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Le Groupe BILDERBERG et GOLDMAN SACHS dévoilés dans le nouveau livre les auteurs de Sexus Politicus

Christophe Dubois et Christophe Deloire présentaient leur nouveau livre intitulé "Circus Politicus" qui traite des réseaux ploutocratiques mondialistes de David Rockefeller et qui oeuvrent à l'établissement d'un gouvernement mondial sous hégémonie américaine depuis 1954 hors de tout contrôle démocratique (Groupe de Bilderberg, Commission Trilatérale, CFR).
http://livre.fnac.com/a3794848/Christophe-Deloire-Circus-politicus
Un des auteur de ce livre est intervenu sur ce billet :

Politicus circus : le putsch démocratique…

Qui sont les puissants qui manipulent nos dirigeants

Les bonnes pages du livre dans l'Express

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/qui-sont-les-puissants-qui-manipulent-nos-dirigeants_1077606.html

Des coulisses des Conseils européens aux secrets des transactions bancaires, Circus politicus, de Christophe Deloire et Christophe Dubois, explore ces "pouvoirs" à l'écart de la lumière. Extraits. 


Pour en savoir plus sur le Groupe de Bilderberg, visionnez :
http://www.dailymotion.com/playlist/xua7v_jackyshow38_le-groupe-bilderberg

"A quelques mois de l’élection présidentielle de 2012, les Français sont saisis d’angoisse à l’idée que la fête électorale débouchera sur une gueule de bois. La crise aidant, la politique se révèle un théâtre d’ombres où les signes du pouvoir servent surtout à masquer l’impuissance. Qui gouverne ? Qui décide ? Circus politicus révèle les dessous d’un véritable « putsch démocratique », une tentative de neutralisation du suffrage universel par une superclasse qui oriente la décision publique. Il montre comment le Pouvoir a capitulé devant les puissances financières. Il dévoile les stratégies de double discours et d’hypocrisie française entre Paris et Bruxelles. Histoires, anecdotes, preuves, documents… tout dans ce livre tend à démontrer que les Indignés ont raison de réclamer une « vraie démocratie » ! Entrons dans ce Circus politicus où le peuple est jugé dangereux et la démocratie archaïque. Nous voici dans les réunions ultra secrètes des Conseils européens où tout se joue, dans les coulisses, dans de mystérieux clubs d’influence où les banquiers américains expliquent la vie à nos politiques, dans les officines et les bureaux d’agents secrets… La France est sous la tutelle d’un pouvoir aveugle. La souveraineté, nationale ou européenne, n’est plus qu’une image pieuse entretenue par des « idiots utiles ». Une enquête inédite, iconoclaste qui fait surgir une réalité qu’il vaudrait mieux affronter plutôt que de la nier.

En complément mes billets sur le sujet..

Les peuples européens victimes d'une escroquerie financière de dimension mondiale doivent refuser de payer l'addition !Le Groupe BILDERBERG et GOLDMAN SACHS au pouvoir pour organiser et " institutionnaliser" le dérèglement du mondeComment depuis 1929 "la pieuvre" Goldman Sachs, pille les peuples, et les Etats du monde entier

 

 

 

Tous les commentaires

02/02/2012, 13:37 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

Politicus circus : le putsch démocratique…

Intervention d'un des auteurs du livre dans ce billet..

02/02/2012, 14:18 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

Qui sont les nouveaux maîtres du monde?

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/qui-sont-les-nouveaux-maitres-du-monde_1077616.html

Les sommets mondiaux, lieux d'exercice d'un pouvoir transversal.

REUTERS/Christian Hartmann

Cénacles internationaux, cercles d'influence, institutions financières... Et si, en marge des gouvernements élus, se développait un autre pouvoir planétaire, opaque, voire secret ? La question est au centre de l'enquête menée par les auteurs de Circus politicus, dont L'Express publie des extraits. Loin des théories du complot, l'occasion d'un débat sur nos démocraties. 

Le monde est-il entré dans la phase aiguë du soupçon ? Celui que les peuples nourrissent à l'égard de leurs élites, celui qui défoule des contribuables dont le joug s'alourdit, celui qu'entretiennent des responsables politiques enclins à entourer leurs décisions -et leur indécision- du plus grand secret. Dans une perspective historique, il n'y aurait rien de neuf, à vrai dire, dans ce sentiment diffus et persistant. "Depuis qu'il y a pouvoir, il y a complot", rappelle avec sagesse le philosophe Marcel Gauchet. Sauf qu'un élément nouveau s'affirme et se confirme à travers le développement d'un pouvoir planétaire, transversal, qui, surtout, échappe à tout contrôle démocratique.  

Faire la part des choses entre la croyance en la conjuration permanente et la terrible réalité d'un monde conduit par des incompétents 

Ce dernier point, la désappropriation des peuples et la dépossession de leurs institutions légitimes et élues, est la thèse que défendent deux journalistes, Christophe Deloire et Christophe Dubois, auteurs du best-seller Sexus politicus, dans leur nouvel essai, Circus politicus (dont L'Express publie les bonnes feuilles), longue enquête sur le théâtre d'ombres que serait désormais la vie politique française.  

Ils ont fouillé, interrogé et débusqué pour dévoiler une série de cercles où se prennent les grandes décisions, européennes ou mondiales, qui exercent des effets concrets sur chacun de nous sans que nous soyons informés du contenu des discussions. En se faufilant dans les coulisses des cénacles internationaux, on découvre l'autre visage des hommes (et des femmes) de pouvoir, les chuchotements ou la voix arrogante des maîtres du monde.  

Des technocrates dont l'expertise échappe aux élus

L'époque et le contexte actuels favorisent l'opacité ou cette notion indéfinissable de "gouvernance", qui semble être le dernier avatar de la modernité. Un faisceau de facteurs nourrit ces castes, par définition endogames, chargées de la gestion des grands intérêts supranationaux. La mondialisation engendre une strate de technocrates, supposés compétents, dont l'expertise échappe par nature au grand public, mais aussi aux élus du peuple. La construction européenne, qui, plus à tort qu'à raison, est vouée aux gémonies en raison d'une centralité confuse, réputée pléthorique et budgétivore, imposant des objectifs collectifs qui requièrent leurs clercs dévoués. Le développement fulgurant d'Internet, haut lieu de l'amplification des rumeurs, nimbe ces sommets de vapeurs de complots, mélange de série télévisée américaine et de tuyaux percés.  

Il faut sans doute faire prudemment la part des choses entre la croyance populaire en la conjuration permanente de barons masqués et la terrible réalité d'un monde conduit par des leaders qui cachent derrière leurs cravates une forte dose d'incompétence, si ce n'est de désarroi.  

Une instance inaperçue et inconnue du plus grand nombre 

Il revient à Pierre Bourdieu d'avoir formulé le concept du "gouvernement invisible", dans un article au titre alarmiste, "La culture est en danger". "Les grandes firmes multinationales et leurs conseils d'administration internationaux, les grandes organisations internationales, OMC, FMI et Banque mondiale, aux multiples subdivisions désignées par des sigles et des acronymes compliqués et souvent imprononçables, et toutes les réalités correspondantes, commissions et comités de technocrates non élus, peu connus du grand public, bref, tout ce gouvernement mondial qui s'est en quelques années institué, et dont le pouvoir s'exerce sur les gouvernements nationaux eux-mêmes, est une instance inaperçue et inconnue du plus grand nombre."  

Mais, plutôt que cette vision d'un cercle fermé, où flotte un parfum de cynisme parmi les fumées de havane, on préférera l'ironie de Marcel Gauchet au sujet de ces élites désemparées. "Ils nous disent qu'ils sont impuissants parce que la mondialisation met les problèmes hors de leur portée, et pourtant ils n'arrêtent pas de concerter, gardés dans des forteresses. Rien de plus propice à faire naître l'idée qu'ils nous mentent et qu'ils déterminent entre eux, hors de tout contrôle, une politique qui ne nous veut pas du bien." 

 

02/02/2012, 14:22 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

Qui sont les puissants qui manipulent nos

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/qui-sont-les-puissants-qui-manipulent-nos-dirigeants_1077606.html

Des coulisses des Conseils européens aux secrets des transactions bancaires, Circus politicus, de Christophe Deloire et Christophe Dubois, explore ces "pouvoirs" à l'écart de la lumière. Extraits. 

02/02/2012, 21:53 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Luciole Camay le 02/02/2012 à 19:29

Bonsoir Luciole,

Ce n'est pas un complot, c'est un plan  de longue haleine, élaboré par une organisation tentaculaire libérale  concentrant  tous les pouvoirs.

