DSK: la baffe
Un volet de «l’affaire» se termine ici: abandon des charges contre Dominique Strauss-Kahn. Cet emballement planétaire qui aura fait couler autant d’encre et voir des positions aussi contradictoires s’affirmer pendant des mois, s’éteint comme un pétard mouillé.
Pour l’organisation d’une «Marche bleue»
En attendant, Monsieur Strauss-Kahn doit dorénavant être considéré comme innocent.
Et je trouverais bien que s’organise par exemple à Paris, en septembre ou octobre, une «Marche bleue» contre les accusation fantaisistes ou mensongères. L’affaire Loïc Sécher, récemment innocenté par sa prétendue victime, et bien d’autres, sont là pour rappeler que des hommes voient leur vie brisée parce qu’une accusation a été lancé à la légère ou par vengeance, et que la justice n’a pas étudié les dossiers correctement.



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Faudra quand même qu'on m'explique un jour comment un homme vouté et bedonnant de 62 ans quasi à poil, arrive a courser, puis à bloquer et à forcer une femme de 32 ans batie comme un docker sans s'en manger une dans la gueule.
C'est DSK quand même. Aucun rapport avec Hulk.
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Défense un peu téméraire d'un client peu recommandable sexuellement, bien connu pour ses frasques et qui n'en faisait même pas mystère.
La vérité : consentante ou semi consentante Madame Diallo a bel et bien été brutalisée et a été stressée. Mal conseillée, peu instruite elle a commis des erreurs et se retrouve ainsi quasi coupable.
La société Américaine brutale et puritaine a fait le reste, l'argent et des avocats sur entrainés permettront à DSK de tirer son épingle du jeu, à condition de payer.
Ce qui est le plus intéressant dans cette affaire c'est le cours d'éducation sexuelle qui nous a été donné: rien ne justifie que l'on brutalise une femme pour le plaisir sexuel.
La vérité:.........votre vérité!
Pas d'accord: rien ne démontre que Madame Diallo ait été brutalisée. les éléments du rapport médical diffusés récemment parlent de rougeur sur la fourchette vulvaire (désolé pour la crudité anatomique, mais K. Thompson a hélas lancé lui-même ce sujet), ce qui peut être dû à plusieurs causes différentes. Le diagnostic est une erreur de base, presque d'école: reprendre les propos du patient. Le B A BA de ce qu'il ne faut pas faire. Donc rien ne prouve qu'elle a été brutalisée.
Sur DSK, désolé mais quelle que soit sa vie passée, et le degré de vérité des rumeurs, ce n'est pas ce qui doit être pris en compte pour juger de l'affaire présente. "Bien connu pour ses frasques": je rappelle que lors de l'émission surréaliste d'Ardisson avec T. Banon racontant son histoire d'une manière qui moi me pose question, Ardisson avait dit que tout le monde connaissait le comportement de DSK. Or, dans le petit monde autour de la table, dont Roger Hanin, personne ne semblait au courant.
Je me refuse donc à faire le procès de son passé ou de son comportement. Dans l'affaire présente il faut que Madame Diallo ait sérieusement énervé le proc par ses mensonges pour qu'il en arrive à lâcher les charges.
@ christian paultre
Qui vous dit qu ' elle a été brutalisée ?
Qui vous dit que les lésions constatées , elle ne les avait pas déja , en entrant dans la chambre de DSK ?
Visiblement vous ne connaissez rien à la rédaction d' un certificat médical .
Cher Christian,
Rappelez-nous de quelle bouche est sortie, pour la première fois, l'expression "client sexuellement peu recommandable". C'était de la bouche d'une entremetteuse, ou d'un entremetteur, accueillis dans un club recommandable, et consentant, ou semi-consentant.. Le Club Médiapart est recommandable, et accueilllant pour les formulations équivoques. Commentons.
Je crois que tout est dit dans ce billet. Sans acrimonie et en faisant la part des choses. Excellent.
Evidemement il se trouvera toujours des gens pour crier à l'injustice ou à la justice de classe.
En général ce sont les même qui passent leur temps à geindre sur notre société sans lever le petit doigt pour l'améliorer.
Je vous laisse à vos certitudes de militant viril.
Professionnellement je connais un peu les affaires de viol, côté médecine légale. Le cas de figure DSK est assez courant et il est toujours très difficile de savoir s'il y a eu viol caractérisé ou non mais en général il y a toujours violence. C'est parole contre parole et les examens ne sont pas toujours clairs
Compte tenu de la position de DSK, la position de Cyrus Vance est très logique pas forcément très juste;
Après il est très facile de jouer un air de flute qui a l'air de vous bercer dans vos certitudes.
