Il existe en matière routière un syndrome du touriste qui connaît mieux que tous les professionnels de la route ce que c’est que conduire en sécurité. Dans le taxi qui le conduit à son hôtel, dans le bus ou la voiture qui le promène, le touriste ne dit pas « j’ai peur », ce qui serait honorable, un sentiment que l’on peut tout à fait comprendre.