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La fouille dans les lycées: nouvelle méthode de prévention de la toxicomanie

Mardi 16 décembre 2008. Hérault. Le contrôle devant le collège de Vendres met en pétard Daniel Guichard.

Ci-joint un article du journal local Midi libre, une réaction plus fouillée viendra plus tard:

exemple local
GS

http://www.midilibre.com/articles/2008/12/16/20081216-Daniel-Guichard-Le-controle-devant-le-college-de-Vendres-met-en-petard-Daniel-Guichard.php5

Édition du mardi 16 décembre 2008

Hérault Le contrôle devant le collège de Vendres met en pétard Daniel GuichardDR

Daniel Guichard

« Voir les enfants des cars de ramassage scolaire attendre leur tour pour descendre et se mettre face au mur, afin de permettre aux chiens de renifler leur cartable pour y découvrir d'éventuels stupéfiants, pour moi, c'est un spectacle affligeant qui m'a choqué. » L'opération menée, hier matin à 7 h 30 devant le collège de Vendres (Hérault), par les gendarmes de la brigade de Valras sur réquisition du procureur de la République de Béziers, Denis Mondon, a eu le don de mettre en pétard Daniel Guichard. Le chanteur, qui était venu déposer ses enfants, a même immortalisé la scène à l'aide de son téléphone portable, avant qu'un échange un peu vif ne l'oppose à un gendarme.
Pourtant, aux dires de la direction de l'établissement, l'opération a connu un franc succès et s'est

 

passée dans d'excellentes conditions, loin des frasques et de la polémique de la descente de gendarmerie musclée menée au collège de Marcias (Gers), le 19 novembre dernier. « La majorité des parents présents a d'ailleurs approuvé l'initiative et le déroulement de cette intervention. » Une vision que ne partage pas Daniel Guichard qui s'est empressé de prendre sa plus belle plume pour exprimer sa « colère » et son « dégoût » dans une lettre adressée à Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur. « Avec ce type d'action, les petits cracks, s'il y en a, vont devenir de vraies vedettes mais ça, nos intellectuels n'y ont pas pensé ! »
Une polémique qui n'a pas lieu d'être selon le colonel Agostini, commandant du groupement de l'Hérault. « Cette recherche de stupéfiants s'est faite dans un cadre judiciaire clair, avec l'aide du Groupe d'intervention cynophile de Montpellier. On a bien travaillé en amont avec la principale. Et tout s'est parfaitement déroulé. Au vu de cette polémique, je crains qu'il y ait un décalage entre des positions idéologiques de certaines personnes et ma réalité de terrain. D'autant que dans la lutte contre la délinquance, les stupéfiants occupent une bonne place. En ce qui me concerne, je me dois de protéger la jeunesse. » Hier, aucune forme de stupéfiant n'a été saisie
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Je viens de me rendre compte avec horreur que je ne connaissais pas votre blog! C'est grave, mais je viens de me rattraper. J'attends avec intérêt votre "réaction plus fouillée", mais d'ores et déjà chapeau bas à un magistrat qui ose défendre nos libertés fondamentales sur la place publique.

Je suis horrifiée par ce nouvel évènement ! Pour moi, l'école est un lieu "sacré" où les forces de l'ordre n'ont rien à faire ! s'il y a des problèmes de drogue, la police n'a qu'à enquêter et s'occuper des éventuels (là encore, ils n'ont rien trouvé !) coupables au domicile de leurs parents ! C'est une honte ! Que sont devenus les "gardiens de la paix" ?! Merci de votre alerte !

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