Faudra quand même qu'on m'explique un jour comment un homme vouté et bedonnant de 62 ans quasi à poil, arrive a courser, puis à bloquer et à forcer une femme de 32 ans batie comme un docker sans s'en manger une dans la gueule.
C'est DSK quand même. Aucun rapport avec Hulk.
Là encore rien n'est écrit dans les mystères de la sexualité et ses sombres tumultes.
Je vous ai donné ma version vraisemblablement la plus probable: une relation sexuelle qui a mal tourné .
Ce n'est pas une question de militantisme, fut-il viril ou autre, ce qui d'ailleurs ne me dérange pas en soi. Il s'agit ici de réaliser autant combien une femme vraiment violée a de difficultés à être crue, et combien un homme accusé injustement a peu de chance de s'en sortir. Cette affaire montre clairement les deux cas.
Donc l'examen médical ne suffit pas. On ne peut lui faire dire ce qu'il ne dit pas.
La cohérence, les éléments concrêts, les témoignages, les antécédents, sont donc très importants. Apparamment, cela a pêché partout. Les faits ne pouvant être valablement démontrés, non seulement l'abandon des charges est logique, mais il est très probables que les faits ne se soient pas passés, ou pas comme cela.
Ce n'est pas un air de flûte: je crois que c'est ainsi que l'on doit comprendre ce qui s'est passé ce soir.
"combien une femme vraiment violée a de difficultés à être crue"
Ben si elle n'est pas crue, elle est cuite...
Un professionnel de la médecine légale n'a aucune expérience de ce qu'est le viol psychologique sur un air de flûte, reconnu en la circonstance par DSK. Lequel est surtout accusé d'avoir joué en amateur. Seul un professionnel de la médecine illégale peut nous rendre semi-consentant(e)s. .
Il n'y a pas symétrie dans ces affaires.
Une femme violée est une victime dont on a trop tendance à sous estimer le traumatisme et dont on remet trop souvent la parole en doute. Ces choses ne changent que façon récente .
Les femmes qui par calcul simulent un viol sont beaucoup plus rares.
Nafissatou Diallo ne connaissait pas DSK A priori et cette hypothèse de simulation ne parait pas très solide
Le caractère exemplaire de l'affaire c'est bien la position sociale de DSK qui en a fait une caisse de résonance planétaire au détriment d'une justice sereine.
Il est important de tenir compte du traumatisme d'une femme qui a été violée. C'est évident. Le viol est un crime très choquant.
Mais on sous-estime également le traumatisme d'un homme qui subit une accusation fantaisiste ou mensongère. C'est selon moi un viol moral. Les dégâts sont très profonds à tous niveaux.
Quelques précisions, d’après les éléments fournis hier soir par le bureau du Procureur Vance:
- La crédibilité de la plaignante ne peut résister à "l'examen le plus élémentaire".
- Enfin, elle nie essayer de gagner de l'argent, mais il y a la fameuse conversation téléphonique en fulani avec son fiancé en prison où elle laisse entendre qu'elle peut se faire du fric sur le dos de DSK. Son avocat conteste la traduction, mais le procureur affirme qu'elle a été confirmée par deux traducteurs différents.
- Mais rien ne confirme qu'il lui ait agrippé le vagin et qu'il ait causé la fameuse rougeur, comme sa défense l'a suggéré.
On constate ici qu’il s’agit bien d’une rougeur, par d’un hématome ou d’une blessure de la gravité présentée initialement par l’avocat Kenneth Thompson.
Enfin ce point qui mérite commentaire:
- Il y a bien eu acte sexuel, mais "précipité" comme l'écrit le procureur. Nafissatou Diallo est entrée dans la chambre à 12 h 6 et DSK a passé un coup de fil à sa fille à 12 h 13. Donc tout a été consommé en moins de dix minutes, ce qui suggère, estime Cyrus Vance, un acte sexuel "probablement" non consenti. Mais rien ne permet de le confirmer.
Le procureur suppose que l’acte sexuel a été non consenti. Le mot «probablement» permet à Madame Diallo de s’en sortir avec moins de dégâts moraux mais il signifie que le procureur n’a pas de certitude. Il se base uniquement sur la précipitation ou la rapidité pour supposer que l’acte n’aurait pas été consenti. Ce qui n’est qu’une spéculation. C'est d'ailleurs une position curieuse: rien ne permet de confirmer le non-concentement, mais c'est quand-même probablement non consenti. Rhétorique pour le moins étrange.
