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Les confessions d'un assassin financier - Révélations sur la manipulation des économies du monde de John Perkins

Confessions d’un assassin économique de John Perkins, un livre datant de 2005, à lire pour comprendre les dessous de certaines révolutions arabes récupérées....Le système permettant des guerres d'intérêt, la déstabilisation des pays, le changement de gouvernance et de dictature, l'appauvrissement des peuples, et le rapt de la démocratie est le même..

 

Accès à ce livre à télécharger ou lire en ligne par ce lien

http://www.scribd.com/doc/39856975/John-Perkins-Les-Confessions-d-Un-Assassin-Financier-Capital-is-Me-Imperial-is-Me-USA-FMI-Tiers-Monde-Colonial-is-Me

Accès par Pdf à une partie de la suite Confession d'un assassin financier

John Perkins, histoire secrète de l'empire américain pdf

John Perkins, tueur économique repenti :

entretien 2007 avec Amy Goodman, en français

 

7 mars 2005 Pour: Les lecteurs de Confessions d'un tueur à gages économique Re: La véracité de John Perkins Comptes Fr: Steven Piersanti, président et éditeur, Berrett-Koehler Publishers, Inc

 

http://www.economichitman.com/pix/veracitymemo.pdf

 

7. De nombreux ouvrages et études ont soutenus principales allégations de Jean de la corruption, les excès, les déchets, de prêts, la fraude, le pillage et le blanchiment d'argent dans le développement international des entreprises. Voir, par exemple, Sleeping with the Devil: Comment Washington vendu notre âme pour le brut saoudien, par Robert Baer; l'intérieur du Mirage: Partenariat de l 'Amérique fragiles avec l'Arabie saoudite, par Thomas Lippman; Les banques de sang: Les Contes de l'Economie Global Underground , par James S. Henry, la crise de la dette globale: Participation de l 'Amérique en croissance, par John H. Makin; Surexposition: banques américaines face à la crise de la dette du Tiers-Monde, par Raul Madrid; Débâcle de développement: La Banque mondiale aux Philippines, en Walden Bello, D. Kinley, et E. Elinson; Rêves global: sociétés impériales et le Nouvel Ordre Mondial, par Richard J. Barnet et John Cavanagh, American Dynasty: Aristocratie, fortune, et la politique de tromperie dans la maison de M. Bush, par Kevin Phillips, Globalization and Its Discontents, par Joseph Stiglitz, One World, Ready or Not: The Logic of Global Capitalism Manic, par William Greider, lorsque Corporations Rule the World, par David Korten, et l'affaire contre l'économie mondiale, édité par Jerry Mander et Edward Goldsmith.

Ces livres et bien d'autres - ainsi que des centaines d'articles et d'études - ont fourni une documentation complète sur les allégations principales dans Confessions d'un tueur à gages économique. Par exemple, voici certaines des conclusions publiées dans un article paru dans le Mars / Avril 2004 de Across the Board, qui est la revue officielle de l'organisation de l'entreprise de prestige, Le Conference Board. Cet article, intitulé «Où est passé l'argent: Comment avez-Pays en développement Wind Up Grâce 2,5 billions de dollars", a été un extrait de L'Association des banquiers de sang, qui offre un soutien de recherches approfondies et bien documentées pour les principales allégations de Jean:

Le fait est que les portraits conventionnels de la crise du développement mondial sont des contes de fées des économistes. Ils quittent le sang et les tripes de ce qui s'est réellement passé - tous les gains des privatisations, des prêts frauduleux, les projets intentionnellement gaspillage, le marché noir "aller-retour» des transferts, les ventes d'armes, traite d'initiés, et l'opération en arrière-scènes de la le réseau bancaire mondial des paradis qui a facilité tout cela et plus encore. Ils ignorent le fait que dans le milieu des années 1970, et de nouveau dans le milieu des années 1990, des avertissements répétés de gros problèmes ont été ignorés: surabondance irresponsables, des projets mal conçus et les privatisations, faux dos à dos les prêts, le pillage pur et simple de la banque centrale réserves, et fuite massive de capitaux

