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May

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Une page à tourner

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Il y a des jours avec et des jours sans. Des moments où tu te sens soulagée et pleine d’une sensation toute neuve de liberté. Et des jours où tu ne sais plus que faire de toi, où tu erres, désorientée. Il y a des moments de presque euphorie et des moments de totale apathie, au cours desquels tu n’arrives même pas à te lever, te doucher, ouvrir un livre, descendre à la boîte aux lettres relever le courrier. Paralysée. Tu as passé des mois sans arriver à dormir et maintenant tu ne sais plus faire que ça. Tu te dis que cela doit être ça qu’on appelle « passage à vide ». Depuis le temps que tu te demandais….

Tes proches te disent que c’est normal, qu’il faut le temps de tourner la page. Ils te disent aussi que la vie, c’est comme la queue de lézards, que ça finit toujours par repousser. Ou que c’est comme la bicyclette, qu’un jour, on remonte en selle, et hop, la vie repart comme en 40. Mais tu sais qu’avant il faut le temps de coller des rustines partout où c’est crevé. Et chaque fois que tu te réveilles encore la nuit quasi en nage à « en » rêver, tu devines que cela prendra du temps, de réparer. Avant de pouvoir ne serait-ce qu’envisager pouvoir aller te « vendre » ailleurs. Tu te dis que cela a été une machine à détruire. Et qu’il y a des séquelles.

Côté argent, tu n’as pas le couteau sur la gorge pour le moment. C’est déjà ça. Tu le sais, tout le monde n’a pas cette chance-là. Tu sais aussi que ça ne durera pas. Mais pour le moment, le problème est ailleurs. Tu te rappelles qu’en italien, on ne dit pas « être » balayeur, instituteur, journaliste, fonctionnaire ou médecin mais « faire le » balayeur, l’instituteur, le journaliste, la fonctionnaire ou le médecin. En français, on ne « fait » que le clown ou la putain. Pour le reste, on est obligé d’ « être » ce que l’on « fait ». Et quand on ne fait plus rien…

 

Il y a ton âge aussi. D’un coup il te revient en pleine poire. Quand tu étais en mouvement, « en activité » comme ils disent à l’ANPE, bref dans ta vie d’avant, tu ne sentais pas le temps passer. Mais plus de 30 ans se sont écoulés depuis que tu ne t’es vue ainsi errer, écrire ou bouquiner dans les arrière-salles de café, te coucher au petit matin et te lever à des 9 heures passées. Et cette personne que tu étais il y a si longtemps n’est pas facile à reconnaître, ni à retrouver. Tu es dans l’entre-deux, trop vieille pour être demandeuse d’emploi, trop jeune pour être retraitée. Démerde-toi avec ça.

 

Le danger, tu le sais, c’est de se retrouver du jour au lendemain devenue la femme en gris bleuté, la voisine du 5e étage, l’ex-collègue de quelqu’un, ou sa voisine de palier. Alors un sursaut d’énergie te prend, tu te jettes sur le téléphone, tu multiplies les rendez-vous, les déjeuners, tu te lances dans un ménage à fond, tu cours les expos, tu arpentes les rues, les librairies, tu réimprimes ton CV, tu fais la queue à la poste, tu t’agites… puis tu rentres te coucher, épuisée. Tu te détestes. Et tu te détestes d’autant plus que tu sais que tu n’es pas la plus à plaindre. Et que t’attendrir sur son sort n’est certainement pas ce que tu as de mieux à faire. Tu as un peu honte. Tu n’aimes pas ça.

 

Ce n’est rien. Le plafond. La fenêtre. Les infos. Le chat. Du Hændel ou du Satie. Le quartier. L’appart’. Le présent. Le passé. Une nouvelle matière du temps qui passe. Les livres. Les nuages. Ce mot « cocooning », que tu as toujours détesté. Les rues. Le silence. Une nouvelle identité à apprivoiser. Le soir qui ne va plus tarder à tomber. Ton mari qui va rentrer. Une non-journée à raconter. Le grain des jours. Tu te dis que demain, tu iras dans les rues photographier l’herbe qui pousse entre les pavés, les surgeons qui jaillissent du tronc des arbres coupés, la vie qui s’obstine, s’accroche, repousse, vaille que vaille, coûte que coûte… Et immédiatement après tu te dis à quoi bon ? Tu te fais couler un bain, et tu restes dedans, longtemps.
Ça va passer et tu le sais.