 Page 152  livre "Cassandre les secrets d'un présidentiable "édition Plon
"Sa consécration politico-mondaine a lieu en 2000, quand il sera invité par le cercle le plus chic de la planète, inconnu du grand public et de la plupart des médias. Il s'agit du groupe Bilderberg, une conférence annuelle ultra secrète, d'une bonne centaine de happy few.
Ces personnalités essentiellement européennes ou américaines issues de la diplomatie des affaires, de la politique ou des médias, échangent leurs points de vue et leurs doutes autour de l'idée d'une gouvernance mondiale. Dans ce cadre très chic, Dominique, notre très modéré réformateur y retrouve des amis comme Pascal Lamy, l'ex directeur du cabinet Delors, à la commission européenne, devenu le big boss de l'organisation mondiale du commerce, ce machin libéral qui s'applique à liquider les
barrières douanières entre les Etats. Et puis il s'en fait d'autres. Beaucoup de gouverneurs de banques centrales en font partie ; c'est le
cas de Jean Claude Trichet, le patron de la BCE, qui gère l'euro depuis Francfort. Strauss Kahn entretient avec lui des relations plutôt
chaleureuses, mais qui seraient en réalité très ambiguës, selon tous.Tous ses initiés concentrent un énorme pouvoir, ce qui de temps en temps inquiète les médias, je me souviens même que Dominique en avait eu froid dans le dos. Il s'est confié à ses élèves de
Sciences Po à son retour de java avec les Bilderberg.
Personne ne peut les influencer, ils iront au bout de tout ce qu'ils peuvent amasser sans se poser de questions. Il parlait des groupes financiers internationaux évidemment "

 

23/02/2012, 14:30 | Par Danyves en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 02/02/2012 à 21:53

02/02/2012, 21:02 | Par profil_inactif_145012

L'histoire économique devrait être enseignée tout autant que l'histoire évenementielle, sinon plus !

02/02/2012, 21:55 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de profil_inactif_145012 le 02/02/2012 à 21:02

@Mhjozoux

Ce n'est plus de l'économie, c'est une histoire de pieuvre tentaculaire.

02/02/2012, 21:59 | Par Danyves en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 02/02/2012 à 21:55

23/02/2012, 14:31 | Par Danyves en réponse au commentaire de profil_inactif_145012 le 02/02/2012 à 21:02

02/02/2012, 22:02 | Par mtb74

Autre Bildenberg : la Société du Mont Pélerin qui a pas mal fait parler d'elle à l'époque de Maggy qui en faisait partie.

Semblerait, au moins à première vue, en sommeil mais est toujours active. C'est principalement elle qui a diffusé auprès de nombre d'hommes politiques les théories de Friedrich Hayek, théoricien du libéralisme qui en a été le fondateur en 1947 et de Milton Friedman.

Pour en savoir plus sur cette autre "société de l'ombre" :

Entrée : Société du Mont Pélerin sur Wikipédia

Sur son site :

https://www.montpelerin.org/montpelerin/home.html

Sur Hayek  : http://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Hayek

Un bon bouquin qui montre l'application de leurs théories en France :

L'Etat démantelé, enquête sur une révolution silencieuse de Laurent Bonelli, Willy Pelletier, Collectif et préface de Serge Halimi - ed. La Découverte/Monde Diplomatique.

 

 

 

 

04/02/2012, 00:02 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Danyves le 02/02/2012 à 23:21

 @Danyves

La Société du Mont-Pèlerin (en anglais Mont Pelerin Society, MPS) est une organisation internationale composée d'économistes, d'intellectuels et d'hommes politiques réunis pour promouvoir le marché libre et la « société ouverte ».

Ils ont réussi leur plan ..

04/02/2012, 00:00 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de mtb74 le 02/02/2012 à 22:02

@MTB74

Merci

02/02/2012, 22:48 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

 

Quels sont les réseaux qui agissent sur la politique française? Quel rôle l'Europe joue-t-elle dans l'ombre? Posez dès maintenant vos questions à Christophe Deloire et Christophe Dubois, auteurs de Circus Politicus. Ils vous répondent ce mercredi dès 15h.


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/qui-manipule-la-classe-politique-francaise_1077596.html

 

Qui manipule la classe politique? française?

 

Posez touts vos questions aux auteurs de Circus Politicus

 

 

 

Administrateur : Merci d'avoir participé à ce tchat! Compte-rendu à venir dans les prochaines heures. A très bientôt,

 

zoebarnabe : Et toutes les personnes interrogées ont parlé sans problème ???

 

Tous : Le quotidien des journalistes c'est d'essuyer des refus, d'insister, et de finir par trouver des gens qui acceptent de parler. Nous avons rencontré beaucoup de protagonistes.

 

Judith : Ne pensez-vous pas que les décisions politiques sont sur-analysées, que les journalistes essaient de trouver des stratégies derrière des décisions qui sont, parfois, tout simplement spontanées ?

 

Tous : Nous ne nous intéressons justement pas à l'élection présidentielle sous l'angle de la "course de petits chevaux". L'obsession de nombre de journalistes pour le combat électoral empêche de regarder les mécaniques plus importantes.

 

Superboeuf : Bonjour, et merci de répondre à nos nombreuses questions.
Je voulais savoir si la classe politique est vraiment manipulée par des lobbyistes du secteur énergétique et si l'influence du lobby nucléaire est vraiment du niveau de celle que les "écologistes" veulent le faire croire? Merci de votre réponse et bonne continuantion.

 

Tous : Dans le livre nous évoquons le lobby bancaire, agro-alimentaire, industriel, et évoquons le déséquilibre avec ce qui pourrait être des contre-lobbies représentant les consommateurs, voire les citoyens...

 

LeMeilleurDesMondes : Pouvez vous nous préciser les catégories sociales d'origine de nos élus et s'ils représentent leurs semblables de façon naturelle qui sont les vrais manipulés ?

 

Tous : Nous n'avons pas fait ce travail de sociologie. Nous nous sommes intéressés aux institutions et aux mécanismes du pouvoir.

 

Barocco : Quelles mesures concrètes faudrait-il prendre pour que nous retrouvions notre contrôle sur notre vie? Si un gouvernement s'attaquait à cette question, que devrait-il faire?

 

Tous : Un gouvernement devrait d'abord dire la réalité du pouvoir aujourd'hui, évoquer la complexité politique au niveau international, et refuser ce que le nouveau chef de gouvernement italien appelle "une démocratie éloignée des contraintes électorales". Lui trouve cela très bien...

 

jjf : Lorsque vous parlez de"trilatérale", pensez-vous à cette organisation des trois grandes du pétrole (Standard oil; royal dutch shell et anglo persian) ?

 

Tous : Pas du tout, nous parlons de la Commission Trilatérale, fondée en 1974 et qui réunit des patrons de multinationales, des banquiers d'affaires, et des hommes et femmes politiques de trois continents, Amérique, Europe, Asie.

 

Caroline : Jusqu'où va la manipulation? Tous les hommes politiques sont-ils touchés? Et sinon, lesquels vous paraissent les plus susceptibles de "résister"?

 

Tous : A aucun moment nous-mêmes n'employons le terme de manipulation, même s'il apparaît ici en titre. Nous traitons du décalage entre les apparences et la réalité. Lorsque Nicolas Sarkozy parle de la moralisation de la finance, il n'en a pas les moyens. Et donc il est important de savoir qui en a les moyens.

 

Anonymous : Comment changer les choses? N'ont-"ils" pas déjà gagné?

 

Tous : Cela commence par s'intéresser aux délibérations du parlement européen, aux consultations de la Commission européenne, à tous ceux qui selon l'expression d'Angela Merkel font désormais partie de notre vie politique intérieure alors que nous fonctionnons encore sur des lectures de l'actualité périmées. Nous nous sommes rendus compte que de très nombreux français ne savent pas ce que fait dans la vie Herman Van Rompuy, qui est tout de même le président du Conseil européen. A leur décharge l'homme cultive la discrétion et n'est jamais invité au 20 heures...

 

Marocco : Ce que vous décrivez, essentiellement, à propos de la classe politique française, ça n'existe pas ailleurs, aux Etats-Unis, en chine, dans tous les pays où l'économie prend la pas sur la politique (tous les pays du monde!)?

 

Tous : Le DG de l'OMC Pascal Lamy, nous racontait qu'il accorde des interviews à des médias chinois, indiens, américains, plus qu'à ceux de l'Europe du sud. Ailleurs, on s'intéresse donc plus aux affaires du monde qu'en France ou nous aimons à penser que tout se passe à Paris. Cette erreur de perspective est dommageable pour notre démocratie.

 

Philomène : Comment avez-vous travaillé? Qui avez-vous interrogé, rencontré? par définition, ces gens ne doivent pas être faciles à trouver, et ne doivent pas livrer leurs secrets facilement !!!

 

Tous : Nous avons effectué un travail d'enquête classique, à travers des archives, le recueil de documents récents et de témoignages. Pendant deux ans, nous avons rencontré aussi bien le directeur général de l'OMC Pascal Lamy que la vice-présidente de la Commission européenne Viviane Reding, des anciens secrétaires généraux de l'Elysée, des ministres, des fonctionnaires, français et internationaux, des membres et des responsables des groupes de pression. Au total sans doute près de 200 personnes.

