avec l'Ascii, ce qui confuse beaucoup de monde, y compris les programmeurs (désolé je résume les différentes normes Iso, intermédiaires- ceci étant dit pour les puristes) ;o) Mais basta, comme dit Axel, l'informatique n'est qu'un outil ! Allez, pour détendre Axel : je faisais une simulation d'embaûche avec un stagiaire et il se présentait... j'ai eu du mal à me retenir de rire (ça n'aurait pas été trés pédagogique !) quand il m'a soutenu qu'il programmait en asc2 ; comprennez ASC et II (2) en chiffres romains...
Dans ce fil , postés vers le milieu de la matinée, j'ai aperçu quelques échanges où il m'a semblé probable que j'étais la personne visée, désignée comme l'élite, l'élite, le 1%, l'Olympe qui se penche sur la Chose en soi, qui décide des élégances et pose les bonnes et vraies questions... en même temps témoignant d'amertume, coupable d'une pleurnicherie inconsolable, se lamentant éternellement, lamentation nostalgique, causée par l'impossibilité de trouver un entresoi qui rappellerait la bonne vieille démocratie participative grecque, la seule qui vaille, où les "seigneurs participatifs" nullement gênés d'encombrer l'agora s'ébattraientt devant un parterre de métèques et d'esclaves, ébahis et silencieux. . Ce nostalgique encombrant, ce serait moi. . J'ai déjà été amené, ici, à Médiapart, à reconnaître un certain nombre de défauts personnels, dont la paranoïa qui aurait dû suffire à me disculper du reste.C'était, du moins, ce que, dans ma bassesse, j'avais imaginé. Il est certain que je ne suis qu'un homme. Mais serais-je le seul ici à avoir des défauts ? Je trouve que la question n'est pas si mauvaise. Je n'inviterai pas cependant, les personnes qui m'ont si bien diagnostiqué ce matin à recherche en quoi elles-mêmes ne sont pas parfaites. Je ne le ferai pas pour la simple raison que je ne me suis pas abonné à Médiapart pour ce genre de querelles, ce que j'ai déjà dit, mais, apparemment, sans succès. Ces querelles sont des querelles "ad hominem" et l'on sait bien - précisément depuis l'antiquité - que l'on recourt à l'argumentation "ad hominem" quand on se sent dépourvu au niveau de l'argumentation "ad rem". Je dirai même que cette fuite dans l'attaque "ad hominem" a pour but d'empêcher la discussion "ad rem". (Ad hominem signifie "à l'homme" et a"d rem", je n'ai pu résister à le dire puisque, comme l'on sait, je suis également très pédant. . Donc, je présente mes plus plates excuses pour mes défauts; les défauts de mes adversaires ne m'intéressent pas. En revanche, les défauts de Médiapart m'intéressent , au contraire m'intéressent, - je dirai même de plus en plus - et c'est cela qui devrait être l'objet d'un échange de vues "ad rem". Mon point de vue, au cas où je ne l'aurais pas suffisamment clairement dit, c'est ceci. Médiapart était un projet de journalisme participatif. Quels que soient les résultats, en terme de diffusion du journal numérique Médiapart, le journal participatif est un échec. C'est un échec si l'on regarde l'effectivité des échanges du club, autant du point de vue quantitatif que du point de vue qualitatif. Cet échec a été, à mon avis, en partie causé, parce que Médiapart s'est arrangé d'une part pour que ce soit le bordel en ne créant de forums par thème, ce qui était très facile, et quelques autres raisons sans doute et il est actuellement caché, et le restera, par le fait que l'accès à l'ensemble des échanges du club est réservé aux "happy few" qui disposent du mot magique "tracker". Rien ne serait plus facile que la création d'un bouton placé en page d'accueil qui permettrait l'accès à tous de ce qui est, en fait, réservé à quelques-uins. De plus, cette dissimulation choisie est aggravée par la présentation d'un club virtuel qui est entièrement concocté par la rédaction à partir de quelques contributions choisies