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26
May

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Regarder le monde sombrer et voter, voter, voter, voter, voter...

— Voter Mélenchon, c'est voter Hollande. 

— Et voter Hollande ? 

— Voter Hollande, c'est voter Sarkozy. 

— Et voter Sarkozy ? 

— Voter Sarkozy, c'est voter Le Pen. 

— Et voter Le Pen ? 

— Voter Le Pen, c'est voter contre tout un pays. 

— Extrémiste ! 

En ce temps-là, ne pas voter, pour ceux qui regardaient tranquillement sombrer le monde en attendant d'aller voter et de faire entendre leur voix (rire), était IMPOSSIBLE ! IMPENSABLE ! 

— Au moins, personne ne pourra rien me reprocher ! 

— Pourquoi ? 

— Pardi ! parce que j'irai voter. 

— ...

— Au moins, moi, je serai en paix avec ma conscience ! 

— Quelle conscience ? 

En ce temps-là, la conscience de l'électeur manquait d'ampleur. 

Tous les commentaires

Les députés socialistes vous ont écouté, ils se sont abstenus !

BELANGE, 

Il y a bien longtemps que les députés, et, en particulier, les députés socialistes, n'écoutent qu'eux-mêmes.

CHRISTIAN PAULTRE, 

Voter, c'est d'abord assurer la pérennité de l'injustice capitalo-parlementaire.

Insurection, donc ?

Je préfère tenter Mélenchon. Et, en aucun cas, je n'assure la pérennité de l'injustice capitaliste.
Je voterai Mélenchon au premier tour dans l'espoir qu'il fasse le meilleur score possible. Qu'il soit élu me paraît difficile. Mais s'il réunit suffisamment de voix, le gouvernement élu ne pourra l'ignorer.

Au second tour, s'il n'y est pas, je m'abstiendrai. 

Par aileurs, la fusion opportuniste que vous faites entre capitalisme et parlementarisme est quand même un peu courte

SOURISGRISE, 

Tous ces calculs ne vous fatiguent-ils pas ?

Pas du tout. Je fais un choix dans le contexte politique qui est celui de mon pays. Je décide. Et si ça foire, tanpis. Je continuerai, je recommencerai.

SOURISGRISE, 

Tant pis. Tant pis pour les gens qui pas du tout.

Ajout. 

— Voter, c'est refuser la politique. 

— Comment en sont-ils arrivés là ? 

— Par paresse. Par égoïsme. 

Voter, c'est d'abord assurer la pérennité de l'injustice capitalo-parlementaire.

D'abord pourquoi d'abord?

Voter n'empêche pas de lutter contre l'injustice capitalo-parlementaire

Ne pas voter c'est aussi assurer la pérennité de l'injustice capitalo-parlementaire

CHRISTIAN PAULTRE, 

Quand bien même ne pas voter, ce serait assurer la pérennité de l'injustice capitalo-parlementaire, cela fait une grosse, une énorme différence : participer ou pas à une telle injustice (disons, en se planquant derrière le vote). Différence tellement énorme que beaucoup n'osent pas franchir, craignent de franchir le pas. N'est-ce pas ? 

Pêter au lit, c'est aussi assurer la pérennité de l'injustice capitalo-parlementaire.

Châtrer son chat, c'est aussi assurer la pérennité de l'injustice capitalo-parlementaire.

Ecrire sur Mdp, c'est aussi assurer la pérennité de l'injustice capitalo-parlementaire

Ne pas écrire sur Mdp, c'est aussi ...

BERNARD COLIN, 

Très joli mix entre "péter" et "pêcher"... À suivre.

JAMESINPARIS, 

J'approuve ce commentaire.

SAMINES, 

Oui, il n'y a de révolte que collective. 

Oui, le tirage au sort des futurs élus est véritablement démocratique. 

Grand merci à vous pour cette revigorante mise au point politique. 

Sur ce sujet-là, je suis profondément "intranquille" : vous avez de la chance Hêtre d'avoir une position inébranlable, moi je n'y arrive pas.

