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Le Public-Private Investment Program

Une tentative de résumé...

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En fait il y a deux plans. Un premier destiné à nettoyer les bilans des banques US en leur permettant de revendre les emprunts hypothécaires dont elles souhaitent se débarrasser. Le second vise à recréer le liquidité du marché des produits structurés (titrisations) et tout particulièrement ceux qui sont adossés à des emprunts hypothécaires (typiquement, les RMBS).

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Le premier plan consiste a créer des fonds d'investissements dans lesquels investiront à 50% des investisseurs privés et à 50% le Trésor américain. Les pools de crédits seront mis aux enchères auprès des investisseurs privés. La meilleure offre pourra se porter acquéreuse de 50% du pool tandis que le trésor US achètera l'autre moitié. Le FDIC, un organisme public américain, permettra ensuite à aux fonds ainsi formés de s'endetter à hauteur de jusqu'à 6 fois le capital investi en bénéficiant de la garantie du FDIC (donc de l'Etat US).

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Dans le cadre du second plan, des sociétés de gestion privées créeront des fonds spécialisés dans le rachat de titrisations éligibles (critère définis par le gouvernement américain). Pour chaque dollar de capital privé levé par les sociétés de gestion, le trésor US souscrira un dollar. De plus, le trésor accordera à ces fonds un prêt d'un montant égal a une fois leur actif (ou 2 fois dans certains cas).

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Tous les commentaires

Bonjour mon Cher Gnic, vous m’avez invité sur votre Blog, c’est plutôt sympa et je vous en remercie, voici donc ce que je pense vraiment du last US plan : La dernière péripétie, les vols de grande ampleur qui se poursuivent, le dernier en date atteint de sommets de l'escroquerie et de la manipulation : c'est le plan présenté par le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, pour sauver les banques !! ce fameux plan, le PPIP de son doux nom, est encore plus truqué que le TARP, le plan du précédent secrétaire au Trésor, Hank Paulson. au moins, le TARP annonçait la couleur : les banques seraient sauvées grâce à l'argent de l'Etat, mais le PPIP est bien subtil que cela, une excellente opération de communication. Geithner a créé une grande illusion avec pour objectif de satisfaire toutes les parties, le Sénat et le Congrès s'inquiétaient de possibles nationalisations de banques, le spectre du communisme aurait alors bien évidemment menacé les Etats-Unis, le contribuable américain s'émeut de voir son argent passer dans le sauvetage des coupables et dans d'immérités supers bonus à la médiocrité !!! (voir Natixis chez nous, des actionnaires spoliés à 95 %, des pertes compensées par l'Etat, Pérol le responsable nommé et renommé par le toujours très pro. Laurent Mauduit, qui les poursuivra jusqu’en enfer s’il le fallait, et les traders récompensés après 2 milliards de pertes, quel triste spectacle et Colette Neuville, rêvant toujours de son Adam de ses 15 ans, qui pleure comme d’habitude toutes les larmes de son portefeuille, pauvre petite vieille quand même, elle devrait le savoir depuis le temps qu’elle se fait plumer !!! mais que fait la police ??) Geithner a donc sorti de son chapeau une chimère, un plan de financement public et privé bon, évidemment, dès que l'on se penche sur la bête en question, on se rend compte que le PPIP est composé à 90% de public et à 10% de privé, pour un partenariat, il ne semble pas vraiment équitable encore plus fort, pour Bill Gross, le président de PIMCO, le plus grand fonds obligataire de la planète, le plan de Geithner est "win-win-win" (gagnant-gagnant-gagnant) les banques sont gagnantes parce qu'elles peuvent vider leur réfrigérateur, les investisseurs sont gagnants parce qu'ils peuvent racheter ces restes à prix cassés – avec des garanties gouvernementales – et ils pourraient découvrir qu'ils ne sont pas si moisis que ça, et le gouvernement est gagnant parce qu'il se débarrasse enfin de l'odeur fétide qui émane de sa cuisine !!! il faut croire que M. Gross ne s'est jamais assis autour d'une table de jeu : les gains contrebalancent les pertes, si je gagne 10, mon adversaire en perd 10, et dans le cas du PPIP, je doute fort que les investisseurs et les banques soient perdants, par contre, l'Etat et le contribuable ont toutes les chances d'être le pigeon de l'histoire...évident !!! et la grande question posée par le PPIP peut se résumer à cela : qui va payer ? réponse : le contribuable...les dés sont pipés... on est donc pas au bout de nos (mauvaises) surprises.... @ +NEO-