 

Les banques de sang, James S. Henry: format  


Le blog de l'auteur

http://www.johnperkins.org/

 

Confessions de John Perkins, ancien barbouze de l’empireConfessions de John Perkins, ancien barbouze des multinationales de l’empire étasunien. Il nous éclaire sur la réalité de la « main invisible » du commerce économique mondial ainsi que sur les véritables mécanismes des décisions politiques de la planète. Le système en place (pour combien de temps encore ?) aura fait tout le mal qu’on peut imaginer, ça ne lui aura pas évité la débâcle actuelle… et ni Nike, ni McDonald’s ou Coca-Cola ne pourront plus grand-chose pour nous refaire rêver... Leurs responsabilités comme donneurs d’ordre de massacres, pollutions et prédations en tout genre pour le profit immédiat d’un petit nombre que John Perkins nomme la « corporocratie », sont explicitées par des exemples précis.

Lu sur agoravox

Tous les commentaires

20/12/2011, 20:09 | Par jamesinparis

Très bien. Seul bémol : La demolition contrôlée des 3 tours du World Trade Center, y compris WTC7, n'est pas une "théorie du complot", mais une approche scientifique des preuves disponibles.

 

D'ailleurs, si vous avez une seule photo ou une seule vidéo d'un avion de ligne faisant une manoeuvre impossible et s'écrasant à 500 km/hr à ras le sol dans la partie nouvellement renforcée du batiment le plus protégé de la planète (the Pentagon) sans abîmer le gazon, je suis preneur.

 

Le nez de l'avion de ligne a perforé plusiers niveau de betons armés, pour faire un petit trou rond sur mesure à la sortie : un peu comme si un oeuf de paques traversait la Banque de France pour se loger à coté des poubelles au rez de chausée de la cour intérieure.

 

Bien à vous.

20/12/2011, 20:47 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de jamesinparis le 20/12/2011 à 20:09

@Bonsoir James

Je n'ai pas pris cet article pour aborder ou contredire la théorie du complot.

Mais, pour illustrer le contenu du livre

Je vais essayer de trouver une autre illustration

20/12/2011, 21:21 | Par jamesinparis en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 20/12/2011 à 20:47

Comme j'ai dis : "seul bémol".

20/12/2011, 21:42 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de jamesinparis le 20/12/2011 à 21:21

@James

Je n'ai pas étudié le sujet des tours, mais la suite des événements prétexte à deux guerres...

Je ferais un billet pour lister les guerres américaines.

Je n'ai jamais connu la guerre, comme beaucoup d’entre nous, qui ne définissent la guerre qu'à travers des images, en ne réalisant pas, l'auto permissivité de ces chacals d'aller détruire,bombarder des populations civiles, déplacer des prisonniers dans des zones de non-droit, la déstabilisation de l'équilibre des tribus etc....

20/12/2011, 21:42 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Annie Lasorne le 20/12/2011 à 21:37

Merci pour le lien, Annie

 

20/12/2011, 23:08 | Par malto cortese

Bonsoir Giuletta, merci pour le livre; on aperçoit John Perkins dans le fim de Erwin Wagenhofer, let's make money, sorti en 2009; il a filmé un peu partout, en interrogeant d'autres acteurs du système, avec une toute petite équipe; c'est...édifiant! sans oublier les paradis fiscaux, comme Jersey, si près de chez nous!

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21/12/2011, 12:05 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de malto cortese le 20/12/2011 à 23:08

Bonjour Malto

Le livre est en français ?