 

Bokassarkozy : est seulement un fantasme que de penser que la corruption gangrène l'état et les assemblées parlementaires?

 

Tous : Nous n'avons pas d'affaires de corruption à révéler, si ce n'est parfois une sorte de corruption des esprits, au sens où certains clubs discrets que nous évoquons accueillaient autrefois les syndicalistes ouvriers presque autant que les patrons de multinationales, et que les premiers ont disparu quand les seconds ont consolidé leur présence.

 

Bokassarkozy : pourquoi a t-on l'impression que seules sont mises en application les propositions du Medef sous la droite ?

 

Tous : Notre livre ne traite pas de cette question, qui relève d'un débat politique interne, et notre avis n'intéresse pas les internautes...

 

Voltaire : Ce que vous décrivez dans votre livre est-il si nouveau? Le poids des financiers, des officines occultes, c'est vieux comme l'histoire de France, non?

 

Christophe DELOIRE : Nous nous appuyons sur des documents inédits, notamment les notes "Antici" qui révèlent les discussions à huis clos au Conseil européen, nous avons exhumé des archives en France, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, sur les groupes d'influence. Nous sommes pas certains que notre vie politique, nationale et européenne, ressemble à celle du temps de Clovis :-)

 

arthur56 : Seriez vous en train de dire que, finalement, les politiques ne décident de rien? En fait, seraient ils la couroie de transmission de lobies?

 

Christophe DELOIRE : Nous démontrons que les politiques qui prennent les décisions ne sont pas toujours ceux que l'on croit et qui parlent le plus. Nous démontrons que les politiques sont de plus en plus contraints par un système institutionnel et des règles qui échappent au contrôle démocratique. Nous démontrons que nous avons tort, journalistes, électeurs, etc, de regarder au mauvais endroit, ce qui nous empêche d'avoir prise sur les décisions.

 

Romarin : N'avez-vous pas le sentiment de participer à la décrédibilisation de la classe politique et de jouer ainsi le jeu des extrêmes, qu'ils soient de droite ou de gauche?

 

Christophe DELOIRE : François Hollande, qui n'est pas un extrémiste, a expliqué lors de son discours du Bourget que la finance gouverne aujourd'hui. Nous avons enquêté sur la mise en place de ce système. Favorise-t-il les extrêmes lorsqu'il reconnaît cet état de fait?

 

Babel : Le constat est là : le destin des peuples européens est entre les mains d'instances non désignées par les peuples, et en dehors de tout contrôle. La Démocratie n'est donc peut-être qu'illusoire. So what ? Que pouvons-nous faire nous simples citoyens pour retrouver notre souveraineté par des moyens légaux ?

 

Christophe DELOIRE : Il est essentiel que les peuples aient la maîtrise de leur destin. Les institutions doivent changer, des contre-lobbies se mettre en place comme c'est le cas en matière financière. Mais la première chose à faire c'est de comprendre qui détient le pouvoir. C'est ce que notre livre tente de faire.

 

DSK : Bonjour, comment avez-vous vécu l'affaire DSK, sachant que vous l'aviez plus ou moins prévue dans votre livre précédent? Un sentiment de satisfaction?

 

Christophe DELOIRE : Le chapitre consacré à DSK avait suscité peu de commentaires dans les médias, et la réalité a rattrapé notre enquête. C'est aussi le cas pour Circus politicus, dont Mario Monti était déjà l'un des protagonistes importants longtemps avant qu'il ne prenne le pouvoir en Italie...

 

Michel78 : Circus politicus, la vie politique serait un cirque?

 

Christophe DELOIRE : Un théâtre d'ombres, avec ses fauves, ses acrobates, ses magiciens. Mais notre livre justement prend la politique très au sérieux en déplaçant les projecteurs en dehors du microcosme.

 

bibop : Bonjour à tous les deux, selon votre livre, apparemment, les hommes politiques ne servent à rien et le pouvoir est ailleurs. Pourquoi voter, alors?

 

Christophe DELOIRE : Nous sommes plus nuancés. La démocratie s'use si l'on ne s'en sert pas. Nous démontrons le décalage entre les apparences politiques et la réalité du pouvoir, afin justement que les électeurs puissent se forger des opinions fondées. Qui peut nier que la régulation bancaire dépend plus aujourd'hui du Comité de Bâle, constitué de gouverneurs de banques centrales indépendants du politiques? Que les commissaires européens, plus importants que la plupart des ministres français, demeurent inconnus de la plupart des Français? Même les Français les plus influents à Bruxelles demeurent dans l'ombre? Qui connaît Joseph Daul? Jean-Paul Gauzès? Alors qu'ils sont bien plus importants que Nadine Morano...

 

mikka : Bildeberg, la trilatérale sont des vieux arguments complotistes qui ont déjà 30 à 40 d'âge. Je les ai souvent entendu dans la bouche "d'antisionistes sacharnés"si vous voyez ce que je veux dire. Avant il y avait les illuministes, Adam Weishaupt le jésuite défroqué, les loges maçonniques de rites multiples, et bien sûr la famille Rotschild au dessus du lot. Comment vous dépétrez vous de cette quincaillerie vermoulue ?

 

Christophe DELOIRE : Nous n'ignorons pas l'existence des théories du complot, et les désapprouvons. Nous ne croyons pas à l'existence d'un gouvernement mondial. Les documents que nous avons trouvés, archives et comptes-rendus récents, les entretiens, les recoupements, permettent d'établir l'influence idéologique de ces cercles. nous y consacrons 100 pages sur les 450 du livre. Nous abordons tant d'autres sujets.

 

Jonathan : Le très intéressant livre de l'ancien agent des services secrets canadiens William Guy Carr ( Pawns in the game) parle de l'influence des Illuminatis. Or, cela ne fait aucunement l'objet d'un débat public. Est ce justement parce qu'il y a des choses à cacher ?

 

Christophe DELOIRE : Nous n'avons pas enquêté sur le sujet et n'avons donc rien à apporter.

 

jean marc : Quel sera le role de L'Allemagne sur le présidentiel

 

Christophe DELOIRE : Nous ne pouvons pas prédire l'avenir. La difficulté de l'Europe d'aujourd'hui, c'est que les chefs d'Etat et de gouvernement décident à huis clos au Conseil européen. Un homme seul, le président français, décide pour nous sans que les éléments de la négociation soient public et sans que l'on sache qui a réellement décidé. Nous révélons le contenu des conversations entre les chefs d'Etat dans le livre, avec des retranscriptions exactes des conversations.

 

patrick 31450 : Après la lecture d'une autre parution que la votre 'L'oligarchie des incapables", je suis profondément troublé par les éléments avancés. En sommes nous à ce niveau de "misère" de nos "élites"? Je vais bien entendu lire votre livre pour parfaire mon information. Merci

 

Christophe DELOIRE : Il ne s'agit pas de misère. Au nom du long terme et d'une rationalité de la politique, et souvent au nom de ses intérêts sans en avoir conscience, une "superclasse" a fait en sorte que le choix des électeurs soit peu à peu remplacé par des règles. Dans le livre, nous racontons les coulisses de la mise en place de ce système sous l'influence de groupes d'intérêt.

 

kanaan : MR; Deloire! quels sont vos pouvoirs intellectuel ou surnaturel pour avoir la pretention de repondre à la question suivante : qui manipule la classe politique Française ???? : Je pense que les hommes politique ne savent pas eux-mêmes qui sont parfois mmanipultes

 

Christophe DELOIRE : Aucun pouvoir surnaturel bien sûr. Nous avons enquêté sur la réalité du pouvoir, sur les institutions, les hommes, qui le détiennent. Et avons découvert qu'en effet une partie du pouvoir dont se prévalent les politiques français ne leur appartient plus. A nous de regarder au bon endroit afin de pouvoir exercer un contre-pouvoir.

 

Administrateur : Le chat avec Christophe Deloire et Christophe Dubois commence dans quelques secondes. N'hésitez pas à leur poser vos questions.

 

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03/02/2012, 08:33 | Par Danyves

Groupe Bidelberg France membres :

France

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_participants_au_groupe_Bilderberg

03/02/2012, 13:43 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

03/02/2012, 14:17 | Par Danyves en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 03/02/2012 à 13:43

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_participants_au_groupe_Bilderberg

 

États-Unis


03/02/2012, 22:01 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Danyves le 03/02/2012 à 14:17

Bonsoir Danyves

J'ai téléchargé et installé ton logiciel de  traduction, hier il  avait disparu.