Qu’est-ce précisément que ce nouveau plan ?? Le PPIP, ainsi que nous l’indique fort justement M RIES dans son article, est une opération qui frontalement invite autour de la table des investisseurs publics et privés à co-parité (50/50) afin de racheter des Toxics, dont une partie a d’ores et déjà été « blanchie » par TARP de Paulson, on peut donc estimer s’en trop se tromper que ces actifs se situent dorénavant à leurs points bas (ces actifs représentent en gros la très fluctuante valeur d’hypothèque d’environ 12 à 15 millions de foyers américains selon les estimations des meilleurs experts du marché). Premier point à noter, et qui a toute son importance en droit Anglo-Saxon, l’initiateur de ladite opération est l’investisseur public, l’Etat ; Un spot (une corbeille de valeur spécifique) va être créé pour ce faire, afin que tous les derniers détenteurs lésés par lesdits Toxics, et qui les ont donc acquis à une valeur disproportionnée (pic spéculatif) , les remettent sur le marché (dans le lot vous aurez en conséquence des « blanchis » et des non « blanchis », à votre bon cœur msieurs, dames). L’investisseur privé n’intervient qu’en « call » sur son volet de 50% de mise (donc en clair du LBO maquillé à la mode boursière, ni plus, ni moins), mais là où cela devient une véritable mascarade, c’est lorsqu’on apprend, qu’au delà du seul aspect d’investisseur initiateur, l’Etat garantie en « Stop et Excess Loss » cumulés jusqu’à 80% du risque encouru par l’opération, et ce dans sa globalité. Vous connaissez beaucoup de chef d’entreprise mon cher Gnic qui refuserait une garantie d’Etat sur leur chiffre d’affaire à venir ?? pas la garantie d’une quelconque mutuelle des mamies du Poitou ou d’une compagnie d’assurance habituée au « Stop and Go » et au Dump de taux à la mode AIG, non, un vraie garantie d’Etat, à savoir un Ducroire absolu. Même si au départ vous avez du 50/50, en analysant vraiment la globalité de l’opération, et ce par les implications mêmes de responsabilité et d’engagements impératif (Ducroire) on est beaucoup plus proche du 80/20, voire même, comme je l’écris plus haut, d’un 90/10. Les dettes d’un Etat sont acquisitives, les dettes d’un privé sont extinctives et vous le savez parfaitement bien, et ainsi le tonneau des Danaïdes ne fonctionne que dans un seul sens, toujours le même : la dette de nos mômes, avec laquelle tous les excités de la corbeille de la planète entière ont une très fâcheuse tendance à jouer comme avec des allumettes ces derniers temps. @ +NEO-

Chers tous, c'est un truc qu'on apprend vite en Fac de Droit: produire des textes si compliqués que tout le monde s'y perd et dont on puisse extraire tous les "résumés" qu'on veut. Cela présente l'avantage de donner du travail à tous les juristes et avocats, et gagner du temps pour s'en mettre plein les poches...