20/12/2011, 23:20 | Par jamesinparis

Je vous recommande Inside Job, également, où l'on découvre avec stupéaction que la plupart des reponsables de la crise bancaire américaine (devenue mondiale) ont été choisi par l'administration Obama pour nous en sortir ! : du No We Can't en flagrant délit...à pleurer :

 

http://youtu.be/FzrBurlJUNk

21/12/2011, 12:08 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

Bonjour Jamesparis

Le documentaire est en anglaisPas content

 

30/12/2011, 12:48 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Perkins

Perkins soutient qu'une certaine élite aux États-Unis souhaite construire un empire global, défini par les présidents Lyndon Johnson et Richard Nixon. Pour ce faire, ils ont constitué un groupe de consultants qui utilisent les organisations financières internationales pour créer les conditions permettant d'assujettir des nations à cet empire par l'endettement économique auprès d'organismes comme le FMI et la Banque mondiale. La tâche de ces consultants est de justifier et d'argumenter la conclusion par des États d'énormes prêts internationaux dont l'argent finira, déduction faite des sommes destinées à la corruption des élites locales, sur les comptes en banques de grandes sociétés d'ingénierie et de construction américaines. Les besoins en liquidités ayant été au préalable surévalués par ces consultants, l'État se révèle incapable de payer sa dette et en sujétion vis-à-vis du créancier. Cette position de pouvoir permettant ensuite d'exiger à l'état sujet l'établissement de bases militaires, un vote favorable aux Nations unies ainsi qu'une loyauté politique en général ou l'accès à d'éventuelles richesses pétrolières et autres ressources naturelles. Il qualifie ses méthodes de mafieuses.

Parfois ces prêts prennent la forme pernicieuse d'une aide au développement, ce que critique Perkins comme étant motivée par la cupidité. Il s'attaque d'ailleurs au bien fondé de cet idéal, se demandant si le monde entier peut vivre avec le même train de vie que les États-Unis en sachant que les ressources sont limitées et exprime des doutes sur la viabilité et le suprématisme du système dominant, étant donnée sa piètre qualité de vie et ses hauts taux statistiques de suicides, divorces, abus de drogues, dépressions et crimes.

Il désigne le dollar comme pierre angulaire de l'empire global en expliquant que c'est le fait qu'il soit la principale monnaie internationale qui permet la pérennité de ce système. Car tous ces prêts à fonds perdus risqueraient, pour un autre créancier, de provoquer une banqueroute. Mais les États-Unis impriment de l'argent qui n'est pas soutenu par l'étalon-or, juste par la confiance internationale dans l'économie américaine et, précisément, son empire global. Les États-Unis peuvent ainsi accumuler une immense dette nationale (début 2003, 6 trillions de $). Il prévoit un possible effondrement de ce système si une nouvelle monnaie internationale devait remplacer le dollar comme monnaie de transaction et si les créanciers des États-Unis demandaient le remboursement de leur dette dans une autre monnaie, par exemple l'euro.

Il explique que lorsque les « assassins financiers » comme lui échouent dans leurs plans, des tueurs à gages font leur apparition, les « chacals » et assassinent les personnes faisant obstacle aux ambitions américaines. Puis, en dernier recours, si les assassins échouent aussi, des soldats américains sont envoyés au combat, suivant une stratégie d'impérialisme classique.

Pour Perkins, l'invasion de l'Irak en 1990 fut décidé avec la libération du Koweït comme prétexte, non comme but, le but étant de détrôner Saddam Hussein qui n'avait pas accepté de jouer un rôle de marionnette de cette stratégie de sujétion à l'empire global à cause de son nationalisme.

Perkins s'oppose à l'idéologie de la Destinée manifeste visant à justifier l'expansionisme américain.

Il nie tout apport aux Théories du complot, soutenant que nous ne pouvons jeter le blâme sur une conspiration quelconque car bien que l'empire global dépende de l'efficacité des banques, des compagnies et des gouvernements, c'est nous même qui en permettons l'existence étant donné que nous travaillons aussi pour ces sociétés et consommons les produits qu’elles commercialisent, bien qu'il soit plus facile de jeter le blâme sur un bouc émissaire. Pour lui l'élite qui travaille pour l'empire global est une simple association d'intérêts et de croyances communes, non de comploteurs maléfiques.

