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: Révélations sur Bernard Squarcini : livre "L'espion du président. Au coeur de la police de Sarkozy"

 

 

 

 

 

 

Le livre "L'espion du président" revient sur les coups tordus, manipulations et mauvaises fréquentations du patron du renseignement français en exercice.

C'est l'homme le plus secret de France, Bernard Squarcini, le directeur central du renseignement intérieur. Pour la première fois, des journalistes ont enquêté sur un patron du contre-espionnage encore en activité. Cette semaine, Le Point publie, en exclusivité, les extraits du livre L'espion du président. Au coeur de la police politique de Sarkozy (1). Pendant un an, deux collaborateurs du Point et un journaliste du Canard enchaîné ont plongé au coeur du plus puissant service de renseignements dont s'est jamais dotée la France. La DCRI et ses 4 000 fonctionnaires. Ce "FBI à la française" voulu par Nicolas Sarkozy, qui fusionne les renseignements généraux et la DST, la Direction de la surveillance du territoire, a été créé avec une promesse : en finir avec les cabinets noirs, les manipulations et les coups tordus.

C'est tout le contraire que l'on découvre à la lecture de leur enquête. Dès sa création en juin 2008, l'outil a été dévoyé au profit d'un clan. Une dérive rendue possible par l'extrême proximité de son patron, Bernard Squarcini, avec l'Élysée. Mais aussi par la cloche du secret-défense qui permet de tenir à distance magistrats ou journalistes trop curieux. Les troublantes fréquentations du "Squale", comme on l'appelle, "l'homme qui sait tout et qui veut tout savoir", selon sa formule, sont elles aussi passées au crible. En octobre 2011, Bernard Squarcini a été mis en examen pour "atteinte au secret des correspondances" dans l'affaire des fadettes du journal Le Monde.

Lu sur le Point.fr

http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-revelations-sur-squarcini-espion-de-sarkozy-18-01-2012-1420572_23.php

Questions des parlementaires à l'Assemblée Nationale

Les Questions au Gouvernement : séance du mercredi 25 janvier 2012

 

 

Tous les commentaires

18/01/2012, 22:26 | Par jean michel PARIS en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 18/01/2012 à 19:30

Les "cent jours" vont être chauds!

merci pour l'info Giulietta

18/01/2012, 23:04 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de jean michel PARIS le 18/01/2012 à 22:26

Encore 100 jours...

Je vais acheter le livre, un vrai régal en perspective..

18/01/2012, 23:56 | Par malto cortese

Merci Giulietta,   ça va être dur dur de faire le ménage après Sarko!  

19/01/2012, 00:00 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de malto cortese le 18/01/2012 à 23:56

Bonsoir Malto

Un petit article dans le Canard sur ce livre, que  je suis impatiente de le lire..

Le ménage sur ces 6 ans au ministère de l'intérieur, et 5 ans au pouvoir, est prometteur.

19/01/2012, 12:23 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

«Je ne suis l’espion de personne», a réagi Bernard Squarcini, mercredi auprès de l’AFP. Claude Guéant a commenté à son tour les informations du livre ce jeudi matin: «Je démens que la DCRI soit un instrument politique au service du pouvoir», a indiqué le ministre de l’Intérieur sur France Inter. Selon lui, il est par ailleurs «absolument faux» de dire que la DCRI «écoute des personnalités politiques».

 

RigolantRigolantRigolant

19/01/2012, 17:45 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

Squarcini annonce une plainte contre “L'Espion du Président" et Mediapart

 

19 janvier 2012 | Par Fabrice Arfi

 

 

Patrick Maisonneuve, l'avocat du patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, a affirmé, jeudi 19 janvier, avoir «reçu des instructions» de son client pour déposer une plainte en diffamation contre les trois auteurs du livre L'Espion du Président (éd. Robert Laffont) et contre Mediapart, suite à l'article de ce jour de son directeur, Edwy Plenel, publié sous le titre «Mediapart espionné sur ordre de l'Elysée».

26/01/2012, 22:14 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

L'affaire Squarcini s'invite à l'Assemblée nationale

http://www.mediapart.fr/journal/france/250112/laffaire-squarcini-sinvite-lassemblee-nationale

Trois questions précises. Toujours les mêmes. Posées à trois reprises au ministre de l'intérieur Claude Guéant lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, mercredi. Elles n’ont trouvé aucune réponse.

http://www.lcp.fr/emissions/les-questions-au-gouvernement/vod/63718-seance-du-mercredi-25-janvier-2012

22/02/2012, 13:27 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE


 

Marseille. Un trafic d'influence entre Squarcini et Guérini ?

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120221.OBS1983/marseille-un-trafic-d-influence-entre-squarcini-et-guerini.html

 

Créé le 21-02-2012 à 20h05 - Mis à jour à 20h31      1 réaction

 

Le Nouvel Observateur Par Le Nouvel Observateur

 

Selon "Le Canard Enchaîné", le juge Charles Duchaine aimerait entendre le patron de la DCRI. Il aurait demandé le feu vert au parquet.

 

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Bernard Squarcini en octobre 2004 à Marseille. (SIPA / Tschaen)

 

"Je prends soin des tiens, tu me protèges" : la nature de la relation liant le sénateur PS Jean-Noël Guérini et le patron de la DCRI Bernard Squarcini pourrait-elle se résumer ainsi ? Pour en avoir le cœur net, le juge Charles Duchaine, qui soupçonne un trafic d'influence entre les deux hommes, a demandé le feu vert au parquet pour entendre Bernard Squarcini. C'est ce qu'affirme "Le Canard Enchaîné" dans son édition à paraître mercredi 22 février.