Petit rappel rapide de la situation mon cher Gnic, Je résume : 1/ les actifs des agents économiques ont fondu ; 2/ absence de confiance entre les banques ; 3/ investissement et consommation en berne ; 4/ injection massive de liquidités de la part des Etats-Unis et de l’UE (taux proche de Zéro pour US et véritable consigne à billets de l’UE dans le cadre du récent « réglage fin » de JC Trichet rachetant aux banques à 2% l’argent qu’il leur avait prêté à 1,5%) toute la problématique qui nous intéresse concerne l'affectation de ces liquidités. et c'est à mon avis le point crucial. 1/ ces liquidités servent à regonfler les actifs: c'est une piste qui n'est pas négligeable car les bourses du monde entier ont entamé un rebond qui n'est pas mince depuis presque deux semaines. Dans cette hypothèse , j'exclue pour le moment un risque inflationniste (sauf sur les cours de bourse), car les liquidités ne participent pas à un rebond de la consommation (dans un premier temps). 2/ ces liquidités abondantes rassurent les marchés interbancaires, les capitaux peuvent circuler plus facilement. ok, mais si les entreprises et investisseurs n'ont pas de carnets de commandes (personne ne se bouscule vraiment sur le segment « demande), et n'ont pas de visibilité à terme, pourquoi s'endetteraient t'ils ?? (à moins d’être couverts par les Etats sur 80% de leurs opérations, comme dans la mascarade PPIP de votre pote Timothy Geithneir, alias le père Noël 2009) On peut prendre le problème dans tous les sens, mon cher Gnic , mais, au final, le moteur d'une vraie reprise, sera bien la consommation, n’est-ce pas ? Et en définitive, l'appel du FMI constitue bien un appel à une politique d'investissement et de consommation. Alors oui, si ces deux facteurs reprennent, nous pourrions assister à une montée de l'inflation, avec toutefois toujours la même réserve: des centaines (plus?) de milliards €, de USD...sont partis en fumée, et je pense que nous allons traîner ce "boulet" un bon moment encore, et qu'aussi longtemps que les acteurs économiques n'auront pas reconstitué ou apuré une grande partie de ces dettes, nous allons vivre dans la plus grande incertitude. Il existe un risque d'inflation si la consommation repart alors que le système financier n'a pas recouvré toute sa stabilité, sa confiance, et que les entreprises se retrouvent en rupture de stocks (mais très peu probable vu l’accumulation actuelle des gros secteurs industriels malgré leurs flux tendus, et qui n’ont d'ailleurs plus besoin du secteur bancaire depuis longtemps, car ils disposent eux-mêmes de liquidités importantes en caisse, j’ai bien dit gros industriels !!! donc pas les Pme/Pmi classiques) Est ce que cette hypothèse vous parait imminente ?? (non, n’y voyez point malice de ma part mon cher Gnic, je ne jauge pas là votre degré de connaissance de la matière, je vous questionne franchement, parole de Médiapartien, juré, craché, si je mens plenel m’envoie direct en enfer chez les trotskystes, le pire quoi en qqsorte…..) N'oublions pas aussi que le taux de chômage est remonté à un niveau exceptionnel (50 millions au niveau monde et près d’un demi million niveau France, qui n’est pour l’instant qu’une tendance basse), et que cela ôte tout effet de levier sur une flambée possible des salaires. Il faut toujours opposer au pessimisme de la raison, l'optimisme de la volonté, c'est un philosophe italien qui eût cette fort pertinente réflexion !!! mais jusqu’à quel point de contrainte les amortisseurs sociaux peuvent véritablement tenir dans la durée ?? Pour ce qui concerne le seul CAC40, il existe une résistance majeure à 2800-2850 points, nous l’avons clairement constaté ces 15 derniers jours, le franchissement de ce niveau pourrait l'envoyer jusqu'à 3100-3160 points, limite supérieure du canal descendant à mon sens sur « l’employement » réel de toutes ces liquidités !! Cela dit, la tendance de fond, est baissière, avec 2245, puis 2130 comme objectif moyen terme à mon avis, donc on peut jouer des puts sur indice dès à présent, avec des gains potentiels élevés !!!! Pourquoi donc se gêner, puisque l’Etat Français injecte massivement chez les agents exclusivement bancaires, mais pas sur les indignes et irresponsables ménages Français….. @ +NEO-

Si je vais aux champs de courses cet après midi mon cher gnic, et que, sur les 10 chevaux partants, quelles que soient leurs cotes respectives et toute chose égale par ailleurs, vous me garantissez la totalité de mes mises sur 8 partants, pourquoi me gênerais-je pour jouer à satiété ?? Mais qui garantit vraiment au final toutes ces mises ?? c’est bien le contribuable américain, les desesperate househusbands et wife qui vivent aux côtés de ceux qui ne pouvaient de toute façon manifestement pas se loger aux States, et ce compte tenu de l’ampleur qu’a pris la bulle immobilière depuis le premier Committee Reinvestissement Act. de Carter en 1977, suivit par celui de Clinton en 1995. @ +NEO-