03/02/2012, 22:18 | Par Danyves en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 03/02/2012 à 22:01

FoxLingo est resté installé dans Firefox. L'installation peut être "laborieuse" dans le navigateur.

https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/foxlingo-translator-dictionary/?src=hp-dl-featured

Works for me Rated 5 out of 5 stars

par Ajer.12 le January 13, 2012 · permalink

I have installed and use this add-on on several computers and have never had a problem, it does exactly as it say's. A very useful application which I now can't do without.
As for the remark 'this addon behaves as a malware - it silently installs a toolbar you dont need and tries to trick you into installing some desktop software' it does no such thing. It gives you the option of installing 3 other add-on's and a toolbar, nothing underhand about that. You have the option of declining the offer.

 

 

03/02/2012, 23:34 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Danyves le 03/02/2012 à 22:18

merci je verrai demain. Il était installé dans la barre, et hier, plus rien.

03/02/2012, 15:47 | Par Danyves en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 03/02/2012 à 13:43

03/02/2012, 16:10 | Par Danyves en réponse au commentaire de Danyves le 03/02/2012 à 15:47

03/02/2012, 16:47 | Par Danyves en réponse au commentaire de Danyves le 03/02/2012 à 15:47

Zbigniew Brzeziński

Dans Between Two Ages: America's Role in the Technetronic Era (1970), il affirme qu'une politique de coopération plus étroite entre les pays riches est nécessaire pour prévenir l'instabilité globale émergeant de l'accroissement des inégalités. Il co-fonde alors, avec David Rockefeller, la commission Trilatérale en 1973, qu'il dirige jusqu'en 1976. Le rapport de 1975 de la Trilatérale est devenu célèbre pour sa distinction entre « intellectuels subversifs » et « responsables » et les « risques » à la démocratie que l'Université pouvait poser. Il a aussi été membre du comité directeur d'Amnesty International, du Conseil des relations étrangères (CFR), de l'Atlantic Council (en) et du National Endowment for Democracy (NED).


04/02/2012, 01:14 | Par MARIE CAROLINE PORTEU en réponse au commentaire de Danyves le 03/02/2012 à 15:47

Sur le CSIS , Lagarde en a partage la coprésidence avec le Monsieur en question pendant quatre années . 

04/02/2012, 05:08 | Par Danyves en réponse au commentaire de MARIE CAROLINE PORTEU le 04/02/2012 à 01:14

Christine Lagarde


1981 - 2005 : carrière d'avocate d'affaires[modifier]

En 1981, après ses études, elle est avocate au barreau de Paris, et rejoint le bureau parisien du cabinet d'affaires Baker & McKenzie, un des premiers cabinets d'avocats mondiaux (4 600 collaborateurs dans 35 pays), dont elle gravit tous les échelons en 25 ans de carrière : associée du bureau parisien en 1987, associée gérante en 1991, membre du comité exécutif mondial à Chicago en 1995 et enfin présidente de ce comité en 1999. Première femme à ce poste, elle est alors à la tête d'un des plus grands cabinets du monde et est classée, en 2002, 5e femme d'affaires européenne par le Wall Street Journal Europe8. Sous sa présidence, Baker & McKenzie augmente son chiffre d'affaires de 50 % pour clôturer l'exercice 2004 à 1 228 millions de dollars. De 2004 à 2005, elle est présidente du comité stratégique mondial de Baker & McKenzie9.

Parallèlement, de 1995 à 2002, elle est membre du think tank Center for Strategic and International Studies (CSIS), au sein duquel elle copréside avec Zbigniew Brzezinski la commission Action USA-UE-Pologne et suit plus particulièrement le groupe de travail Industries de défense USA-Pologne (1995-2002) et les questions liées à la libéralisation des échanges polonais10. En juillet 2000, le président de la République française, Jacques Chirac, la nomme au grade de chevalier de la Légion d'honneur. Elle devient, trois ans plus tard, membre de la Commission pour l'élargissement de la communauté euro-atlantique11. Elle entre ensuite, en avril 2005, au conseil de surveillance de la multinationale néerlandaise ING Group, une des principales sociétés financières au monde12, place qu'elle a quittée avant de devenir ministre déléguée

 

Baker & McKensie

03/02/2012, 14:11 | Par Danyves

La dette - Les fous ont pris le contrôle de l'asile 03 Février 2012 Par Jean Moxhon LA DETTE

 

Des objectifs occultes
Ce n’est toutefois pas du fait de la fatalité qu’un tel pouvoir a été transféré aux marchés, c’est par la volonté des dirigeants politiques de ces Etats. D’autres choix étaient possibles.  Rien ne nous obligeait à interdire à la BCE de financer la dette publique. Comme l’explique l’économiste Jacques Généreux, professeur à Sciences Po, conseiller de Jean-Luc Mélenchon au Parti de Gauche , une nouvelle oligarchie, composée de dirigeants politiques associés à de richissimes hommes d’affaires, s’emploie activement à abolir les acquis sociaux et démocratiques qui ont suivi la crise des années 30 et la deuxième guerre mondiale. Dans nos démocraties occidentales, ce projet se heurte toutefois à de tenaces résistances. Il est politiquement impossible de casser ostensiblement et brusquement les droits sociaux, la protection sociale et les Services publics. Il fallait donc créer des conditions telles que cette mutation radicale soit constamment soutenue par des forces externes et apparemment indépendantes de la volonté des politiques, qui pourront dégager leur responsabilité en disant : « Ce n’est pas nous ! Les marchés nous l’imposent. Nous n’avons pas le choix ! ». Pour bien nous montrer à quel point les politiques sont désolés d’imposer ces sacrifices à leurs concitoyens, nous avons eu droit récemment au spectacle émouvant, tournant en boucle sur les JT, des larmes de la ministre annonçant aux Italiens à quelle sauce ils allaient être mangés.

03/02/2012, 14:31 | Par Emmanuel Esliard en réponse au commentaire de Danyves le 03/02/2012 à 14:11

En France, au moins les trois-quarts de la dette publique actuelle provient des différents cadeaux successifs accordés aux plus riches !

 

03/02/2012, 16:21 | Par MARIE CAROLINE PORTEU en réponse au commentaire de Emmanuel Esliard le 03/02/2012 à 14:31

Sur les 1900 milliards actuellement décomptés , 1400 milliards proviennent du cumul des intérêts financiers versés aux banquiers privés .. au titre du service de la dette ... 

Ce montant à lui seul donne une idée plus précise de ce que pourrait être notre avenir si nous repensions le système en restaurant le pouvoir de création monétaire qui permet de financer les déficits publics sans intérêts !!!! .. 

Les suisses ont sorti une théorie que je trouve très intéressante   : le monétatif 

Le système monétaire doit être un service public et à cette fin, la Banque nationale doit être renforcée pour devenir un «pouvoir monétaire», le «monétatif», quatrième pouvoir de l’Etat venant s’ajouter à l’exécutif, au législatif et au judiciaire.

Dans son exposé intitulé «Les crises financières et écologiques ne peuvent pas être maîtrisées sans réforme financière et monétaire» (cf. Horizons et débats du 3/10/11), Binswanger a décrit de manière détaillée le processus de création privée de monnaie. Il parvient à la conclusion qu’il faut absolument contrôler la totalité de l’approvisionnement monétaire (argent liquide et argent scriptural) et le réguler efficacement de manière à empêcher de graves crises systémiques et à garantir le bon fonctionnement de l’économie de marché.


Cette théorie est d'autant plus intéressante qu'elle donne une réponse argumentée aux contradicteurs de la restitution du pouvoir régalien de création monétaire au politique par l'encadrement de la croissance de la masse monétaire globale .  Rappelons que le principal argument de Giscard pour faire passer la loi Rotschild était le risque d'inflation . Le monétatisme et l'encadrement de la création à la fois par l'etat et par le circuit privé répond totalement à cette objection . 

03/02/2012, 18:47 | Par Emmanuel Esliard en réponse au commentaire de MARIE CAROLINE PORTEU le 03/02/2012 à 16:21

Idée particulièrement intéressante qui répond aux principaux critères définis pour un nouveau système financier au service du public, contrôle politique de l'émission de monnaie, contrôle de l'inflation, contrôle de la spéculation financière ! Et tout cela sans usines à gaz multipliant les taxes et la suspicion tatillonne, que demande le peuple ? Mais on voit tout de suite pourquoi les financiers doivent être contre !

 

03/02/2012, 21:59 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Danyves le 03/02/2012 à 14:11

03/02/2012, 16:32 | Par Danyves

Marginal, mais significatif :

S.E.C. Spares Large Banks From Tough SanctionsBy EDWARD WYATT

Even as the Securities and Exchange Commission has stepped up its investigations of Wall Street, the agency has repeatedly allowed big firms to avoid punishments.

NYT

  • Corporate Tax Rate Is Lowest in Decades

    Total corporate federal taxes paid fell to 12.1% of U.S. profits in the government's latest fiscal year, the lowest level since at least 1972 and well below usual rates of around 25%. Most of the credit--or blame--goes to a temporary break to spur investment.

  • WSJ

U.S. Charges Swiss Bank in Tax Case

WSJ

03/02/2012, 16:44 | Par MARIE CAROLINE PORTEU

Excellent !!!