Je suis totalement d'accord avec la vanité du jeu parlemantaire (pour résumer vite), et en même temps, chaque fois que des situations de mobilisation se produisent, se pose la même question : celle de l'organisation et de la délégation (cf : commentaire de Samines), avec sa cohorte de conflits de pouvoir (expérience politique très pénible à vivre).

Au sujet de ce qui se passe dans notre monde, je ne dirais finalement pas mieux que ce que j'ai écrit au bas du fil de l'article sur Badiou.

Tu vas pas voter Hêtre  ?  

N'IMPORTE QUI, 

Se tirer une balle dans le pied ? Ça ne va pas, non !

T'as peur de te faire du mal !  

N'IMPORTE QUOI,

Pourquoi se faire du mal ???

Fragment ...  La nuit d'octobre  d'A. de Musset     c'est ce pourquoi ?!

 


LA MUSE
Poète, c'est assez. Auprès d'une infidèle,
Quand ton illusion n'aurait duré qu'un jour,
N'outrage pas ce jour lorsque tu parles d'elle ;
Si tu veux être aimé, respecte ton amour.
Si l'effort est trop grand pour la faiblesse humaine
De pardonner les maux qui nous viennent d'autrui,
Épargne-toi du moins le tourment de la haine ;
À défaut du pardon, laisse venir l'oubli.
Les morts dorment en paix dans le sein de la terre :
Ainsi doivent dormir nos sentiments éteints.
Ces reliques du coeur ont aussi leur poussière ;
Sur leurs restes sacrés ne portons pas les mains.
Pourquoi, dans ce récit d'une vive souffrance,
Ne veux-tu voir qu'un rêve et qu'un amour trompé ?
Est-ce donc sans motif qu'agit la Providence
Et crois-tu donc distrait le Dieu qui t'a frappé ?
Le coup dont tu te plains t'a préservé peut-être,
Enfant ; car c'est par là que ton coeur s'est ouvert.
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître,
Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
C'est une dure loi, mais une loi suprême,
Vieille comme le monde et la fatalité,
Qu'il nous faut du malheur recevoir le baptême,
Et qu'à ce triste prix tout doit être acheté.
Les moissons pour mûrir ont besoin de rosée ;
Pour vivre et pour sentir l'homme a besoin des pleurs ;
La joie a pour symbole une plante brisée,
Humide encor de pluie et couverte de fleurs.
Ne te disais-tu pas guéri de ta folie ?
N'es-tu pas jeune, heureux, partout le bienvenu ?
Et ces plaisirs légers qui font aimer la vie,
Si tu n'avais pleuré, quel cas en ferais-tu ?
Lorsqu'au déclin du jour, assis sur la bruyère,
Avec un vieil ami tu bois en liberté,
Dis-moi, d'aussi bon coeur lèverais-tu ton verre,
Si tu n'avais senti le prix de la gaîté ?
Aimerais-tu les fleurs, les prés et la verdure,
Les sonnets de Pétrarque et le chant des oiseaux,
Michel-Ange et les arts, Shakspeare et la nature, 
Si tu n'y retrouvais quelques anciens sanglots ? 
Comprendrais-tu des cieux l'ineffable harmonie, 
Le silence des nuits, le murmure des flots, 
Si quelque part là-bas la fièvre et l'insomnie 
Ne t'avaient fait songer à l'éternel repos ? 
N'as-tu pas maintenant une belle maîtresse ?
Et, lorsqu'en t'endormant tu lui serres la main, 
Le lointain souvenir des maux de ta jeunesse 
Ne rend-il pas plus doux son sourire divin ? 
N'allez-vous pas aussi vous promener ensemble 
Au fond des bois fleuris, sur le sable argentin ? 
Et, dans ce vert palais, le blanc spectre du tremble 
Ne sait-il plus, le soir, vous montrer le chemin ? 
Ne vois-tu pas alors, aux rayons de la lune, 
Plier comme autrefois un beau corps dans tes bras, 
Et si dans le sentier tu trouvais la Fortune, 
Derrière elle, en chantant, ne marcherais-tu pas ? 
De quoi te plains-tu donc ? L'immortelle espérance 
S'est retrempée en toi sous la main du malheur. 
Pourquoi veux-tu haïr ta jeune expérience, 
Et détester un mal qui t'a rendu meilleur ? 
Ô mon enfant ! plains-la, cette belle infidèle, 
Qui fit couler jadis les larmes de tes yeux ; 
Plains-la ! c'est une femme, et Dieu t'a fait, près d'elle, 
Deviner, en souffrant, le secret des heureux. 
Sa tâche fut pénible ; elle t'aimait peut-être ; 
Mais le destin voulait qu'elle brisât ton coeur. 
Elle savait la vie, et te l'a fait connaître ; 
Une autre a recueilli le fruit de ta douleur. 
Plains-la ! son triste amour a passé comme un songe ; 
Elle a vu ta blessure et n'a pu la fermer. 
Dans ses larmes, crois-moi, tout n'était pas mensonge. 
Quand tout l'aurait été, plains-la ! tu sais aimer.