et qui est présenté comme le club réel, visible par tout le monde. . Mes détracteurs, obnubilés par mes défauts, pourront dire que j'ai envie d'être vu par le monde entier. Je pourrais me placer sur le même mode qu'eux et répondre que ce n'est pas assez, demander à quand la diffusion par sonde spatiale vers les limites de l'univers. Je pourrais aussi, me ridiculisant peut-être aux yeux des observateurs passifs qui se régalent en se disant que le show que je donne en vaut bien un autre, soutenir que, en effet, j'ai commis un certain nombre de billets (et d'autres à venir) , par exemple sur les origines du christianisme dont j'aurais aimé qu'ils soient connus d'un public un peu plus large que les quelques dizaines de participants confidentiels du club médiapart. C'est tout-à-fait. Dieu merci, j'ose espérer que leur contenu, je pense notamment au "Paradigme historico-théologique" trouvera le chemin d'accès au public que ces questions intéressent, si ce public n'est pas sur Médiapart. . Mais, il y a encore un point que j'aimerais relever dans les propos auxquels je réponds aux prix de quelques minutes que j'aurais pu passerautrement bien que ce soit de l' "ad hominem". C'est cette idée exprimée ainsi par l'un des intervenants : "Se consacrer autant à ce qu'on apprécie peu, comment déjà cela s'appelle-t-il? Certes pas l'aurore..." Chacun comprendra que ce que j'apprécie peu, c'st Médiapart Donc,selon l'auteur de cette citation, je ne verrai pas clair dans mes motivations. Je saurais sans doute dans la nuit complète, je ne me rendrai pas compte que j'occupe tout mon temps à ce dont je suis le premier à dire que cela n'en vaut pas la peine. . Je répondrai sur ce point précis , sur ce même fil, dans un autre post, demain matin. . jpylg
"Ce nostalgique encombrant, ce serait moi."
Moi, dis-je, et cétacé.
"je ne me rendrai pas compte que j'occupe tout mon temps à ce dont je suis le premier à dire que cela n'en vaut pas la peine."
Tu ne te rendras pas compte que tu occupes tout ton temps à ce dont tu es le premier à dire que cela n'en vaut pas la peine. Il ne se rendra pas compte... etc.; ça meuble.
. ...cette idée exprimée ainsi par l'un des intervenants ... . "Se consacrer autant à ce qu'on apprécie peu, comment déjà cela s'appelle-t-il? Certes pas l'aurore..." . J'avais promis hier soir que je répondrai ce matin. Ce sera peut-être ce soir , peut-être demain. Justement parce que, maintenant, je vais avoir d'autres chats à fouetter. . jpylg
Georges, la question que vous posez est intéressante, "qui lit MDP", mais il me semble que la possible réponse (techniquement parlant) est pour l'instant uniquement chiffrée. Il serait tout aussi riche d'enseignement de disposer de la sociologie de ce lectorat. Cette connaissance-là pourrait aussi donner une idée de la représentation de la chose politique de ce lectorat, en fonction de ces éléments (âge, classe sociale, type de métier ...). Mais c'est plutôt un travail de sociologue. . Quant au reste des commentaires qui ont dévié sur l'improbable question que je reformule schématiquement ainsi - "qui dit juste ? qui pense juste ? ...", j'ai tendance à penser qu'elle reproduit ce qui s'est passé ailleurs ; je fais des hypothèses : * JPY pose depuis longtemps une question (pour dire vite, celle de la liberté d'expression sur ce site et ses manières) * il la pose dans un style un peu vert, parfois provoc', moqueur, ou un peu hargneux même ; il s'est fait renvoyer dans les cordes ; sur ce, je fais l'hypothèse qu'il a un peu joué de la situation, poussant la chose un peu loin, jouant un peu de son isolement, et du "moi tout seul" je vous dis que ...". * et face à lui, des lecteurs, lui renvoient la balle, non sur le fond de la question, mais sur le style adopté, usant d'ironie, et allant même le requérir sur son blog. Pour