Le CADTM dégrade la note du FMI et place cette institution sous perspective très négative


Le Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM) a décidé de dégrader la note du Fonds monétaire international (FMI) pour sa lourde responsabilité dans la détérioration des conditions de vie des populations dans les pays appliquant l’austérité qu’il impose au grand jour ou dicte en coulisses, la forte hausse du chômage, l’aggravation de la crise et l’augmentation de la dette publique des États appliquant ses recommandations injustes et contre-productives. Sa note passe donc de NNN à NON, avec perspective très négative…

Le FMI a été très actif dans les pays du Sud des années 1980 au milieu des années 2000 et a imposé des plans d’ajustement structurel au service des créanciers : réduction drastique des budgets sociaux, privatisations massives, libéralisation de l’économie, ouverture des marchés favorisant les multinationales au détriment des producteurs locaux. La potion a été très amère !

Totalement délégitimé par l’échec social de ces remèdes empoisonnés, le FMI s’est retrouvé au bord de la faillite en 2007-2008 parce que la plupart de ses principaux débiteurs l’avaient remboursé de manière anticipée pour se débarrasser de sa tutelle encombrante.

Avec l’éclatement de la crise actuelle, c’est en Europe que le FMI a fait son retour, grâce aux sommets du G20 qui l’ont remis au centre de l’échiquier international. Grèce, Irlande, Portugal, le FMI a multiplié ses interventions, acceptant de prêter des fonds aux pays en difficulté en contrepartie d’une austérité brutale et injuste.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, l’Europe est donc maintenant touchée mais, fort heureusement, les peuples ne se laissent pas faire. Même si le FMI compte mettre à profit ses 30 ans d’expériences inégalées dans le sauvetage des intérêts financiers privés au détriment des peuples, l’émergence de collectifs pour un audit citoyen de la dette publique dans de nombreux pays pousse le CADTM à dégrader la note du FMI et à lui adresser une solide mise en garde.

Souhaitons que toutes ces résistances citoyennes pour contrer cette institution de plus en plus impopulaire et illégitime nous incitent très prochainement à abaisser encore cette note…

Le CADTM revendique l’abolition immédiate du FMI et son remplacement par une institution radicalement différente, c’est-à-dire démocratique et centrée sur la satisfaction des besoins humains fondamentaux.

03/02/2012, 21:58 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de MARIE CAROLINE PORTEU le 03/02/2012 à 16:44

Le CADTM revendique l’abolition immédiate du FMI et son remplacement par une institution radicalement différente, c’est-à-dire démocratique et centrée sur la satisfaction des besoins humains fondamentaux.

@Marie Caroline

Une bonne nouvelle,  l'explosion de colère qui ne va pas tarder..

03/02/2012, 19:08 | Par MARIE CAROLINE PORTEU

Sur Goldman Sachs .. 

Je voudrais mettre ici une réflexion sur l'enfumage dont nous venons une fois de plus d'être les victimes, du fait des actions de Monsieur Draghi à la BCE .. 

En injectant des centaines de millions d'euros dans les  banques à court de liquidités en Décembre dernier , contre des obligations grecques dont nous savons d'ores et déjà qu'elles seront décotées de 50 % . Il les a à nouveau sauvées de la banqueroute . 

Mais la BCE se retrouve elle même en gros risque comme le fait judicieusement remarquer Philippe RIES dans son dernier article Le piège se referme sur la BCE

 

Monsieur Draghi vient donc de mutualiser  tout à fait officiellement des pertes privées  en les faisant payer par des fonds publics .. 

Et tout le monde a applaudi !!!! 

Effectivement , les gens issus de Goldman Sachs   sont des techniciens exceptionnels sur l'enfumage et l'escroquerie . 

03/02/2012, 18:56 | Par Danyves

Autrement tout va bien :

In the first 45 minutes of trade, the Dow Jones Industrial Average dived 127.64 points (1.01 percent) to 12,532.82Dow Rallies to Highest Level Since 2008 on Jobs ReportBloombergU.S. stocks advanced, sending the Dow Jones Industrial Average toward its highest level since May 2008, after a report showed jobs growth topped estimates and the jobless rate unexpectedly fell to 8.3%. More »

03/02/2012, 22:32 | Par Danyves

Et ici les noms des responsables de la "crise" apparaissent dans la presse :

 

Who to blame for the Great Recession? So many big names are in the frame

Fred Goodwin lost his knighthood but the global financial crisis was not all his fault – and the list of those who erred is long

In 2000 it was the $164bn (£103bn) AOL takeover of Time Warner in America. In 2007 it was the-then Sir Fred Goodwin's £49bn acquisition of ABN Amro that signalled that the markets had peaked and were about to crumble.

Every financial crisis has its totemic moment; a decision that even at the time seems to defy logic and in retrospect is seen as an act of gross stupidity. Yet it takes more than one individual banker, no matter how powerful, to make a crisis and when the historians come to chronicle the Great Recession of 2008-09 the list of guilty men and women will include more than one former knight of the realm.

Here, then, is a (far from exhaustive) list of those who might be considered most culpable – who caused, exacerbated or failed to prevent the worst downturn in the global economy since the 1930s.

 

.........

Hank Paulson

The US treasury secretary in 2008, Paulson was the Sir Anthony Eden of the financial crisis. He had all the necessary credentials a Republican president would consider necessary for the job – chief executive of Goldman Sachs with an MBA from Harvard. He was considered the brightest and best of his generation. Like Eden over Suez, he was faced with a monumental challenge. And he blew it.

Paulson's big mistake was to put Freddie Mac and Fannie Mae into conservatorship, wiping out the stakes of those who had invested $20bn in the two government-backed mortgage lenders over the previous 12 months.

Unsurprisingly, there was no great rush among private investors to rescue Lehman Brothers when it ran into trouble the following week, and when the US treasury allowed the investment bank to go bust every financial institution in the world was seen as at risk.

Fred the Shred destroyed a bank; Paulson triggered the biggest economic downturn since the Great Depression.

03/02/2012, 22:30 | Par malto cortese

Et puis ils nous emmerdent avec leur G8, G20, Trilatérale et autres mafias, le seul organisme officiel, ça reste l'ONU ; va t-on l'entendre un peu plus?

03/02/2012, 22:39 | Par malto cortese

03/02/2012, 22:48 | Par Danyves

 

Financial crisis was 'avoidable', says official US report

Bankers, regulators, government – even homeowners – all to blame for credit crunch, says Financial Crisis Inquiry Commission

 

 

Financial crisis was 'avoidable', says official US report

Bankers, regulators, government – even homeowners – all to blame for credit crunch, says Financial Crisis Inquiry Commission

Alan GreenspanThe 2008 financial was 'avoidable', says the report of the US Financial Crisis Inquiry Commission. Above, former Federal Reserve chairman Alan Greenspan testifies before the commission in April 2010. Photograph: J. Scott Applewhite/Associated Press

Wall Street bankers, regulators, government officials and even homeowners all share part of the blame for the 2008 financial crisis, according to a scathing US official investigation into the meltdown published today.

The 545-page Financial Crisis Inquiry Commission (FCIC) report reads like a financial thriller in which there are very few heroes. One chapter on the boom and bust fiasco is entitled "The Madness".

The commission concludes that the crisis was avoidable and was caused by:

• Widespread failures in financial regulation, including the Federal Reserve's failure to stem the "tide of toxic mortgages".

• Dramatic breakdowns in corporate governance, with too many firms acting recklessly and taking on too much risk.

• An explosive mix of excessive borrowing and risk by households and Wall Street.

• Policymakers who were ill-prepared for the crisis and lacked a "full understanding of the financial system they oversaw".

• Systemic breaches of accountability and ethics at all levels. Mortgage-holders took out loans they never intended to pay; lenders made loans they knew the borrowers could not afford.

"As this report goes to print, there are 26 million Americans who are out of work ... Nearly $11tn in household wealth has vanished ... The collateral damage of this crisis has been real people and real communities. The impacts of this crisis are likely to be felt for a generation," the report says.

So far, the 2008 financial crisis has led to few prosecutions. The authors interviewed more than 700 witnesses to compile the report and said they had referred potential violations to the appropriate authorities.

While the crisis was years in the making, it was the collapse of the housing bubble that triggered the 2008 collapse. Trillions of dollars in risky, sub-prime mortgages had been embedded in the system. When the housing bubble burst, the impact was magnified by complex financial derivatives based on those loans, whose risks had been woefully underestimated.

04/02/2012, 00:52 | Par Liliane Baie

Merci de ces informations.

Je voudrais préciser quelque chose qui me semble important.