 

Les électeurs

 

 

 

Ah ! bon Guieu, qu' des affiches sur les portes des granges !

 

C’est donc qu’y a encore quequ' baladins aujourd’hui Dimanche

 

qui danse sur des cordes au beau milieu de la place ?

 

Non, c’est pas ça ! Ce tantôt on vote à la mairie,

 

et les grands mots flutent sur le dos du vent qui passe :

 

Dévouement !…Intérêts !…République !…Patrie…

 

C’est l’ peuple souverain qui lit les affiches et les relit…

 

 

 

(les vaches, les moutons, les oies, les dindons,

 

s’en vont aux champs, ni plus ni moins que tous les autres jours

 

en fiantant de loin en loin le long des affiches du bourg).

 

 

 

Les électeurs s’en vont aux urnes en s’ rengorgeant,

 

« En route !…Allons voter ! Cré bon Guieu ! Les bonnes gens !…

 

C’est nous qui tenons les manches de la charrue !

 

J’allons la faire aller à dia ou bien à hue !

 

Pas d’abstentions ! C’est vos idées qui vous appellent :

 

Profitez de c’ qu’on a le suffrage universel » !

 

 

 

(les vaches, les moutons, les oies, les dindons,

 

pâturent dans les champs d’orge à belles goulées tranquilles

 

sans seulement songer qu’ils sont privés de leurs droits civils).

 

 

 

Y a Monsieur Chose et Monsieur Machin comme candidats,

 

Les électeurs ont pas les mêmes paires de lunettes :

 

-      Moi , j’vot’rai pour çui là !…

 

-      Ben moi , j’y voterai pas !

 

-      C’est une foutu crapule !

 

-      C’est un gâs qu’est honnête !

 

-      C’est un partageux !

 

-      C’est un cocu !

 

-      C’est pas vrai !

 

-      On dit qu’il fait élever son gosse chez les curés !

 

-      C’est un blanc !

 

-      C’est un rouge !

 

Qu’ils disent les électeurs :

 

Les aveugles se chamaillent à propos des couleurs.

 

 

 

(les vaches, les moutons, les oies, les dindons,

 

se foutent un peu que leur gardien ait pour nom Paul ou Pierre

 

qu’il soit noir comme une taupe ou rouquin comme carotte.

 

Ils meuglent, ils bêlent, ils gloussent tout comme les gens qui votent

 

mais ils savent pas ce que c’est que gueuler : vive Monsieur l’ Maire !)

 

 

 

C’est Untel qu’est élu !…les électeurs vont boire,

 

d’aucuns comme à la noce, d’autres comme à l’entarrement,

 

et le soir le peuple souverain s’en retourne en brancillant.

 

Y a du vent !…y a du vent qui fait tomber les poires !