 

© Edward Hopper

Tous les commentaires

Une"non journée" à mème pas raconter; ça arrive aussi... Mais, bon; Vivement le printemps.

"Ça va passer et tu le sais".
... et ce sera différent, tu le sais aussi. Appuie-toi sur nous et reprends ton élan, gds. Tu as encore de la réserve... de dynamisme, d'humour, de vie. Nous comptons sur toi!

Oui, gds, qui sommes-nous aux yeux des autres et à nos yeux, lorsque nous ne faisons pas ? C’est une belle et terrible question. Lorsqu’une porte se ferme et que nous sommes à nu, vient probablement le temps d’en ouvrir une autre, mais elle semble parfois si lointaine. Il est alors salutaire de s’alléger de "l’avant" et de se restaurer avec des journées riches de Satie, de bouquins, d’expos, d’herbe qui pousse entre les pavés, de flâneries et même de rencontres avec nos démons. De tous ces "grains de jour", tantôt gris souris, tantôt bleus ciel, naîtra une jolie plage, j’en suis sûre.
Sur ce « Sentier des petites perles » existent de bien belles cartes postales et d’autres mots tout aussi généreux qui abreuvent notre regard, notre réflexion et notre coeur. Les mots savent aussi panser les maux ; il ne faut pas hésiter à les emprunter, les adopter et jongler de mille façons avec eux. Tu fais cela si bien, grain de sel.

Aie..... le coup de calgon guette au coin de la machine à laver et assène un 'Flute, zut, crotte et patapan".... Il est terrible ce texte. Je t'envoie à la place du calgon, un max d'ondes chaudoudou, comme disait une amie canadienne, pour oublier le froid piquant décrit dans le texte. Et puis ca ne peut pas faire de mal, je t'envoie aussi un coup de partage de future licenciée économique, comme quoi que ça arrive à tout le monde !

. J'ai connu cette situation-là, grain, avant que l'âge de la retraite ne me rattrape. . Je crois qu'il faut entrer en résistance. . jpylg

L'âge de la retraite finira bien par me rattraper moi aussi, encore faut-il qu'ils arrêtent de sans cesse la reculer !

Faire ou être, cela résonne en moi. Ne plus être dans le "faire", celui qui est reconnu par les autres, à l'extérieur, c'est changer d'identité comme tu le dis si bien, Grain de sel. "Une nouvelle identité à apprivoiser." C'est un passage. (peut-être omme un chat effrayé qui essaie de s'acclimater dans une nouvelle maison). Ecrire aide, écrire à ceux qui veulent bien recevoir. Chacun son tour.

Je suis si contente, petit Grain de Sel, que tu aies écrit ce billet si sensible, sur un sujet si sensible. Voilà, maintenant, nous partageons ta langueur devant la vie, ton passage à vide qui te fait t'interroger sur tout, sur toi. Mais tu n'es pas seule, tu le sais bien, même si nous sommes des personnes si virtuelles et pourtant si réelles.

Tant que vous serez capable d'écrire un texte beau comme celui-là avec cette sensibilité qui est la vôtre et cet humanisme, je suis sûr sans trop m'avancer que pour tous les médiamis il ne pourra pas y avoir de non-journée et donc qu'il n'y en aura plus pour vous. Ne me remerciez pas, c'est moi pour le plaisir de vous lire et l'émotion procurée. // Au fait, vous êtes sûre que les queues de lézards, ça repousse ? :-)) Bisou amical.

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:-D Merci, Corinne, quelle belle image.