Quand quelqu'un évoque le Bilderberg, et l'influence que peut avoir sur l'évolution du monde ces réunions internationales plus ou moins secrètes, il se trouve souvent quelqu'un pour fustiger cela au prétexte que celui qui soulève cette question soutiendrait la thèse que c'est au Bilderberg que se déciderait toute la politique du monde. Cette conception fumeuse que personne ne défend, ou presque, prend le nom de "Théorie du complot". A partir de ce moment-là, on ne parle plus du fond du problème, qui est rappelé plus haut, c'est-à-dire de la différence entre le niveau officiel des décisions, niveau démocratique des représentants du peuple, et le niveau réel où ces derniers n'ont qu'une place relative.

Je trouve qu'introduire dans une discussion de cette importance la question de l’exagération de certains, aboutit souvent à disqualifier l'information énoncée, et à la confondre avec un fantasme.

Je rappelle que c'est souvent le secret qui induit le fantasme. Et qu'au moment de la levée d'un secret, on constate une courte phase où celui qui découvre une vérité auparavant cachée se sent déstabilisé et peut... voir des complots partout. Cela ne dure pas si l'on permet à la vérité juque-là tue d'être connue et reconnue. Il me semble, à la lecture de cet important  billet, que nous en sommes là.

C'est ce que j'espère vraiment pour que la démocratie retrouve une meilleure santé.

04/02/2012, 09:58 | Par MARIE CAROLINE PORTEU en réponse au commentaire de Liliane Baie le 04/02/2012 à 00:52

Liliane Baie 

Je serais assez d'accord avec vous sur ce point . 

Et la gravité de ce constat est que de ce fait , les diagnostics réels sont occultés puisqu'ils sont émis par des fantasmes . 

Quelle que soit l'origine de ce que nous vivons , complot ou équipes d'une rapacité extrême dont certains se tiennent les coudes , l'origine n'a preque plus d'importance . L'essentiel est de faire en sorte que nos démocraties retrouvent leurs fondements : le pouvoir aux élus   et l'arrêt le plus rapide possible d'un système , contraire au droit et aux droits , qui paupérise les plus démunis pour apporter toujours plus à une caste  non élue et illégitime . 

Cela dit , Lorsqu'un Stiglitz  dénonce lui  même avec vigueur la maladie de nos démocraties , peut-on encore parler de "théorie du complot " 

"Mais l’influence des Etats-Unis provenait aussi de leurs idées, comme la démocratie et l’égalité. Le problème, c’est que l’économie américaine ne fonctionne plus et que nos idées se perdent. La démocratie est un bon principe selon lequel « un homme égale une voix ». Mais, hélas, aujourd’hui les banques disposent de 51 % des votes, car elles achètent les gouvernements. Les Etats-Unis et l’Europe retrouveront leur place dans le monde lorsqu’ils auront non seulement rebâti leurs économies, mais aussi renoué avec leurs idées fondatrices.


04/02/2012, 07:23 | Par Alain Schollaert

Il me semble que si l'on parle des organisations qui dirigent par derrière les marionettes du PS et de l'UMP ou des démocrates et républicains état-uniens, par exemple, il faut placer tout en haut de la hiérarchie de ces organisations tentaculaires, le Council on Foreign Relations (CFR). CFR dont le Think Tank s'appelle... David Rockefeler!

http://www.cfr.org/thinktank/

 

04/02/2012, 08:33 | Par Danyves en réponse au commentaire de Alain Schollaert le 04/02/2012 à 07:23

Le Council of Foreign Affairs publie Foreign Affairs


http://en.wikipedia.org/wiki/Council_on_Foreign_Relations

 

Membership Main article: Members of the Council on Foreign Relations

There are two types of membership: life, and term membership, which lasts for 5 years and is available to those between 30 and 36. Only U.S. citizens (native born or naturalized) and permanent residents who have applied for U.S. citizenship are eligible. A candidate for life membership must be nominated in writing by one Council member and seconded by a minimum of three others. Visiting fellows are prohibited from applying for membership until they have completed their fellowship tenure.[19]

Corporate membership (250 in total) is divided into "Basic", "Premium" ($25,000+) and "President's Circle" ($50,000+). All corporate executive members have opportunities to hear distinguished speakers, such as overseas presidents and prime ministers, chairmen and CEOs of multinational corporations, and U.S. officials and Congressmen. President and premium members are also entitled to other benefits, including attendance at small, private dinners or receptions with senior American officials and world leaders.[20]

 Controversy

The Council has been the subject of debate, as shown in the 1969 film The Capitalist Conspiracy by G. Edward Griffin, the 2006 film by Aaron Russo, America: Freedom to Fascism and a 2007 documentary Zeitgeist: The Movie, as well as the book The Naked Capitalist which reviewed Carroll Quigley's book Tragedy and Hope from a less supportive standpoint.

 

04/02/2012, 08:41 | Par Danyves

Vent froid sur les bonus :

  • Goldman Cuts Blankfein's Bonus

    Goldman Sachs cut CEO Lloyd Blankfein's stock bonus for the first time since the financial crisis, the latest sign that Wall Street executives are paying for a year of mixed financial performance.

  • WSJ

04/02/2012, 11:55 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

City de Londres, la finance en eaux troubles

04/02/2012, 16:02 | Par hasbeen en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 04/02/2012 à 11:55

A 17mn30 c'est le pont où se pendît Roberto Calvi Giulietta ! + ?

04/02/2012, 18:24 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de hasbeen le 04/02/2012 à 16:02

@Hasbeen

P2, la finance catholique..

Banco Ambrosiano

Banco Ambrosiano est une banque italienne qui a fait l'objet d'une des plus retentissantes faillites de l'après-guerre en 1982, suscitant ainsi l'un des plus gros scandales impliquant la mafia et la banque du Vatican, son premier actionnaire, qui ouvrira la voie à l'opération mani pulite dans les années 1990. Roberto Calvi, membre de la loge Propaganda Due (P2) et directeur de la Banque Ambrosiano, a été retrouvé pendu sous un pont à Londres le 17 juin 1982. En 2006, le procès concernant l'affaire Calvi continuait, impliquant notamment Licio Gelli, le grand-maître de P2.

La mort du pape Jean Paul Ier en 1978 a parfois été liée au scandale Ambrosiano, donnant ainsi le scénario d'une partie du Parrain III. La banque Ambrosiano a en effet été accusée de transférer secrètement des fonds au syndicat polonais Solidarnosc et aux Contras du Nicaragua, soutenus par Washington contre le régime sandiniste.

04/02/2012, 15:23 | Par MARIE CAROLINE PORTEU

Cette année encore ils ne se sont pas oubliés ;

Goldman Sachs: le PDG Lloyd Blankfein reçoit 7 M USD de prime en actions
NEW YORK - Les trois principaux dirigeants de Goldman Sachs, dont son PDG Lloyd Blankfein, ont reçu des primes en actions de plus de 7 millions de dollars chacun au titre de 2011, d'après des documents remis vendredi par la banque d'investissement américaine aux autorités boursières.
Lloyd Blankfein a reçu 61.702 actions ce qui représente 7,25 millions de dollars au cours de clôture de l'action vendredi (117,53 dollars), selon les documents remis à la SEC. A cela s'ajoute le salaire de base de M. Blankfein, qui est de 2 millions de dollars.
En 2010, Lloyd Blankfein, avait reçu au total plus de 14,1 millions de dollars.
Le directeur financier David Viniar et le directeur d'exploitation Gary Cohn ont reçu un montant d'actions équivalent, en plus d'un salaire de base de 1,85 million de dollars.
Le directeur juridique Gregory Palm s'est vu distribuer 14.809 titres.
Goldman Sachs a publié à la mi-janvier des résultats pour 2011 et le quatrième trimestre en forte baisse, déplorant un environnement de marché atone.
Pour l'ensemble de 2011, la banque a dégagé un bénéfice net part du groupe de 2,5 milliards de dollars, en baisse de 67% sur un an et inférieur aux attentes.
GOLDMAN SACHS GROUP
(04 février 2012 00h41) 
http://www.romandie.com/news/n/_Goldman_Sachs_le_PDG_Lloyd_Blankfein_recoit_ 7_M_USD_de_prime_en_actions040220120002.asp

05/02/2012, 15:12 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

PUTSCH GOLDMAN SACHS GOUVERNANCE EUROPEENNE

05/02/2012, 16:26 | Par MARIE CAROLINE PORTEU

Petit joueur le patron de la Barclay à coté de celui de Goldman Sachs !!!

Le patron de Barclays pourrait toucher jusqu'à 3,6 M EUR d'euros de bonus

LONDRES - Le directeur général de la banque Barclays, Bob Diamond, devenu un symbole en Grande-Bretagne des excès de la finance, pourrait toucher un bonus compris entre 2 et 3 millions de livres (entre 2,4 millions et 3,6 millions d'euros), selon la presse britannique de dimanche.
Selon le Sunday Times, ce bonus est estimé à 2 millions de livres, tandis que le Sunday Telegraph donne une fourchette comprise entre 2,5 et 3 millions de livres, précisant que le montant de cette gratification ne sera pas connu avant mars.
La banque britannique, qui doit annoncer vendredi ses résultats annuels, va enregistrer un bénéfice 2011 avant impôts de 6 milliards de livres (7,2 milliards d'euros) indique également le Sunday Telegraph, citant des analystes.
Un résultat à peu près comparable à celui de 2010 (bénéfice avant impôt de 6,06 milliards de livres, bénéfice net de 3,56 milliards de livres).
Le bonus de Bob Diamond pourrait faire scandale, dans un contexte d'hostilité de l'opinion à l'égard des rémunérations des banquiers.