Mon cher Gnic, pour entrer plus avant dans la matrice, le plan de rachat des actifs douteux des banques du Trésor repose sur l'idée que le secteur privé aide la puissance publique à racheter ces actifs avec des effets de levier très importants. Mais des doutes persistent sur l'intérêt potentiel des investisseurs privés. Le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, a présenté lundi 23 mars les détails de son plan de rachat des actifs à risque des banques, dits actifs toxiques, le PPIP (Public-Private Investment Program). Pour le Trésor, la présence des actifs invendables dans les bilans des banques est à l'origine de la crise du crédit, car elle a fait naître la suspicion entre les banques (du fait de l'exposition supposée qu'elle se prêtent les unes aux autres), et les empêche de prêter autant qu'elles le pourraient avec des bilans propres. Comme il l'avait déjà laissé entendre en février, le Trésor entend consacrer dans un premier temps 75 à 100 milliards de dollars de fonds publics - puisés dans l'enveloppe de 700 milliards du plan de sauvetage du système bancaire adopté en octobre 2008 - pour mobiliser, avec le secteur privé, jusqu'à 500 milliards de dollars de pouvoir d'achat pour ces actifs qui ne trouvent plus preneurs en cette période de crise. L'ampleur du programme pourra être doublée dans un deuxième temps pour atteindre 1.000 milliards de dollars. Les principes généraux du plan : L'idée fondatrice du plan présenté de Tim Geithner est que le gouvernement investisse dans ces actifs aux côtés d'acteurs du secteur privé en fournissant à ces derniers des protections. Pour éviter que le gouvernement ne surpaie ces actifs, la détermination de leur prix de rachat se fera par des enchères entre investisseurs privés. L'autre avantage escompté est que le contribuable, qui sera détenteur de ces actifs avec des acteurs du secteur privé, soit rémunéré de ses efforts si les actifs s'apprécient dans le temps. « Notre travail est d'essayer de résoudre ce problème du système financier au moindre coût pour le contribuable », a déclaré lors d'une conférence de presse Tim Geithner. Le PPIP prévoit deux mécanismes distincts, l'un pour les prêts douteux accordés par les banques et l'autre pour les titres adossés à des actifs devenus invendables depuis l'explosion de la bulle immobilière. Chaque mécanisme recevra la moitié de l'argent dégagé par le Trésor, mais le ministère s'autorise une certaine flexibilité en la matière. Premier volet : le rachat des créances douteuses des banques Exemple de rachat des créances douteuses La banque A vend pour 100 dollars d'actifs douteux. La FDIC garantit jusqu'à 72 dollars d'émission du Fonds. A l'issue d'un appel d'offres, la meilleure offre du privé est de 84 dollars. L'investisseur privé apportera 6 dollars, le Trésor versera 6 dollars et le FDIC empruntera 72 dollars. La banque qui détenait les actifs en question reçoit 84 dollars pour les 100 dollars d'actifs douteux. Le Legacy Loan Program propose aux banques d'identifier dans leur bilan les actifs douteux dont elles souhaitent se défaire, en regroupant notamment leurs créances. La Commission fédérale d'assurance des dépôts bancaires (FDIC), régulateur du système bancaire analysera alors le risque sur ces créances et déterminera le levier de garantie (au maximum de 1 pour 6). Les prêts en question seront vendus par un système d'enchères au plus offrant. L'achat est en règle générale financé pour une part de capitaux et six parts d'emprunt, que fournira la FDIC. L'apport en capital est assuré pour moitié par l'investisseur privé et pour l'autre par le PPIP. Une fois les actifs achetés, il seront gérés et contrôlés par des gestionnaires privés, sous contrôle de la FDIC, jusqu'à leur arrivée à maturité. La FDIC conserve en garantie les actifs repris jusqu'au dénouement de l'opération et reçoit une commission pour ses services. Deuxième volet : le rachat des titres adossés à des actifs immobiliers Exemple de rachat de titres adossés à des actifs immobiliers Pour chaque dollar investi par les gestionnaires d'actifs choisis dans le fonds, le Trésor investira la même somme, de même que la Fed qui prendra 1 dollar sur le TALF. Au total, le fond de gestion privé pourra acheter pour 3 dollars de titrisation. Le gestionnaire de fonds a toute latitude dans les décisions d'investissement. Il pourra revendre les actifs ou les détenir à maturité. Le TALF - programme de la Fed de rachat de titrisations liées à des crédits à la consommation, aux PME ou aux étudiant -, va être élargi aux titres RMBS, CMBS et ABS, c'est-à-dire les titres illiquides créés en 2005 et 2006, adossés à des créances immobilières, qui n'ont plus de marché aujourd'hui en raison de la crise des subprimes. Ces actifs devront avoir été notés lors de leur émission "AAA", la meilleure note possible des agences de notation. Le but est de permettre un retour de la liquidité sur le marché des titrisations. Les modalités pratiques de ce mécanisme, et notamment le sacrifice exigé du vendeur, seront rendues publiques ultérieurement. Le Trésor va sélectionner cinq gestionnaires d'actifs (et peut-être plus), qui lèveront sur le marché des fonds pour racheter ce type d'actifs. Le Trésor apportera une somme équivalente aux montants récoltés, en tant de co-investisseur, et prêtera aussi une somme identique prélevée sur le PPIP. Au cas par cas, le montant du prêt pourra être doublé. L'investisseur disposera ainsi d'un pouvoir d'achat triplé (ou quadruplé) par rapport à son investissement initial. Les fonds intéressés ont jusqu'au 10 avril pour se faire connaître, le Trésor entendant faire un premier choix avant le 1er mai voila un exposé qui à le mérite d'exister, mais le montage reste particulièrement lourd, et comme d'ordinaire, les petits malins vont se goinfrer sans vergogne, vous pouvez en être assurés !!!!!! suffit de se rappeler la saga des "junk bonds" des années 90, qui ont fait la fortune des Pinault, Arnault et compagnie.... tout comme aujourd'hui, la crise "krisis" va enrichir un peu plus les potes du "fouquet's" les potes à qui ? Vos potes Gnic ?? Je ne puis le croire mon cher ami @ +NEO-