le moins je constate que le "lâchage de prise" ne s'effectue pas. Faut pas exagérer et tenter sans cesse de me faire prendre des vessies pour des lanternes à propos de la division du lectorat entre lecteurs bienveillants et malveillants. Ce sont mes hypothèses et si c'est bien là mon analyse actuelle, je peux aussi me tromper. Pour finir, ce n'est pas d'une gravité bien grave ! . Maintenant, sur le fond, cette question de la liberté d'expression ici, de son développement, ou de son "alignement", je ne partage pas votre idée bien noire, JPY, lorsque vous dites "le journal participatif est un échec." Il me semble que l'amélioration technique est vivement souhaitable, que l'affichage du "tracker" serait une bonne chose, sans pour autant parler d'échec. Et puis n'oubliez pas que cette affaire de participation est à relativiser : qui a le TEMPS de lire et d'écrire ??? Vous pouvez me le dire ? Moi, je l'ai très peu comparativement à tout ce qui m'est offert. Quand on travaille tous les jours, on fait comment ? Donc, je ne crois pas à ce procès-là. Ceci dit, cela n'empêche pas de poser la question de la "liberté" de ton et de sujet dans MDP, articles et blogs : et si on pense que ici ou là il se dit quelque chose de trop "formaté", on peut le démontrer et poser le problème ...Peut être que vous trouvez le lectorat trop approbateur du contenu des articles ??? (ce sont les oui-ouistes, pour vous, non ?), peut être bien (par réflexe d'auto-protection ? par conformisme ? ou par réelle approbation des idées ? ...) Pour argumenter contre tel ou tel point de vue, faut déjà en avoir une sacrée connaissance, et par exemple, pour moi, ce n'est pas le cas, sauf rares sujets) Pour finir, je partage tout de même l'idée qu'il ne faut pas faire trop vite de l'auto-satisfaction, ça empêche de penser, qu'il faut être vigilant et audacieux. Salut à tous, et pardon Georges si je me suis glissée dans la dérive de votre fil.
. je ne partage pas votre idée bien noire, JPY, lorsque vous dites "le journal participatif est un échec.(...) Donc, je ne crois pas à ce procès-là. ...... . Le projet, il y a un an, se présente comme un journal participatif... . Un an après, on constate deux ou trois choses : . D'abord que les journalistes participent eux-mêmes très peu aux commentaires suscités par leurs propres articles. (Sauf, ces jours-ci, Edwy Plenel qui se comporte en politicien professionnel à la veille d'une élection, serrant le maximum de mains ici, et détournant la tête là. . Ensuite, en schématisant, sur 15.000 clients , 150 peut-être participent effectivement. . On constate encore que cela suffit pour créer, à la une du journal, l'apparence d'un club, que j'appelle maintenant un club fictif; mais que l'on ne fournit pas le moyen (le bouton tracker) qui permettrait l'accès de tous aux commentaires de tous, c'est-à-dire le club réel, aussi maigrichon soit-il. (Club fictif sur lequel on va faire la publicité. On va continuer à prétendre que l'on est un journal participatif. . "Maigrichon" est une allusion à l'aspect quantitatif du club réel; il y a aussi l'aspect qualitatif: querelles et/ou mièvreries. . Voila, ce que je retiens de Médiapart sous l'angle de la participation qui me semblait essentiel, bien plus que l'aspect information. . Faire ce constat, c'est faire un procès. C'est broyer du noir. C'est se lamenter, en raison de sa solitude, etc. . D'accord. Bonne journée. . jpylg
Vous oubliez encore une fois le facteur temps : qui a le temps pour participer activement et régulièrement ??? Très peu de salariés.
Comme le dit Marielle Billy, vous devriez comprendre que lire et participer demande un temps conséquent dont tout le monde ne dispose pas. De plus, si la liberté d'expression est un droit fondamental, ce n'est pas une obligation. Une intermittante de la participation.