"Pour le reste, on est obligé d’ « être » ce que l’on « fait ». Et quand on ne fait plus rien…" Je ne sais pas ce que vous faisiez Grain de sel, mais je sais que vous etes. A travers vos billets qui m'informent, me font rire, me font réagir, me font réfléchir, vos billets qui débordent de vie, de saine révolte bien souvent, vous "etes"! Et sûrement bien plus que bien des gens qui font, font, font, le nez dans le guidon, en tournant en rond...Le réconfort que j'aimerais vous apporter est à la hauteur de ma révolte contre cette société qui se barre en couille...Je vous embrasse.

La dernière des choses à faire : se détester. Injustifié et improductif. Pensez y le plus souvent possible. Bien à vous

Merci grain de sel, Joha

kairos Il y a une chanson où Léonard Cohen dit que la lumière vient par la fêlure...

Ce matin pour toi, ma chère Grain, deux poèmes :
de Tadeusz Rozewicz :
"Donc, c’était une journée, de ces journées les plus précieuses, qui ne reviennent jamais. Qu’est-ce qui m’est arrivé ? Le jour est arrivé. Le jour est passé, du matin à la nuit, pareil au précédent Mon jour unique… Qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que j’ai fait ?"
de Nanao Sakaki :
UN JOUR CONSIDÉRABLE
"J'ai puisé de l'eau à la source Transporté du bois pour le feu Bavardé avec un voisin Le soleil se couche."
à bientôt…

Bonne nouvelle journée à toi, très chère Grain.

Le faire est aussi un savoir faire. Et celui-là tu le possèdes comme peu, il est à toi, il est toi. Quel texte magnifique, et s'il n'est pas qu'un texte, cette sensibilité te portera vers un ailleurs aussi lumineux que ta lucidité est aujourd'hui douloureuse.

Hello vous tous, mes médiamis. Maintenant je suis un peu gênée par toute cette vague de chaleur et de gentillesse que tout cela a suscité. Tout cela me touche énormément bien sûr. Je crois que sur ce site nous avons opéré ce tour de magie de faire que l'amitié ne soit pas que virtuelle mais bien présente, bien réelle... et bien réchauffante. Mais ne vous inquiétez pas. C'est juste des moments de vacuité, de doute, de flou total. Ça ne fait pas mal et je sais que ce n'est que passager. De plus, je ne suis sûrement pas parmi les plus à plaindre: j'ai un toit, de quoi manger, me chauffer, m'habiller, j'ai un mari, un chat (le plus beau des) et des amis qui m'aiment, des livres à lire, pas trop de problèmes de santé... Je voulais surtout dire ça: dans la perte d'emploi, il y a l'aspect économique, bien sûr, mais il y a aussi l'aspect personnel et identitaire qui pèse très lourd parfois. Surtout le jour. Surtout à certains âges. Et surtout quand on s'est énormément investi professionnellement. Bref, surtout quand on est un peu malgré soi obligé de faire un bilan. Tout cela, on l'évacue bien souvent. C'est un peu dans la lignée de la souffrance au travail: la délivrance vient mais tout ne guérit pas du jour au lendemain pour autant. La suite viendra. Je suis solide. Ne vous inquiétez pas pour moi. Merci pour vos mots, pour vos poèmes, pour Leonard Cohen (toute ma jeunesse), pour votre amitié. Christel a raison, ce n'était qu'un coup de Calgon. Aujourd'hui il fait soleil. Essayons tous de militer pour qu'on ne "soit" plus ce que l'on "fait" mais qu'on le "fasse" simplement, en étant ce que l'on est.... mais sans mettre trop de soi dedans. Je vous aime. Et je vous embrasse. Tous et très fort.

J'ai été sensible à votre réflexion sur le "faire" et l'"être". Difficile d'exister aux yeux des autres quand on n'exerce pas de profession, mais difficile, aussi, quand on est en activité,de ne pas être réduit à cette profession ... On a beau "être", le regard de l'autre finit toujours, à plus ou moins long terme, par déstabiliser. Quella che faceva la maestra...