Il soutient la vision politique du président américain Jimmy Carter, considéré comme le président américain le plus proche des idéaux des insurgés de 1776 et raille celle de Ronald Reagan qualifié « d'acteur habitué à se faire diriger ». Il dénonce Robert McNamara comme étant l'homme qui a permis de transformer la Banque mondiale en un moyen d'asservissement du tiers monde à l'empire global.

Le département d'État américain a affirmé que les thèses de Perkins n'avaient aucun fondement et qu'il n'était qu'un théoricien de la conspiration de plus3.

Méthodes de manipulation économiques[modifier]Il s'agit de justifier l'endettement d'un pays en prétextant une future augmentation du PNB. Le projet économique ayant pour résultat la plus forte croissance annuelle moyenne du PNB devait l'emporter sur les autres. Pour ce faire, Perkins décrit la « méthode Markov de modélisation économétrique » comme ayant été développée sous sa supervision par un mathématicien du Massachusetts Institute of Technology, le titulaire d'un doctorat Nadipuram Prasad, pour soi-disant prévoir l'impact d'un investissement infrastructurel sur le développement économique. L'avantage de convaincre par des calculs complexes est que seul un économètre doué et ayant du temps devant lui pourrait contester une affirmation issue de cette méthode. Perkins dénonce la nature trompeuse du PNB : celui-ci peut croître même s'il ne profite qu'à une seule personne dans un pays. Il peut croître, même si les riches s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent. Même si le fardeau de dettes prive ses plus pauvres citoyens de soins de santé, d'éducation et d'autres services sociaux durant des décennies.

02/01/2012, 16:59 | Par Danyves

Sur la véracité des allégations de John Perkins :

 

 

March 7, 2005 To: Readers of Confessions of an Economic Hit Man Re: The Veracity of John Perkins’ Accounts Fr: Steven Piersanti, President and Publisher, Berrett-Koehler Publishers, Inc.

 

http://www.economichitman.com/pix/veracitymemo.pdf

 

 

7. Numerous books and studies have supported John’s principal allegations of the corruption, excesses, waste, overlending, fraud, looting, and money laundering in the international development business. See, for example, Sleeping with the Devil: How Washington Sold Our Soul for Saudi Crude, by Robert Baer; Inside the Mirage: America’ s Fragile Partnership with Saudi Arabia, by Thomas Lippman; The Blood Bankers: Tales from the Underground Global Economy, by James S. Henry; The Global Debt Crisis: America’ s Growing Involvement, by John H. Makin; Overexposed: U.S. Banks Confront the Third World Debt Crisis, by Raul Madrid; Development Debacle: The World Bank in the Philippines, by Walden Bello, D. Kinley, and E. Elinson; Global Dreams: Imperial Corporations and the New World Order, by Richard J. Barnet and John Cavanagh; American Dynasty: Aristocracy, Fortune, and the Politics of Deceit in the House of Bush, by Kevin Phillips; Globalization and Its Discontents, by Joseph Stiglitz; One World, Ready or Not: The Manic Logic of Global Capitalism, by William Greider; When Corporations Rule the World, by David Korten; and The Case Against the Global Economy, edited by Jerry Mander and Edward Goldsmith.

These books and many others – as well as hundreds of articles and studies – have provided extensive documentation of the principal allegations in Confessions of an Economic Hit Man. For example, here are some of the conclusions published in an article in the March/April 2004 issue of Across the Board, which is the official magazine of the prestigious business organization, The Conference Board. This article, titled “Where the Money Went: How Did Developing Countries Wind Up Owing $2.5 Trillion?,” was an excerpt from The Blood Bankers, which offers extensively researched and well documented support for John’s principal allegations:

The fact is that conventional portraits of the global development crisis are economists’ fairy tales. They leave out the blood and guts of what really happened – all the payoffs for privatizations, fraudulent loans, intentionally wasteful projects, black market “round-trip” transfers, arms deals, insider deals, and the behind-the-scenes operation of the global-haven banking network that has facilitated all this and more. They ignore the fact that in the mid-1970s, and again in the mid-1990s, repeated warnings of deep trouble were ignored: Irresponsible overlending, poorly conceived projects and privatizations, phony back-to-back loans, outright looting of central-bank reserves, and massive capital flight

 

The Blood Bankers, James S. Henry : format pdf.