Le juge, saisi par ailleurs de malversations financières qui ont conduit l'élu PS à être mis en examen pour "association de malfaiteurs, trafic d'influence et prise illégale d'intérêt", aimerait interroger celui qu'on surnomme "le Squale". Mais le magistrat n'étant pas saisi de ces faits, il doit avoir l'aval du parquet, affirme "Le Canard Enchaîné", selon lequel le juge a demandé au parquet le 9 février un "réquisitoire supplétif". Les soupçons du juge reposeraient en grande part sur le témoignage de l'ex-dirigeant de la société d'économie mixte dépendant du conseil général Treize Développement, Jean-Marc Nabitz.

Un "échange de bons procédés" entre Guérini et Squarcini ?

Ce dernier aurait embauché le fils de Bernard Squarcini en 2005 comme chargé de mission. Il aurait aussi confié que Jean-Noël Guérini lui aurait "donné l'ordre" d'augmenter le salaire du fils de Bernard Squarcini de "2.000 à 3.000 euros." Ce qu'il aurait fait. Si le fils de Bernard Squarcini est entre-temps parti à l'étranger, la fille du "Squale" travaillerait encore actuellement au conseil général.

Toujours selon "Le Canard Enchaîné", Jean-Marc Nabitz a fait part aux enquêteurs d'une relation "donnant-donnant" entre l'élu et le patron du Renseignement intérieur. Il aurait notamment évoqué des matchs au stade Vélodrome en loge du conseil général pendant lesquels il aurait vu" à chaque fois", "Bernard Squarcini (...) assis à côté de Jean-Noël Guérini", qui "discutaient souvent en corse."

Au parquet, à présent, de se prononcer sur cette demande du juge.

25/02/2012, 22:18 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

 


Guérini-Squarcini: ouverture d'une enquête préliminaire à Marseille

Publié le 24.02.2012, 19h48

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Le parquet de Marseille a décidé d'ouvrir une enquête préliminaire pour "trafic d'influence et recel" visant l'élu PS Jean-Noël Guérini et le patron du Renseignement intérieur Bernard Squarcini, a-t-on appris vendredi de source proche de l'enquête.
Le juge Charles Duchaine avait émis une demande de réquisitoire supplétif le 9 février, sur la base de soupçons liés aux conditions d'emploi de Jean-Baptiste Squarcini, fils de Bernard Squarcini, au sein d'une structure dépendant du conseil général des Bouches-du-Rhône, présidé par M. Guérini.
L'enquête préliminaire a été confiée aux gendarmes de la section de recherches de Marseille, qui ont entendu dès jeudi de premiers témoins.
Parmi ces témoins, figurent d'anciens dirigeants de Treize Développement, la société où Jean-Baptiste Squarcini fut un temps chargé de mission, a indiqué une autre source proche de l'enquête. Les questions ont porté notamment sur la réalité de son emploi et ses conditions de salaires.
Les soupçons de trafic d'influence sont nés de déclarations en garde à vue, en novembre dernier, de l'ancien directeur général de Treize Développement, Jean-Marc Nabitz, mis en examen dans un dossier annexe à la vaste affaire de marchés publics dans le cadre de laquelle M. Guérini est mis en examen.
Dans cette audition du 8 novembre 2011, M. Nabitz évoquait "les liens étroits qui existaient entre M. Squarcini et M. Jean-Noël Guérini" et affirmait que celui-ci lui aurait donné instruction d'augmenter le salaire de Jean-Baptiste Squarcini, de 1.700 à 3.000 euros.
Contacté mardi par l'AFP, Bernard Squarcini n'a pas souhaité s'exprimer.
M. Guérini, quant à lui, se dit "serein, en paix avec (sa) conscience".
Il a expliqué vendredi, au micro de France Bleu Provence, avoir rencontré Bernard Squarcini alors que celui-ci était préfet de police de Marseille dans les années 2000, puis l'avoir mieux connu quand tous deux se sont trouvés convalescents après des problèmes cardiaques.
Jean-Baptiste Squarcini "est un jeune garçon qui a un bac + 6, c'est un véritable professionnel", a-t-il souligné, ajoutant que "des interprétations sont faites". "Je me demande à qui sert le crime", a-t-il ajouté.
Le juge Duchaine enquête depuis 2009 sur une vaste affaire à tiroirs liée à des marchés publics présumés frauduleux et impliquant en particulier Alexandre Guérini, frère de Jean-Noël et patron de décharges. L'élu, mis en examen en septembre dernier pour association de malfaiteurs, trafic d'influence et prise illégale d'intérêt, clame son innocence.

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26/02/2012, 17:51 | Par jamesinparis

Si on colle le lien de votre billet dans Facebook, on tombe sur un billet sur l'éducation. C'est bien vérouillé comme dispositif. De la censure informatique de grande qualité, subtil mais efficace. Cette manière de freiner la libre dissemination sur internet des information que l'on considère malvenues ou compromettantes n'est pas seulement anti-démocratique, mais très certainement illégale. On constate souvent le même "phénomène naturel" pour des liens pointant vers des articles critiques à l'encontre de Nicolas Sarkozy.

Censure du web en FranceCensure du web en France

 

Une plainte est-elle possible à ce sujet ? (On plaidera, bien sûr, l'"erreur technique", mais "erreur" il n'y en a pas.)...

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