Bonjour Grand de sel, Si j'osais pour vous faire rire, cette vidéo de Didier Bénureau. C'est une excellente thérapie Bises Nadja

Moins drôle, mais si beau, la même histoire par Barbara...
barbara - le mal de vivre

Toujours pas le temps Grain, de réfléchir et peser mes mots pour qu'ils sonnent justes et diront juste ce j'ai envie de dire. D'où un silence bien veillant et oserai-je l'avouer un minuscule petit fragment de seconde de jalousie, à la lecture de ton billet .........avoir le temps d'écrire autant et si bien........... N'y-a-t-il pas un dicton qui parle de l'herbe chez le voisin. Tu sais qu'être de ce monde, c'est fabuleux....quand même

Merci gds, j'ai un peu le même sentiment: faire à tous prix, pour exister aux yeux des autres et peut-être à l'usure, savoir enfin qui je suis. Does it make sense?

Quelques jours d'absence, et découverte tardive de ce très beau texte. Il est à lui seul une page tournée, déjà. A très vite, dominique

On a toute la vie pour faire de soi une oeuvre d'art. Je suis certaine que vous n'avez pas dit votre dernier mot. Amicalement et solidairement.

Merci Jordan, Dominique, Candide, Tink, Pierenry et tous les autres. Déjà, je me sens un peu moins baleine échouée... Comme l'a dit très justement Dominique, l'écrire, le décrire, m'a un peu permis de commencer à tourner un peu la page, de "chosifier" et d'éloigner un peu ce sentiment de vide et de désœuvrement. Ne vous inquiétez pas, ça va aller. Et merci de vos paroles, de votre chaleur et votre solidarité !

Une page a tourner, c'est pas la mer a boire! Surtout pour toi! Et un livre de vie avec une seule page ça n'existe pas, alors ouvre celle qui arrive. Je crois que tous tes Mediamis y ont déjà tracé les enluminures du bonheur retrouvé

Surtout pour moi.... parce que je suis un grain de sel et que la mer à boire n'est donc pas un problème ? En tous cas, merci Cleo d'y laisser toi aussi une jolie enluminure de médiamitié !

Merci merci merci à toi pour ce billet que je découvre.

Je vous suis à la trace, James, comme dans une nouvelle de Maupassant ;o)...Elle, grain de sel, sera heureuse, j'en suis certaine, que ses billets vivent...prennent, leurs temps. Grain, si tu lis, par dessus nos épaules, la page à tourner, c'est à réfléchir encore, . Vancouver,

Novembre 2008-septembre 2009 : dis donc, qu'est-ce-qu'il est beau, ton texte !

Et que c'est bon de savoir que la dame au chapeau, dans son arrière salle, a bel et bien fini de boire ce thé-là !

Bises.

Marrant que tu dises ça juste un an après, Clairon.... D'autant plus que j'avais justement relu ce billet hier ou avant-hier, pour mesurer, disons les progrès ou non-progrès. Et ben, finalement non, la dame au chapeau n'a pas fini de boire de ce thé-là. Même si le plus dur est passé. Même si, même si....

Le goût de ce thé-là n'est encore pas toujours totalement apprivoisé. Un zest d'amertume demeure qui, par moments, gâche le goût du breuvage, coupe la soif. Surtout quand tout a des odeurs de rentrée...

Les pages ne sont pas si faciles à tourner !

Un livre, c'est ainsi, on tourne les pages, mais aussi on revient parfois en relire quelques unes: pur plaisir de revivre des jubilations, visite de tranches de soleil, ou, en effet, retour obligé parce que cette amertume du fruit difficile enpage282etquelques est bien infusée encore, ...et le sachet toujours humide !?

.

N'est-ce-pas tout simplement que, plutôt que des pages qui se clôraient les unes les autres, toutes les pages et les lignes de ce livre coexistent à chaque instant en nous ?

Ce qui, loin de nous inciter à verser dans le pessimisme noir, version "oulala, encore tout ça de temps à remâcher cette cicatrice !", peut au contraire ouvrir cette compréhension souvent oubliée : la joie est constante, dans sa présence à nous. Nous l'oublions, la réservons pour plus tard, la planquons, n'y croyons plus, ...mais le fait est là: c'est un sentiment qui existe au tréfonds, qu'on le veuille ou non.