 

 

03/01/2012, 00:36 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Danyves le 02/01/2012 à 16:59

Merci Danyves pour la richesse de vos liens .

 

02/01/2012, 17:15 | Par MARIE CAROLINE PORTEU

Pour Inside Job , il est téléchargeable sans pb sur internet .. et il existe en version DVD accessible n'importe ou .

02/01/2012, 17:54 | Par Liliane Baie en réponse au commentaire de MARIE CAROLINE PORTEU le 02/01/2012 à 17:15

Un billet écrit à partir de ce film, que j'avais trouvé passionnant : "A propos de "Inside job" le film : la vérité sur la crise financière"

03/01/2012, 00:37 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de MARIE CAROLINE PORTEU le 02/01/2012 à 17:15

@Marie Caroline

En version française ou sous-titrée ?

03/01/2012, 00:44 | Par MARIE CAROLINE PORTEU en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 03/01/2012 à 00:37

sous titré .

02/01/2012, 17:34 | Par Danyves

Complément :

 

John Perkins, tueur économique repenti :

entretien 2007 avec Amy Goodman, en français

 

John Perkins, confessions d'un assassin financier pdf: téléchargement direct sans inscription

 

02/01/2012, 17:45 | Par MARIE CAROLINE PORTEU en réponse au commentaire de Danyves le 02/01/2012 à 17:34

Passionnant entretien ...

qui ne peut que faire faire un lien avec le billet de Art :

Enfouissement des critiques de la mondialisation et en particulier le sommet de Cocoyoc

http://blogs.mediapart.fr/blog/art-monica/201211/lenfouissement-des-critiques-de-la-mondialisation-il-y-40-ans

 

Il semble par ailleurs que nous en soyons arrivé à un point ou les loups vont commencer à s'entretuer , car leurs intérêts s'opposent ... J'ai la sensation qu'on est plus très loin de cette phase là ...

 

Cela dit , leur combat nous éclaboussera à coup sûr ...

03/01/2012, 00:47 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE en réponse au commentaire de Danyves le 02/01/2012 à 17:50

Merci Danyves

Dommage je l'ai acheté il y a peu de tempsPas content

Je vais insérer le lien dans le billet pour d'autres lecteurs

03/01/2012, 07:28 | Par Danyves en réponse au commentaire de GIULLIETTALASUBVERSIVE le 03/01/2012 à 00:47

Les liens pdf de John Hopkins ne proposent qu'une cinquantaine de pages seulement. Je viens de m'en apercevoir.

Le lien The Blood Bankers offre le livre complet.

 

03/01/2012, 09:34 | Par Danyves

Sur l'affaire Mossadegh en Iran, mentionnée par John Perkins :

Iran 1953 Coup

 

 

“What’s New on the Iran 1953 Coup in the New York Times Article (April 16, 2000, front page) and the Documents Posted on the Web”
By Professor Mark Gasiorowski
19 April 2000

 

 

 

Perhaps the most general conclusion that can be drawn from these documents is that the CIA extensively stage-managed the entire coup, not only carrying it out but also preparing the groundwork for it by subordinating various important Iranian political actors and using propaganda and other instruments to influence public opinion against Mossadeq. This is a point that was made in my article and other published accounts, but it is strongly confirmed in these documents. In my view, this thoroughly refutes the argument that is commonly made in Iranian monarchist exile circles that the coup was a legitimate “popular uprising” on behalf of the shah.