 

 

 

(les vaches, les moutons, les oies, les dindons,

 

prennent une saoulée d’herbes et de grains tous les jours de la semaine

 

et ils se mettent pas à choir parce qu’ils ont la panse pleine).

 

 

 

Les élections sont terminées, comme qui dirait

 

Voilà les couvrailles faites et qu’on attend moisson.

 

Faut que les électeurs tirent écus blanc et jaunets

 

Pour les porter au percepteur de leur canton ;

 

Les petits ruisseaux se perdent dans le grand fleuve du Budget

 

ousque les malins pêchent, ousque naviguent les gros.

 

 

 

Les électeurs font leurs corvées, cassent des cailloux

 

Sur la route ousque les représentants passent en carrosses

 

Avec des chevaux qui se font un plaisir, les sales rosses,

 

de semer des crottes à mesure que le peuple souverain balaie.

 

 

 

(les vaches, les moutons, les oies, les dindons,

 

se laissent dépouiller de leurs œufs, de leur laine et de leur lait

 

aussi bien que si ils avaient pris part aux élections.)

 

 

 

Boum !… v’la la guerre !…v’la les tambours qui cognent la charge…

 

Portant drapeau, les électeurs avec leurs gâs

 

Vont piétiner les champs d’ blés ousqu’ ils moissonneront pas.

 

Feu ! qu’on leur dit. Et ils font feu ! En avant , Arche !

 

Et tant qu’ils peuvent aller, ils marchent, ils marchent, ils marchent…

 

…les gros canons dégueulent ce qu’on leur poussent dans le pansier,

 

les balles tombent comme des prunes quand le vent secoue les pruniers

 

les morts s’entassent et sous eux le sang coule comme du vin

 

quand trois, quatre pognes solides serrent la vis au pressoir.

 

V’là du pâté ! V’là du pâté de peuple souverain !

 

 

 

(les vaches, les moutons, les oies, les dindons,

 

pour le compte au fermier se laissent crever la peau

 

tout bonnement, mon Guieu ! Sans tambour ni drapeau).

 

 

 

…Et voilà !… Pourtant les bêtes se laissent pas faire, des fois !

 

des coups, le taureau encorne le boucher d’ l’abattoir !

 

Mais les pauvres électeurs sont pas des bêtes comme les autres.

 

Quand le temps est à l’orage et le vent à la révolte…

 

Ils votent !



Gaston Couté (vers 1900)

 

BERNARD COLIN, 

En ce temps-là comme en ces temps-ci. 

Gaston Couté, la vérité des gens faite poésie.

 

BERNARD COLIN, 

Ce commentaire restera comme un grand moment de ce fil. 

Merci à vous.

Bernard, je suis convaincue de tout ce que tu dis - cette illusion du vote présidentiel par exemple pris comme moment politique, mais je voulais évoquer plus largement la question que pose toute organisation, y compris lorsqu'on est dans un contexte politique, militant, avec principes affichés. C'est toujours difficile sur la durée. Sans doute encore plus difficile aujourd'hui.

Quant à la 1ère partie de mon message, tu ne me réponds pas, dommage : je n'arrive pas à me fonder sur une position ferme (comme Hêtre) - ne pas voter -

Je suis personnellement très intéressée par le tirage au sort.

 

Il me paraît bon qu'en la matière, nous sachions nous méfier des positions fermes. Le vote ou non, pour moi, dépend des conditions réunies pour le fonder ou l'infonder.

Une des raisons de voter, est de constater que les conditions sont réunies pour que mon vote soit le marqueur d'une étape collective dans une décision à prendre, au sein d'une activité collective. Le vote est la contractualisation provisoire de l'état du débat.

 

Je me souviens avoir voté non à 1 contre 23 oui, dans une décision professionnelle qui engageait plusieurs années d'activités, et plusieurs millions d'euros. 2 mois plus tard, ma motion repassait avec 17 oui.

