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Adieu, Novembre

Etrange, étrange novembre. Si sec. Pas d’eau. Pas une goutte. Novembre, mois des pluies et des tempêtes d’automne, qui de déguise en un septembre tardif. Où sont les langueurs de fin d’après-midi et les longues brumes? Où sont les soirs venteux laissant des tapis de feuilles brunes aux jardins et aux chemins?

TerreInclinée.jpgEst connu pour avoir mesuré le rayon de la Terre en remarquant que le Soleil, au solstice d’été, est à la verticale de la ville de Syène, alors qu’au même moment, une ombre est produite par un piquet à Alexandrie. Mais il a également mesuré avec une précision de 7 minutes d’arc l’inclinaison de l’axe de la Terre sur l’écliptique.
Après lui Hipparque a étudié les mouvement des astres ainsi que les éclipses. Tiens, à propos des éclipses, la machine d’Anticythère pouvait les prévoir longtemps à l’avance. Cela date d’il y a plus de 2’000 ans.
Pourquoi parler de cette machine? Rien à voir avec novembre. Peut-être à cause de la sonde Phobos Grunt. Les techniciens n'arrivent toujours pas à la faire remonter vers une orbite où elle resterait jusqu'à la prochaine fenêtre de tir en 2013. Parce que pour cette année c'est fini, elle ne pourrait plus y aller. Si encore elle redémarre. Pourvu que ça marche!
Bon. A défaut de pluie sur la ville, il y en a dans cette vidéo. Chanson écrite il y a juste 4 ans.

Tous les commentaires

"... Où sont les langueurs de fin d’après-midi et les longues brumes? Où sont les soirs venteux laissant des tapis de feuilles brunes aux jardins et aux chemins?"

Vos questions secrètent une belle mélancolie que l'on retrouve dans la chanson et sa scansion-titre Novembre noir.

Et dans le noir de la vidéo, les Chevaux jaillissent dans des gerbes d'eau !

( réaction du 1er décembre...)

Le vent se lève !... il faut tenter de vivre !
L'air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs !
Envolez-vous, pages tout éblouies !
Rompez, vagues ! Rompez d'eaux réjouies
Le toit tranquille où picoraient des focs !

Le pseudo est dans le poème de P. Valéry

comme le vôtre est dans celui de Baudelaire

Homme libre, toujours tu chériras la mer...

& la réponse dans la question.

L'Homme et la Mer

Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage...................

Ch.Baudelaire

(Post post-féminisme!)

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