 

http://en.wikipedia.org/wiki/1953_Iranian_coup_d'état

 

Pour en explorer les différents liens :

 

http://en.wikipedia.org/wiki/Central_Intelligence_Agency


 

07/01/2012, 08:27 | Par Danyves

Variante complémentaire, le retour de l'eugénisme :

 

A consulter avec un esprit critique et tout recoupements nécessaires


http://www.centpapiers.com/depopulation-bill-gates-parle-de-vaccins-pour-reduire-la-population/69944


Extraits

Source : Financial Sense Editorials

(et non Financial Times comme indiqué sur le Blog Eva donnant la traduction en français)

 

William Engdhal est Spécialiste de Géopolitique et de Géoéconomique: il écrit dans de nombreuses revues et publications, fait des conférence et est consultant en économie. Il est l’auteur de l’ouvrage « Pétrole, une guerre d’un siècle : l’ordre mondial anglo-américain » et de l’ouvrage « OGM semences de destruction: l’arme de la faim » aux Editions J. C. Godefroy.

 


 

Une nouvelle forme d’eugénisme ?

L’intérêt de Gates à l’égard de la dépopulation des Noirs et des autres minorités n’est malheureusement pas nouvelle. Comme je le document dans mon livre, OGM : Semences de destruction (8), depuis les années 1920 et dans une bonne partie du Troisième Reich, la fondation Rockefeller a financé la recherche eugénique en Allemagne à travers l’Institut Kaiser-Wilhelm de Berlin et Munich. Ils ont fait l’éloge de la stérilisation forcée de gens par l’Allemagne hitlérienne, et des idées nazies sur la « pureté de la race. » C’est John D. Rockefeller III, défenseur toute sa vie de l’eugénisme, qui a utilisé l’argent de sa fondation « exemptée d’impôts » pour lancer dans les années 50 le mouvement néo-malthusien de réduction des populations grâce à son Population Council à New York.

 

 

 

Et le « Good Club »

Le discours de Bill Gates au TED2010, sur l’émission zéro et la dépopulation, est compatible avec un article paru en mai 2009 dans un média culturel (ethnic) de New York, Irish.Central.com. Selon cet article, le 5 mai 2009 une réunion secrète s’est tenue chez Sir Paul Nurse, président de l’université Rockefeller, avec quelques-uns des individus les plus argentés des États-Unis. Était présent Warren Buffett, le gourou de l’investissement, qui a décidé en 2006 de mettre les 30 milliards de dollars de la fondation Buffett en commun avec la fondation Gates, pour créer la plus grande fondation privée exempte d’impôts du monde, dotée de quelque 60 milliards de dollars. Le banquier David Rockefeller était l’hôte.

La lettre d’invitation personnelle était signée par Gates, Rockefeller et Buffett. Ils ont décidé de s’appeler le « Good Club » (bon club ?). Était également présent le pape des médias, Ted Turner, le milliardaire fondateur de CNN, qui a déclaré dans une entrevue réalisée en 1996 pour Audubon, un magazine sur la nature, qu’une réduction de 95% de la population mondiale pour la ramener entre 225 et 300 millions serait « idéal. » Dans une interview en 2008 à l’Université Temple de Philadelphie, Turner a peaufiné son chiffre à 2 milliards, soit une réduction de plus de 70% de la population actuelle. Encore moins élégamment que Gates, Turner a déclaré : « Nous avons trop de gens [sic, ndt]. C’est pourquoi nous avons le réchauffement climatique. Nous devons avoir moins de gens en utilisant moins de substance (sic). (16)

Les autres participants de cette première réunion du Good Club auraient été : Eli Broad, milliardaire de l’immobilier, Michael Bloomberg, milliardaire et maire de New York, et Peter G. Peterson, milliardaire de Wall Street et ancien meneur du Council on Foreign Relations.

Il y avait en outre Julian H. Robertson, Jr., le milliardaire des fonds de spéculation qui a travaillé avec Soros dans l’attaque des monnaies de Thaïlande, d’Indonésie, de Corée du Sud et des économies des Tigres asiatiques, pour précipiter la crise de 1997-98 en Asie. Étaient aussi présents à la première session du Good Club, Patty Stonesifer, ancien PDG de la fondation Gates, et John Morgridge de Cisco Systems. Le groupe pesait une fortune cumulée de plus de 125 milliards de dollars. (17)

Selon des comptes-rendus apparemment divulgués par l’un des participants, la réunion a été organisée en réaction au ralentissement économique mondial et aux nombreuses crises sanitaires et écologiques qui affligent la planète.