Juridiquement c’est notoirement insuffisant pour justifier une accusation.
@hommelibre
Tout à fait d'accord avec vous. On ne peut établir la vérité à l'aide d'un mensonge. Même le doute doit profiter à l'accusé.
Le document de 25 pages de Cyrus Vance est partiellement traduit sur Libération. En voici un passage, disons, ... troublant...
"2. A deux reprises, le 16 et le 30 mai, Nafissatou raconte aux procureurs avoir été victime d’un viol collectif en Guinée. Le 30 mai en particulier, elle fait un récit « précis et poignant » du nombre de ses attaquants, et de la présence de sa fille de 2 ans alors, « arrachée à ses bras et jetée au sol ». Elle montre des cicatrices, qu’elle attribue à ce viol. « Les deux fois, la plaignante a raconté le viol avec beaucoup d’émotion et de conviction, écrit le procureur : elle pleurait, parlait avec hésitation, et semblait désespérée, ce que l’on pouvait comprendre »… Quelques jours plus tard, le 8 et 9 juin, Nafissatou avoue avoir « entièrement inventé cette agression ». Elle a raconté tout cela pour rester cohérente avec sa demande d’asile, où elle avait fait état de ce viol, explique-t-elle. Les procureurs vérifient et découvrent… qu’il n’est pas question de viol dans son dossier d’asile. Nafissatou Diallo explique alors qu’elle avait répété ce récit de viol avec un homme qui l’avait préparé à sa demande d’asile… Pour le procureur, il est non seulement «très significatif » que l’accusatrice ait déjà inventé un récit de viol, mais aussi qu’elle ait une telle « capacité à raconter une fiction avec une conviction totale ».
http://washington.blogs.liberation.fr/great_america/2011/08/affaire-dsk-les-mensonges-de-nafissatou-diallo.html
On assiste ses dernières années partout dans le monde d’ailleurs au renouveau d’un mouvement que peu de gens connaissent mais qui se nomment eux-mêmes hoministes où masculinistes, la version la plus hard ainsi que les origines de leurs thèses se trouvent dans cet article.
La version la plus soft s’exprime sous cette forme… "Les campagnes sur la violence faite aux femmes sont parmi les grandes manipulations intellectuelles et sociales de notre époque" (John Goetelen :http://hommelibre.blog.tdg.ch/archi...)
Par hommelibre (xxx.xxx.xxx.19) 25 août 16:15 Reste à prouver qu’il est bien ainsi. Les propos de la mondaine jet-setteuse en mal de vente de son bouquin et sans réussite professionnelle, qui raconte ça en se marrant aux invités d’Ardisson qui n’en ont visiblement rien à faire, la regardent.Et si l’on parle de la vie privée de DSK,parlons de celle de cette dame, de son pelotage de seins à trois, de ses multiples amants riches et influents, et de bien d’autres choses qui circulent sur le web.
"J’ai copié cette diatribe douteuse et d’une extrême violence tant elle incarne parfaitement la haine sournoise envers l’autre car femme, basée sur la diffamation, les sous entendus, l’idée qu’une femme est une salope si elle a rencontre des hommes, etc...je vous laisse juge de ses propos phallocrates édifiants
(…) Mesdames les talibanes, je ne vous autorise pas à cracher ainsi sur les hommes.Je sais que vous gagnez beaucoup d’argent en présentant les femmes comme des victimes universelles et les hommes comme des prédateurs par nature (…) Combien de psychopathes, de staliniennes et de professionnelles de la haine comptez-vous dans vos rangs (…) Avant qu’il ne soit à votre botte - botte dont le modèle est repris de vos copines nazies qui gazaient des juifs il y a 65 ans dans les camps de concentration. …) Vade retro, talibanes. » (John Goetelen, http://www.hommecible.com/www.homme...
La violence des propos de l’auteur à l’encontre des femmes est si forte que l’on n’a pas besoin d’en rajouter, parler d’un mouvement de libération en qualifiant de taliban alors que ces talibans lapident les femmes , traiter ses femmes de nazis eux qui sont à l’origine des 3K.
Au final, nul n’est besoin de diaboliser ce mouvement il suffit de lire la diatribe et la rhétorique, la phraséologie qui est d’une violence inouïe et édifiante. Pour autant toute cette agressivité ne change pas une réalité dans le monde, et la dénégation de ses violences ne pas se cacher derrière une propagande qui est-elle même à l’image de cette violence exercée à l’encontre des femmes que l’on cherche à nier part tous les moyens.