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. Que les journalistes participatifs du journal participatif Médiapart aillent participer ailleurs, oui, pourquoi pas ? . Qu'ils prennent un pseudo, surtout s'ils écrivent pour dire ce qu'ils pensent de Médiapart, comme je les comprends ! . Ce qui m'amène à me demander si, par aventure, beber999 ne serait pas une célébrité du monde médiatique? Ce n'est en tous cas pas un participant lambda. . jpylg
Marielle, on peut tirer des données du site Alexa.com de nombreux enseignements et l'analyse serait encore plus intéressante avec les données de l'hébergeur de Mediapart. D'abord on peut constater d'après le nombre de visites que les visites sur Mediapart sont principalement celles qui proviennent des abonnés. Pour développer les abonnements, la condition nécessaire est d'attirer des lecteurs qui puissent être transformés en abonnés. Il apparait qu'un peu plus de trente pour cent de ceux qui visitent Mediapart sont des lecteurs hors de France. Ceci correspond à la vocation d'un media sur internet plutôt qu'en version papier et montre que Mediapart peut attirer des abonnés à l'extérieur de la France. Tout naturellement une partie très importante de ces visites vient de pays francophone, mais un aspect intéressant est le nombre de visites venant de Chine. On peut ensuite analyser la fréquentation de Mediapart par rapport d'une part à LeFigaro.fr et LeMonde.fr et d'autre part à Rue89.com et Bakchich.info. La comparaison globale permet d'analyser la fréquentation en fonction de facteurs globaux, qui sont en fait l'actualité. Lorsqu'il y a une similitude d'évolution des graphiques, ceci veut dire que l'évolution des visites est due à des facteurs d'actualité générale, lorsqu'il y a divergence ceci veut dire que l'évolution des visites est due au contenu particulier du site. La portée des grandes enquêtes, des articles majeurs et la détermination de savoir s'ils attirent le lectorat peut ainsi être déterminée en fonction des dates de parution. L'analyse des courbes de fréquentation permettent par ailleurs de déterminer l'effet de l'évolution majeure des contenus. Le développement d'Eco89 parait avoir eu une effet très sensible et avoir attiré de nombreux lecteurs au site Eco89. Ces lecteurs peuvent être considérés comme un lectorat potentiel de Mediapart que Rue89 a su attirer. L'analyse des liens vers Mediapart montre par ailleurs ce qui a attiré les lecteurs La fréquentation ne démontre pas une grande sensibilité aux week ends. Il parait donc que les lecteurs ne visitent pas Mediapart dans le cadre de leur travail. Il n'y a pas une sensibilité apparemment aux jours où il y a une grève, ce qui ne semble pas indiquer un lectorat qui consulterait Mediapart dans une optique sociale, ce qui décevra certains qui examineront peut être d'autres repères d'analyse : il serait par exemple intéressant d'analyser les courbes de fréquentation en fonction des dates de parution de l'enquête sur les effets sociaux de la crise. Ces premières constatations et pistes méthodologiques montrent l'intérêt que peut avoir l'analyse des données disponibles. Ceux qui veulent "soutenir et promouvoir " Mediapart devraient me semble-t-il réaliser l'importance de savoir qui lit Mediapart s'ils veulent réellement positivement soutenir cette aventure.
Voilà exactement le genre de fil ( puisque c'est, je crois le nom) qui m'a fait prendre il y a quelque temps la résolution de renoncer à tout commentaire. Cette bonne résolution étant devenue vacillante ( nobody's...), je suis heureux de cette opportune piqûre de rappel. Mais je ne me résous pas à abandonner la lecture, et j'ai bien peur, qu'à force de prendre MDP pour un jeu d'enfants gâtés les yeux résolument tournés vers leur nombril, les commentateurs pollueurs ne finissent par casser le jouet. Ce qui, par les temps qui courent, serait bien dommage. Car avec tous ses défauts ( inutile de préciser lesquels, c'est déjà fait en long, en large et... la plupart du temps DE travers), il y pourrait y avoir là ce dont nous avons le plus besoin, même si nous ne savons pas nous en servir: un lieu où exprimer son envie d'apprendre des autres, de les écouter, de peut-être leur apporter en retour, avec humilité et humour, et si possible compétence. En un mot, pour trancher sur l'univers ambiant, un endroit où, à la différence d'Audiard ( je crois) quand on n' a rien à dire, on ferme sa gueule. Evidemment ce disant, j'ai fait exactement ce que je déplore: écrire une quinzaine de lignes pour ne pas dire grand chose et n'intéresser personne. Encore une fois, nobody's perfect.
on se croirait dans un poulailler!et je n'ai pas tout lu!.Faites-donc un peu de musique,ça permet de se taire ou de parler autrement...ou bien lisez,et pourquoi pas Médiapart.
Pour attirer l'internaute sur un site un référencement Google est important, sinon essentiel. On peut constater que Google Actualités ne reflète que très rarement les articles ou billets de blog sur Mediapart. Si ceci correspond à une décision de Mediapart, il s'agit à mon avis d'une erreur. Si cela est indépendant de la volonté de Mediapart il y a un problème à résoudre
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Il y a de nombreux sites partiellement sur abonnement qui sont référencés par Google de façon effective. Il suffit de prendre l'information concernant les honoraires de Pérol pour voir qu'il apparait indirectement par le site Arrêt sur image
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