Mais le thème central et le but de la réunion secrète des ploutocrates du Good Club concernait le souci prioritaire présenté par Bill Gates, c’est-à-dire comment faire progresser plus efficacement leur programme mondial de contrôle de la natalité et de dépopulation. Au cours des pourparlers un consensus aurait émergé : « ils reviendraient à une stratégie où la croissance démographique sera combattue en tant que menace environnementale, sociale et industrielle potentiellement désastreuse. » (18)

 

Le dessein d’eugénisme mondial

Gates et Buffett sont les grands bailleurs de fonds des programmes de dépopulation mondiaux, tout comme Turner, dont la fondation des Nations Unies a été créée pour canaliser un milliard de dollars de ses stock-options exempts d’impôts, gagnés dans AOL-Time-Warner, vers divers programmes de réduction de la natalité dans le monde en développement. (19) Les programmes en Afrique et ailleurs sont déguisés en actions philanthropiques et fournissent des services de santé aux pauvres d’Afrique. Ils impliquent en réalité la stérilisation forcée de la population par l’intermédiaire de vaccinations et d’autres médicaments qui rendent stériles les femmes en âge de procréer. La fondation Gates, où Buffett a déposé le gros de sa fortune il y a deux ans, est aussi favorable à l’introduction de semences d’OGM en Afrique, sous le manteau de la « Deuxième révolution verte » d’Afrique dirigée par Kofi Annan. L’introduction des OGM brevetés en Afrique s’est heurtée jusqu’ici à une énorme résistance autochtone.


En complément :

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=P-Hxmw7Frgc

http://www.dailymotion.com/video/xjmmll_le-plan-des-elites-pour-la-depopulation-mondiale_news

http://www.dailymotion.com/video/xgy4l1_bill-gates-admet-que-les-vaccins-servent-a-la-depopulation_webcam

 

07/01/2012, 08:46 | Par Danyves

William Engdhal sur Georges Soros, ou l'on retrouve le EIR de Lyndon H.Larouche ce document qui sonne comme un amalgame ambigu pour le moins, vrai entouré d'une gangue aux curieux relents :

 

http://www.questionsquestions.net/docs04/engdahl-soros.html

 

Pour esprits critiques

19/01/2012, 22:03 | Par GIULLIETTALASUBVERSIVE

04/02/2012, 14:28 | Par GMM

Dans la même veine, 

complot

04/02/2012, 15:13 | Par MARIE CAROLINE PORTEU

Un bel exemple très récent de truquage de chiffres  dans le seul intérêt des financiers .. (faire remonter les marchés) ... 

Depuis le début de la semaine , les marchés financiers se sont envolés par pure cavalerie , grâce entre autres aux injections massives de la BCE , sur un soi-disant espoir de reprise de l'activité américaine et en particulier de baisse du Chomage , confirmé par des chiffres époustouflants sortis Vendredi  3 Février . 

L'emploi en nette reprise aux Etats-Unis avec un temps d'avance sur l'Europe :


Mais il y a un gros hic à cette annonce effet de manche .. 

La Chaine CNBC a diffusé des informations totalement contraires aux affirmations du Gouvernement Américain puisque le mois de Janvier aurait connu un pic de 28% dans les augmentations de licenciements en cours . 

Job Cuts Jumped 28% in January: Challenger Report


Et qu'un journal financier au sérieux incontesté vient de diffuser la manière dont avait été truqués les chiffres du chômage américain 

en radiant 1,2 Millions chômeurs longue durée des listes : 

Record 1.2 Million People Fall Out Of Labor Force In One Month, Labor Force Participation Rate Tumbles To Fresh 30 Year Low

et en incorporant les tiers temps 

Final Nail In Today's NFP Tragicomedy: Record Surge In Part-Time Workers

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