 

Et pendant ce temps là , pour une bête question de vases communicants !!!

Grèce Crise humanitaire sans précédent .. 

Ils commencent même à parler de contacter le Conseil de Sécurité de l'ONU 

05/02/2012, 22:50 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de MARIE CAROLINE PORTEU le 05/02/2012 à 16:26

"Selon le Sunday Times, ce bonus est estimé à 2 millions de livres, tandis que le Sunday Telegraph donne une fourchette comprise entre 2,5 et 3 millions de livres, précisant que le montant de cette gratification ne sera pas connu avant mars.
La banque britannique, qui doit annoncer vendredi ses résultats annuels, va enregistrer un bénéfice 2011 avant impôts de 6 milliards de livres (7,2 milliards d'euros) indique également le Sunday Telegraph, citant des analystes."

@Marie-Caroline

Pas de rigueur pour les rapaces de la finance..

06/02/2012, 13:56 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

06/02/2012, 13:22 par MARIE CAROLINE PORTEU

La créature  de Jekyll Island 

Dans le livre La créature de l’île Jekyll, l’auteur, Edward Griffin, explique comment se servir du pouvoir et de l’argent pour contrôler les groupes et les institutions, en achetant l’autorité et l’emprise des gens qui les dominent. Ce procédé consiste à corrompre des politiciens, des partis politiques, des réseaux de télévision, des réseaux câblés, des journaux, des magazines, des agences de publicité, des agences de presse, des studios cinématographiques, des universités, des syndicats de travailleurs, des organismes religieux, des associations commerciales, des institutions à but non lucratif, des sociétés multinationales, des mouvements de scoutisme pour garçons et filles et ainsi de suite. En fait, n’importe quel groupe qui exerce une influence constitue une cible parfaite pour accroître ce contrôle. Les acquéreurs dont il est question dans cette leçon, ont beaucoup d’argent pour se procurer ce contrôle.

06/02/2012, 15:02 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de hasbeen le 06/02/2012 à 14:10

Bonjour Hasbeen

J'ai vu, j'ai mis le lien dans le billet

06/02/2012, 21:09 | Par hasbeen en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 06/02/2012 à 15:02

Oups...

07/02/2012, 17:29 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

http://www.slate.fr/story/49535/Allemagne-comment-gerhard-schroeder-redressement

Comment Gerhard Schröder a restauré la compétitivité allemande Le modèle allemand, c'est la libéralisation du marché du travail, la baisse des prestations sociales et la réforme des retraites.

08/02/2012, 00:05 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

L'argent des banques 1 © L'argent des banques 1

L'argent des banques2 © L'argent des banques

09/02/2012, 23:07 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

Le MES est le nouveau dictateur européen. Quand il veut, et aussi souvent qu'il veut, il peut simplement exiger des pays de la zone euro de payer des milliards d'euros sous 7 jours!!! Il peut ruiner un gouvernement en moins d'une semaine!!! Lisez davantage sur www.courtfool.info

14/02/2012, 17:40 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

14/02/2012, 17:51 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

Christophe Dubois : "Circus Politicus"aux de 20 Minutes VOS QUESTIONS - Christophe Deloire a répondu à vos questions...

http://www.20minutes.fr/vousinterviewez/879124-les-electeurs-moins-moins-mot-dire

Christophe Deloire, l’un des deux auteurs de «Circus Politicus» était dans les locaux de 20 minutes pour répondre à vos questions. Voici une sélection de ses réponses.

«À notre avis, il est surtout important que les électeurs se réapproprient la démocratie. Et pour cela il faut être en mesure de contrôler les gens qui exercent le vrai pouvoir, pas ceux qui font semblant.Le Circus politicus c’est le décalage entre les décisions telles qu’elles nous apparaissent et telles qu’elles sont prises»

«Dans les élites s’est propagée l’idée que la démocratie ne permet pas de traiter les questions de long terme et que les peuples sont dangereux»

«Est-ce un hasard si les enquêtes prouvent que les Danois sont le peuple le plus heureux du monde? A l’inverse, en France la démocratie fonctionne très mal et nous figurons parmi les plus malheureux. Et si la démocratie permettait de retrouver la joie de vivre?»

«La présence régulière dans les cénacles a une influence politique, idéologique. Il s’agit notamment pour les laboratoires dans lesquels les esprits de nos dirigeants ont été sensibilisés à la mondialisation ultra-libérale, à l’ouverture la plus large possible des frontières commerciales»

«On est de plus en plus obsédés par les hommes, mais la forme des institutions et les mécaniques politiques influencent le pouvoir plus que les êtres humains»

«Oui, nous sommes dans une démocratie, mais limitée, imparfaite, où les électeurs ont de moins en moins leur mot à dire. Une démocratie où les contraintes sont de plus en plus fortes sur les politiques»

«Il y a longtemps que l’équilibre a été rompu dans les cénacles, que les quelques syndicalistes ouvriers ont disparu. Ce sont des endroits où le business peut imposer doucement son idéologie et ses intérêts»

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Vous évoquez le Club du Bilderberg et la Commission Trilatérale. Quelle est la différence entre ces deux clubs?
Il s’agit de deux clubs du genre des rencontres de Davos, mais beaucoup plus discrets, dans lesquels se rencontrent des patrons de multinationales, de banques d’affaires, d’organisations internationales et des responsables politiques. Sans oublier des patrons de services de renseignements... Le Bilderberg a été créé au milieu des années 50, et la Trilatérale au début des années 70 pour recevoir des membres asiatiques, ce que le Bilderberg avait refusé.

Club du Siècle, Club Bilderberg, Commission Trilatérale... Il me semble normal que les politiques puissent rencontrer et échanger des personnalités d'entreprise, des médias...  Peut-on vraiment croire que ces rencontres ont une influence sur les décisions qui sont prises aux plus hautes fonctions?
La présence régulière dans ces cénacles a une influence politique, idéologique. Il s’agit notamment pour les deux derniers de laboratoires dans lesquels les esprits de nos dirigeants ont été sensibilisés à la mondialisation ultra-libérale, à l’ouverture la plus large possible des frontières commerciales. Par ailleurs s’y rencontrent des responsables politiques et des businessmen à propos desquels ils doivent prendre des décisions : des commissaires européens à la Concurrence et des patrons dont les entreprises font l’objet ou sont à l’initiative de procédures... D’où le risque de conflits d’intérêts.

Avez-vous essayé d'introduire un de ces cercles si fermés?
La Commission Trilatérale prétendait organiser “des conférences de presse off”, ce qui est un comble. En gros, nous répondrons à vos questions mais pas question d’en parler. Nous étions prêts à aller à la réunion annuelle à Washington, mais finalement les promesses d’ouverture n’ont pas été tenues. Nous sommes allés à Saint-Moritz, en Suisse, où s’est réunie la dernière conférence Bilderberg. Il n’y avait qu’un seul autre journaliste (à part les journalistes locaux), un journaliste du quotidien anglais The Guardian. Mais nous n’avons pas pu pénétrer dans l’hôtel Suvretta où se tenaient les réunions. En revanche, nous avons récupéré des archives et des documents internes lors de notre enquête, et des témoignages, qui nous permettent de raconter ce qui s’y passe.

Ces problèmes de conflits d'intérêts sont-ils un mal essentiellement Français? Pourrait-on retrouver ce type de phénomène dans d'autres démocraties, comme dans les pays scandinaves, où la corruption y est très basse et l'éthique politique plus élevée que chez nous?
Les questions portent sur ce sujet, mais Circus politicus parle de beaucoup d’autres choses. Ces clubs ont de l’influence, exercent un soft power, en raison de défaillances démocratiques. Et de ce point de vue les pays scandinaves ont un fonctionnement qui convient mieux à la nouvelle architecture du pouvoir. Le parlement danois contrôle étroitement les négociations de ses responsables politiques à Bruxelles, alors qu’en France nos parlementaires sont largement spectateurs. Est-ce un hasard si les enquêtes prouvent que les Danois sont le peuple le plus heureux du monde? A l’inverse, en France la démocratie fonctionne très mal et nous figurons parmi les plus malheureux. Et si la démocratie permettait de retrouver la joie de vivre?

