Le niveau du débat au soir des élections présidentielles, où il y avait plus de motos que d’analyses, m’éloigne de toute pudeur pour avancer quelques réflexions.
J’avais renoncé à envoyer des courriers aux journaux quand sur leur site internet ils ont préfiguré les réactions sommaires type twitter, mais je n’ai pu résister à la complaisance de Patrick Cohen
Au pays de la République des idées en colloque à Grenoble où il s’agissait de reformuler quelques « exigences universelles face aux images de la décomposition de la vie politique », ce sujet me