@ Vertubleu . Je n'est rien à redire à votre description du PIPP. . Certaines personnes vont gagner de l'argent dans cette affaire c'est certain. D'ailleurs rien ne vous empêche d'en faire autant en souscrivant dans un fonds de PIMCO par exemple (qui n'est pas un fonds mais une société de gestion spécialisée dans la gestion obligataire. i.e. ils ont plusieurs fonds). . Laissez-donc mes amis en dehors de ça s'il vous plait. . Pour info, j'ai décidé de ne pas renouveler mon abonnement à Médiapart. Au delà du faible nombre d'articles et de leur totale absence d'objectivité, j'ai été trés désagréablement surpris par le ton des commentaires. J'aime les idées et les débats, pas les insultes et les procès d'intention. . C'est certainement mieux ainsi.

Merci de votre réponse mon cher Gnic, Vous faites bien d'ailleurs de m'inviter à participer à l'aventure PPIP par le biais éventuellement du fonds PIMCO. Quant aux échanges sur médiapart je déplore que vous ayez eu ce sentiment d'insulte et de procès d'intention, qui ne m'a d'ailleurs jamais en quoi que ce soit animé ou même effleuré durant nos débats. Lorsque j'évoque l'expression "Les amis" c'est bien entendu au sens large, pour faire un petit retour en arrière sur bons nombres de délits d'initiés en affaires boursières et bien mettre l'accent sur la tendance, mais sans aucunement vous viser plus particulièrement. Cordialement. @ +NEO-

Houhou !!! Mon Cher Gnic, mon bon ami, Je ne sais si vous êtes toujours des nôtres dans ce tuyau de toile qu'est médiapart, mais je voulais toutefois vous apporter une légère modification quant à mon appréciation du "put" baissier boursier à venir. Nous sommes désormais, et ainsi que je l'avais prévu (oui je sais Gnic, je suis très fort, mais c'est normal c'est mon domaine de prédilection et mon modeste gagne pain) au point culminant du canal descendant du CAC40 dans le secteur des 3000/3100 points, mais je révise ma perspective du bas de cuve ou du point bas si vous voulez, à 2400/2500 points court et moyen terme, soit avant la fin 09 (en lieu est place de ma prime prévision qui était elle rivée à 2130/2245). Courrez donc chez votre banquier mon bon ami et considérez dès à présent que c'est cadeau. Non, ne me remercier pas, cela n'en vaut pas la peine. Boursicotement vôtre et toujours au plaisir. @ +NEO-

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