Ausi bête que le soleil. Même la plus longue éclipse ne saurait prouver qu'il puisse ne pas exister.

Alors: tout est là, nous sommes ce tout là, ... amertume dans joie, sucre dans sel, joie dans peine, pamplemousse, citron, poivre et miel... jolie composition pour un Thé de Vie !

 

Entretemps tu avais retrouvé un boulot, oh pas grand chose, quelques vacations qui avaient un peu amélioré le quotidien et t'avaient redonné l'impression que tu pouvais encore servir à quelque chose, et ça aussi, tu l'as perdu.

Certes, c'est surtout parce que tu n'arrivais ni à ce qu'un minimum de droits soient respectés (feuilles de salaire, cotisations retraite, etc) ni même à ce que tes versements soient effectués... mais quand même, il va falloir te remettre à chercher.

Parfois, le courage vient à manquer. D'autant que l'âge légal de la retraite et la durée de cotisations viennent encore de reculer... et que ce sera encore pour ta pomme, tu l'as calculé. "Rebondir", ils disent. Bref, encore plein de nouvelles pages à tourner....

Demain sera un aut' jour, M'âme Sca'lett, je sais !

Le grain des jours... Merci et bon courage.

Goodnight and Good Luck

Quand tu as écrit ce billet, je ne te connaissais pas encore ; ce matin, je vois.

Et cette couleur qui a changé - une brisure, de l'ennui, ... et tu t'es éclipsée. Chère Grain, pense fort que tu n'es pas seule, tu vas me manquer. Mon amie, prends soin de toi ; la grisaille domine, tordons-lui le cou.

Puisque tu pars...

Essaies d'apprendre à revenir

Puisque nous ne pouvons te retenir

 

Les copains d'abord© Georges Brassens

A bientôt j'espère !

Amitié :o)

 

A bientôt !

Le gris du ciel...

Les périodes défilent : d’autres plages, d’autres dunes, d’autres clairières, d’autres forêts…. Une embauche qui te ravit. (cf. ici.)

A très bientôt, grain

 

Amitiés Grain et à bientôt.

je n'aime pas le gris....

"Entretemps tu avais retrouvé un boulot, oh pas grand chose, quelques vacations qui avaient un peu amélioré le quotidien et t'avaient redonné l'impression que tu pouvais encore servir à quelque chose, et ça aussi, tu l'as perdu.

Certes, c'est surtout parce que tu n'arrivais ni à ce qu'un minimum de droits soient respectés (feuilles de salaire, cotisations retraite, etc) ni même à ce que tes versements soient effectués... mais quand même, il va falloir te remettre à chercher.

Parfois, le courage vient à manquer. D'autant que l'âge légal de la retraite et la durée de cotisations viennent encore de reculer... et que ce sera encore pour ta pomme, tu l'as calculé. "Rebondir", ils disent. Bref, encore plein de nouvelles pages à tourner....

Demain sera un aut' jour, M'âme Sca'lett, je sais!

 

Idem.

Mais Mediapart vaut l'abonnement, rien que pour la partie journal, sinon pour la présence de médiamis toujours présents même silencieux.

Au revoir; et merci pour les bons moments.

Au revoir Grain de Sel...

Merci pour les lectures et bonne chance...

Moi non plus j'aime pas le gris surtout quqnd il colle a des amies, mais....................... il n'y a heureusement pas que sur mediapart qu'on peut rester en contact !

Je passe á Paris et en Normandie, y seras tu la dernière semaine de juin?

bises

Une pause. C'était juste besoin d'une pause... Merci à tous !

Génial !

Ravi, vraiment ravi de ton retour , grain

Le Journal est trop bon, surtout en ce moment.... Même quand on a un petit coup de "moins bien", c'est quand même dommage de s'en priver !

BonjourGrain ,très contente de te voir de retour.

De nouveau du bleu !

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