Vous évoquez des “réseaux invisibles et puissants”. Plutôt que de les combattre, comment faire pour y entrer selon vous?
A notre avis, il est surtout important que les électeurs se réapproprient la démocratie. Et pour cela il faut être en mesure de contrôler les gens qui exercent le vrai pouvoir, pas ceux qui font semblant. Le Circus politicus c’est le décalage entre les décisions telles qu’elles nous apparaissent et telles qu’elles sont prises. La démocratie suppose que l’on sorte du théâtre d’ombres et qu’enfin les politiques, et les médias, montrent la réalité du pouvoir. Peu importe à quel niveau fonctionne la démocratie, national ou européen, pourvu qu’elle fonctionne.

Après Sexus Politicus, Circus Politicus... Sur quel domaine d’ombre allez-vous vous pencher par la suite?
D’une autre manière que Sexus Politicus, Circus Politicus met à nu la réalité du pouvoir. Et dans les deux cas la réalité rattrape notre enquête. Faudra-t-il faire une trilogie? Peut-être...

Je m'interroge, comment avez vous pu accéder et enquêter sur le groupe Biderberg?
Nous avons fouillé des archives aux Pays-Bas, interrogé des participants, des membres du Steering Committee, le comité d’organisation comme Etienne Davignon, cet ancien vice-président de la Commission européenne belge, grand patron au centre des réseaux. Et nous avons découvert l’existence d’un club d’anciens commissaires à la Concurrence qui se coopte à la Trilatérale, au Bilderberg, et jusque chez Goldmann Sachs, la fameuse banque d’affaires américaine.

Un événement en particulier vous a-t-il poussé à écrire ce livre?
Ce qui nous a poussé à écrire ce livre c’est la découverte que dans les élites s’est propagée l’idée que la démocratie ne permet pas de traiter les questions de long terme et que les peuples sont dangereux. L’un des membres les plus influents des réseaux dont nous parlons est Mario Monti, qui a pris le pouvoir en Italie lorsque Sarkozy et Merkel ont influé pour un changement à la tête du pays. Mario Monti publie cet après-midi dans Le Monde une tribune en faveur de plus de démocratie. Pourtant nous avons retrouvé des déclarations dans lesquelles il disait très clairement que ce qu’il apprécie dans l’Europe c’est une “démocratie éloignée des contraintes électorales”. Tout est dit.

Pensez-vous qu'il soit réellement possible de lutter contre ces conflits d'intérêts - du fait de la professionnalisation de la politique?
On est de plus en plus obsédés par les hommes, mais la forme des institutions et les mécaniques politiques influencent le pouvoir plus que les êtres humains. La démocratie, si ce n’est pas l’influence directe du peuple sur les décisions, c’est au moins la responsabilité des gouvernants devant le peuple.

Vous dites que les médias français ignorent les problématiques de politique union européennes. Que les journalistes politiques se sentent hors de l’eau à Bruxelles, Luxembourg ou Strasbourg. Comment expliquez-vous cela? Pouvez-vous nous donner l’exemple d’un événement politique européen non traité par les médias français?
Lorsqu’ils parlent d’Europe, les médias français traitent essentiellement des événements tels que les Conseils européens. Ainsi suit-on Sarkozy, et l’entend-on livrer sa version à la sortie. Grâce aux comptes-rendus que nous publions, nous racontons ce que se disent vraiment Sarkozy, Merkel et les autres. C’est très différent de ce qu’ils racontent lors des conférences de presse. Et l’actualité politique européenne ce n’est pas que ça. Quand entendons-nous parler de la Réunion du Collège, qui est l’équivalent du conseil des ministres à Bruxelles? Jamais. Quand entendons-nous parler des consultations de la Commission européenne, des textes en préparation, ou soumis au vote du parlement? Jamais. Nous n’entendons parler des textes, au mieux, que lorsque nos parlementaires les adoptent à la fin des fins. Et donc nous avons l’impression de subir Bruxelles, alors qu’il faudrait s’approprier ces questions. Nous avons d’autant plus l’impression de subir que nos responsables politiques tiennent un double discours. Parfois, ils accusent Bruxelles de décisions qu’ils ont eux-mêmes soutenues.

Une question simple mais complexe à la fois. A la lecture de votre lire, de ses révélations, peut-on toujours dire que nous sommes dans une démocratie?
Oui, nous sommes dans une démocratie, mais limitée, imparfaite, où les électeurs ont de moins en moins leur mot à dire. Une démocratie où les contraintes sont de plus en plus fortes sur les politiques.
DSK était coutumier du club Bilderberg, peut être l'est-il toujours. Vous pensez qu'une telle appartenance a pu jouer en faveur de sa nomination au FMI?
Sans avoir enquêté sur le sujet, il semble que DSK a surtout été nommé parce que Sarkozy a fait en sorte qu’il le soit.
Pourquoi les politiques fréquentent-ils ces cercles fermés, comme Bilderberg?
Pour élargir leur carnet d’adresses, entendre des conférences parfois passionnantes. le problème c’est que ces fréquentations les influencent. Il y a longtemps que l’équilibre a été rompu dans ces cénacles, que les quelques syndicalistes ouvriers ont disparu. Ce sont des endroits où le business peut imposer doucement son idéologie et ses intérêts.
Les médias participent à leur façon à ce cirque dont vous parlez. En tant que journalistes, avez-vous alors une réelle légitimité? Pouvez-vous vraiment en parler librement?
Nous n’avons pas subi de pressions. La seule légitimité des journalistes c’est d’apporter des faits qui éclairent la réalité. Je crois que Circus Politicus est rempli de révélations...

Dans votre livre, on voit l’idée du principe du carnet d'adresse qui sert de diplôme. Selon vous, si l'on commençait à sanctionner les politiques, aurait-on une chance que cela change?
On peut sanctionner la corruption financière. Mais la corruption des esprits c’est autre chose... Et surtout il n’y a pas de critères. La solution, c’est la transparence, l’équilibre politique, la responsabilité. Et que les électeurs aient de l’influence. Cela suppose de changer les institutions et la mécanique du pouvoir.
 Vous évoquez les cercles de Biderberg de la Commission Trilatérale. N'avez-vous pas peur de sombrer dans le “complotisme”?
Ce soupçon est aberrant. A aucun moment nous ne parlons de complot, de gouvernement mondial. Nous apportons en revanche les preuves sur la mise en place de règles qui empêchent les choix politiques, d’un système où le pouvoir repose de moins en moins sur le vote et où des réseaux profitent de plus en plus de la dérive anti-démocratique. Ces preuves sont-elles exactes ou pas? J’observe que des prix Nobel comme Amartya Sen et Joseph Stiglitz ont exprimé leur inquiétude à propos de la démocratie en Europe. François Hollande a évoqué “la finance qui gouverne”. Sont-ils tous complotistes?

Un mot de fin. La démocratie dépend d’abord des citoyens. Quand on s’intéresse à la dernière paire de bottes de Nadine Morano, il ne sert à rien de s’offusquer des dérives anti-démocratiques. A chacun donc d’ouvrir les yeux et d’aller regarder au-delà des hommes et femmes politiques que nous connaissons, auxquels nous sommes habitués. Merci à tous pour vos questions. Nous pouvons poursuivre l’échange sur mon compte Twitter @cdeloire.

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Présentation du chat:

Après le succès de Sexus Politicus, Christophe Deloire et Christophe Dubois publient Circus Politicus, une enquête qui cherche à démontrer comment le pouvoir a capitulé devant les puissances financières. Au fil des pages, les auteurs nous emmènent dans les coulisses de lieux connus du pouvoir européen et dans d'autres, plus secrets....
Quelle influence ont ces groupes, comme le Club Bilderberg ou la Commission Trilatérale, qui rassemblent annuellement et dans le plus grand secret une centaine de membres issus du monde diplomatique, des affaires, de la politique et des médias? Où est le vrai pouvoir? Au gouvernement, au parlement ou dans des réseaux plus secrets qui cherchent à nous influencer?
Christophe Deloire est directeur du Centre de formation des journalistes (CFJ). Christophe Dubois est grand reporter pour l'émission 7 à 8 sur TF1.

Cédric Garrofé

22/02/2012, 23:09 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

23/02/2012, 13:47 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

23/02 Christophe Deloire "Circus politicus" en live sur Mediapart à 19 heures. Thème "Europe, crise financière, séisme grec et journalisme d'enquête"

14/03/2012, 14:40 | Par Danyves

OPINION »OP-ED | GREG SMITHWhy I Am Leaving Goldman Sachs

After almost 12 years at the firm, an executive resigns from his position over an integrity problem too big to ignore.

Goldman Banker Quits Via Op-Ed Page

When Greg Smith decided to quit as an executive director at the U.S. investment bank, where he had worked for 12 years, he didn't go quietly. 28 min ago

02/12/2012, 11:49 | Par chalouette

 

Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe


"... Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur en juin 2013.

Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette..."

http://www.crashdebug.fr/index.php/international/5744-goldman-sachs-finalise-sa-prise-de-controle-economique-sur-l-europe

 

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