 

L'abstention peut devenir ferme et nette, quand visiblement le sens de ce vote  contredit clairement ton point de vue politique. Pas dans le choix proposé (auquel cas, c'est le vote blanc qui convient) mais dans les condition mêmes du scrutin. L'abstention volontaire en notre occurence, est le refus de voir mon activité politique réduite à la désignation du pdg de la Société Anonyme France.

Donc comme ces élections visent à nommer non pas le chef d'un gouvernement (politique) mais le chef du gâteau, tu ne vas pas voter ?

L'abstention volontaire en notre occurence, est le refus de voir mon activité politique réduite à la désignation du pdg de la Société Anonyme France.

Le vote Mélenchon au 1er tour te paraît vain ? Je ne sais ...

En plus, il est censé s'agir de l'élection du président, pas du chef de gouvernement qui lui sera issu des législatives. Le président n'est pas le chef de l'éxécutif. Or on nous campagne comme s'il allait décider de ceci ou de cela, qu'il allait conduire la politique du gouvernement, qu'il était candidat au poste de premier ministre. Ce qui est une insulte à la démocratie.

 

Je récuse ce régime politique, cette constitution, et ses modalités d'application. J'ai voté au référendum sur la constitution européenne, et mon vote a été foulé aux pieds en moins de 2 ans. Ce n'est pas incitatif.

 

Le vote n'est pas vain en soi. Il est vain dans le sens qu'il prend ici. Il se peut que dans le cadre d'un combat politique donné, d'un mouvement populaire massif, d'une lutte concrète, je puisse voter Mélenchon aux présidentielles. Pour le moment ce n'est pas le cas.

 

Je comprend ton doute. Le mien sur la validité de mon vote est encore plus grand. Mes camarades, autour de moi, me tannent à ce propos.

Combien d'électeurs potentiels inscrits et non-inscrits, abstentionnistes auraient peut-être voté FdG ? Cette question a-t-elle un sens ?

"Si le vote servait à quelquechose, on ne nous l'aurait pas laissé" Louise Michel

 

Enfin, et c'est un point très différent, je ne suis pas intéressé par le destin de ce peuple de franchouillards qui a été capable de mettre tant de fois, tant de crapules au pouvoir.

Changez donc de nationalité pour choisir un peuple que vous aimez .

le peuple français fait partie de l'humanité comme les autres et en le défendant ,on défend les autres peuples  . Il faut tout faire pour que ça change  . S'abstenir , c'est avantager la droite parce que eux ils votent .

Ceux qui ne votent pas et voudraient que ça change , il ne leur reste plus que la rue et comme ils sont nombreux , ça devrait fonctionner ! Sourire

Le ciel vous entende !

+ 1

et merci à Hêtre pour ce billet dans lequel je me suis déjà réfugiée plusieurs fois. 

 

Paulette

NB : 'La conscience jamais tranquille ça maintient éveillée et responsablement vivant, et réciproquement aussi d'ailleurs' (d'accord c'est pas du Descartes, ni du Pierre Dac mais j'ai pas trouvé d'autres mots)

 

MICHEL LE MEUR, 

Coïncidence (pas tant que ça)... Je viens, à l'instant, de publier un extrait de cet appel sur mon blog. 

La discussion est ouverte dans tous les bons lieux de discussion. 

Merci pour le lien. 

À très bientôt. 

 Lorsqu'on me parle d'immunité à vie , que l'on prend des décisions  irréversibles sans consultations , sans informations (MES) ... Pourquoi voter ?

Je me suis tirée une balle dans le pied en 2007 et encore une aux primaires socialistes , je

ne comprends pas comment je peux encore marcher !  Il y a quelque chose qui cloche .

à cloche pied et hop to hope  ... à chaque fois çà marche mais ça fait mal .

Hêtre ne veut pas souffrir .

C'est peut-être ça qu'ils veulent ,ça doit rentrer dans le cadre de la prévention pour la santé : faites du sport .

Parce que les Espagnols, les Grecs, tous les dimanches ils marchent ,ils manifestent !

 

 

 

 

 

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