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Diagnostiquer le cancer grâce à l’haleine

L’information qui vient de tomber est particulièrement importante. Des chercheurs ont mis au point un test de dépistage du cancer grâce à l’analyse de l’haleine. Ce qui permettra de procéder à des diagnostics précoces et simples, généralisables.


cancer.jpgLe British Journal of Cancer explique dont il s’agit.
«A la suite de tests réalisés, à l'aide d'un nanocapteur, d'un tableau et de particules d'or, sur 177 volontaires âgés de 20 à 75 ans, dont des sujets sains et des patients atteints de quatre types de cancers, les chercheurs ont découvert que le souffle des personnes atteintes de cancer était différent de celui des personnes saines. En plus, le tableau est capable de distinguer les divers types de cancers à partir du souffle des personnes atteintes.»
L’article ajoute:
«Le mensuel britannique rapporte que le développement d'une tumeur s'accompagne de la sécrétion de gènes et de protéines qui occasionnent la peroxydation des membranes et l'émission de composés organiques volatiles. Ces substances affectent l'haleine et permettent ainsi de découvrir le type de cancer des patients à partir de leur souffle.»


Quatre types de cancers sont à ce jour concernés par ce test de dépistage: cancer du sein, du poumon, de la prostate et colorectal.
Un tel test pourrait précéder les méthodes plus coûteuses de dépistage du cancer du sein. Il permettrait aussi la mise en place d’un dépistage systématique du cancer de la prostate - qui est à l’homme ce que le cancer du sein est à la femme en terme de fréquence.

Tous les commentaires

Au secour !!! Pas ce genre de raccourcis sur médiapart ou vous serez bientôt le nouveau jean pierre pernod !!!

Ne commencez pas à publiez des pré annonces pour chercheurs à la recherche de fonds !!

Le dépistage du cancer de la prostate est une arnaque où les conflits d'intérêts s'enmêlent avec les statistiques. Il n'a jusqu'à présent pas réussi à prouver son intérêt. Affirmer que le cancer de la prostate est en fréquence équivalent à celui du sein est certe vrai mais plus à visée d'affollement des populations que médicalement utile.

Une avancée médicale dans le dépistage d'un cancer est trés bien si on la tempère en mettant en paralléle ses effets secondaires par rapport à ses bénéfices en terme de qualité de vie et de durée de vie. Voir sur le site atoute l'ensemble de ces polémiques.

 

Vous exagerez et ne prenez pas la peine d'écouter ce qui vous est dit.

Ma lecture de cette info me fait penser que c'est plus qu'un effet d'annonce et qu'il y a déjà des résultats. Et ce n'est pas une opprobre d'être le JP Pernod de quelque chose si c'est pour faire part d'une bonne nouvelle. Pour plus de développement il faudra encore attendre.

Concernant le cancer de la prostate je ne vois pas pourquoi il est vu avec moins d'importance que le cancer du sein. Le site mentionné ne tranche pas sur l'utilité. Il faut à mon avis développer la prévention là où elle a une réelle utilité, et encourager à la mise au point de tests à peu d'effets secondaires.

Si seulement cela pouvait juste être vrai....

Témoignage perso :

Au cours des 12 dernières années, dans mon environnement très proche, ont été diagnostiqués trois cancers différents :

- Chez un ami très proche : cancer de la prostate avant 60 ans, décès à 65 ans, plusieurs mois avant le premier diagnostic, haleine "épouvantable" chronique, disparue aux premiers traitements.

- mon fils : lympho-sarcome non-hodgkinien à grandes cellules à 25 ans, plusieurs semaines, plus d'un mois, avant le diagnostic , haleine "épouvantable" chronique, gênante dans le travail, disparue après la 1ère chimio.

- un ami âgé : cancer de l'amygdale, diagnostic à 83 ans, plus d'un an avant, haleine "éprouvante" chronique, disparue après l'opération chirurgicale.

Dès le deuxième cas, j'ai signalé la chose à mes autres enfants. L'info ci-dessus n'est peut-être pas complètement idiote, pas pour moi, en tout cas ...

 

PS : j'ajoute que je fais partie de la cohorte NUTRINET-santé après avoir participé au deux SUVIMAX 1 et 2 et que j'ai signalé la chose au Pr Hercberg

Il n'y a aucune piste à négliger, et l'observation faite par des non-professionnels de la santé est parfois tout aussi importante que la recherche scientifique.

Je suis étonné par le non emploi du conditionnel dans cet article. Aucune prudence mais des affirmations qui me semblent bien péremptoires.

En effet l'article dont je cite un extrait n'utilise pas le conditionnel. Cela signifie peut-être qu'ils sont assez sûr de leur fait.

Des chercheurs ont mesuré , ils publient leurs mesures. Ces mesures n'ont rien de conditionnel. Ils en sont à chercher un test peu onéreux.

Des tas de choses existent, que vous ne connaissez pas, malgré cela, elles existent. Choquant, n'est-il pas ?

Merci Hommelibre, voilà une piste toujours bonne à creuser si elle est pertinente (tant qu'aucun chercheur lobbyiste ou autre lécheur du grand capital ne démonte cette affirmation).

Un détail m'embarrasse : l'haleine serait un indicateur fiable pour certains cancers et pas tous ? C'est ça qui fait un peu léger dans votre descriptif.

A l'intention de Pmabec. Pourquoi une haleine fétide ? Ce pourrait être une certaine odeur bien spécifique, caractéristique de l'affliction, pas forcément une haleine de mammouth Rire (nous devrions être un certain nombre au saut du lit le matin à afficher un cancer !).

Acétone chez l'enfant, haleine sent la pomme de reinette

Luciole, certains cancers, c'est selon l'information produite par le journal anglais. Ce n'est peut-être qu'une première étape.

Personnellement je suis très sensible aux odeurs, à titre personnel et comme thérapeute. Il y a des parfums qui ne conviennent pas à certaines personnes. L'amalgame du parfum et de leur propre odeur est désastreuse. Je pense qu'il y a du sens à chercher dans cette direction: haleiune, odeurs, tout ce que le corps exhale et qui est comme autant d'informations à décoder.

Les haleines ressenties dans les 3 cas cités étaient différentes l'une de l'autre. Nous sommes, ma femme et moi, très sensibles aux odeurs, et pour nous deux, elles étaient "insupportables" et chroniques. Certains matins, pas tous les matins, pas toute la journée, pas tous les jours, chacun peut avoir mauvaise haleine ; en général, un rapide "examen de conscience" permet d'en trouver la cause (manque de sommeil, abus d'alcool ou d'un aliment mal supporté, angine, début de bronchite, etc.).

C'est tout, cela a suffi à nous "alerter".

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